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La célèbre messagerie WhatsApp est victime de piratage. Les hackers veulent à tout prix mettre la main sur les message des utilisateurs.

WhatsApp poursuit NSO en justice, une structure israélienne d’espionnage numérique

Ce mardi, WhatsApp l’une des filiales de Facebook a annoncé avoir déposé une plainte contre la société israélienne dénommé NSO group, une structure dont la réputation n’est pas à refaire dans le domaine du cyberespionnage.

En effet la société israélienne est connue comme étant spécialisée dans la conception et dans la vente de logiciels d’espionnage numérique. Elle a souvent été accusée d’aider des gouvernements à traquer certains de leurs compatriotes, dans le moyen Orient, au Mexique, ou même en Asie profonde. Il aurait permis de traquer des militants des droits de l’homme ou encore des journalistes dans l’exercice de leur fonction.

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il n’y a pas si longtemps c’était à WhatsApp de se plaindre pour avoir été infecté par un programme informatique qui faisait en sorte que des pirates informatiques pouvaient se accéder aux contenus échangés par les utilisateurs du réseau social. « Après des mois d’enquête, nous pouvons dire qui a mené cette attaque. », avait déclaré Will Cathcart, le premier responsable de WhatsApp, dans l’éditorial publié dans un journal américain. Pour ce dernier cela serait la faute du groupe Israëlien qu’il accuse avoir ciblé : « 100 défenseurs des droits humains, journalistes et autres membres de la société civile dans le monde. » il ajoutera « Nous avons découvert que les attaquants avaient utilisé des serveurs et des hébergeurs internet dont les liens avec NSO ont déjà été établis dans le passé. (…) Et nous avons pu relier certains comptes WhatsApp utilisés pendant cette opération malveillante à NSO. Leur attaque était ultra sophistiquée, mais ils n’ont pas entièrement réussi à effacer leurs traces.».

WhatsApp comptabilise environ 1 400 appareils qui aurait été infectés grâce à la société israélienne notamment au Bahreïn, au Mexique, et aux Émirats arabes unis.

Pour se défendre le groupe NSO affirmant ne violer aucune loi national comme international. Pour elle, les logiciels vont du le sont : « l’intermédiaire de licences à des gouvernements dans le seul objectif de combattre la criminalité et le terrorisme. Par ailleurs la société israélienne ne compte pas laisser les accusations de WhatsApp prospérer car les responsables en décider de se défendre sans compromis: « Nous contestons dans les termes les plus fermes possibles les allégations actuelles et nous les combattrons vigoureusement.

Le seul but de NSO est de fournir de la technologie aux organismes gouvernementaux de renseignement et d’application de la loi habilités pour les aider à lutter contre le terrorisme et les crimes graves. Notre technologie n’est pas conçue pour être utilisée contre les militants des droits de l’homme et les journalistes. Elle a permis de sauver des milliers de vies au cours des dernières années. La vérité est que les plateformes fortement cryptées sont souvent utilisées par les réseaux pédophiles, les barons de la drogue et les terroristes pour protéger leurs activités criminelles. En l’absence de technologies sophistiquées, les instances légales censées nous protéger font face à des obstacles insurmontables.

Les technologies des NSO apportent des solutions proportionnées et légales à cette situation. Nous considérons toute autre utilisation de nos produits en dehors de la prévention de la grande criminalité et du terrorisme comme une utilisation abusive, ce qui est interdit par contrat. Nous prenons des mesures si nous détectons une mauvaise utilisation. Cette technologie est enracinée dans la protection des droits de l’homme, y compris le droit à la vie, à la sécurité et à l’intégrité physique et c’est pourquoi nous avons cherché à nous aligner sur les Principes directeurs des Nations unies sur les entreprises et les droits de l’homme, pour nous assurer que nos produits respectent tous les droits humains fondamentaux . »

À titre de rappel la faille de sécurité qui avait découlé de l’usage du logiciel de NSO avec permis de pirater environ 1,5 milliards de personnes à travers le monde.

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Facebook ne veut pas laisser de porte dérobée sur WhatsApp pour permettre l’analyse des messages chiffrés sur le téléphone

Aujourd’hui sur les services de messagerie tel que WhatsApp, il est utilisé une méthode qui permet de conserver la confidentialité des conversations engagées.

Et cette méthode s’appelle le chiffrement de bout en bout. de la sorte les échanges qui se font entre deux utilisateurs de WhatsApp contrairement à ce qui se fait entre deux contacts par SMS, seront crypter pour empêcher toute personne de les intercepter et les déchiffrer. De la sorte même les sociétés qui fournissent les appels vocaux ou encore le service Internet ne pourront pas y accéder.

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Ce genre de chiffrement sont disponibles sur différents plate-forme de messagerie en ligne tel que iMessage, BBM, ou encore WhatsApp, etc…

Cependant cette technologie il ne fait pas l’unanimité véritablement, et pour certains on y voit un prochain champ de bataille pour le sort de l’Internet à l’avenir.

En effet d’un côté il y a les gouvernements comme les États-Unis ou encore le Royaume-Uni, qui luttent farouchement pour être toujours en mesure d’accéder aux contenus que les utilisateurs de ces messageries privées s’échangent entre eux au détriment même de leurs droits individuels à la vie privée. Ils prennent pour argument de leur position comme quoi c’est service de messagerie en ligne pourrait protéger de potentiels criminels ou protéger même des criminels en activité.

Mais dans un autre sens, nous avons les géants de la technologie tel que Facebook, qui souhaiterait encore étendre le champ de chiffrement de bout en bout sur leur différentes plateformes car aujourd’hui la demande de confidentialité de la part de leurs utilisateurs est de plus en plus prégnantes. Et cela se comprend aisément car, on sait que des milliards d’utilisateurs de WhatsApp l’utilisent couramment pour tout type de besoin au quotidien.

Toutefois, au vu des plusieurs messages qui ont été divulgué très récemment sur le site web de Forbes, par le fait de contributeur dénommé Kalev Leetaru, a suscité pas mal de remous sur le web. Et cela a même fait croire que l’avantage est dorénavant du côté des gouvernements ce qui tend vers la fin de chiffrement de bout en bout. Pour dire franc, les gouvernements veulent surveiller les communications via les services de messageries.

Et ils sont presque en passe de réussir. Cela a fait courir des rumeurs selon laquelle Facebook qui est la maison mère de WhatsApp avait prévu d’installer sur son application une porte dérobée qui permettait de scanner certains messages avant qu’ils ne soient chiffrés de bout en bout. C’est dans l’article du journaliste du nom de Bruce Schneier qu’est paru l’article intitulé « Facebook planifie une porte dérobée dans WhatsApp ». Mais cela n’a pas tardé pour que Facebook démentisse cette information. L’entreprise américaine n’a pas tardé de faire une déclaration pour contredire tout faux propos qui pourrait être imputée à l’intégrité de leur réseau : « Nous n’avons pas ajouté de porte dérobée à WhatsApp ».

« Pour être parfaitement clair, nous ne l’avons pas fait, nous n’avons aucun plan pour le faire, et si nous l’avions fait, il serait évident et détectable que nous l’ayons fait. Nous comprenons les graves préoccupations que soulèverait ce genre d’approche et c’est pourquoi nous nous y opposons » signifiait ainsi le vice-directeur chargé des produits WhatsApp.

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La fonction de WhatsApp « supprimer pour tous » ne fonctionne pas avec tous les téléphones

Il arrive souvent qu’on envoie un message ou encore un média via la messagerie WhatsApp à un de nos contacts. Il arrive aussi qu’on ait envie de supprimer ces même messages qu’on ne venait de leurs envoyer. Alors WhatsApp a instauré une fonctionnalité sur son application permettant de supprimer le dernier message envoyé mais indésirable pour nous.

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Avouons que c’est une fonctionnalité très bien utile. Cependant, il se pourrait qu’elle soit inefficace pour certains nombres de Téléphones. En effet il se pourrait que les iPhone continuent de garder le message que l’utilisateur veut supprimer. Cela est dû au fait que le système iOS ne fonctionne pas de la même manière que les smartphone sous Android. Donc il est recommandé te faire très attention à qui on envoie les messages surtout à qui on envoie certains media. En principe, quand utilisateur envoie un message sur WhatsApp, il dispose exactement 1 heure 08 minutes et 16 secondes pour décider de l’effacer ou non. Cette possibilité est en principe destinée à tous les utilisateurs de WhatsApp. c’est pour cette raison que cela s’affiche quand on essaie d’appuyer sur l’onglet effacer, on voit : « supprimer pour tout le monde ». Et depuis de 2 ans déjà que cette fonction existe mais malheureusement elle ne s’applique pas aux utilisateurs de iPhone.

Selon un chercheur en sécurité informatique, Shitesh Sachan, c’est la fonctionnalité que possède le téléphone iPhone dénommé la fonction pellicule, en anglais : « Save to Camera Roll. » qui serait la cause de cette petite irrégularité. Effectivement dans ces smartphones sous iOS, il a possible d’activer une fonctionnalité, donc on peut la désactiver, qui permet qui permet de sauvegarder automatiquement tous les médias transmis par WhatsApp dans les fichiers galerie de l’utilisateur de iPhone. Et on sait que la fonction « effacé pour tout le monde » utilise à peu près le même principe. Cependant, Conformément à la politique de sécurité du géant américain Apple, aucune application tierce ne peut agir automatiquement sur les fonctions propres de ses appareils. Ce qui fait qu’il est difficile voir littéralement impossible le commander a une marque de type pomme de supprimer automatiquement un fichier reçu déjà enregistré dans sa galerie, que ce soit une vidéo une photo ou encore autre chose.

C’est au vu de cela que le consultant sécurité informatique Shitesh Sachan, a bien voulu contacter WhatsApp pour lui faire part du problème qui se posait. Car, certains utiliserons cette fonctionnalité« effacer pour tout le monde », alors que dans certains cas il se trouve est totalement inutile. On imagine les désagréments.

De son côté, WhatsApp a voulu soulevé le fait que cette fonction visait principalement la suppression des messages textes, et qu’en aucun cas il avait garantie que cela marcherait avec les fichiers media.

Notre chercheur a pu observer cette même faille de fonction dans l’application de messagerie Telegram. Cependant de leur côté, les éditeurs ont déjà proposé un correctif pour pallier à ce problème.

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