Archives de catégorie : Hackers

Nous traiterons des sujets d’actualité sur les groupes de hackers du monde entier qui agissent dans l’ombre et commettent des cybercrimes.

Des pirates informatiques chinois arrivent à contourner la double authentification

Un groupe de chinois dénommé APT 20, connu par les médias comme étant relié au gouvernement chinois, est spécialisé dans le piratage des institutions publiques et d’entreprises industrielles.

Ils sont réputés être très efficaces quant à la prise de contrôle des fournisseurs de service. Et maintenant, on découvre une nouvelle corde à leur arc. Il serait capable de contourner la fameuse authentification à double facteur.

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Depuis un certain moment, les spécialistes de la sécurité informatique ont annoncé qu’il existe un groupe chinois qui avait réussi où qui était capable de contourner la sécurité offerte par l’authentification à double facteur. et cela durant une vague d’attaque qui a eu lieu au cours de l’année. « Ces attaques sont attribuées au groupe APT20, traqué par l’industrie de la cybersécurité, et qui opérerait sur ordre du gouvernement chinois. » selon la société de sécurité informatique néerlandaise, Fox-IT dans son rapport publié la semaine précédente.

Le groupe de pirate a essentiellement visé des institutions gouvernementales, des fournisseurs des services dans plusieurs domaines tels que la santé, l’aviation, les finances, l’énergie, l’assurance, et même les paris.

Selon la société de sécurité informatique, les hackers chinois ont beaucoup été actifs ces dernières années. on peut remonter jusqu’en 2011 avec le premier coup de piratage du groupe. Cependant, vers les années 2016 et 2017, les cybercriminels ont cessé de faire parler d’eux, sûrement dans l’optique de changer de mode opératoire. C’est sûrement ces 2 dernières années, c’est-à-dire 2018 et 2019 que ces groupes de pirates ont été véritablement actifs sur différentes bases. La société néerlandaise de cybersécurité affirme que APT 20 se sert du serveur Web dès qu’ils ont réussi à accéder aux systèmes de leurs cibles. L’illustration a été donnée avec l’attaque de la plate-forme d’application professionnelle dénommé JBoss, qui est beaucoup adulé par les réseaux de gouvernements et d’entreprises privée. « APT20 a exploité des failles pour accéder aux serveurs, puis installé des web shells, pour ensuite se propager latéralement dans le système interne de la cible.» notait Fox-IT. Une fois leur intrusion réussi, les pirates chinois se sont automatiquement emparés des mots de passe et d’autres identifiants nécessaires pour pouvoir accéder facilement au système et s’emparer des comptes d’utilisateurs. en somme il voulait tout simplement récupérer les identifiants qui leur permettront de pouvoir accéder au VPN. De la sorte, il serait aisé pour eux d’avoir accès à des parties assez sécurisées voir imprenables de l’infrastructure de leurs victimes, dans l’ensemble, « à rester en dehors des radars ». Pour réussir ce coup de maître, ils ont préféré utiliser des logiciels déjà installés sur les différents terminaux qu’il avait réussi à pirater, en lieu et place de virus qu’ils auraient pu eux même concevoir, car cela serait risqué et il aurait pu se faire détecter.

Mais dans tout cela ce qu’il faut retenir et ce qui semble vraiment essentiel, c’est que ce groupe de pirates a réussi bel et bien à contourner l’authentification à multiples facteurs. Selon l’entreprise néerlandaise de sécurité informatique, il y aurait des preuves qui démontrent que les pirates chinois avaient réussi à se connecter à des comptes VPN qui étaient sécurisés par la famille d’authentification multiple.

Selon la théorie Fox-IT, APT 20 aurait volé un jetons logiciel à partir duquel il était possible de générer de code à validité unique, pour les aider à outrepasser les mesures de sécurité exigées par l’authentification à double facteurs. si en principe il est impossible de procéder ainsi pour contourner la double authentification, foxit essaie d’expliquer les raisons qui légitime la réussite des hackers chinois : « Le jeton est généré pour des variables spécifiques du système, mais évidemment ces variables peuvent être récupérées par l’auteur de l’attaque quand il a accès au système de la victime. (…) Pour résumer, l’auteur de l’attaque a simplement besoin de voler un jeton du logiciel RSA SecurID et de patcher une instruction pour pouvoir générer des jetons valides. »

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Quand des pirates informatiques essaient de s’amuser en publiant des données

Durant les dernières semaines, des pirates informatiques se sont amusés à publier des milliers d’identifiant lier à des comptes de caméra Ring.

Il était question bel et bien d’identifiant valide, et cela a été publié sur un forum du dark Web. Les médias pensent qu’ils ont fait essentiellement dans le but de faire parler d’eux, mais aussi « pour faire rire ». On croit qu’ils avaient dans leur plan, le fait que les utilisateurs ayant vu leurs données publiées soient pistés par de potentiel pirates informatiques.

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Les pirates informatiques ont réussi le coup en utilisant une technique dénommée « credential stuffing ». cela a nécessité pour ces derniers d’utiliser des logiciels et outils assez spéciaux pour réussir à compiler les informations nécessaires provenant sûrement de plusieurs autres fuites de données. Cela étant une réussite, ils ont tout simplement tester leur système à l’authentification de Ring. Ainsi chaque fois qu’un identifiant réussissait à passer, ils le publiaient automatiquement. Ce n’est pas tout. Les pirates informatiques se sont aussi permis de publier les outils qu’ils utilisaient pour permettre à d’autres pirates Informatiques d’essayer. Le média BuzzFeed quant à lui a publié une liste comportant plus de 3 600 comptes. De son côté le site TechCrunch lui a dans un article publié une seconde liste dans laquelle il avait exactement 1 500 compte Ring.

De son côté la société Ring a commencé à réinitialiser l’ensemble des mots de passe de ses utilisateurs, tout en informant ces derniers du problème qui se pose.

Selon la société Ring, il n’y avait que 4 000 entrées qui était vraiment valident sur les cent mille identifiants qui ont été publiés. Si après avoir été contactée par plusieurs médias concernant la fuite des données, la société a affirmé ne pas être au courant de la liste qui circulait, néanmoins elle a quand même signifié avoir déjà réinitialisé l’ensemble des mots de passe de ses utilisateurs. En d’autres termes, les personnes concernées était déjà sur le qui-vive avant même la fuite en question. Si fuite de données il y a eu véritablement.

Par ailleurs certains utilisateurs ont signifiés avoir réutilisé leur même mot de passe. Cependant d’autres ont échangé leurs identifiants de connexion depuis qu’ils ont lu des articles concernant les piratages elle a différentes fuites qui ont été publié dans les médias.

On sait que le pirate informatique qui est à l’origine de la publication de plus de 100 000 comptes ring a aussi publié un outil informatique appeler « Ring config ». Cet outil, il faut le préciser permet de rendre automatique la tâche de piratage des comptes Ring.

Sur cette question les autorités n’ont pas encore réagi. On attend un retour concernant l’identité les pirates informatiques et la véritable raison qui les motivent. Car même s’il est mis en avant que la fuite de données avait pour but d’amuser la galerie, il n’en demeure pas moins que les pirates informatiques avaient motivé d’autres personnes à continuer à pirater le compte Ring. Ce qui sous-entend qu’il y a forcément un objectif caché derrière tout cela.

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2 pirates Russes aux prises avec la justice Américaine

Ils se nomment respectivement Maxime Iakoubets et Igor Tourachev.

Depuis le 5 décembre, ils sont sous le coup d’un mandat d’arrêt international émis par la police fédérale Américaine.

La raison de ce mandat d’arrêt relève du domaine de la sécurité informatique. En effet, ils sont reconnus comme étant de dangereux pirates Informatiques qui ont effectué plus d’une centaine de milliers d’ordinateurs. Ils ont réussi à gagner dans leurs méfaits plus de 100 millions de dollars en une dizaine d’années seulement.

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Il faut noter par ailleurs que ces pirates informatiques sont soupçonnés de faire partir d’une équipe d’informaticiens rattachés au service d’espionnage de la Russie. Arrêtés, ils sont sous inculpation aux États-Unis actuellement.

Les deux pirates informatiques Russes ont été reconnus être à la tête d’un groupe de cybercriminels ayant la dénomination « Evil Corp ». C’est un groupe de cybercriminels ayant la notoriété de s’en prendre aux institutions financières, aux banques, aux entreprises et autres organisations privées ainsi qu’aux autorités locales. Leur méthode favorite de piratage est l’hameçonnage encore appelée « le phishing ». Selon les accusations de la justice américaine, le groupe russe dirigé par les deux inculpés serait à l’origine de la propagation de plusieurs programmes malveillants à travers le monde entier depuis maintenant 10 ans. Parmi les programmes malveillants qu’ils auraient divulgués, nous pouvons compter notamment le programme Zeus, Bugat et Dridex. Ils sont généralement utilisés par la méthode du phishing derrière des pièces jointes envoyées par courriels. Ces logiciels avaient la particularité de dérober des données financières (des numéros de compte bancaire, des identifiants de connexion, des codes secrets…). Ils s’en servent ensuite pour voler leurs victimes, vider leurs comptes bancaires en transférant frauduleusement les fonds de ces derniers sur les leurs. Par exemple le programme malveillant Zeus a été utilisée à partir de 2009 aux États-Unis pour dérober plus de 24 000 dollars du compte de l’ordre des sœurs Franciscaines basé à Chicago. On a analysé que les attaques les plus récentes de ce groupe remontent depuis le mois de mai de cette année.

Maxime Iakoubetselle est considéré par les autorités judiciaires américaines comme étant le responsable du groupe des pirates d’Evil Corp. Il serait alors « responsable de la gestion et de la supervision des activités malveillantes du groupe (…) et Igor Tourachev comme un des administrateurs (…) ayant le contrôle sur le logiciel Dridex » . Maxime Iakoubets « est un vrai criminel du XXI e siècle qui, en appuyant sur une touche et en cliquant sur sa souris, a commis des crimes informatiques à travers le monde », a souligné Brian Benczkowski, le ministre adjoint de la justice, durant d’une conférence de presse. « Chaque intrusion informatique était en réalité un braquage de banque assisté par ordinateur. » ce dernier aurait il semble-t-il collaboré Avec les services d’espionnage du Kremlin (FSB) « à partir de 2017 (…) sur des projets pour le gouvernement », expliquait le Trésor américain.

Par ailleurs le Trésor américain a mis en place plusieurs sanctions diriger vers 17 individus et 7 organisations ayant une affinité avec Evil Corp.

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Un groupe de pirate APT identifié par la firme Russe Kasperky

La société de sécurité informatique Kaspersky Russe a annoncé avoir démasqué un groupe de pirate de type APT.

Ce groupe de pirate serait impliqué dans une affaire de fuite de données mettant à nu Shadow Brokers, qui a eu lieu en 2017. Il s’avère que c’est un groupe de pirate qui était observé depuis très longtemps par l’agence de l’aérospatiale américain la NSA.

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Les faits se passe exactement en 2017. Un groupe de hackers spécialisé ayant pour la dénomination de Shadow Brokersen est l’acteur principal. Ce groupe avait publié des informations secrètes provenant de la NSA, (National Security Agency) sur Internet permettant ainsi à un grand nombre de personnes d’y avoir accès. Ces informations qui ont été publiées, étaient composées d’un ensemble d’exploits et de plusieurs outils servant au piratage informatique dont l’un des plus célèbres connu sous la dénomination de « EternalBlue. », un code malveillant qui avait été utilisé dans la conception du programme de rançonage WannaCry et deux autres logiciels malveillants tristement célèbre NotPetya et Bad Rabbit en 2017.

Par ailleurs parmi les données publiées, il y a pas particulièrement un fichier qui a attiré l’attention. Il est nommé « sigs.py », qui se présente comme étant une mine d’or en matière d’informations et des renseignements sur des transmissions. C’est un programme qui a une fonctionnalité qui ressemble à celui d’un scanner de programmes malveillants. on sait que l’agence américaine de renseignements l’utilisait dans le but d’analyser les terminaux infectés par eux même, pour voir si ces machines étaient déjà touchées par des programmes produits par des groupes de pirates informatiques tel les APT « Advanced Persistent Threat ou menaces persistantes avancées.», des groupes de pirates informatiques que l’on a tendance à affilier à des États.

Le script sigs.py se construisait dans l’inclusion de certaines signatures, qui étaient totalement inconnues du monde de la sécurité informatique jusqu’en 2017, ce qui a démontré clairement que l’agence américaine avait de l’avance en matière de protection de système de sécurité informatique sur les sociétés de cybersécurité privée. ce qui est d’ailleurs choquant quand on sait que la NSA pouvait depuis très longtemps détecter et même observer les opérations menées par différents groupes de pirates informatiques, surtout ceux qui présentent des intérêts hostiles.

Toutefois dans un rapport qui a été publié le mois dernier, l’unité d’élite, dédiée à la chasse de pirate Informatique, de l’Agence de sécurité privée Kaspersky, GReAT, avait annoncé être sur les traces du groupe de pirate mystérieux, c’est-à-dire le groupe de pirates qui était traqué par le script de la NSA. Pour les chercheurs de Kaspersky, le script numéro 27 a permis d’identifier des fichiers qui font partie intégrante d’une organisation qu’on appelle le « DarkUniverse », qui se composent de framework de logiciels malveillants et aussi des noms permettant d’identifier le groupe de pirates ainsi que leurs activités.

À noter que ce groupe de pirate a été actif dans les environs de 2009 jusqu’à 2017, et on toujours su faire profil bas pour éviter d’attirer le maximum d’attention sur eux, surtout après la fuite de données « Shadowbrokers : « La suspension de ses opérations pourrait être liée à la publication de la fuite  » Lost in Translation « , ou bien les attaquants pourraient simplement avoir décidé de passer à des approches plus modernes et de commencer à utiliser des outils plus largement disponibles pour leurs opérations » a souligné l’équipe GReAT dans un article qui détaillait le framework du malware DarkUniverse.

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Une application Israélienne permettra de pister des défenseurs de droits de l’homme au Maroc

La semaine dernière, il a été fait cas d’une situation qui se déroule au Maroc depuis un bon moment déjà.

En effet il semblerait qu’un logiciel espion produit par une entreprise Israélienne dénommé NSO permettrait au gouvernement marocain de cibler des activistes des droits de l’homme.

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Le rapport de Amnesty tech publié le 10 octobre dernier, deux défenseurs des droits de l’homme au Maroc on été ciblées par cette technologie de surveillance d’origine israélienne. Ce sont Maati Monjib, universitaire et militant pour les droits humains, et Abdessadak El Bouchattaoui, un avocat spécialiste des droits de l’homme qui a assuré la défense de certains manifestants lors du mouvement pour la justice sociale du Hirak, dans une région marocaine, celle du Rif précisément.

Plusieurs fois, ils ont été tentés d’être induire en erreur à travers des liens malveillants qu’ils recevaient par SMS. S’il avait malheureusement cliquez sur ces liens. Il se serait installer sur le téléphone un logiciel malveillant dénommé Pegasus. Ce logiciel aurait permis aux éditeurs de prendre le contrôle du téléphone, et de les espionner. ce même logiciel a été utilisé pour espionner des membres de Amnesty International en 2018, qui luttait en Arabie Saoudite pour le respect des droits humains. Le logiciel appartient au groupe israélien NSO, réputé vendre ses logiciels à des institutions gouvernementaux.

Surtout des services de renseignement. ce qui pousse à croire plusieurs personnes que ce sont les services de renseignement marocain qui sont à la base de ces tentatives d’espionnage : « Les recherches d’Amnesty International ont dévoilé de nouveaux éléments effrayants qui montrent une fois de plus comment le logiciel malveillant de NSO Group facilite la répression des défenseur·e·s des droits humains cautionnée par les États », expliquait Danna Ingleton, directrice adjointe d’Amnesty Tech. « Soumettre les contestataires et militant·e·s pacifiques qui dénoncent le bilan du Maroc en matière de droits humains à des actes de harcèlement ou d’intimidation au moyen d’une surveillance informatique invasive constitue une violation épouvantable de leurs droits à la vie privée et à la liberté d’expression. »

on sait que en 2019 précisément dans le mois de mai, l’organisme international de défense des droits de l’homme Amnesty International avait intenté une action en justice contre le ministère de la Défense israélien visant à demander l’annulation de la licence d’exportation que détient le groupe NSO en ce qui concerne en leurs logiciels espions. Pour cela Amnesty International il fait comprendre au ministère de la Défense que c’est une manière d’hypothéquer les droits humains en permettant à sa société de commercialiser ces logiciels espions.

En effet, ces tentatives d’espionnage font partie d’une politique un peu plus large du gouvernement marocain semble-t-il depuis maintenant 2016 surtout contre la répression croissante que subit les manifestants de la région du Rif dans le nord du pays. C’est qui fait que depuis un certain moment, les défenseurs des droits de l’homme sont exposés de plus en plus à ce genre de harcèlement. On sait qu’en Avril 2018, Abdessadak El Bouchattaoui, 1 militant ciblé par cette application, à été condamné à 2 ans de prison pour avoir émis des critiques de façon excessive à l’égard des autorités. : « La surveillance est une forme de punition. On ne peut pas agir librement. Vous faire soupçonner que vous êtes surveillé fait partie de [la stratégie des autorités], l’objectif est de vous donner l’impression d’être constamment sous pression. »

À ce sujet le groupe israélien est mise en cause comme étant le complice de toute ces violations. « Les derniers éléments montrent clairement que NSO est actuellement incapable d’éviter que les États utilisent ses technologies de surveillance de manière illicite pour violer les droits humains (…) Au lieu d’essayer de blanchir les atteintes aux droits humains associées à ses produits, NSO doit immédiatement mettre en place des processus de diligence requise plus efficaces pour que son logiciel espion ne soit plus utilisé de manière inappropriée. » accusait Danna Ingleton.

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