Archives par mot-clé : décédé

Comment gérer les données des personnes décédées sur les réseaux sociaux ?

Les réseaux sociaux ont décidé depuis 2016 suite à une consigne de plusieurs institutions gouvernementales, de proposer des procédures qui permettront seulement de signaler mais aussi de gérer le profil de personnes ayant perdu la vie.

Selon une certaine estimation faite vers la fin de l’année 2017, il était déclaré que 3 utilisateurs de Facebook perdait la vie chaque minute laissant derrière eux, des profils appelés « profils fantômes ». Ces profils statiques peuvent être toujours alimenté chaque fois que des individus partageaient des contenus avec le défunt. alors la question a été plusieurs fois posé : que faut-il faire d’un compte en ligne d’une personne décédée ?

Cet article va aussi vous intéresser : Comment gérer les données personnelles des personnes décédées sur Internet ?

du côté de Facebook une parade a été proposée qui permet de balancer vers un profil appelé « En souvenir de ». Et pour cela il suffit juste pour l’utilisateur âgé de plus de 18 ans, accepte de désigner des personnes à titre de légataire de son vivant, des légataires qui auront la tâche de gérer la page une fois la personne décédée. et cela est possible depuis 2015 car toute personne désignée comme légataire informé par message qui leur fait part des pouvoirs et responsabilités qui leur sont conférés par le proche. et à partir de cela les légataires pourront animer des sections voir des rubriques dédiées aux hommages des défunts. cependant nous ne pourrons pas non seulement lire ses anciens messages, avoir la possibilité de se connecter sur le compte.

Par ailleurs selon par le programme ENEID, Eternités numériques, dont l’intérêt porte sur les identités numériques après la mort et les pratiques mémoriaux sur internet, une page sur 4 sur Facebook est généralement touchées par ce phénomène qui consiste pour des proches, à apporter des modifications sur le profil de utilisateur décédé. C’est sûrement pour cela que depuis 2018, Facebook avait permis aux parents dès le décès de l’utilisateur, avec des documents officiels à l’appui. c’est n’est que comme ça que le réseau social aurait permis la suppression des comptes dont était titulaire le défunt..

Pour la Filiale de Facebook, Instagram, il existe un réseau de partage de photos dans l’objectif est de rendre hommage à un utilisateur, et de signaler le décès de ce dernier à travers un formulaire qui est en anglais. Cependant pour avoir le droit de supprimer un compte, il faudrait prouver un lien de parenté existant entre le défunt et soi-même.

Du côté de twitter, cela est un peu compliqué. En effet le réseau social ne fournira aucune information concernant les connexions relative aux comptes d’une personne peu importe le lien de parenté qui les lient. Toutefois ils permettent quand même à toutes les personnes intéressées de signaler le décès d’un utilisateur et aux parents d’exiger bien sur la suppression du compte en remplissant un formulaire dédié à cet effet. pour compléter ses exigences, le réseau social va exiger non seulement la pièce d’identité de celui qui demande la suppression, mais il exigera aussi l’acte de décès.

Mais dans tout ceci que dit la loi ?

Dans la pratique, le droit affirme qu’il est possible de consulter un notaire dans le but de lui laisser des instructions allant dans le même sens que des dispositions testamentaires. ce qui reviendra dans certains cas à définir une personne tierce de confiance, qui fera office de légataire à qui on donnera accès à toutes les informations nécessaires pour se connecter à vos différents comptes en ligne ( c’est-à-dire les identifiants de connexion standard tels que les mot de passe et les adresses mail) une fois que vous ne serez plus là. Malgré ceci, il ne faut pas se leurrer les démarches seront véritablement complexe pour récupérer les comptes du proche décédé.

En outre, il faut soulever un bémol concernant la loi relative au droit à l’oubli. en effet, cette disposition n’est pas applicable que lorsque l’utilisateur est décédé. Car, c’est un droit qui est affilié à une personne vivante, à la personnalité juridique. Or une personne décédée, n’a plus de personnalité juridique, donc ne peux profiter de cette prérogatives. Cependant, la Commission nationale de l’Informatique et des libertés s’est saisie de l’affaire depuis 2014 pour trouver une solution idoine au problème posé. Cependant aucune solution définitive n’a été trouvée à ce problème.

Accédez maintenant à un nombre illimité de mot de passe :

Découvrez nos logiciels de piratage



Comment gérer les données personnelles des personnes décédées sur Internet ?

La question a plusieurs fois été posée, celle de savoir si le nombre de morts sur Facebook allait dépasser un jour le nombre de vivants.

Car on s’interrogera toujours de savoir que devrait t’on faire des personnes décédées dont la présence est visible sur internet. Des données qu’elles données qu’elles ont généré ? Où que doit-on faire de nos données pour anticiper notre décès ?

Cet article va aussi vous intéresser : Comment pirater un compte Facebook ?

Comme dans la vie réelle, doit-on réfléchis à un système de mort virtuel ou disons numérique. Existerait a-t-il des dispositions à prendre pour gérer les données personnelles des personnes qui ne sont plus parmi nous ?

La journaliste IT, Melinda DAVAN-SOULAS écrivait à ce propos :  « S’il y a une vie numérique parallèle à votre vie réelle, il y a évidemment une mort tout aussi numérique à envisager par la suite. Car si les écrits sur internet restent, quid de votre héritage en ligne, de vos réseaux sociaux, de votre présence digitale ? Rien de plus difficile que de voir resurgir une photo, un message – souvent sous forme de spam – d’un être cher disparu. C’est le pendant de la désormais omniprésence numérique. Ou, devrait-on dire, de l’immortalité numérique que l’on fabrique. On poste des photos partout, crée des profils à tire-larigot, laisse une empreinte de notre passage sur terre bien plus réelle qu’on ne le croit. Mais pense-t-on à tous ceux qui nous survivront et qui vont continuer à nous voir hanter leur vie numérique, parfois juste par le biais d’une adresse mail utilisée pour spammer ou d’un compte Facebook « suggéré comme ami » ? »

En parlant de mort numérique, c’est une notion qui existe vraiment. Disant que c’est quelque chose aujourd’hui qui est conceptualisé et légiférée dans notre moderne. on peut bien sûr la préparer comme la véritable mort. de sorte à ne pas laisser derrière soi des données qui pourrait nuire et causer plus de dégâts que de bien, surtout éviter qu’elle ne tombe en de mauvaises mains. Me Ariane Vennin avocate au barreau de Paris explique que le fait d’avoir une adresse mail peut s’apparenter à un ensemble de dispositions relatives aux droits personnels : « droit au respect de la vie privée, (…) droit au secret des correspondances et droit à l’image. Ces données étant, par nature, strictement personnelles, les membres de la famille ou amis ne peuvent y avoir accès. ». Pour cela elle se fonde sur un arrêt rendu par le conseil d’État 11 juin 2016 dans le cadre de la France. Toutefois, le droit permet à tout individu d’organiser de son vivants les conditions dans lesquelles seront conservés et communiquer l’ensemble des données numériques qu’il aura généré, pour son après décès. pour cela on se référera en France, à la loi pour la République numérique numéro 2016-131 du 7 octobre 2016, qui dispose à cet effet que pour des raisons de nature successorale, les ayant droits pourront avoir accès aux comptes de le leur De Cujus et aussi exiger la suppression de certaines informations qui lui sont relatives. Les conditions de ces prérogatives sont définies par l’article 3 de ladite loi.

Sur Google par exemple, il existe un formulaire qui permet de signaler le décès de l’internaute ce qui aura pour effet de permettre à tout intéressé de demander la suppression de son compte. cela à le mérite de faciliter une certaine coordination au niveau de la gestion de certains services surtout en cas d’inactivité de 3 à 18 mois. Par Ailleurs, il est aussi possible de désigner une personne en qualité de gestionnaire de compte inactif dès l’instant que le compte concerné présente une inaction définie par un temps bien déterminé.

Accédez maintenant à un nombre illimité de mot de passe :

Découvrez nos logiciels de piratage