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Spécialiste ou généraliste polyvalent : que faut-il pour une bonne politique de cybersécurité ?

Le secteur de l’informatique a connu depuis un certain moment un changement assez important.

Ces changements résident dans l’importance même qu’occupe aujourd’hui le digital dans nos habitudes. À cet effet les entreprises deviennent beaucoup plus numérique qu’avant. Les services se digitalisent et nous devenons dépendants d’une certaine manière à notre outil informatique. Pourtant aussi même de l’organisation du tout numérique, certains aspects ont du mal à se développer.

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« Oui, les entreprises accélèrent leurs efforts de transformation numérique en raison de la pandémie avec l’automatisation, l’apprentissage automatique, les API et l’analyse de données moderne. Mais il y a un autre type de transformation en cours qui est tout aussi important, mais pas comme discuté : la transformation des rôles dans l’organisation informatique. », souligne Rob Ludeman, directeur principal de la stratégie et du marketing des solutions chez Pure Storage.

« Pour résumer, il existe un besoin croissant de généralistes informatiques polyvalents dans les entreprises. Il y a encore de la place pour les spécialistes, mais même eux devraient être prêts à agir comme un « couteau suisse » en cas de besoin. C’est-à-dire qu’ils doivent être capables d’appliquer rapidement (ou au moins d’identifier) ​​n’importe quel outil ou connaissance nécessaire pour résoudre des problèmes et donner vie à de nouvelles idées rapidement. », ajoute ce dernier. Il déclare par ailleurs un constat qu’il a lui même fait dans son environnement : « J’observe depuis un certain temps la tendance à la transformation des rôles avec les équipes de bases de données notamment. J’ai pensé que ce serait un sujet idéal pour une exploration plus approfondie lors de notre récente conférence Pure//Accelerate® Digital. J’ai demandé à mes collègues Nathan Hall, vice-président de Worldwide Systems Engineering ; Marsha Pierce, directrice de l’architecture des solutions de terrain ; et Jon Owings, directeur de l’architecture cloud, pour partager leurs points de vue sur les facteurs à l’origine de la transformation des rôles informatiques lors d’une session intitulée « DBAs et administrateurs informatiques du futur : les couteaux suisses du centre de données ».

De façon générale la spécialisation sur très facilement à la complexité. Par exemple avec le Cloud, les choses complexes ont du mal évolué et l’environnement devient difficile à gérer. Le besoin de gagner du temps et des ressources en s’impose. De ce fait aucune organisation n’est prêt à perdre du temps pour des commandes qui peuvent être exécutées d’une manière beaucoup plus simple si l’initiative le permet en amont.

Par ailleurs, si les processus manuels sont rendus automatiques, la complexité opérationnelle diminue grandement.  « Pensez aux administrateurs de bases de données dont les journées de travail ne sont plus occupées par des tâches répétitives et spécialisées telles que le test des sauvegardes et des restaurations ou la gestion des tables et des index. Avec l’automatisation, les administrateurs de bases de données ont plus de temps pour s’engager dans des travaux à valeur ajoutée pour l’entreprise, tels que l’architecture, la résolution de problèmes et la stratégie. », souligne Rob Ludeman.

En abordant la question de cybersécurité, il est mis en évidence par exemple que pour facilement lutter contre les menaces informatiques en l’occurrence les rançongiciel, il faudrait une collaboration assez étroite entre les équipes informatiques, pour déceler d’une part les failles de sécurité potentielles et de l’autre fournir l’ensemble des correctifs nécessaires pour réduire au maximum les risques et les erreurs de configuration.

« Pour se défendre et récupérer rapidement contre les cybermenaces telles que les ransomwares, pratiquement tout le monde au sein de l’organisation informatique doit travailler en étroite collaboration et souvent pour aider à identifier les failles de sécurité potentielles et à réduire les risques, des erreurs de configuration dans le déploiement du cloud aux vulnérabilités dans le développement d’applications. (Bonjour, DevSecOps.) », souligne Rob Ludeman. « Les pratiques de développement agiles ont conduit à DevOps, qui élimine les barrières entre les équipes de développement et d’exploitation. Et DevOps est certainement un domaine dans lequel nous avons commencé à constater très tôt l’abandon de la spécialisation informatique. La pratique DevOps exige que les professionnels de l’informatique créent un ensemble de compétences « couteau suisse » qui leur permet de gérer diverses fonctions au sein du développement et des opérations. Désormais, les équipes informatiques, de DevOps à SecOps, se croisent et ont besoin d’élargir encore plus leurs compétences à mesure que l’entreprise étend son utilisation des conteneurs et de Kubernetes pour réinventer la façon dont elle crée et exécute des applications, et accélère encore plus les cycles de développement. », ajoute-t-il.

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TikTok: la Chine critique la politique offensive des États-Unis

Le lundi, c’est-à-dire dans la journée d’hier, le gouvernement Chinois a qualifié la diplomatie Américaine de « canonnière » des USA.

On rappelle que très récemment le président américain Donald Trump a pris un décret qui oblige le groupe chinois ByteDance à céder certaines activités en particulier américaines, de son célèbre réseau social TikTok. Un geste qui ne fera que raviver les tensions qui existent déjà entre la Chine et les États-Unis.

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Du côté des Américains, l’argumentaire est toujours le même. Le réseau social d’origine chinoise serait de connivence avec son gouvernement, ainsi, il siphonne les données les utilisateurs américains à des fins de renseignement. Ce qui permet alors au président américain d’invoquer sa fameuse raison de sécurité nationale.

De ce fait, depuis le mois le début du mois d’août, le président américain a cessé de prendre un ensemble de mesures destinées à comprendre au maximum la plate-forme Chinoises. Des mesures plutôt radicales. Par exemple, le président américain prenez décret pour l’application et son collègue chinois WeChat dans un délai de 45 jours. Lui interdisant ainsi l’accès à toute relation avec des partenaires américains.

Dans son nouveau décret, le président américain précise comme condition pour le non bannissement de TikTok à une seule condition. Que l’entreprise chinoise cède ses activités forcément à un groupe américain.

À ce propos, le porte-parole du ministère chinois des affaires étrangères, Zhao Lijian déclare ceci : « La liberté et la sécurité ne sont que des prétextes pour certains politiciens américains afin de mener une diplomatie de la canonnière numérique ». En référence au bateau de guerre utilisé par certaines puissances occidentales durant le 19e siècle pour soumettre la Chine durant les guerres dites l’opium, une histoire humiliante jusqu’à présent est ressenti par les chinois.

Selon le porte-parole du ministère des affaires étrangères chinois, le réseau social depuis un certain moment la fait que se plier aux exigences du gouvernement américain. Le fait d’avoir comme haut responsable que des Américains, hébergé ses serveurs aux États-Unis sans oublier qu’il devait rendre public son code source. Mais tout ceci semblant de ne pas avoir satisfait Donald Trump et son gouvernement. « Mais (la plateforme) n’a malgré tout pas pu échapper à l’extorsion pratiquée par certains individus aux Etats-Unis, sur la base d’une logique de brigand et d’intérêts politiques égoïstes », a répliqué Zhao Lijian lors d’un point presse régulier.

D’un autre côté le géant américain Microsoft, est en pleine négociation pour racheter le réseau social chinois si d’aventure ce dernier est mise en vente. Mais le rachat ne sera que pour certaines activités de TikTok, soit aux États-Unis et un peu au delà. La presse américaine a évalué une telle transactions à hauteur de 10 à 30 milliards de dollars. Et ce n’est pas tout, le décret américain récemment pris par Donald Trump dispose que si transactions il a lieu, une grosse partie de cet argent doit revenir au trésor américain, « une très grosse proportion du prix doit revenir au Trésor des Etats-Unis ». Une exigence qui est critiquée et même qualifiée de pratique mafieuse. Au-delà de cette exigence qui a fait couler beaucoup d’encre, le président américain a aussi exigé que l’entreprise chinoise qui détient TikTok, c’est-à-dire ByteDance, confirme avoir détruit toutes les données « d’utilisateurs américains, obtenues ou dérivées de TikTok et Musical.ly ».

Disons tout simplement que le réseau social est sur la select actuellement. En Suède par exemple, certaines organisations ont récemment interdit formellement leurs collaborateurs d’utiliser TikTok. En particulier la télévision publique nationale la SVT. Elle invoque une question de sécurité. La déclaration est tombée ce lundi. Notons que la radio publique nationale aussi a aussi formulé la même interdiction. « Le département de sécurité informatique de SVT a estimé que l’application TikTok livre plus d’informations (au groupe chinois Bytedance, propriétaire de la plateforme, ndlr) que ce qui pourrait être considéré comme nécessaire », a expliqué la chaîne suédoise dans une publication récente sur son site Web. « SVT a donc décidé que les employés n’ont pas le droit d’avoir l’application TikTok sur leur téléphone de fonction », a-t-elle ajouté. C’est par courriel que le personnel de la chaîne aurait été informé.

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