Tous les articles par admin

Passionner l'informatique, nous travaillons dans la sécurité informatique afin de proposer des conseils à nos lecteurs pour qu'ils évitent de se faire pirater leurs comptes et leurs mots de passe.

2022 : Comment protéger son compte Instagram ?

Le piratage de compte de réseaux sociaux est un phénomène très courant aujourd’hui.

Il est évident que si vous êtes inscrit sur l’une des ces plateformes, il y a de fortes chances que vous ayez été victime d’un piratage ou d’une tentative de détournement de votre compte. Dans cette nouvelle année 2022, il est essentiel de repenser sa sécurité informatique. C’est pour cela, que de petites astuces comme celles que nous allons vous décrire aujourd’hui peut vous être très utile. À la fin nous vous donner une astuce supplémentaire qui pourrait vous faciliter la tâche et améliorer votre volonté de sécuriser votre compte Instagram.

1 – Avoir une bonne gestion de son mot de passe

Le mot de passe est un élément essentiel dans la sécurisation de son compte Instagram. C’est certainement le premier obstacle qui s’oppose aux cybercriminels. Par conséquent, il est essentiel d’avoir une bonne gestion de cet élément. Tout d’abord, sa composition. Les techniques qui permettent aux pirates informatiques de violer des mots de passe se sont multipliés. Par conséquent, il faudra être très méticuleux lorsqu’on décide de former un mot de passe. Il faut laisser la paresse de côté et sur toi faire en sorte qu’il soit le plus difficile à casser. Par ailleurs, il est totalement déconseillé d’utiliser le même mot de passe sur plusieurs comptes à la fois. Cela ne fait qu’accroître le risque d’exposition. Surtout dans un contexte où les fuites de données sont régulières.

2 – Activer l’authentification à double facteur

Google authenticator

C’est une mesure de sécurité supplémentaire. Il permet de suppléer le mot de passe et d’accroître votre cybersécurité. Aujourd’hui il est possible de coupler l’authentification à multiples facteurs a des méthodes biométriques, à des clés de sécurité ou encore à des applications tels que Google Authenticator ou Microsoft Authenticator. L’avantage de la multiple authentification consiste particulièrement à vous garantir une barrière supplémentaire dans la mesure où votre mot de passe est compromise. Et à compromission de votre mot de passe doit être quelque chose que vous prenez totalement au sérieux. Comme nous l’avons signifié plus haut, les fuites de données sont régulières en ces temps qui courent.

3 – Se méfier du phishing

Le phishing est une méthode très courante lorsqu’on utilise Internet. Vous avez certainement été victime de phishing ou de tentative de phishing sans même que vous vous nous vous en rendez compte. Avec les réseaux sociaux tels que Instagram, Facebook ou même les messages instantanés comme WhatsApp, proposer des messages de phishing est devenu très facile. Malheureusement, beaucoup d’utilisateurs de service numérique sont encore naïfs. Par conséquent, il est essentiel que vous ne vous laissez pas emporter par la curiosité, lorsque vous recevez un message à sortie dans le lien qui vous propose quelque chose que vous n’avez pas demandé. Retenez ceci : ne cliquez jamais sur un lien que vous recevez dans un message qui n’a aucune importance professionnelle ou immédiate pour vous. Dans la mesure où vous êtes curieux, rendez-vous directement sur le site internet au lieu de cliquer sur le lien.

4 – Protégez votre terminal

L’outil informatique que vous utilisez pour accéder à Instagram doit être protégé. Car peu importe ce que vous faites comme activité, aucune mesure de sécurité ne sera efficace si le terminal est facilement corrompu. Par conséquent vous devez déployer à la fois une sécurité physique et une sécurité de logicielle. La sécurité physique va consister pour simplement à empêcher toute personne indésirable d’accéder à votre smartphone. Cela peut être particulièrement utile lorsque vous perdez vos outils ou que vous oublier quelque part ou n’importe qui pourrait accéder à votre insu. Cela peux se faire avec l’utilisation de moyens biométriques de sécurité, ou encore de mot de passe ou de schéma de sécurité. Ensuite pour ce qu’il en est de la sécurité de logicielle, il est important de faire les mises à jour de sécurité proposé par les éditeurs de logiciels et le constructeur. Vous pouvez compléter seul avec l’utilisation de programme de sécurité antivirus.

En définitive, la sécurité de votre compte Instagram est tout un processus qui est essentiel si vous voulez préserver non seulement vos données personnelles mais aussi l’intégrité et de votre identité sociale sur cette plate-forme. En bonus nous vous conseillons un outil important qui pourrait vous être utile. Il s’agit de PASS DECRYPTOR. C’est un outil puissant conçu spécialement pour permettre de trouver le mot de passe de n’importe quel compte Instagram. Grâce à ce logiciel, vous avez l’opportunité de retrouver votre compte si vous perdez son accès à cause de piratage quelconque. Comme on le sait tous, aucune mesure de sécurité n’est parfaite. Grâce à PASS DECRYPTOR, vous ne serrez plus inquiet de perdre le contrôle.

Accédez maintenant à un nombre illimité de mot de passe :

Découvrez nos logiciels de piratage

Comment pirater un compte Snapchat ? Voici 3 astuces couramment utilisées

Si vous avez un compte Snapchat et que vous voulez savoir s’il est suffisamment protégé pour éviter que des cybercriminels ne vous le volent, dans cet article nous avons vous proposer quelques astuces qui sont couramment utilisés pour déterminer le compte Snapchat.

Apprendre ses méthodes peuvent être utile non seulement pour vous protéger, mais aussi pour récupérer votre compte si vous avez déjà été victime de cela.  Nous tenons à préciser que le contenu de cet article est purement avec pédagogique. Nous vous déconseillons donc de l’utiliser dans des contextes qui pourraient contrevenir à la loi.

Cet article va aussi vous intéresser : Pirater Snapchat : comment font les hackers ?

1 –  Utiliser PASS DECODER

PASS DECODER est un logiciel informatique qui donne l’opportunité à son utilisateur de trouver n’importe quel mot de passe de compte Snapchat. Il a été conçu pour être utilisé par n’importe qui même si vous n’avez pas de compétences en hacking ou en informatique poussé. Avec la puissance de ses algorithmes, ce logiciel va vous aider en même temps record à trouver les mots de passe qu’il vous faut sans que vous ne vous tracassiez. Pour cela, il faudra suivre trois étapes très simple :

– Tout d’abord, il faut télécharger et installer le logiciel sur votre terminal. Il faut mentionner que c’est un programme informatique qui peut être utilisé depuis un ordinateur sur Windows, un smartphone qu’il soit sous Android ou iOS et une tablette numérique ;

– Ensuite, choisissez la méthode de recherche de mot de passe. Vous pouvez trouver le mot de passe d’un compte Snapchat en utilisant soit le numéro de téléphone associé au compte, soit l’adresse email ;

– Enfin, vous lancez la recherche et vous laissez le logiciel retrouver les identifiants de connexion nécessaire.

De plus, le logiciel est garanti pour un mois d’utilisation. Vous êtes satisfait ou remboursé.

2 – L’ingénierie sociale

C’est une pratique qui n’est pas véritablement du piratage informatique. Pourtant elle est très utilisée par les cybercriminels pour récolter des informations importantes. Par exemple, si vous voyez une publication qui vous demande le nom l’école de vos années de primaire, c’est clairement suspect, quoique ce genre de publication sont souvent abrité par des intentions d’amusement ou des distractions. L’ingénierie sociale va consister pour le cybercriminel de tisser un lien entre vous. Progressivement, ce dernier se sert de ce lien pour récolter des informations personnelles qu’il va convertir en identifiant de connexion. Par conséquent c’est beaucoup plus de la manipulation et de l’abus de confiance.

3 – Les bases de données en ligne

Il existe aujourd’hui sur plusieurs plateformes en ligne, des bases de données qui contiennent énormément des données personnelles et des identifiants de connexion. Ses bases de données proviennent le plus souvent des fuites de données enregistrées par nos différentes plateformes et réseaux sociaux. Elles peuvent être aussi constituées d’information récolter lors piratages informatiques ou d’une aspiration de données publiées par les utilisateurs que même dans l’accès est public. Avec ses bases de données et une maîtrise de l’analyse, les cybercriminels peuvent trouver les identifiants de connexion. Aujourd’hui, il est possible de trouver, ces informations sur plusieurs plateformes en particulier sur le Dark Web où elles sont souvent mises à disposition gratuitement au moyennement un paiement.

Accédez maintenant à un nombre illimité de mot de passe :

Découvrez nos logiciels de piratage

Décloisonner les organisations peut aider à lutter contre la menace informatique

Aujourd’hui, l’une des plus grandes menaces qui s’oppose au développement économique des organisations ainsi qu’au bon fonctionnement des établissements publics, et la menace cyber.

Les attaques informatiques se sont multipliées. Et les organisations sont exposées à 7 fougue de la cybercriminalité.

Cet article va aussi vous intéresser : Cybersécurité : Les établissements de santé toujours autant ciblés par les pirates informatiques

Aujourd’hui, on enregistre :

– 777 attaques en moyenne par semaine sur la zone EMEA, soit une augmentation de 36 % par rapport à 2020 ;

L’attaque informatique de SolarWinds a impacté près de 18000 organisations à travers le monde entier ;

– Les attaques par logiciel ont connu une hausse de 93 % dans le monde et 30 % en France seulement selon l’agence de sécurité des systèmes d’information ;

– La cybercriminalité aura coûté à l’économie mondiale 6000 milliards de dollars américains en 2021.

Une chose est certaine, les choses ne vont pas s’arrêter aussi facilement. Il faudra s’attendre même à une intensification de la menace cyber.

« La digitalisation de l’économie et des activités s’accélère avec des systèmes d’information (SI) de plus en plus nombreux et interconnectés dans une entreprise désormais étendue. En parallèle, les cyberattaquants se professionnalisent, multipliant les attaques et renforçant leur technicité, leur profondeur et leur rapidité. Les cybercriminels visent dorénavant l’ensemble des activités de l’entreprise, y compris le cœur des métiers (notamment les systèmes industriels, réseaux logistiques, systèmes qualité ou de paiement) et n’hésitent plus à utiliser son écosystème comme relai. Ces tendances ont transformé le risque cyber en risque polymorphe, plus diffus et plus difficile à appréhender et dont la gestion dépasse largement la sphère technique : les barrières traditionnellement érigées autour du SI de l’entreprise et gérées par un responsable de la sécurité des SI (RSSI) expert ont montré leurs limites. L’adoption d’une approche aussi holistique que possible est impérative. », explique Lucie Richelot, associé à KYU Associes.

« Malgré cette conviction largement partagée par les instances spécialistes de la gestion des risques et de la cybersécurité (Amrae, Anssi…), la collaboration autour du risque cyber dans les entreprises françaises est encore trop souvent théorique. Le rapport émis par le Sénat en juin 2021 déplore d’ailleurs un « fonctionnement en silo du management » et une « coopération minimaliste » ne permettant pas de diffuser une culture du risque partagée et une attitude commune face à la menace. Nous observons ce manque de collaboration au quotidien chez nos clients, en particulier entre le RSSI, le risk manager (RM) et les porteurs de risques au niveau opérationnel. », explique la consultante.

On peut retenir que, le fait de travailler de manière isolé et de cloisonner sa gestion de la cybersécurité cause beaucoup plus de dommage qu’il n’en résout véritablement. Il faut donc trouver un terrain de collaboration qui va permettre de pouvoir communiquer plus facilement et coordonnées les actions pour une meilleure emprise sur la menace cyber

« L’articulation entre les fonctions de RSSI et de RM reste difficile tant que la direction générale n’a pas positionné le risque cyber comme un risque stratégique et imposé une coopération renforcée à haut niveau. Mais, même lorsque cette volonté a été exprimée, les écueils persistent : RM et RSSI ont évolué de manière parallèle dans leur approche du risque, développant des positionnements, des référentiels, des méthodes et des critères propres. Pourtant tous deux ont des objectifs complémentaires de résilience et d’efficience et s’appuient sur des informations similaires. Tous deux tirent notamment bénéfice d’une vision en coût total du risque incluant l’estimation des pertes financières et l’évaluation du coût des solutions de transfert et de protection / détection. Cette vision permet au RSSI de rationaliser les mesures de sécurité à déployer en les évaluant au regard des enjeux réels et, lorsque le RM a en charge le pilotage des assurances, elle lui est utile pour estimer le coût des sinistres potentiels et définir les montants à transférer ou à conserver en rétention. », explique Lucie Richelot.

Comme l’explique cette dernière, il est vital de trouver au plus tôt une solution pour endiguer au maximum cette prolifération de la menace informatique. Et cela passe par le décloisonnement des organisations. Avec une adoption de l’approche transverse. Il n’y a que la collaboration qui puisse fonctionner aujourd’hui. C’est pour cela il faudra que les responsables de sécurité de système des informations dans leur politique.

Accédez maintenant à un nombre illimité de mot de passe :

Découvrez nos logiciels de piratage

2021 : la moitié des grandes entreprises ont été victimes d’une attaque informatique

Dans un rapport annuel publié en guise de baromètre de la cybersécurité, le club des professionnels de la cybersécurité, le CESIN (Club des Experts de la Sécurité de l’Information et du Numérique) a mis à disposition l’édition 2022 faisant un bilan des cyberattaques de de l’année précédente.

De façon générale le rapport met en évidence une lente progression vers la résilience informatique en matière de sécurité.

Le baromètre a été réalisé par le cabinet l’analyse OpinionWay. Il est le résultat d’une enquête réalisée à grande échelle sur près de 1 ans. Les sujets de cette enquête étaient principalement des responsables de sécurité des systèmes d’information et des directeurs de cybersécurité.

Cet article va aussi vous intéresser : Cyberattaques 2020 : toujours plus de victimes

Selon les entreprises interrogées lors du baromètre du CESIN, 54 % d’entre eux ont déclaré avoir été victimes d’une ou plusieurs attaques informatiques réussies durant l’année 2021. Des cyberattaques qui ont eu une conséquence assez importante sur leur activité économique.

Si ces chiffres restent quand même importants, il faut mentionner le fait que la tendance a connu une baisse significative par rapport à 2019 et 2020. En effet c’est des dernières années on enregistrer 65 % et 57 % respectivement. Ce qui constitue d’une certaine manière une bonne nouvelle pour les entreprises qui arrivent de plus en plus à endiguer le fléau de la cybercriminalité.

Selon les spécialistes, cette tendance se traduit par la multiplication des efforts croissant des entreprises dans le domaine de la cybersécurité. En particulier, des budgets. Par exemple, c’est 70 % des entreprises qui ont confirmé avoir augmenté leur budget. En 2020, c’était 57 pourcents des entreprises interrogés. 44 % des entreprises aujourd’hui en consacré près de 5 % de budget destiné au secteur de l’informatique à la cybersécurité. 56% des entreprises approchées ont mentionné la volonté d’augmenter leurs ressources humaines dans le secteur de la cybersécurité. Aujourd’hui, c’est 7 entreprises sur 10 qui sont assurées face à la cybermenace.

Le rapport a aussi mentionné le vecteur utilisé par les pirates informatiques pour réussir leurs cyberattaques. À la tête des menaces, se trouve sans contexte le phishing. Il a été observé par 73 % des responsables de sécurité de système d’information. C’était 80 % des professionnels en 2020. On observe là aussi une diminution par rapport à l’année dernière.  On peut supposer que les efforts de sensibilisation commencent à porter leurs fruits comme le précise le rapport du CESIN : « Une diminution qui, étonnamment traduit un succès relatif car il ne faut pas perdre de vue que les risques posés par de telles attaques se sont multipliés avec le confinement des collaborateurs, leur état de stress lié à la pandémie et l’augmentation du télétravail dans des conditions pas toujours optimales. Cette diminution laisse à penser que les efforts de sensibilisation des employés à la cybersécurité commencent à porter leurs fruits. ».

Les autres vecteurs dans ce contexte sont notamment des classiques :

Exploitation des vulnérabilités ;

Arnaques au président ;

Tentatives de connexion frauduleuse ;

– Acquisitions de noms de domaines illégitimes ;

Attaques DDoS (déni de service distribué).

Cette année, la nouveauté qui a été observée comme vecteur d’attaque en 2021 se définit comme Les « attaques indirectes par rebond via un prestataire ». Il a d’ailleurs connu une augmentation hauteur de 21 % cette année, contre 5 % l’année dernière. Une situation qui s’explique par la multiplication des attaques ciblant la chaîne d’approvisionnement logiciels, avec les failles de sécurité rencontrés par SolarWinds, Kaseya ainsi que la découverte de la faille de sécurité Log4Shell.

Accédez maintenant à un nombre illimité de mot de passe :

Découvrez nos logiciels de piratage

Cybercriminalité : Europol démantèle un VPN géré par des cybercriminels

Durant le mois de janvier, la coopération policière et européenne a participé à une action conjointe qui a eu pour objectif de saisir des serveurs utilisés par des pirates informatiques pour réaliser leurs actions de cybermalveillance en toutes clandestinités.

Ces serveurs ont été utilisés pour attaquer près de 100 entreprises à travers le monde.

L’impact immédiate de ces actions ont été le démantèlement d’un réseau VPN qui est utilisé par les cybercriminels dans le but de distribuer des programmes de rançonnage ou plusieurs autres logiciels malveillants ainsi que la coordination de leurs activités criminelles en ligne. L’opération qui était d’envergure internationale a été coordonnée et soutenue par Europol.

Cet article va aussi vous intéresser : Cybersécurité et télétravail : quel est le véritable impact des VPN

Plusieurs autres services policiers nationaux et internationaux ont participé à cette action.

Notamment :

  • Le FBI, la police fédérale américaine ;
  • Le service de police Allemand de Hanovre ;
  • La National Crime Agency (NCA) du Royaume-Uni et d’autres organismes publics.

Au total, c’est près de 15 serveurs qui ont été mis hors ligne pour mettre fin au service VPNLab.net

Ce service de VPN clandestin a été observé par Europol après plusieurs enquêtes réalisées par ces derniers. Les cybercriminels utiliser ce réseau virtuel privé pour dissimuler leurs actions mais aussi distribuer des programmes malveillants dans le cadre de leurs cyberattaques. Parmi les actions les plus utilisés ou observées directement liées à ce réseau virtuel privé, nous avons plusieurs campagnes de déploiement de logiciel de rançonnage.

Selon les données fournies par Europol, VPNLab.net existe depuis 2008. Il fonctionnait à travers un service de technologie de type OpenVPN équipé du chiffrement 2 048 bits pour améliorer l’anonymat en ligne, pour seulement 60 dollars par an. Il fournissait aussi service de réseau virtuel privé double qui était appuyé par des serveurs distribués dans plusieurs pays. « Cela a faisait de VPNLab.net un choix populaire pour les cybercriminels, qui pouvaient utiliser ses services pour continuer à commettre leurs crimes sans craindre d’être détectés par les autorités », note l’agence policière européenne.

De manière, plusieurs attaques informatiques ont été initié à travers ce service de VPN. Grâce aux serveurs qui ont été saisies, il a de fortes chances, que les autorités puissent identifier des cybercriminels ainsi que des victimes d’attaques informatique grâce aux données qu’il pourrait récolter.

Pour le moment, on ne sait pas encore quels types de logiciels malveillants ont été distribués à travers ce service. Il en est de même pour les types de logiciels de rançonnage

À l’heure actuelle, l’enquête a permis d’identifier près de 100 entreprises qui aurait été exposés à de potentielles attaques informatiques à travers le serveur démontés. Actuellement, avec l’aide des autorités, elles s’organisent dans le but de mieux se protéger.

« Les actions menées dans le cadre de cette enquête montrent clairement que les criminels sont à court de moyens pour cacher leurs traces en ligne », note Edvardas Šileris, le directeur du Centre européen de lutte contre la cybercriminalité (EC3) d’Europol.

« Chaque enquête que nous menons alimente la suivante, et les informations obtenues sur les victimes potentielles signifient que nous avons peut-être évité plusieurs cyberattaques et fuites de données graves », ajoute ce dernier.

L’action les autorités policières sur impulsion de Europol a eu lieu le 17 janvier 2022. Plusieurs Etats était impliqué à savoir

  • Les Pays-Bas ;
  • La République tchèque ;
  • La Hongrie ;
  • Le Canada ;
  • La Lettonie ;
  • L’Ukraine ;
  • Les États-Unis ;
  • Le Royaume-Uni ;
  • L’Allemagne ;
  • La France.

« Un aspect important de cette action est également de montrer que, si les fournisseurs de services soutiennent une action illégale et ne fournissent aucune information aux forces de l’ordre, ces services ne sont pas bulletproof », note Volker Kluwe, chef du département de police de Hanovre, qui a été à la tête du démantèlement.

Dans ce domaine, les personnes qui offrent des services numériques sont généralement surnommé des opérateurs « bulletproof » dans le secteur de la cybersécurité. Cela peut à la fois désigner un fournisseur de messagerie chiffrée ou encore un hébergeur de site web.

« Cette opération montre le résultat d’une coopération efficace des services internationaux, qui permet de mettre hors service un réseau mondial et de détruire de telles marques », note Volker Kluwe.

Accédez maintenant à un nombre illimité de mot de passe :

Découvrez nos logiciels de piratage