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Faux pass sanitaire : un commerce qui explose sur les réseaux sociaux

Il y a quelques mois de cela, les réseaux sociaux étaient remplis de vendeurs de faux tests PCR négatif.

Dorénavant, on assiste à une prolifération de vente de faux pass sanitaire. Un trafic illégal qui peut s’avérer être très dangereux.

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« Si quelqu’un a une astuce pour un faux pass sanitaire, je suis preneur merci », avait publié sur le réseau social Facebook est un habitant de Lille dont nous tairons le Noms. Le problème, c’est que ce genre de demande foisonnent sur les plateformes de discussion en ligne. Surtout depuis que le président français Emmanuel Macron lors d’un discours le 12 juillet dernier, avait annoncé l’extension du pass sanitaire et son obligation pour accéder à certains endroits. Sur Google et les autres moteurs de recherche, les recherches sur les pass sanitaires se multiplient. On parle de milliers voir des centaines de milliers de demandes par jour.  Ce qui a notamment incité à développer ce trafic sur internet.

Pour celui qui a fait la demande concernant la possibilité d’obtenir un pass sanitaire par des moyens détournés, en seulement 2 jours, il reçu près de 492 réponses. Certains même ont répondu en ces termes : « Attrape la Covid et tu en auras un pour 6 mois ».

Et cela est pareil sur plusieurs plateformes en ligne que ce soit Snapchat, Jabber ou Telegram.

Généralement, les transactions se réalisent pour la plupart en ligne. Le paiement est exigé soit par bitcoin soit par Carte prépayée. Le paiement peut aussi s’effectuer en cash.

Il y en a qui promettent des pass sanitaires en seulement 2h ou même 1h du temps. D’autres même affirmant collaborer directement avec des médecins accrédités par les autorités. Le plus souvent des médecins qui ont accès à la plate-forme Ameli.

Sur Snapchat, il n’est pas rare de trouver aussi les personnes qui met en vente de faux vrai pas sanitaire.

En juillet dernier dans les Alpes-Maritimes, un certain Jojo_v06, commercialiser des test PCR négatif pour 200 € et des pass sanitaires pour 300 €.

Bien évidemment ces faussaires peuvent trouver de la clientèle à qui revendre leurs produits. En effet il y a encore plein de personnes réticente à la vaccination. Et ces personnes souhaitent bien évidemment accéder aux endroits publics interdit sens pass sanitaire. Certains ont même trouvé une alternative qui consiste à présenter un vrai pass sanitaire au travers d’une capture d’écran bien lisible par TousAntiCovid Vérif. De quoi à tromper la vigilance des tenants de cafés, bars et restaurants.

« Il faut seulement que la capture ne soit pas floue et pas prise en HDR, et on arrive à les scanner sans problème » souligne une serveuse. « Elle n’a pas les moyens de vérifier que la personne qui produit le pass est bien celle mentionnée sur le certificat » mettre un responsable d’établissement.

Si cette méthode passe belle et bien, il faut signifier qu’elle est risquée, on peut se faire prendre par les forces de l’ordre.

Que ce soit la mesure de la capture d’écran ou l’utilisation de faux pass sanitaire, il a été prévu des sentiments à cet effet allant à des amendes et des peines de prison.

D’ailleurs, pour un expert en cybersécurité, Loïc Guézo, secrétaire général du club de la sécurité de l’information, « Les faux pass sanitaires, c’est une arnaque! ». Il explique en ces termes que : « Un QR Code c’est un mode de représentation d’une info. Il y a des QR Codes très simples, comme ceux pour les menus de restaurant. Et puis, il y a les QR Codes qui vont intégrer des infos qui sont des éléments générés par des systèmes cryptographiques infalsifiables, comme pour celui du pass sanitaire. Il faut une clé maîtresse qui est sous contrôle du ministère de la Santé. C’est donc impossible de générer des faux pass sanitaires. Par sa construction c’est comme une Carte nationale d’identité ce n’est pas générale. Les faux pass sanitaires, c’est une arnaque! ».

L’expert en cybersécurité explique qu’il est presque impossible voire impossible même d’avoir un vrai ne faut pas sanitaire. En réalité ce qui est commercialisé par les faussaires en ligne est souvent : « une simple copie d’un pass sanitaire existant et le QR Code ne passera pas. Ou ça passe mais votre nom et votre date de naissance ont été écrits à la main, comme on dit en informatique. Et il ne sera pas à votre identité mais à celle du vrai propriétaire ».

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Menaces informatiques : il faut s’attendre toujours à une crise beaucoup plus complexe et systémiques

La cybercriminalité est en hausse.

Tous les spécialistes en la matière le confirment et se prépare notamment à une grande crise.

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Une crise qui semble ne pas inquiéter tout le monde au même degré. Particulièrement monsieur Guillaume Poupard, le premier responsable de l’agence nationale de sécurité des systèmes d’information, qui est l’autorité administrative indépendante en charge de la cyberdéfense des organismes publics et privés.

En effet le directeur de l’agence de cyberdéfense affirmant être optimiste. Selon ce dernier, dans la mesure où les entreprises et les organisations qu’elles soient privées ou publiques, gouvernementales, ou non gouvernementales, « prennent conscience que tout le monde est attaqué et investissent dans leur cybersécurité en considérant qu’il s’agit désormais d’une « dépense vitale », alors il est possible de stopper dans les cinq prochaines années l’explosion actuelle des cyberattaques », qui connaissent une hausse de près de 60 % au regard de l’année 2021, après avoir multiplié par 4 son impact durant l’année dernière.

En face d’une révolution numérique persistante est nécessaire, la cybersécurité s’impose alors comme l’un des piliers de cette évolution.

En effet, « La conséquence de cette industrialisation de la cybercriminalité est l’explosion du nombre d’attaques », rappelle Guillaume Poupard.

Par ailleurs, le premier responsable de l’agence nationale de cybersécurité française met en évidence une réalité évidente et inquiétante. Il s’agit de la professionnalisation des actes de cybercriminalité. Les pirates informatiques cherchent à se faire le maximum d’argent. Pour cela, ils s’organisent mieux et deviennent plus dangereux.

« Cela ne fait que s’aggraver car la cybercriminalité se professionnalise depuis quelques années, avec pour principal objectif l’appât du gain par des réseaux organisés qui agissent comme de véritables entreprises. De fait, les attaques sont de plus en plus nombreuses et bien ficelées. Les cybercriminels ont mis en place un modèle économique du « ransomware as à service » (RaaS) qui est redoutablement efficace. Avec le RaaS, n’importe quel escroc sans compétence informatique peut devenir un cybercriminel. Les logiciels de rançon sont commercialisés clé en main sur le darkweb. Il y a des personnes qui développent les attaques, d’autres qui les vendent et d’autres qui les exécutent. », note Guillaume Poupard.

« La conséquence de cette industrialisation de la cybercriminalité est l’explosion du nombre d’attaques. Entre le premier semestre 2020 et le premier semestre 2021, l’Anssi évalue la progression à +60% ! C’est donc une véritable catastrophe économique. Si on est de nature optimiste, on peut remarquer que la progression ralentit car c’était pire l’an dernier à la même époque, mais objectivement la situation est mauvaise. D’autant plus que les autres menaces, celles qui ne sont pas visibles, continuent de se développer. », ajoute le patron de l’Anssi.

À côté de la cybercriminalité classique, on peut remarquer le développement de d’autres actes malveillants quelques l’espionnage. L’espionnage contre les entreprises pour dérober leur secrets commerciaux et leur propriété intellectuelle. L’espionnage dirigé contre les organismes publics pour le vol de secret d’état. Et la dernière forme l’espionnage de masse qui vise à récolter des informations sur des particuliers. Dans ce contexte la cybercriminalité devient stratégique.

« Cette cyberguerre existe depuis longtemps mais elle se renforce. Ces hackers mènent des campagnes de plus en plus complexes et massives, ils ont des moyens quasi-illimités et agissent dans le cadre d’un affrontement géopolitique entre les grandes puissances de ce monde. C’est la nouvelle guerre froide, mais dans le cyberespace. L’Anssi trouve des traces de ces réseaux partout. », déclare monsieur Guillaume Poupard.

Par ailleurs le patron de l’agence nationale de sécurité des systèmes d’information et si station le fait de distinguer la cybercriminalité initiée par des états de la Cybercriminalité classique, gérée par des pirates informatiques indépendants.

Pour ce dernier, il n’est pas très compliqué de réduire les attaques informatiques classiques.

Il faudra juste que chacun joue le rôle qui lui a été assigné il respecte les règles en matière de cybersécurité. C’est généralement la négligence qui pousse les pirates informatiques à réussir le coup de maître. Une meilleure organisation et de bon investissement ferons le point face à cette criminalité en ligne.

« Il ne faut pas tout attendre de l’Etat : la cybersécurité est une responsabilité individuelle. Les particuliers doivent adopter de bons réflexes sur leurs mots de passe ou la mise à jour de leurs logiciels pour éviter de se faire piéger. Les entreprises et les collectivités doivent intégrer la dimension cyber dans tous leurs projets et porter le sujet au niveau de la direction générale. La cybersécurité est une composante de la transformation numérique de l’économie et de la société. Je crois qu’on vit une vraie prise de conscience et que dans cinq ans la cybercriminalité classique aura baissé. », conclut le patron de l’Anssi.

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Que risque-t-on lorsqu’on emprunte le pass sanitaire de quelqu’un d’autre ?

Depuis peu, les citoyens français sont contraints d’avoir un pass sanitaire pour avoir le droit d’accéder à certains lieux publics tels que les restaurants, les bars ou encore des espaces culturels.

Dans ce contexte, en plus de la prolifération des services proposant d’offrir des faux pas sanitaires, il y a aussi ceux qui ont tendance à emprunter celui de parents ou de quelques proches pour profiter de cette nouvelle vie. Malheureusement, de tels comportements sont punis par la loi.

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Les cinémas, les restaurants, les musées, les cafés, ou même les salles de sport exigent dorénavant de posséder le fameux QR code qui va déterminer si nous sommes autorisés à accéder à ces lieux ou non. Pourtant la condition pour avoir ce pass sanitaire ne fait pas plaisir à tout le monde. En effet l’on se trouve dans une situation où il est quasiment obligatoire de se faire vacciner. Sinon dans le cas contraire, aucun pass sanitaire donc aucun droit d’accès aux lieux publics.

Malgré cela, il y a plusieurs personnes qui continuent de s’opposer à la vaccination. Et il y en a même qui assument de ne plus fréquenter ces lieux publics. Même si ce n’est pas le cas de tout le monde.

« J’avais peur d’être malade, je préférais d’abord voir ce que ça donnait sur les autres », souligne une étudiante de 20 ans qui a aujourd’hui sont pas sanitaire. Cependant, elle faisait partie de ces gens qui refusait de se faire vacciner. Cependant depuis l’exigence du pas sanitaire pour accéder aux bars et aux restaurants, elle a immédiatement changé d’avis pour se conformer aux normes en exigées.

« C’est clairement ce qui m’a fait changer d’avis ». Cependant comme elle a tardé avant de prendre la première dose, Elle est contrainte, pour être en mesure d’accéder à tous les restaurants, de réaliser un test PCR.

« Des amis m’ont proposé d’aller au restaurant. J’avais déjà fait un test PCR dans la semaine pour aller au cinéma mais il n’était plus valable. Mon pass sanitaire allait être valide le lendemain, j’avais la flemme de refaire un test et j’étais la seule à ne pas avoir de pass. J’ai donc emprunté celui de ma sœur, on a le même nom c’est plus simple. », explique l’étudiante.

Il a juste suffit de faire une capture d’écran du QR code de sa parente, et le tour était tout simplement joué.

Cependant, il y a des risques à utiliser le passe à l’intérieur d’une autre personne.

La norme en vigueur sanctionne tout individu d’une amende de 750 €, pouvant être forfaitisé à hauteur de 135 € si l’amende est payé dans l’immédiat, qui utilise le passage d’une autre personne qui propose de l’utiliser de manière frauduleuse.

Dans le cas ou un individu récidive 15 jours après avoir été verbalisé une première fois en présentant le pass sanitaire d’autrui lors d’un contrôle, l’amende est élevée à hauteur de 1500 €. Et lorsque la personne est à sa troisième tentative frauduleuse d’utilisation de pass sanitaire d’autrui, il sera verbalisé à 3 750 € d’amende et encourra 6 mois d’emprisonnement.

On se demande alors si les tenants des restaurants et des bars doivent de leur côté vérifier l’identité des personnes qui se présente à eux.

Malheureusement, ces derniers n’ont pas le droit ou une quelconque possibilité de prendre l’initiative de vérifier l’identité des personnes. Malgré le fait que certaines informations personnelles sur l’identité des tenants des QR Codes apparaissent lors du scan, À savoir le nom, le prénom, la date et le lieu de naissance, « la vérification de l’identité du porteur du passe sanitaire n’incombe pas aux personnes en charge de mettre en place le passe (organisateurs de rassemblements, gestionnaires d’établissements ou restaurateurs) » note la préfecture de Seine-Maritime.

« Les vérifications d’identité sont effectuées dans les transports longue distance, notamment par les agents habilités de la SNCF. », précise alors l’administration publique.

Il faut préciser que dans plusieurs commune française, les forces de l’ordre sillonnent généralement les établissements soumis au contrôle des pass sanitaire pour s’assurer que les contrôles sont effectifs mais aussi qu’il n’est pas utilisé des pass frauduleux.

« Tout au long de l’été et conformément au plan arrêté par le préfet de la Seine-Maritime, de nombreux contrôles ont abouti à des verbalisations de clients, mais également à des procédures judiciaires et à des suites administratives à l’égard d’exploitants », souligne la préfecture. Cependant l’administration ne communique pas sûr le nombre de contravention qui ont été distribués dans le cadre de la vérification pass sanitaire.

Les sanctions concernent aussi les personnes qui utilisent de faux pass sanitaire qui leur ont été délivrés par des professionnels de la santé ou qui ont été achetés par le biais de réseaux sociaux. Surtout que depuis un certain moment, ce marché est en train de se développer sur les réseaux sociaux. Il répond bien à l’opposition de plusieurs citoyens à se faire vacciner. On retient jusque selon la législation en vigueur :

– la production et l’utilisation d’un faux document administratif est passible d’une peine de 3 ans de prison et de 45 000 € d’amende

– la fourniture des faux documents à une tierce personne, censés être produits par l’administration publique et sanctionnée d’une peine d’emprisonnement de 5 ans et d’une amende de 75000 €

– l’introduction illicite de données numériques dans un système d’information et des traitements automatisés public est sanctionné de 5 années d’emprisonnement et d’une amende de 150 000 €.

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Pass Sanitaire : Quelles sont les données contenues dans le QR Code

Avec la situation imposée par une nouvelle réglementation concernant le pas sanitaire, on a bel et bien l’impression que la vaccination est devenue quasi obligatoire pour être en mesure de se déplacer le plus librement possible.

Il est exigé depuis un moment le contrôle d’un pas sanitaire qui affiche un QR code permettant de déterminer le statut de vacciné ou non. Ce statut définit l’autorisation de pouvoir accéder à certains endroits publics ou non.  C’est d’ailleurs pour cela qu’il serait intéressant pour nous de nous intéresser à ce QR code et à son contenu.

En Europe par exemple, le QR code qui forme le pass sanitaire contiennent beaucoup d’informations de nature personnelle et sensible.

1- L’identité civile

Le QR Code contient des informations permettant d’identifier civilement un individu. En parlant notamment du nom, des prénoms et de la date de naissance. Malheureusement la technologie telle qu’elle a été conçue ne favorise pas le rétablissement un quelconque anonymat. Ce qui malheureusement peut pousser, bon nombre à rester sceptiques quant à l’utilisation de ce dispositif. Pourtant les premiers outils qui ont été développés au cours de la pandémie tel que le logiciel de de traçage par Bluetooth ne permettait pas d’avoir accès à l’identité de la personne concernée. C’était de même pour les QR code utilisé pour accéder au restaurant et au salle de sport ainsi que les barres.

Toutefois, Selon la République française : « Aucune donnée nominative n’est collectée […] Le QR code correspond à un identifiant crypté, il ne permet de retrouver ni le nom, ni l’adresse du lieu, ni l’identité du client. ».

Certains ont tendance à comparer la situation à une étape majeure vers la surveillance de masse à l’instar de ce que subit les Chinois. De façon objective, cela n’est pas si insensé. En effet dans l’éventualité où le gouvernement décide de transférer les résultats de scan vers un serveur central, la répercussion quand à la vie privée et la liberté de se mouvoir. Le gouvernement pourra alors traquer les citoyens à sa guise

2- L’état de santé

Le pas sanitaire n’est pas un simple laissez-passer. En effet, il n’a par exemple pas de date d’expiration. De plus, il contient des données de santé à savoir :

– votre situation de vaccination ;

– état de santé par rapport au Covid-19 ;

– la date du test s’il a été effectuée ;

– la date du vaccin s’il a été effectuée ;

– le nombre de doses reçues ;

– l’origine de vaccin ;

– le centre de vaccination ;

– la date de guérison ;

– etc…

On parle ici d’une panoplie de données de santé qui sont un peu trop intrusives dans un certain sens. Car à votre insu ces données pourront être largement interprétées.

Qu’en est-il de l’accès aux données ? c’est-à-dire qui peut voir et accéder à ces informations ?

Malheureusement, ces informations sont inscrites dans un QR code qui est protégé par aucun chiffrement. De ce fait, tous les tenants de restaurants de bars, de restaurants ou d’espaces publics mentionnés par la loi en vigueur en la matière, peuvent lire ces informations ainsi que leurs employés.

Si avant une femme n’était pas contrainte de dire à son employeur qu’elle était enceinte, Mais, avec le pas sanitaire n’importe qui peut avoir accès à vos données de santé et cela plusieurs fois dans la journée.

La situation alarme et beaucoup de ONG qui défendent les droits en matière du numérique réagissent. Particulièrement la Quadrature du net qui a fait une demande de référé au conseil d’État. Demande qui malheureusement fut rejetée.

Malgré tout cela il faut mentionner un point fort concernant la sécurité des QR Code. En effet, le dispositif étant conçu particulièrement. N’importe quelle application de lecture QR code ne peut le déchiffrer. Quoique, il n’est pas crypté pour autant. Il faut bien sur les dispositifs place par le gouvernement pour être en mesure de le déchiffrer.

Par ailleurs, étant une méthode de vérification qui est imposée, la question de savoir si elle peut être falsifiée, belle et bien s’impose. Avec le dispositif actuel établi dans l’ensemble de l’Union européenne, le QR code ne peut pas être falsifiée sauf avec l’aide d’un agent d’organisme public au service de la confection des QR Code. Et cela à cause d’une signature numérique particulière qui est affiliée à chaque dispositif du genre. Cette signature numérique est composée de deux clés cryptographiques. Une première privée qui se trouve dans les QR codes distribués. Et une seconde publique qui est présente dans les applications de vérification à travers l’Union européenne. C’est la réunion de cette des clés qui permettent d’authentifier sanitaire. Ce qui signifie qu’il est quasiment impossible pour une personne en dehors de système de générer un QR code qui passera inaperçu au lecteur.

« En cryptographie, on peut signer et vérifier un document. Cela permet de garantir qu’une personne ou un organisme l’a créé et que personne ne l’a modifié. L’organisme possède une clé numérique secrète pour le signer. Ensuite une autre clé publique accessible à tous permet de vérifier la signature. », explique François Jolain, journaliste IT.

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Pass Sanitaire: les QR codes vendus en ligne sont inutiles en la pratique

Depuis l’imposition du Pass Sanitaire comme mesure nécessaire pour accéder à certains lieux, il n’est pas rare de trouver sur des sites web, des personnes qui proposent de fournir de faux Pass Sanitaires en échange de paiement d’une certaine somme d’argent.

Le problème avec tout ça, c’est que créer des QR code falsifiés censés remplacer se fournit par les autorités compétentes ne semble pas fonctionnels en pratique

Comme on le sait déjà, certains établissements publics et espaces exigeront la présentation du fameux pas sanitaire pour autoriser chaque individu à y accéder. Cependant, il existe encore des personnes qui sont opposées à l’idée de se faire vacciner. Pour contourner ce problème, il ne manque pas d’ailleurs de se fournir en faux pass sanitaire. Un document qui peut être accessible bien évidemment dans l’illégalité la plus absolue au prix d’une centaine d’euros. Pourtant, il n’est pas sans oublier le risque encouru dans l’exercice de tel action, pouvant aller de 3 ans de prison et 45 000 € d’amende. Sans oublier aussi l’éventualité que le potentiel client puisse se faire arnaquer

Les autorités de son côté ont déployé plusieurs ressources pour améliorer au mieux la sécurité des QR codes du pas sanitaire, particulièrement en faisant appel à des spécialistes de la cryptographie. En tout point, On pourrait peut-être le comparer des documents liés à l’identité ou même à un billet de banque. Ce qui les rend notamment difficilement falsifiable voir impossible.

« Le point important pour éviter les faux, c’est la signature cryptographique. Il s’agit d’un calcul effectué avec les données du pass et une clé secrète, mais que tout le monde peut vérifier avec une clé publique. La signature certifie que les données viennent bien de l’État français (ou d’un autre État pour le pass européen) », souligne Gaëtan Leurent, chercheur en cryptographie à l’INRIA, lors d’un entretien de BFMTV.

On parle ici donc signature qui ne peut être générée que par des organes publics et privés habilités à l’instar l’Assurance maladie en France. En d’autres termes, crée un pass sanitaire devient presque impossible voir théoriquement est possible.

« Dans les faits, les organismes générant le QR Code disposent d’une clé numérique secrète: un bout de code informatique qui va inscrire les informations dans un format unique, qui ne peut être créé qu’avec cette clé. Par analogie, il est possible d’assimiler ce format à une empreinte digitale numérique », souligne le chercheur de l’INRIA.

De plus, il faut noter que dans l’application TousAntiCovid Vérif, Il y a été intégré une clé publique qui permet de scanner le pass sanitaire. Cette clé permet bien évidemment de reconnaître tous les codes qui ont été générés grâce à la précédente clé secrète.

« Là encore, il s’agit d’un bout de code informatique, qui va donc cette fois vérifier l’authenticité de cette “empreinte digitale” par un calcul informatique complexe. », note Gaëtan Leurent.

Les établissements qui sont ou qui seront habilités à émettre un pass sanitaire à travers l’Union européenne ont aussi reçu cette clé secrète qui leur permettra de générer des QR codes fiables qui ne pourront pas être falsifiés. Car tout pass sanitaire qui n’est pas associé à cette mesure cryptographique sera automatiquement détectés par les calculs informatiques effectués par la clé publique présente dans l’application de vérification.

Cependant, il ne faut pas occulter la possibilité que l’ensemble de ces protections qui sont destinées à renforcer la sécurité du pass sanitaire, puissent peut-être contourner par certaines manipulations provenant de certains individus présente au sein des organisations officielles. C’est qui aura malheureusement pour conséquence la production de ce qui est appelé « de vrais faux QR Code ». Une alternative qui n’est pas à exclure.

« Un médecin véreux pourrait déclarer frauduleusement avoir vacciné quelqu’un. Ou quelqu’un pourrait se faire vacciner en se faisant passer pour un autre, pour lui permettre d’avoir un certificat de vaccination », souligne Gaëtan Leurent.

On se rappelle que durant le mois de juillet dernier, dans l’hôpital de Sainte-Anne situé à Paris, une infirmière avait été accusé d’avoir organisé de fausses injection du vaccin contre le covid-19, et a même été suspendu à cet effet. Les pratiques peuvent se tendre encore plus loin pour entraîné la production « de vrais faux QR Code ».

D’ailleurs sur le réseaux sociaux tels que Telegram ou encore Snapchat, on peut souvent y rencontrer des internautes anonymes qui affirment posséder des pass sanitaires qui ont été fournis par des complices au sein même de l’Assurance Maladie. Il y en a même qui promettent que le pass sanitaire qu’ils mettent à disposition illégalement, sera transmis à leurs clients à travers le portail officiel Ameli.

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