Archives de catégorie : Cyber-sécurité

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Cybersécurité : 3 étapes pour se protéger avec une sécurité multicouche

La stratégie de sécurité informatique se fonde sur 2 piliers fondamentaux :

– L’identification des menaces ;

– L’atténuation efficace des menaces.

Ces deux ponts sont essentiels pour le déploiement de toute politique de cybersécurité dans toutes les organisations peu importe la taille et les objectifs.

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Cependant, c’est quelque chose qui n’est pas réalisable, si l’on n’est pas prêt à faire des sacrifices. Bien évidemment, le principal engagement sera de trouver un équilibre entre :

– La complexité des outils ;

– Le coût ;

– La facilité de mise en œuvre ;

– La pertinence de la solution choisie.

Pourtant, s’il est question de se positionner sur une stratégie qui s’appuie sur un ensemble d’éventail assez limité au niveau des méthodes, la cybersécurité que vous voulez mettre en place ici risque de perdre son objectif en cours de route.

« Instinctivement, une approche « multicouche » semble plus performante qu’une approche unilatérale, à un seul niveau de contrôle, quels que soient les prouesses ou les miracles promis par celui-ci. Mais il est bien entendu exclu de la jouer « à l’instinct » pour valider une solution dans le cadre d’une étude de cas. Nous devons donc nous appuyer sur des chiffres pour jauger les atouts d’une stratégie de sécurité multicouche », explique Marc Lueck, responsable de sécurité de système d’information dans la zone EMEA chez Zscaler.

« Si une mesure de sécurité est efficace à 99,9 %, alors une violation potentielle sur 1 000 va passer à travers les mailles du filet. Un tel ratio s’avérerait assez inefficace dans la vie réelle, mais retenons-le tout de même pour notre exemple.

Si l’on ajoute un autre type de mesure de sécurité (soit une sécurité multicouche), offrant le même niveau de protection d’une sur 1 000, le « taux de transformation » des violations potentielles pourrait alors être d’une sur 2 000.

À ceci près que la probabilité de réalisation de deux événements simultanés se calcule par multiplication, et non par addition. Dès lors, deux probabilités à une sur 1 000 conduisent à un ratio d’une sur un million. Ce qui réduit déjà drastiquement les chances pour qu’une violation se produise. », ajoute le spécialiste.

Dans une dynamique pour éviter le plus efficacement les attaques informatiques qui se font de plus en plus persistantes, 3 stratégies essentielles doivent être déployées. Ce sont entre autres

1 – Protection prévention

Pour cette première stratégie, il faut inclure essentiellement la plupart des fonctionnalités de protection End Points. Ils prennent notamment la forme d’anticorps, à l’instar du corps humain qui est protégé par ses petites cellules de sécurité préétablies. Dans notre contexte, cas d’attaques informatiques, la menace sera aussitôt détecté, et les mesures préétablies vont permettre d’atténuer la portée de celle-ci. Même si elle n’élimine pas totalement la menace, elle aura un effet d’atténuation en réduisant le plus possible les conséquences négatives. Ce qui va permettre de profiter de la seconde stratégie qui est la détection.

2 – Détection

D’un point de vue, pouvoir détecter une menace avant qu’elle ne se propage dans le réseau informatique est comme piliers de la défense cyber. Avec la bonne technologie déployée dans de bonnes conditions, il est facile de pouvoir observer des symptômes d’une potentielle attaque informatique. Dans quel contexte une réaction en bonne et due forme et dans les limites du temps aura beaucoup plus d’impact une intervention en aval.

3 – Évitement

Les principes de l’art de la guerre sont de vaincre l’ennemi sans être dans une situation de combat. En d’autres termes, il faut éviter d’être dans une situation de réaction face à une cyberattaque en cours. Pour réaliser cela, il faut tout mettre en œuvre pour réduire au maximum les surfaces d’attaque. Cela passe bien évidemment par une bonne sensibilisation des équipes de sécurité ainsi que des personnels utilisant constamment les ressources informatiques de l’organisation. Pour cela, il faut bien sûr se baser sur le modèle de Zero Trust.

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Cybersécurité : 4 concepts de piratage les plus tendances du moment

La cybersécurité est quelque chose qui est fortement présente dans notre actualité.

La raison d’une telle situation est tellement simple. Elle réside essentiellement dans la multiplication des attaques informatiques.

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Chose qui ne va pas s’arrêter de sitôt bien évidemment. Alors dans cet article, nous avons décidé, de vous partager 4 concepts clés qui sont constamment présents dans notre actualité

1- LE RANÇONGICIEL

C’est clairement la star du moment dans le secteur de la cybersécurité. Le rançongiciel aussi connu sous la dénomination de ransomware ou encore de logiciel de rançonnage. Ce programme informatique impacte grandement les activités informatiques des organisations. Il est impossible de passer un mois complet sans que l’actualité nous informe d’une attaque de type rançongiciel.

Le rançongiciel est un programme malveillant qui permet à ses utilisateurs de prendre en otage des systèmes informatiques en empêchant les personnes qui doit y accéder de le faire. De cette manière, il exige le paiement de rançon pour permettre à ceci de lever la barrière. Le plus souvent le paiement est exigé en monnaie cryptographique particulièrement en bitcoin. Cependant, ces dernières années, face à la réticence des organisations au paiement des rançons, les attaques aux rançongiciels se sont transformés en situation de chantage.

Effectivement, on a pu assister à plusieurs situations où les pirates informatiques ont clairement menacé leurs victimes de publier leurs informations confidentielles si celle-ci ne consentaient pas à payer la rançon exigée. On a pu aussi par ricochet observer plusieurs aménagements de la pratique du rançongiciel. On parle aujourd’hui de ransomware-as-a-service (ou RaaS). En d’autres termes, la production et la mise à disposition de rançongiciels au services d’autres pirates informatiques. Dans cette situation, on a plus besoin de soi-même développer son programme malveillant. Il suffit juste de le louer d’où l’explosion des attaques de ce type. Pour finir il faut préciser, que tous les utilisateurs de services numériques sont vulnérables au rançongiciel.

2 – LE DARK WEB

C’est une notion qui est généralement utilisé par les connaisseurs du domaine pour indiquer cette partie d’Internet qui n’est pas accessible par tout le monde ou par n’importe quel moyen. En effet pour accéder au dark web on ne peut pas se servir de Google de Firefox ou encore de Safari. Il faut pour cela, il faut un outil particulier qui lui évidemment est accessible à tout le monde. C’est le moteur Tor. Qui est à la fois un logiciel et un moteur de recherche.

Contrairement web que nous tous connaissons avec des extensions .com ou .net, les sites du Dark Web sont accessibles avec les extensions .onion. c’est généralement un espace utilisé par les pirates informatiques aux toutes les personnes voulant utiliser Internet de manière discrète. C’est aussi un aspect de internet utilisé par plusieurs lanceurs d’alerte et activistes. Le réseau Tor qui sert de pont est entretenu par des bénévoles.

3 – FUITE DE DONNÉES

Les fuites de données sont les plaies des grosses organisations notamment des réseaux sociaux. On parle de fuite de données lorsque des informations confidentielles gérées par un organisme en particulier sont exposées de sorte à ce que n’importe qui puisse y accéder. Les fuites de données sont très courantes. Elles peuvent être causées par des individus pour des raisons particulières telles que la vengeance, dans le cas par exemple d’un rançongiciel où la victime refuse de payer la rançon ou pour des buts activistes. Les fuites de données peuvent aussi être le fait d’une erreur de programmation de serveur.

En effet, les accidents qui conduisent à des Data Leaks ne sont pas aussi rares qu’on le croit. En dépit de tout cela, il faut mettre en évidence que la fuite de données et quelque chose qui est très dangereuses. Car elle expose des informations personnelles ou confidentielles, qui dans de mauvaises mains peuvent voir causer de graves problèmes. C’est d’ailleurs pour cette raison que les États ont tendance à organiser cette situation.

En France par exemple, les organisations victime de fuite de données en vertu du règlement général de la protection des données européen, sont obligés de notifier dans les 72 heures leur problème.

4- LES VULNÉRABILITÉS

Les vulnérabilités sont aussi appelées des failles. Ce sont des défauts de conception d’un appareil ou d’un programme informatique. Ces défauts peuvent alors permettre à des personnes ayant les compétences nécessaires de réaliser des attaques informatiques. Dans certaines circonstances, lorsqu’on parle de cyber attaque, on fait allusion à l’exploitation de faille de sécurité. Dans l’environnement professionnel de la cybersécurité, on a tendance à accorder aux vulnérabilités des identifiants qui se formule comme « CVE », ainsi qu’une évaluation permettant de déterminer sa gravité voire sa criticité. En effet les identifiants CVE définissent les failles de sécurité à faible criticité. Pour les vulnérabilités extrêmement graves, il est utilisé l’identifiant RCE (remote code execution). Les vulnérabilités RCE pub par exemple à des pirates informatiques désinstaller sur un terminal des programmes malveillants.

On utilise aussi l’expression « zero day », pour qualifier une catégorie de vulnérabilité. Ce sont des défauts de conception qui ne peuvent pas être prévus ou observés par les constructeurs lors de la mise à disposition du programme ou de l’appareil en service. C’est d’ailleurs pour cela que ces derniers organisé pour la plupart du temps des sessions de Bugs Bounty.

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7 conseils pour disparaître d’Internet

De nos jours notre vie est fortement influencée par les technologies du numérique en particulier de l’Internet.

Il n’est donc pas rare que nous cherchons à chaque moment un moyen de pouvoir nous éloigner de notre dépendance à l’outil informatique. Cependant, à cause de nos habitudes et de certaines actions que nous avons eu à mener, il n’est pas du tout facile d’effacer ses traces sur le réseau Internet. Cependant c’est une tâche qui n’est pas impossible en soi.

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Comme vous le savez, il est facile d’avoir des informations sur une personne en tapant simplement son nom sur la barre de recherche de Google. Cela est valable même pour vous. Généralement ce sont des informations que nous avons nous-mêmes sciemment publier ou dans l’éventualité qu’un de nos proches l’ai fait. Une situation qui a certes des avantages me beaucoup trop d’inconvénients.

Cependant ce n’est pas peine perdue car vous pouvez effacer votre trace d’Internet. Pour cela il vous suffit de suivre certaines procédures qui vont régler cette situation. Mais avant de prendre cette décision vous devez être absolument sûr de vouloir perdre l’accès à plusieurs de vos comptes que vous utilisez déjà en ligne. C’est qui n’a pas que des avantages bien évidemment. Voici quelques astuces qui vous aidera très certainement

1 – Fermez tous vos comptes de réseaux sociaux qui sont à votre nom 

Vous étiez lisez certainement Twitter, Facebook, LinkedIn en passant par Snapchat ou Discord. Assez de réseaux sociaux auxquels nous aurons pu être intéressés à un moment ou un autre. Vous devrez fermer tous les comptes que vous possédez à ce niveau. Certes c’est les réseaux sociaux ne vont pas supprimer tous vos données mais vous aurez la possibilité alors d’entamer la seconde démarche qui va consister à exiger à Google d’effacer vos données dans les barres de recherche.

2 – Faire effacer vos données par Google dans les résultats de recherche à travers son moteur

Concrètement il est possible de faire cela. Principalement en Europe avec l’exigence du droit à l’oubli. Pour cela vous devez formuler une demande adressée au géant américain pour que ce dernier puisse au s’exécuter. Pour formuler votre demande :

– Vous commencez tout d’abord à saisir votre nom dans la barre de recherche du moteur de recherche

– Ensuite, vous relever toutes les adresses qui sont affiliés aux résultats qui concernant votre nom

– Vous vous rendez alors sur la page dédiée à cet effet et vous remplissez toutes les informations requises demandées par le moteur de recherche.

– Cette même opération peut-être renouveler pour tous les services de Google. On parle notamment de Google Maps de Google images, ou de Blogger.

3 – Se méfier des pages en cache

Dans une éventualité ou lors de votre recherche à travers votre nom sur le moteur de recherche Google vous ne voyez aucun lien qui fait référence à vos directement, connecter sur les 3 points qui se situent à droite au des résultats. Vous consultez alors la version cache. Il y a une probabilité que vous y apparaissez. De la sorte demander tout simplement à Google de procéder à la suppression de ces informations aussi par la même procédure signifiée à l’étape 2.

4 – Supprimer le maximum de comptes possibles que vous avez

Effectivement si vous avez tendance à utiliser plusieurs sites internet en particulier et les plateformes de commerce en ligne, il est clair que ces plateformes détiennent vos informations personnelles qui peuvent fuiter d’un jour à l’autre. Dans ce cas, il faut être méthodique et très précis. Ne négligez aucun site internet ni aucune plate-forme que vous avez l’habitude d’utiliser. Les sites de commerce en ligne sont généralement les plateformes auquel vous devez accorder le plus d’importance lors des suppressions de compte.

5 – Débarrassez-vous de votre adresse email et des traces que vous aurez pu laisser sur des blogs ou des sites classiques que vous avez visités.

L’adresse mail est la base de votre présence au sur internet. En effet grâce à elle il est possible d’avoir une quantité impressionnante des informations sur vous. C’est d’ailleurs pour cela que vous devez mettre l’accent sur sa suppression. Ce qui est bien évidemment vous protègera de potentiel piratage informatique. Si vous en avez plusieurs, N’hésitez pas à tous les effacer. En plus de cela vous devez faire une rétrospective de vos habitudes de consommation sur le web. Comme cela vous pouvez vous souvenir de quelques sites que vous avez visité une ou deux fois seulement mais vous vous avez pu laisser échapper quelques informations personnelles. Car même si cela semble insignifiant il faut savoir que internet n’oublie presque jamais.

6 – Cesser toute utilisation de technologies connectées

On fait allusion ici aux ordinateurs, aux smartphones, on montre et tous autres objets connectés. Car, ces objets qui fonctionnent avec Internet ne peut vendre établissement fonctionner sans vos données personnelles. Et bien sûr tous vos efforts ne serviront à rien du tout car cette même boucle risque de se répéter

7 – Contacter un professionnel

Si vous n’êtes pas vous-même un expert en matière informatique, il est clair que vous aurez du mal à convenablement effacer vos traces d’Internet. Dans ce cas il existe des entités spécialisée dans ce domaine.  Bien évidemment il existe plusieurs spécialistes en la matière. Pour être franc c’est une solution qui est la mieux adaptée pour des personnes ayant des connaissances moyenne en informatique.

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Les menaces informatiques : mieux les connaître pour pouvoir lutter

Les différentes attaques informatiques qui ont récemment fait la lumière de l’actualité ont démontré qu’il existe qu’on le veuille ou non, une véritable multinationale du piratage informatique.

Alors qu’il est essentiel de connaître au mieux l’ensemble de ces tactiques ou techniques utilisées par les pirates informatiques pour s’en prendre à nos réseaux et systèmes.

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Dans cet article nous allons vous détailler les menaces les plus courantes et les méthodes à employer pour s’en préserver.

1- Les périphériques amovibles et les risques de contamination

Généralement c’est l’une de menace qui passe le plus inaperçue. Les périphériques amovibles sont souvent contaminés par des logiciels malveillants qui attendent juste le bon terminal pour se propager. Par périphériques externes ou amovibles, nous faisons allusion au, clés USB par exemple, aux smartphones et leurs chargeurs, cigarette électronique ou disque dur externe. On peut facilement se faire pirater par négligence de l’utilisation d’un périphérique sans prendre les mesures qu’il faut. C’est pour cela qu’il faut chaque fois faire attention et s’assurer que le périphérique ne présente aucun risque avant de l’associé à son terminal professionnel ou qui contiendrait des données sensibles. Par ailleurs il est recommandé d’utiliser un antivirus ou tout autre logiciel de sécurité de contrôler ce genre d’outils amovible.

2 – Les Webcam et les Micros

Le risque d’espionnage s’impose malheureusement. Aujourd’hui parce que tous les appareils électroniques qui se trouvent autour de nous peuvent ne permettre avec personne extérieure de collecter des informations sur notre vie privée ou professionnelles. Et c’est ce qui facilite spécialement ces actes de cybermalveillance, ce sont généralement les micros présents dans nos appareils autour de nous ou les webcams. Ce sont des outils qui sont relativement facile à pirater par les pirates informatiques et dont l’espionnage et très difficile à détecter. Le plus souvent, on s’en rend compte trop vite en retard. L’astuce dans ce cas de figure est assez simple. C’est tout simplement cacher sa webcam grâce à du ruban adhésif par exemple. Le désactiver si l’appareil que vous possédez à l’option dédiée à cet effet lorsque vous ne l’utilisez pas. Il en est pareil pour le micro. Il faudrait faire attention à ne pas autoriser à n’importe quelle application à avoir accès à votre micro ou l’appareil photo de votre smartphone ou de votre ordinateur. Aujourd’hui avec les nouveaux systèmes d’exploitation, il est possible par exemple d’accorder une autorisation unique qui se résorbe lorsque l’utilisation est achevée. Alors prenez saison de mesure car il en va de votre vie privée et aussi professionnelle dans certains cas.

3- L’hameçonnage / Le Phishing

Presque tous les utilisateurs des services numériques ont déjà été victimes soit de phishing ou d’une tentative de phishing. C’est l’acte de cybermalveillance de le plus répandue sur internet et autres domaines de l’informatique. Il consiste pour simplement envoyer un message soit par les réseaux sociaux ou par un service de messagerie court ou un email dans lequel on invite l’utilisateur à cliquer sur un lien pour accéder à un système informatique généralement corrompu géré par des pirates informatiques qui n’ont que pour objectif de collecter vos données personnelles.

Face au phishing l’attitude est très sensible à tenir. Il faut tout simplement éviter de cliquer sur les liens que vous recevez par message ou par mail. À condition que vous êtes sûr et certain de la provenance et du destinataire. Dans le cas contraire pour une raison ou pour une autre ne cliquez jamais sur des liens que vous recevez par message. Si visiter le site internet où la plate-forme mentionnée dans le message vous tient à cœur, allez-y directement sur votre navigateur et taper tout simplement dans Google les mots clés qu’il faut.

4 – Les arnaques en ligne

Il faut signifier que les pirates informatiques sont des criminels avant tout. Leurs objectifs sont de souvent profiter de la naïveté des utilisateurs des réseaux sociaux ou autres services informatiques dans le but de leur soutirer de l’argent ou toute autre information de nature sensible. Parmi les formes d’arnaque les plus populaires sur les réseaux sociaux on peut citer par exemple le « scamming ».  Qui va consister simplement à demander à une personne de faire un paiement anticipé pour l’achat d’un produit qu’il désire acquérir. Bien évidemment une fois le paiement réalisé, la personne au bout de la vigne devient automatiquement injoignable.

Vous devez faire alors très attention à votre transaction en ligne. Éviter de réaliser tous les paiements qu’elle prend à des personnes que vous vous rencontrer en ligne. Si le paiement doit se faire à distance il faudrait que la procédure corresponde à quelque chose de courant et de vérifiable.

5 – L’usurpation d’identité

Un autre aspect qui est très courant sur les réseaux sociaux ou les services de messages et numérique. Cela peut puiser sa source dans soit le piratage de compte de réseau social de la victime dans l’identité est usurpée pour convaincre un proche à effectuer une transaction financière ou à fournir des informations personnelles. Soit par la manipulation d’informations collectées sur les réseaux sociaux dans le but de réaliser une tache déterminée au nom de quelqu’un, le plus souvent illégal.

Dans le secteur professionnel, ce genre de pratique se fait appeler « l’arnaque au président ».

Pour vous protéger contre les surtensions d’identité en ligne, faites attention à vos mots de passe et à vos identifiants de sécurité. De plus il est généralement conseillé de toujours activer l’authentification à multiples facteurs ce qui accroît grandement la sécurité de votre compte. De plus lorsque vous recevez un message en ligne d’une personne que vous connaissez, avant d’exécuter l’action demandée par cette personne, prenez la peine de l’appeler pour confirmer que c’est bel et bien cette personne.

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Les menaces informatiques dont il faut se méfier

L’utilisateur de l’outil informatique est exposé continuellement à des menaces.

Ces menaces, lorsqu’elles sont exploitées habilement par les cybercriminels peuvent s’avérer très dévastatrices. En dehors de l’utilisateur individuel, les entreprises sont beaucoup plus exposées aux conséquences qui peuvent émaner directement des failles de sécurité de leur système informatique. Dans une situation assez complète, on peut le dire sans même hésiter, il n’existe pas de sécurité à 100 %.

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La vulnérabilité est quelque chose inhérente à l’outil informatique. Les cybercriminels le savent et ne manquent pas l’occasion de l’exploiter quand cela se présente. De la plus simple de manière il existe plusieurs formes de vulnérabilités qui expose l’entreprise a plusieurs formes de menaces. Des vulnérabilités et menaces que nous allons exposer dans cet article notamment les plus courantes.

1-  Le Ransomware

Le rançongiciel en anglais le ransomware est un programme informatique qui a été développé pour prendre en otage les systèmes informatiques en échange du paiement d’une rançon. C’est malheureusement l’une des menaces les plus populaires de ces 10 dernières années. Le restant piratage informatique qui a touché le géant américain de la viande JBS et le fournisseur d’hydrocarbure Colonial Pipeline prouve à quel point cette menace et persistante. Cependant elle ne touche pas seulement que les entreprises. Depuis le début de la crise sanitaire, plusieurs institutions de santé et même des collectivités territoriales ont été victimes d’attaques basées sur des rançongiciels.

2- Les Trojans (Les chevaux de Troie)

Les chevaux de Troie sont des logiciels malveillants qui passe par des applications légitime pour infiltrer un appareil informatique. Il sert généralement à exfiltrer des données d’un système A vers à autre système géré le plus souvent par des pirates informatiques. Il peut permettre à des pirates informatiques d’exécuter d’autres programmes malveillants comme des rançongiciels par exemple ou encore d’accéder à des privilèges d’administrateurs.

3 – Les Vers informatiques

Ce sont des logiciels malveillants sur la capacité de se reproduire et de se propager. Et ce par plusieurs formes tel que le courrier électronique. Bien sûr l’objectif des vers malveillant et de soit voler des données ou les infectés pour les rendre inutilisables.

4 – Le phishing

C’est une pratique assez courante dans le secteur de la cybercriminalité. En effet, les pirates informatiques ont tendance à utiliser cette technique pour des données personnelles. L’hameçonnage, en français ne fais pas appel à de logiciel malveillant trop sophistiqué. Les cybercriminels passent par les voies de messagerie classique pour proposer des liens malveillants qui vont conduire l’utilisateur vers des sites internet factice où il sera invité à exécuter des tâches. Grâce à cela, ils peuvent alors se fournir en information suffisante pour initier d’autres actes de cybermalveillance.

5 – Les Vulnérabilités 0 day

Il existe des failles de sécurité qui ne peuvent pas être anticipés par les fournisseurs de solutions informatiques. Ces failles de sécurité constituent les plus grands risques en la matière. On parle notamment de faille de type 0 day. Ces vulnérabilités qui sont inhérentes à la conception de l’outil informatique. Et qui sont pour la plupart utilisé par des pirates informatiques à l’insu des utilisateurs et même des fournisseurs eux même. Il arrive souvent que ces failles soient corrigées par les mises à jour de sécurité mais le problème, des mises à jour de sécurité ne sont pas exécutées par la plupart des personnes concernées.

6- Portes dérobées

Comme son nom l’indique, les portes dérobées ou anglais Backdoor sont des accès qui ont été conçus pour permettre à des tiers d’accéder à un système informatique en dehors des voies d’accès classiques et généralement à l’insu ou souvent sans l’autorisation de l’utilisateur principal. Elle fait partie des dangers les plus à craindre car elles sont difficiles à détecter et offrir la possibilité aux personnes qui sont derrière cette porte dérobée d’avoir des privilèges assez larges pour agir comme bon leur semble dans le système corrompu.

7 – Les appareils IoT

L’Internet des objets est une évolution de l’univers numérique qui prend de l’ampleur de plus en plus. Si son usage est reconnu et qu’il commence à devenir assez important dans plusieurs domaines tel que le secteur industriel, une chose est certaine et dont tous les spécialistes de la cybersécurité sont unanimes, sa vulnérabilité. En effet les objets connectés sont assez vulnérables au cyberattaque. Et plusieurs cas d’espèce ont confirmé cela. Cette situation se présente parce que les professionnels ne déploient pas suffisamment de moyens pour endiguer et combler les failles de sécurité qui se pose lors de la conception de leurs produits.

8 – Employés de l’entreprise

Les employés sont généralement l’une des principales portes d’entrée des cybercriminels dans le système informatique d’une entreprise. En effet, les mauvaises pratiques en matière d’utilisation de service informatique sont assez nombreuses. Par ailleurs d’autres formes d’arnaque telle que l’ingénierie en ligne permettent aux cybercriminels de facilement accéder à des données ou à des aspects du système informatique qu’il n’aurait jamais pu envisager en passant par voie logicielle.

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