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Le pass sanitaire sera-t-il le début d’une surveillance ?

Par rapport à ces différentes caractéristiques, il a été mis en évidence que le pass sanitaire pose un souci d’anonymat.

À cause des informations que l’on peut récolter sur les individus à travers un simple scan, le problème de vie privée et de confidentialité s’est automatiquement posé.

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« Aussi en tant que développeur, je constate que nous sommes maintenant à une étape d’une surveillance de masse, que je chiffre à seulement 15 jours de travail. », note François Jolain, informaticien et journaliste IT.

À cause de l’exigence du pass sanitaire, pour accéder à un espace public tel qu’un bar et un restaurant ou un transport public, il faut se faire scanner un QR code qui sera attribué à chaque individu qui déterminera sa situation vis-à-vis du vaccin. Pour ce faire le gouvernement a déployé une application mobile du nom de « TousAntiCovid Verif ». L’application permettra de scanner et déchiffrer les informations contenues dans le QR Code. Le souci majeur se présente au niveau du fait que chaque scan transmet à celui qui est chargé de la vérification un ensemble de données d’identification et personnel de santé. Ce qui est nettement, un obstacle à la vie privée.

« Nous sommes face à deux menaces extrêmes pour notre vie privée, qui sont techniquement rapides à mettre en place. », souligne l’informaticien.

D’un point de vue objectif, le gouvernement peut décider à tout le monde de rapatrier les données réalisées par chaque scan dans un serveur centralisé. Bien évidemment cette situation est hypothétique. Mais si elle arrivait, ce qui est notamment plausible vu la facilité d’effectuer une mise à jour pareil, les autorités pourraient avoir un certain contrôle sur les déplacements et agissements des individus.

« Cette application peut, à tout moment, lors de la prochaine mise à jour rapatrier les données des scans sur un serveur étatique central. Un tel serveur et une telle fonctionnalité sont très faciles à mettre en place en seulement 15 jours de travail. L’état aura alors un point de vue omniscient sur sa population, et nous rentrerons dans une surveillance de masse. », souligne François Jolain.

Comme nous l’avons mentionné plus haut, le QR code va permettre à toute personne qui effectue le scan de pouvoir lire les données contenues dans le Pass Sanitaire. Pourtant, il existe deux moyens simples pour le rendre beaucoup plus sécurisé voir confidentiel.

La première solution consistera à fournir de QR codes potentiellement. Le premier qui concernant les données d’identification personnelles, le second qui contient les données médicales. De la sorte, le second qui ne contient pas de données médicales pourra par exemple être présentées dans des endroits publics tels que les restaurants, les bars etc. C’est qui aura pour mérite de ne pas exposer les données personnelles voir confidentielles aux vu et au su de tous.

La deuxième méthode sera par exemple d’exiger du détenteur du QR code et mot de passe lui permet de traiter son contenu. Ce qui permet aux citoyens de décider quelles informations partagées avec autrui.

En outre, il y a une autre stratégie pouvant être adopté par l’État. Chiffre le QR code et le transformer en une sorte de boîte noire. Dans ce cas par exemple, il sera beaucoup plus facile pour les autorités de pouvoir rattacher d’autres informations de nature sensible mais très personnelles permettant de rattacher les individus à   un critère particulier tel que la religion la race ou encore les idéaux politiques.

« Sachant que l’application de scan affiche déjà un simple “correct” ou “incorrect” sans plus de détails, le combo QR Code chiffré plus application au code source fermé permet au gouvernement de discriminer n’importe qui sur des critères arbitraires en toute discrétion. Ici encore, il ne faut que quelques jours pour mettre en place une telle fonctionnalité. », analyse François Jolain.

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L’anonymat sur internet est-il un mythe ou une réalité ?

A la question de savoir si l’on peut être anonyme sur internet, il faut avouer que la réponse où les réponses n’ont pas été très faciles à donner.

Selon la majorité des chercheurs, il n’existe pas vraiment d’applications pouvant assurer de façon efficace l’anonymat de l’utilisateur d’Internet. Alors on commence à douter sur la possibilité de camoufler voire passer inaperçu sur le web.

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Dans une analyse menée par des chercheurs, sur 5 logiciels de média social dans la réputation en matière d’anonymisation n’est plus à refaire, et dont le résultat a été publié dans les pages de l’international journal of Electronic Governance. L’objectif de ce test était de savoir si ses applications dites anonymes pouvaient empêcher des personnes tierces d’avoir accès à ces informations d’identification lié à l’utilisateur.

Pour Konstantinos Limniotis et Vasileios Chatzistefanou, chercheur à l’université de Chypre, certaines applications offrent un service qui tendrait vraisemblablement vers l’anonymisation. Et l’impact de ce genre de programme se ressent directement sur la protection de la vie privée des internautes. Cependant cette protection est bien sûr limitée et dans certains cas elle n’existe pas.

Dans la pratique, pour espérer l’anonymat sur internet, il ne suffit pas simplement de faire disparaître les identifiants personnels. Effectivement certaines références ne sont pas nécessaires pour connaître qui est au bout de notre ligne donc la vie privée n’est pas du tout assurée par cette méthode. Aujourd’hui, comme toujours d’ailleurs, chaque fois que nous nous connectons à Internet et chaque action que nous menons, il est clair que nous laissons derrière certaines informations quoique non personnelles, suffisamment compréhensibles par certains outils pour construire un peu une identité en ligne. C’est qui fait évoquer la fameuse notion d’empreintes digitales. Dans la majorité des cas cette empreinte digitale suffit pour un spécialiste à déterminer l’identité d’une personne qui s’est connecté sur internet donc il y a l’habitude de se connecter sur internet.

Par exemple dans un pays ou l’Internet est couramment utilisé, le code postal, le sexe ou encore la date de naissance sont suffisant pour déterminer l’identité d’une partie de la population de ce État. Par ailleurs même en l’absence de ce genre d’informations, d’autres éléments permettent de relier un individu a une trace informatique. A ce niveau on se réfère à certaines des formations émises par les terminaux utilisés lorsque nous nous connectons sur internet. Nous aurons bien sûr les adresses IP les adresses MAC, les identifiants numériques du smartphone utilisé… Qui pourront servir à construit l’identité digitale pour un appareil spécifique ce qui permet bien sûr de retrouver l’utilisateur de cet appareil une fois ce dernier déterminé.

Selon nos chercheurs, on ne peut garantir l’anonymat à 100 % sur aucun système existant. À ce propos les chercheurs de l’Université de Chypre affirment ceci ci : « Notre analyse conclut que des données personnelles sont traitées même au sein d’applications soi-disant anonymes, ce qui veut donc dire que l’anonymat des internautes et des utilisateurs ne peut être assurée; la législation en matière de protection de la vie privée pourrait ainsi être améliorée ».

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