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Comprendre le problème TikTok versus USA

Depuis quelques mois déjà, on sait que le réseau Chinois TikTok, appartement à ByteDance, un groupe Chinois est sur la Select.

Le président Donald Trump signait il y a quelques semaines de cela un décret qui bannissait TikTok du territoire américain si ce dernier ne consentait pas à céder ses activités à une entreprise américaine ou affiliée à la politique des États-Unis dans un délai de 30 jours.

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Depuis lors, plusieurs groupes américains à l’instar de Microsoft en déjà émis leur volonté d’effectuer ce rachat. Mais cette affaire comment a t-elle commencé véritablement? Quels sont les enjeux de cette opposition entre le gouvernement américain et le réseau social chinois ? Nous allons essayer de comprendre plus profondément cette affaire.

1- TikTok, qu’est ce que c’est ?

TikTok est une application qui est né de la refonte de Musical.ly, par le groupe chinois ByteDance, en novembre 2017. Ce rachat s’est élevé à près de 800 millions de dollars. Depuis 3 ans déjà cette application a été lancée sous Android et iOS. Elle deviendra une célébrité auprès des jeunes en particulier les adolescents qui ont commencé à prendre goût à créer et partager les vidéos courtes à caractère purement ludique. Avec le confinement dû aux mesures adoptées par le gouvernement pour endiguer le coronavirus, la popularité de TikTok va grandir et s’imposer littéralement comme le réseau social le plus téléchargé durant ce moment avec plus de 2 milliards de téléchargement, ce qui constitue une croissance assez exceptionnelle pour une application. L’application compte aujourd’hui selon certaines estimations prêtes de 1 milliards d’utilisateurs actifs par mois dont 55 % en Chine, et près de 100 millions aux États-Unis. Notons cependant qu’en Chine, l’application est dénommée Douyin et non TikTok.

2- Que reproche exactement Donald Trump à l’application TikTok ?

Le gouvernement américain a affirmé que l’application puisse servir aux intérêts de la Chine sur le plan du renseignement. En effet selon Donald Trump et son administration, il présente un risque certain de laisser cette application fonctionner comme telle. En effet, le risque de la collaboration avec le gouvernement chinois dans le but de transmettre certaines informations générées par les utilisateurs américains qui en premier lieu est quelque chose qui préoccupe depuis très longtemps. Sans oublier la Loi chinoise qui oblige toute entreprise basée en Chine de collaborer avec l’administration et de laisser cette dernière accéder à ses serveurs en cas de besoin de renseignements. De plus un partenariat lit le ministère chinois de l’Intérieur à la société mère de TikTok, ByteDance. Tout ceci est donc de nature à renforcer la suspicion de l’américain à l’égard du réseau social.

Cependant, l’entreprise chinoise depuis le début a démenti cette possibilité et cette position américaine. ByteDance se définit en tant qu’entreprise internationale car en effet, elle dispose de bureau dans plusieurs pays aux États-Unis, en Inde en plus de la Chine. Son PDG siège en Californie là où se trouve dorénavant son siège social. Toutefois il n’y a pas que les États-Unis qui mettent en avant la menace que peut représenter le réseau social chinois. Récemment il y a aussi l’Inde qui a entrepris les démarches pour interdire TikTok sur son territoire. Notons en effet que l’application avait déjà été banni de l’Inde avant d’être réhabilitée parce que le gouvernement estimait qu’elle propageait des mœurs peu convenables pour la jeunesse.

Aux États-Unis il n’y a pas seulement que l’argument sécuritaire qui prime. En effet, avec la popularité que prend TikTok auprès de la jeunesse, les élus ont peur que cela ne puisse être une source d’influence auprès de potentiel électeurs dans l’avenir, surtout pour une plateforme qui est difficilement contrôlable que Facebook ou Twitter. Et pour démontrer la véracité de ses propos, le gouvernement américain s’appuie sur la décision venant de l’autorité administrative indépendante chargée de la régulation des télécoms, la Federal Communication Commision, qui sanctionnait le réseau social chinoise de collecte illicite de données personnelles de ses utilisateurs âgés de moins de 13 ans. Sans que conformément à la loi américaine, dans ce contexte, l’accord explicite des parents ne soit exigé et obtenu alors que la loi américaine établit cela comme une règle fondamentale. Par ailleurs une enquête initiée par Wall Street Journal, a relevé le réseau social collectait illégalement les adresses MAC pouvant permettre l’identification des outils informatiques utilisés par les utilisateurs pendant une durée de 18 mois. Une information qui jusqu’à présent n’a pas été confirmée par les spécialistes qui s’étaient penchés sur les dernières versions de l’application pour l’étudier et déterminer les méthodes de collecte des données qu’ils ont estimé similaires voir mieux que certaines applications tel que Instagram ou Snapchat.

Dans un autre sens, plusieurs personnes observant cette actualité ont estimé que la lutte que le gouvernement américain contre l’application chinoise est dû au bras de fer que ce dernier a engagé contre la Chine depuis maintenant quelques années.  Dans ce contexte, il semblerait que le gouvernement américain essaie de faire pression à sa manière sur Pékin. Après avoir attaqué le géant chinois Huawei, en le dépouillant d’une certaine partie de ses partenaires américains et en l’empêchant de se procurer certains matériaux nécessaires pour la fabrication de ses terminaux, c’est autour des applications phares Chinoises que son WeChat et TikTok, d’être dans le collimateur et ne servir de points de lance dans la stratégie américaine pour faire plier la Chine. Surtout que Tiktok en plein essor, est en train de menacer l’hégémonie des grands acteurs du milieu du divertissement social que sont Facebook, Instagram Twitter, qui sont des entreprises américaines.

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Comment l’Arabie Saoudite aurait espionné ses ressortissants aux États-Unis ?

Le média britannique The Guardian publiait le 29 Mars une révélation, provenant d’un lanceur d’alerte, selon laquelle, l’Arabie Saoudite menait une campagne d’espionnage massive à l’égard de ses ressortissants vivants aux États-Unis ou peut-être d’autres parts.

Cette campagne de surveillance se ferait à travers le programme de messagerie du mon SS7. Notons que « Le système de nationalisation 7 (SS7) est une messagerie mondiale qui existe depuis plusieurs décennies. Elle est utilisée par les opérateurs du monde entier pour permettre d’acheminer les appels et messages des utilisateurs de téléphone mobile vers d’autres réseaux, par exemple des réseaux de pays étrangers. » (Zdnet). C’est certainement le moyen qui permet aux autorités saoudiennes d’avoir toujours un œil sur leurs ressortissants, si surveillance il y en a vraiment.

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Et comment cela est possible ? C’est assez simple, pour que l’opérateur puisse facturer les frais d’itinérance de leurs utilisateurs, ce dernier doit effectuer une requête auprès de l’opérateur qui couvre la zone où se trouve à l’utilisateur au moment où il passe transmission. Par ce système, la localisation de l’utilisateur est connue par les opérateurs de téléphonie mobile car cela est essentiel pour le processus. Selon les informations qui ont fuitées sur le sujet, les opérateurs de téléphonie principaux en Arabie Saoudite auraient profité de cette faille de sécurité pour aider les autorités. En effet, il aura fait plus de 2,3 millions de demandes PSI en Novembre 2019 et mars 2020. Même si rien d’officiel ne confirme cette information et l’implication immédiate des autorités saoudiennes ainsi qu’une potentielle campagne de surveillance, certaines personnes croient fermement que les autorités saoudiennes procèdent de la sorte, d’où les lanceurs d’alerte.

« Si ce rapport est vrai, un gouvernement autoritaire pourrait s’introduire dans les réseaux sans fil américains pour suivre les personnes à l’intérieur de notre pays ». Réagissait Ron Wyden, un membre de la Commission du renseignement du Sénat des Etats Unis. Pour l’ancien membre du Conseil de sécurité de l’ex président Barack Obama, Andrew Miller le royaume Saoudien « surveille non seulement ceux qu’ils savent être des dissidents, mais aussi ceux qu’ils craignent de voir dévier du leadership saoudien ». Selon ses observations : « Ils sont particulièrement inquiets de ce que feront les ressortissants saoudiens lorsqu’ils seront dans les pays occidentaux ».

Si cette affaire est confirmée, cela ne sera pas une première. Car l’Arabie saoudite a été plusieurs fois accusée d’espionnage ou de surveillance illicite. De celui de Twitter au téléphone du PDG de Amazon, Jeff Bezos, plusieurs de ces cas ont impliqué le prince héritier saoudien en Mohamed ben Salman. Et cela n’est pas fait pour arranger les choses, surtout que depuis l’assassinat du journaliste Jamal Khassogi, sa réputation est au plus mal. Toutes les pistes sont étudiées sur cette question de surveillance de l’Etat chérifien. Pour le moment l’on ne peut avancer que des spéculations. Le nom du lanceur d’alerte n’a pas encore été révélé. De ce fait il sera difficile de juger la crédibilité d’une telle informations.

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2021 marquera l’ouverture de la première banque dédiée à la cryptomonnaie aux États-Unis

En se fondant sur un ensemble de publications faites sur plusieurs réseaux sociaux en particulier Twitter, Caitling Long, ancien PDG de wall street, a annoncé en grande pompe, qu’un travail est en cours pour assurer l’ouverture en 2021 d’une banque crypto friendly, dont les activités seront guidées essentiellement vers des services dont le fondement serait des actifs numériques tel que la crypto monnaies.

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L’ambition des créateurs de cette institution financière future, serait d’assurer une certaine cohabitation et plus loin une position entre les méthodes de finances classiques et celles qui sont aujourd’hui numériques. Son siège en sera situé dans l’État du Wyoming, et sera dénommée Avanti Bank. A la question de savoir pourquoi l’état du Wyoming, il serait dû notamment un ensemble de loi qui ont été édifiées dans cette région des États-Unis en faveur de la blockchain. Et ce qui est certain, cette banque sera clairement la première institution officielle en matière de gestion d’actif numériques. Il faudra s’attendre à une ensemble de services lié au stockage et à la monétisation de cryptomonnaies en respectant certaines normrs de sécurité.

Le terme utilisé pour la dénomination de la banque semble assez dichotomique avec la situation. En effet Avanti signifie en italien Ancien, pour une institution qui est censée s’investir pour des méthodes du futur. Le protocole de sécurité sera similaire à certains qui sont exigés dans le secteur des finances ou dans tout usage de la cryptomonnaie classique tel que KYC et AML. En tant qu’institution financière légale respectant les normes bancaires, elle sera encadrée par les lois relatives aux institutions de dépôt à usage spécial donc sous la tutelle de divisions bancaires du Wyoming.

Par conséquent 2021, les premières actions en faveur d’un usage maîtrisé et contrôlé, officiel surtout des actifs numériques seront réalisées. Un rêve qui devient peu à peu réalité. « Il manque un élément critique de l’infrastructure du marché américain – une banque réglementée qui peut servir de pont pour la Fed pour les paiements + la crypto-conservation pour les gros fonds institutionnels qui en ont besoin avant d’entrer dans la crypto de manière importante » explique l’ancien dirigeant de Wall street.

En outre, on ne va pas nier que ce projet est très audacieux. En effet, la sécurité des actifs numériques a toujours été considérée comme étant quelque chose d’assez complexe. Les autorités ont jusqu’à présent éviter de s’y intéresser à cause du risque potentiel qui est très grand que cela recouvre de gérer ou d’ordonnancer ce genre de chose.  Et tout ceci explique le fait que les États-Unis ont marqué un retard dans le développement de l’usage permanent des actifs numériques, c’est à quoi vers midi Long. « Pour diverses raisons réglementaires, les banques et les sociétés financières américaines ne peuvent pas fournir des services optimaux concernant les cryptomonnaies. Avanti prévoit de briser ce blocage et ainsi aider à empêcher les États-Unis de prendre du retard sur d’autres pays dont les banques réglementées servent déjà des institutions sur ce marché. ».

Un partenariat à cet effet est prévu avec Blockstream, une société spécialisée dans la fourniture de logiciels bitcoin, tout ce qui touche la conservation de ce genre d’actifs : « Blockstream apporte un logiciel pour le protocole bitcoin. … Avanti apporte un véhicule de livraison réglementé pour le livrer sur les marchés américains. ».

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