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Le streaming constitue-t-il un danger en matière de cybersécurité

Ces 5 dernières années, le streaming c’est beaucoup développé et a atteint des proportions assez élevés.

On n’a presque du mal à s’en passer les temps qui courent. Avec le développement de plusieurs plateformes qui ont favorisé cela, que ce soit au niveau du cinéma avec Netflix ou Amazon Prime vidéo, de la musique avec Spotify ou autres domaines, il est également possible aujourd’hui de se passer de cette technologie.

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Que ce soit des plateformes payantes ou gratuites, il est possible à tout chacun de trouver son intérêt avec des contenus qui sont de plus en plus variés. Alors, on va beaucoup s’interroger sur ces outils du Web de plus en plus utilisés par les internautes, et leur impact en matière de sécurité informatique.

Il faut l’avouer, et cela a été fait, le streaming est consommé chaque année par des milliards de personnes à travers le monde entier. ce qui fait en sorte que les sites de streaming deviennent de plus en plus des cibles de choix pour les cybercriminels. Surtout quand nous sommes face à des sites de streaming qui sont peu Officiels ou qui ne sont pas officiels du tout. Il en existe des centaines de ce genre qui cumulent des milliers de visiteurs. étant très peu modéré, le terrain privilégié de chasse des pirates informatiques qui profite de la mégarde des internautes pour effectuer leurs terminaux lorsqu’ils essaient de se connecter à ce site.

« De manière générale, on estime que les internautes ont 28 fois plus de risques d’être infectés par un logiciel malveillant en se rendant sur un site de streaming illégal qu’en navigant uniquement sur des sites légaux. Au-delà de ces éléments, la dangerosité de ces sites s’explique aussi par l’importance du trafic qu’ils génèrent et le fait que les internautes qui s’y font infecté ne s’en plaignent pas aux autorités dans la mesure où ils étaient sur un site illégal. » expliquait Matthieu Bonenfant, Directeur Marketing de Stormshield dans un billet de blog.

Alors, quel danger court réellement les utilisateurs des plateformes de streaming. Il faut d’abord préciser que les personnes utilisant les applications de visionnage gratuite sont exposées le plus souvent aux formes de piratage classique. En effet que ce soit par le clic d’une publicité abusive ou malveillante, où l’exploitation d’une vulnérabilité, il y a toujours un moyen d’infecter le terminal utilisé par l’internaute. On parle dans ces conditions de logiciels de rançonnage, de programmes de cryptominage, de Adwares ou d’autres formes de cheval de Troie. Et cela se justifie par un fait très palpable : « 9 986 malwares différents ont été détectés dans les épisodes de Game Of Thrones téléchargeable illégalement en 2018. Les risques sont donc multiples, variés et considérables. » souligne Matthieu Bonenfant.

Comme on peut facilement l’appréhender, il existe une frontière entre le téléchargement et le streaming. en effet cela peut s’expliquer par le fait que la majorité des sites de streaming propose aussi un service de téléchargement du contenu qu’ils mettent à la disposition de leur visiteurs. De ce fait, il est très facile alors de proposer des programmes malveillants à travers ce genre de plate-formes.

Cependant les risques est deux fois plus grave lorsqu’on est dans un contexte professionnel. « En effet, le BYOD ou l’utilisation de son ordinateur professionnel à des fins personnelles sont de plus en plus fréquents. On imagine aisément quelles pourraient être les conséquences de la propagation d’un programme malveillant depuis un ordinateur professionnel ou au travers du réseau de l’entreprise. Pour limiter les risques, il est important d’augmenter la protection des postes de travail professionnel qui vont prévenir localement l’infection en bloquant les actions des programmes malveillants, par exemple l’exploitation d’une vulnérabilité d’un navigateur. » explique le responsable marketing de Stormshield.

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6 notions à connaître en matière de cybersécurité moderne

1) BYOD ou AP / « prenez vos appareils personnels »

C’est un concept qui vient tout droit des États-Unis. Le « Bring Your Own Device » (en abrégé BYOD) est une théorie qui met en évidence le fait de se servir d’un terminal personnel ( tablette, ordinateur personnel) pour travailler. Cependant il faut vous mettre en garde contre cette pratique. En effet, le fait d’utiliser un réseau Internet non protégé pour avoir accès à des contenus relatifs à son travail (emails, contrat, dossiers…) est à prendre très très au sérieux, avec finesse tant les risques sont grands. Et ce problème a été mis en évidence sur le fait de confondre les appareils professionnels des appareils personnels comme une des causes d’accroissement des menaces cybernétiques qui pèsent le plus souvent sur des entreprises. car un appareil personnel infecté pourra très facilement corrompre le système d’une entreprise lorsque l’utilisateur se connectera au réseau professionnel.

2) Une fuite de données

Lorsque nous sommes dans une situation, où des informations de nature confidentielle, privée ou très sensibles sont accessibles très facilement sur Internet par n’importe qui alors qu’elles étaient sensées êtres sur un serveur protégé ou accessible que par un nombre déterminé de personnes, on parle alors de fuite de données. Dans la majeure partie des cas, les fuites de données sont le fait d’attaques Informatiques, car il faut l’avouer, des serveurs stockant des données, qu’elles soient financières ou tout simplement standards, intéresseront toujours des hackers qui voudront pour diverses raisons (financières, politiques, activistes) avoir accès à celles-ci. si on doit tenir compte de la valeur marchande de données personnelles qui grandit d’année en année avec l’évolution du Big data, il faut dire que les fuites de données ne sont pas prêtes aujourd’hui de s’arrêter.

Toutefois, il arrive souvent que la fuite de données soit le fait de serveurs mal protégés ou encore des erreurs de manipulation de la part des gestionnaires.

3) Le « Phishing » ou hammeçonnage

C’est une méthode de piratage très connu dans le milieu de la cybercriminalité. Dans certaines mesures, elle n’exige pas véritablement de grandes compétences en matière de programmation ou d’informatique pure. Cependant il faut être malin et très créatif. En effet la méthode de l’hameçonnage va consister à tromper la vigilance de l’internaute, à le conduire vers une plate-forme factice, conçue de toute pièce, où ce dernier va de façon délibérée laissé ses coordonnées tout en croyant avoir accès à une plate-forme qu’il connaît. Par exemple, cela se peut avec la page officielle d’une banque en ligne, où l’utilisateur en croyant avoir accès à son compte de la banque en ligne en fait est en train de donner ses références bancaires aux pirates informatiques. Il faut noter que grâce à ce modèle de piratage, il est aujourd’hui facile pour un cybercriminel d’usurper l’identité d’un individu, accéder frauduleusement à des comptes en ligne tout en se faisant passer pour le propriétaire de ce compte, initier des actions en ligne au nom de l’internaute qui a été piraté.

4) L’attaque par déni de service (DoS)

C’est une forme d’attaque informatique qui va consister à agresser un réseau Internet ou un système informatique et internet, en le saturant des informations. Cela se réalise généralement, par une multitude de connexions automatiques simultanées. Il est possible aujourd’hui de trouver des branches de pirates informatiques s’étant spécialisées seulement dans cette forme d’attaque. Une fois le système saturé, on dit que les ordinateurs pour les serveurs deviennent des zombies, incapable de s’exécuter correctement, participe même sans le savoir à cette saturation. Si l’attaque est réussie, les pirates informatiques à l’origine pourront renégocier alors le paiement d’une somme d’argent pour cesser les hostilités à l’égard du système visé.

5) Délégué à la protection des données (DPO)

Position qui a été formalisée par la législation européenne remontante depuis le mois de mai 2018, et surtout par le RGPD (règlement général de protection des données personnelles). Le délégué à la protection des données est une personne qui est chargée dans une entreprise ou dans une institution publique, de veiller à ce que toutes les actions de la structure à laquelle, il est rattaché sont conforme au réglementation relative à la protection des données. Au Regard ses compétences, que ce soit sur le plan juridique ou sur le plan technique, il aura le rôle de conseiller et en externe sur toutes les mesures de sécurité à développer et à améliorer dans les organismes dans lesquels il sera affecté. Il faut noter qu’ en Europe, il est obligatoire de nommer un délégué à la protection des données peu importe la forme juridique de l’entreprise, sa taille et bien sur son secteur, si cette dernière est destinée à générer, à transférer et à utiliser des données sensibles.

6) Les Opérateurs d’importance vitale (OIV)

Ce sont des structures, publiques ou privées qui sont réparties en 12 secteurs d’activité (le transport, la santé, l’énergie, la sécurité, les finances…). En France ils sont exactement au nombre de 250. Dans la majeure partie des pays qui ont cette considération pour des structures, il est exigé aux opérateurs d’importance vitale d’avoir une politique de sécurité informatique irréprochable. Pour se faire les institutions publiques y effectuent de façon très régulière des audits de sécurité. L’impact de ces structures dans la vie sociale et économiques est tellement grand qu’il ne faut pas négliger ne serait-ce qu’une seule parcelle pouvant se transformer demain en vulnérabilité.

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4 conseils pour se protéger sur Internet

La cybercriminalité est de plus en plus grandissante et les différentes méthodes utilisées par les cybermalveillants ne font que s’améliorer de jour en jour.

Que ce soit des attaques par des virus des spams, de vol de données ou encore de l’éternel phishing, la cybermenace est belle et bien réelle.

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Rappellons qu’en 2018 en France, le dispositif qui a été instauré pour assister les particuliers en cas d’attaque informatique a reçu environ 25 000 demandes, constituées à 85 % de particuliers. Donc aujourd’hui, nous vous réitérons certains conseils qui vous seront assurément utiles.

1 – Le phishing : Comment réagir face à un mail piégé ?

Le phishing ou encore en français l’hameçonnage est une méthode de piratage informatique qui consiste à tromper d’utilisateur du web dans le but de récupérer les données de ce dernier sans le forcer. Cette technique consiste bien sûr à diriger ce dernier vers une plate-forme factice sur lequel l’internaute se croira sur l’interface sur lequel il voudrait accéder. Sans faire attention, il donnera ses identifiants de connexion ou tout autre code individuel et il le servira sur un plateau d’argent aux pirates informatiques qui ont initié cette plateforme factice. ce qui arrive généralement sur des plateformes de réseaux sociaux ou encore des plateformes de paiement en ligne. Si par malchance vous avez communiqué des informations importantes sur une plate-forme qui en réalité n’était que une fausse. il faut réagir immédiatement :

  • Informez les personnes qui seront affectées directement par cela.
  • S’il s’agit dans un tel contexte d’informations de nature financière, n’hésitez pas à contacter automatiquement l’institution chargée de gérer les finances en question.
  • Ayez le réflexe de changer automatiquement vos mots de passe et d’avertir au cas échéant vos proches.
  • Si vous recevez alors par mail des messages assez douteux. Il ne faut pas hésiter à l’effacer immédiatement ou alors à le signaler à l’institution chargée de veiller à ce genre d’incident.

2 – Rançonnage : Que faire lorsque l’accès à mes fichiers informatiques est bloqué et qu’on m’exige le paiement d’une rançon ?

Virus Malware

Le rançongiciel ou encore connu sous la dénomination originelle de ransomware, est un programme informatique malveillant qui empêche un utilisateur d’accéder au contenu d’un terminal ( ordinateurs, site internet, serveur, système informatique, parc informatique…) Par le biais de chiffrement des données de l’interface en question. en retour, le pirate informatique exigera une rançon en échange de la clé de dechiffrement qui permettra ainsi aux utilisateurs victimes, de pouvoir accéder à leur contenu. S’il s’avère que vous êtes victime de ce genre d’attaque informatique,

  • Votre premier réflexe sera de débrancher automatiquement votre terminal de internet. Ne restez surtout pas connecté.
  • Par ailleurs, évitez surtout de payer la rançon car rien ne vous garantis que vous récupérerez vos données, et sans le savoir vous alimenterez alors un système de criminel.
  • Par la suite, vous pouvez alors déposer une plainte auprès des autorités policières et aux gendarmes les plus proches de vous ou tout simplement en déposant une plainte au procureur de la République.

3 – WiFi public : comment les utiliser sans risquer le vol de mes données ?

wifi pirater

Peu importe ce qu’on dira, les réseaux publics sont des moyens de connexion que vous ne connaissez par et que vous ne maîtrisez pas. Pour cela on vous recommande d’être absolument prudent.

  • En premier lieu, vous devez vous assurer que les paramètres de partage de votre smartphone ou de votre terminal ne soient actifs lorsque vous décidez de vous connecter à un WiFi public.
  • Deuxièmement il ne faut jamais initier une action sensible lorsque vous êtes connectés à ce genre de réseau public ( achats en ligne, action financière…).
  • Troisièmement il faut toujours privilégier votre connexion mobile (3G ou 4G) et faire en sorte que votre téléphone et ordinateur ne se connecte pas automatiquement à un réseau WiFi public.

4 – Gestionnaire de mots de passe : comment s’en servir ?

Il est généralement recommandé d’avoir des mots de passe différents pour nos différents comptes que nous utilisons sur internet. Cependant il ne faut pas se leurrer, il n’est pas du tout facile de se rappeler de son mot de passe surtout lorsqu’on en a plusieurs d’autres à retenir. Cependant il est aussi déconseillé de noter quelque part de manière physique ou même numérique son mot de passe. c’est alors qu’interviennent les gestionnaires de mot de passe.

Ce sont des outils qui permettent d’y enregistrer l’ensemble des mots de passe que l’on utilise généralement avec nos différents comptes en ligne. Et ils ont l’avantage d’être relativement sécurisés, par ailleurs, il permettent aussi d’accéder à nos comptes sans avoir à chaque fois taper le code Secret. Cependant la sécurité que garantit le gestionnaire de mot de passe varient selon le fournisseur. Certains fournisseurs offrent le service gratuitement pendant que d’autres le font en échange d’une rémunération.

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Les entreprises de tailles intermédiaires Françaises sous-estiment les risques de sécurité

Selon une enquête (en France, en octobre 2019, auprès de 150 dirigeants d’entreprises de taille intermédiaire) menée par le courtier en assurance Ifop/Bessé.

Les entreprises de taille intermédiaire (en abrégé ETI) sont informées et sensibilisées au cyber-risque, mais leur estimation reste ambiguë voir inférieure à ce qui devrait être. On a pu constater que ces entreprises ne sont pas aussi épargnées par l’accroissement les différents menaces cybernétiques et par l’extension des zones d’attaque des pirates. Malheureusement, elles sous-estiment encore le risque qui pèse sur elles et leurs activités.

Cet article va aussi vous intéresser : La question sur la cybersécurité en entreprise n’est toujours pas résolue

L’enquête du courtier en assurance le démontre clairement que plus de 55 % des responsables des entreprises des tailles intermédiaires qui ont été interrogés, considère la cyber menace comme un problème secondaire qu’ils doivent affronter. En revanche, il faut noter que 35 % d’entre eux après le cyber risque comme un problème stratégique plus que technique. Et on observe une hausse de ce taux à hauteur de 45 % chez les sociétés ayant réalisé environ 200 millions d’euros en chiffre d’affaires annuel et hauteur de 59 % pour les sociétés ayant plus de 1000 salariés.

Globalement, on dira que 56 % de ces boîtes voit la menace comme étant importante, voire très importante lorsque leur entreprise est exposée à un danger similaire. Par ailleurs, il faut noter que 44 % des dirigeants des entreprise à taille intermédiaire considère cela comme étant un danger « modéré » dans certains cas 21 % diront « faible à une existence ».

Peu importe le niveau d’appréciation d’une menace cybernétique, qu’elle soit faible ou qu’elle soit élevée, 89 % des chefs d’entreprises à taille intermédiaire affirme que leur structure est prête pour contrer une potentielle attaque, voir très préparée pour 32 %.

Cependant s’il y a un souci à révéler dans ce cas, ce qu’il faut considérer que la politique de sécurité et de cyberdéfense varie selon la pression que l’on fait de la menace. Sur une échelle de 1 à 10, la majorité des établissements à taille intermédiaire ont estimé que le risque qui pesait sur eux était d’une moyenne de 5,8. Toutefois, 3 % de ses entreprises projettent de recruter des professionnels dans les services dédiés à la cybersécurité d’ici la moitié de 2020.

En outre, on peut aussi compter que 61 % des établissements ont à l’idée qu’il existe à leur profit une assurance le permettant de couvrir le risque de piratage informatique. Cependant selon une déclaration faite par la fédération Française de l’assurance, les revenus qui proviennent de l’assurance basée sur le risque cybernétique est très modeste eu égard à ce qui a été collecté par les assureurs. « La collecte de primes se concentre au niveau des grands groupes qui sont aujourd’hui presque tous assurés. Ce n’est pas encore le cas pour les ETI ou certains annoncent un taux d’équipement en assurance cyber de moins de 10% », selon le rapport du courtier en assurance. « Plus sensibilisés qu’hier , les dirigeants d’ETI ont réagi et intégré la dimension stratégique du risque. Mais force est de constater que l’effort de sensibilisation doit être maintenu et les investissements à déployer pour se protéger sont encore à accentuer », a expliqué Pierre Bessé, président directeur général de la société éponyme.

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Et si le mot de parce que nous utilisons était déjà piraté ?

Très récemment, le géant Américain Microsoft à mené une analyse sur différentes bases de données comprenant plus de 3 milliards d’utilisateurs actifs.

Cette analyse a permis de découvrir que plusieurs dizaines de milliers de mots de passe avaient déjà été piratées. Et pire encore, ces mots de passe piratés étaient toujours utilisés par les utilisateurs. La firme américaine a dénombré plus de 44 millions d’utilisateurs de services en ligne fournis par Microsoft qui étaient sous le coup de cette menace, sur les trois milliards d’identifiants qui ont fuité au cours de l’année 2019.

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Les concernés ont déjà commencé à recevoir des messages de la part de l’entreprise américaine pour les informer non seulement du problème auquel ils doivent faire face, mais aussi pour qu’ils prennent les dispositions nécessaires pour modifier le plus tôt possible leur mot de passe s’ils ne veulent pas subir les conséquences néfastes de ce problème. L’urgence dans ce cas et alors de mise.

En faisant un point sur les exigences en matière de mot de passe ces derniers temps, il faut noter que aujourd’hui pour la majorité des services en ligne, il est exigé dans la formulation du mot de passe, qu’il y ait au moins des caractères spéciaux, des chiffres et des lettres en majuscule et en minuscule. Autant de combinaisons destinées à rendre le mot de passe très complexe. Même si cela garantit un mot de passe fort, il n’en demeure pas moins que si l’un des comptes de l’individu est piratée, les autres seront sûrement vulnérables, vu que les utilisateurs ont bien sur la tendance à reprendre les mêmes pratiques d’un compte à un autre. Ainsi, le mot de passe a beau être complexe et difficile à deviner, si les pratiques de l’utilisateur n’évolue pas et ne s’adapte pas, ce n’est qu’une question de temps avant qu’il ne se fasse pirater comme c’est le cas pour ces 40 millions d’utilisateurs des services Microsoft.

Ce qui est d’ailleurs à saluer, c’est l’action de Microsoft qui, il faut l’avouer, la première entreprise a initié cette démarche tendant à vérifier les identifiants utilisés par les utilisateurs de ses services dans le but de soit de créer des comptes ou d’utiliser des comptes déjà existant. Cela a permis à ses 40 millions de personnes pour ce qui sont assez disciplinés de savoir que leurs comptes ne sont pas si sécurisés qu’ils le croyaient.

D’un autre côté, il sera notamment visible la difficulté qu’a un utilisateur standard de garder en tête l’ensemble des mots de passe qui l’utilise presque partout. Sans oublier aussi que sur le téléphone mobile ou sur la plate-forme généralement dédiée terminaux mobiles, les mots de passe en en grande partie mémoriser. c’est qui a des natures bien sûr à faciliter le piratage de ses codes secrets, et de compromettre ici les plateformes et les services utilisé par les individus qui ne sont pas assez disciplinés.

Alors il est conseillé d’utiliser des outils qui permettront dans certains cas de générer des mots de passe assez complexes et uniques ainsi que d’autres qui leurs permettront de les sauvegarder en toute sécurité et de pouvoir les utiliser sur la plate-forme sans chaque fois être obligée de les saisir. L’on fait allusion notamment au générateur de mot de passe et au gestionnaire de mot de passe.

Par ailleurs il existe des plateformes qui vont permettre de vérifier si vos identifiants de connexion (adresse mail, mot de passe…) on déjà été piraté.

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