Archives pour la catégorie Piratage

Nous traitons ici tous les sujets d’actualité lié au piratage. Vous serez informé des dernières nouvelles sur la sécurité informatique et nous donnerons à chaque fois une solution ou un conseil pour se protéger.

Les autorités Françaises mettent fin à un cycle de piratage continue

Les forces de l’ordre Français ont réussi à mettre hors d’état de nuire un réseau de terminaux piratés.

Sur ce réseau d’ordinateurs infectés, on pouvait compter des milliers de machines. Selon la déclaration de la gendarmerie française : « Cette première mondiale aboutit à désinfecter à l’heure actuelle 800 000 machines ».

Cet article va aussi vous intéresser : Les pirates informatiques contre les établissements de santé Français

Cette intervention est du fait de la gendarmerie française précisément sa section informatique sous la supervision du ministère public sous juridiction de Paris. C’est la firme d’antivirus Avast qui a initié cette action en délivrant des informations recueillies sur ce phénomène. Selon l’éditeur d’antivirus, les ordinateurs corrompus était contrôlés depuis une base située en Île-de-France. C’est dans Localité de la France que leur serveur était hébergé. Ce réseau d’ordinateurs infecté a été dénommé « Botnet ».

Les gendarmes français ont eu à collaborer avec le FBI, la police fédérale américaine, dans une opération conjointe ont réussi à déjouer le boulot le génie des pirates informatiques. On vous informe que les ordinateurs touchés ont été nettoyé de tout virus informatique. La beauté de ce piratage en chaine, s’est étendue jusque aux États-Unis et en Amérique centrale ainsi en Amérique du Sud.

Le programme utilisé pour cette campagne piratage en chaîne était de type « Retadup ». Ce virus informatique après sa programmation pouvait permettre aux pirates de prendre à distance le contrôle sir les terminaux infectés sans même que les principaux utilisateurs ne s’en rendent compte.

La supercherie a été découverte par l’éditeur de solutions de sécurité informatique, Avast. Le fabricant d’antivirus avait réussi à détecter les activités illicites de ce programme informatique et la localisation de son serveur principal. Informés de cet état de fait, les cybergendarmes ont d’abord entrepris de faire une copie de ce serveur dans le dos des pirates pour ensuite tromper la vigilance. L’opération a commencé depuis mars 2019. Suite à une analyse poussée du programme utilisé, par les pirates informatique. Les autorités ont découvert qu’il existait une vulnérabilité sur ce dernier permettant de contrer alors les pirates informatiques. Grâce à ce travail minutieux, ils réussirent à débarrasser plus de 800.000 terminaux de ce programme malveillant. On se rend compte alors de l’ampleur de la menace qui pesait depuis tout ce temps. « Les investigations se poursuivent pour identifier le groupe criminel à l’origine des faits » a notifié la gendarmerie.

La faille de sécurité découverte sur le programme malveillant a été utile en ce sens que les terminaux ont été désinfectés à distance. La procédure a été assez simple. Après avoir fait une copie du serveur utilisé par les cybercriminels, le serveur original fut remplacée par un autre terminal qu’ils contrôlaient eux-mêmes. De là ils ont pu envoyer des instructions aux machines infectés pour peu à peu rompre le lien qui les liait aux pirates.

Par ailleurs, il a été découvert que ce réseau de terminaux corrompu sert essentiellement à produire de la monnaie cryptographique de type « Monero ». Il semblerait selon une source que le virus utilisé dans ce cas de figure était « à l’origine depuis 2016 de nombreuses attaques et vols de données et blocage de systèmes ».

Accédez maintenant à un nombre illimité de mot de passe :

Découvrez nos logiciels de piratage



Les Etats-Unis aux proies des ransomwares

En 2019, la tendance aux États-Unis en matière d’attaque informatique est sûrement celles faites par programme de rançonnage.

En effet plus de 40 collectivités américaines ont été victimes d’attaques par logiciel de rançonnage ces derniers temps. Les principales villes sont Albany et Baltimore.

Cet article peut aussi vous intéresser : Les réseaux électriques à l’épreuve des pirates informatiques

Une petite ville de l’État du Texas ainsi que d’autres sont en état de paralysie de système de plusieurs jours. On compte au nombre de 22 ces petites villes qui ont souffert de cette déferlante la cybercriminalité. L’état voisin, le Canada a aussi confirmé avoir été touché par cette vague de piraterie. Dans la foulée, plusieurs autres villes sont au prise de ces programmes de rançonnage. Selon les informations, il est exigé le versement de rançon s’élevant à 2 millions de dollars américains.

Selon les autorités en charge, il se pourrait que ce soit le même groupe de pirates informatiques qui soit la cause de tous ces piratages en cascade. Pour le moment aucune indice, il ne permet de remonter jusqu’à ces derniers.

Deux villes du Midwest américain, Keene et Broger ont reconnu officiellement avoir été des victimes de ce programme de rançonnage. Il assure qu’il est impossible d’avoir accès à certains des services publics en ligne. Pratiquement, tous les systèmes informatiques sont bloqués en particulier, celui de la police de la centrale de traitement d’eaux ou encore de la bibliothèque. Cette affaire inquiète et une solution mais pas en voie. L’attaque a été efficace la seule chose dont les victimes ont accès est un écran bleu où il s’affiche : « tous vos fichiers sont chiffrés ».

Dans la ville de Kaufman, ce sont les services de téléphonie et Informatique qui sont bloqués. Pour le moment on n’a pas plus de détails sur ce qui s’y passe. Les autorités informes qu’un déploiement est en cours et qu’ils feront tout pour dénouement immédiat.

Pour l’heure, les autorités de villes attaquées affirment n’avoir pas l’intention de payer les rançons exigées. Cependant le mois dernier, la ville de Salt Lake city avait accepté de payer la somme de 460000 dollars américains aux pirates informatiques car ils estiment que cela revient moins cher que de rebâtir le système s’il était endommagé. Ils ont pris l’exemple sur le cas de la ville d’Atlanta qui avait refusé de payer la rançon de 51000 dollars et qui par la suite a dépensé environ 7 million de dollars en réparation du système informatique complet.

Au Canada la menace est plus encore grande. Car les petites collectivités ont du mal à se protéger contre ce genre d’attaques. « Les petites municipalités sont assez démunies et ont peu d’infrastructures pour faire face à de telles attaques. Leurs équipes de sécurité sont toutes petites et ont des moyens financiers assez limités, donc soient elles paient, soit elles perdent plein de données » a expliqué l’expert en sécurité informatique de la chaire de recherche en sécurité informatique duc Canada, Benoit Dupont.

Comme aux États-Unis, certaines villes ont aussi accepté de payer la rançon au Canada car ne trouvant pas de solutions pour lutter contre ces cyberattaques. La solution est toujours en attente, les pirates continuent de sévir. Les autorités quant à elles, cherchent toujours des solutions pour pouvoir réduire au maximum les impacts de ce genre de phénomène.

Accédez maintenant à un nombre illimité de mot de passe :

Découvrez nos logiciels de piratage

Les pirates informatiques contre les établissements de santé Français

Depuis un mois maintenant, plusieurs établissements de santé sont la cible de différentes attaques informatiques.

La menace s’étend de plus en plus et devient inquiétante. Mais d’un autre côté, les données informatiques en matière de santé Valent une fortune sur le marché noir. On se demande alors quelle est la prochaine étape de cette guerre économique mi informatique mi économique.

Cet article peut aussi vous intéresser : La santé de plus en plus menacée par le piratage informatique

On se rappelle que le 17 août dernier, le groupe Ramsay générale de santé avait reconnu avoir été victime d’un piratage touchant ces 120 établissements privés de santé. L’attaque avait touché ses employés surtout leur messagerie électronique. C’était sûrement une tactique pour atteindre l’institution par eux. Les experts qui ont été interrogé sur l’affaire avait déduit que c’était un prélude d’une attaque de rançonnage. Le but était d’atteindre le système général de messagerie du groupe de santé, pour ensuite le crypter et exiger une rançon à l’établissement. Même si deux jours plus tard le groupe avait annoncé qu’il avait réussi à endiguer l’attaque, il n’empêche que cela est arrivé. Et qu’on n’aurait pu assister à des conséquences plus graves.

Mais Ramsay générale de la santé n’est pas la seule institution victime les cyberattaques, dans d’autres pays, plusieurs établissements de santé ont a eu à en subir. Cette fois-ci c’était un établissement privé de la ville de Nantes. L’attaque se déroule entre mai et le mois de juin de cette année. Suite à une compagne massive d’envoi de messageries électroniques frauduleuses, le système de l’hôpital a été parasité à trois reprises. Les mails frauduleux qui ont induit les employés en erreur, les invitaient à changer leurs noms d’utilisateurs et mots de passe. Ainsi fait, les pirates informatiques ont eu la possibilité de prendre le contrôle du système tout entier.

Hors du territoire français ce genre de pratique a été aussi observé. En effet en 2017, le système de santé public de la Grande-Bretagne, le NHS, a été aussi victime d’un ranciogiciel de type Wannacry. Les conséquences ont été dramatiques. L’institution a dû même rapporter plusieurs opérations chirurgicales en attente. Par ailleurs, aux États-Unis entre 2010 et 2017 il a été dénombré plus de 176 million de données relatives à la santé dérobées. Alors que le ministère de la santé français recense en l’année 2016, environ plus de 1341 déclaration de cyberattaque survenu à des hôpitaux, des cabinets privés en ville et autres institutions de santé.

Dans un récent rapport publié le 21 août de cette année, l’entreprise de sécurité informatique, FireEyes a recensé toutes les menaces qu’encouraient les établissements de santé à travers le monde. Cela était nécessaire car les exemples précités mettaient en évidence le problème qui devenait plus que critique. Selon FireEyes, ces menaces peuvent se classer en trois catégories :

  • Le vol de données de santé
  • Le cyberespionnage
  • Extorsion de fond

Concernant le vol de données de santé, la firme de sécurité informatique explique : « les pirates visent des cibles qui hospitalisent ou ont accès aux données de santé d’un patient de valeur ou s’en prennent à des réseaux faiblement sécurisés ». Sur le marché noir les données de santé valent carrément une fortune – selon une étude menée par une entreprise spécialisée, les données de santé mises en vente en ligne s’évaluaient à environ 2000 dollars l’unité.

Le cyberespionnage quant à lui concernant généralement des groupes restreints de pirates. Les institutions de recherche les plus touchés sont celles qui travaillent dans le domaine de la lutte contre cancer.

Accédez maintenant à un nombre illimité de mot de passe :

Découvrez nos logiciels de piratage



Comment les pirates informatiques s’y prennent pour hacker les comptes Netflix ?

Notons aujourd’hui que internet nous offre de plus en plus de service qui accompagne nos habitudes quotidiennes.

Parmi ces nombreux services, il y a un en particulier qui rafles une très grande partie des consommateurs du web, connu sur la dénomination de Netflix.

Cet article peut aussi vous intéresser : Pourquoi Google a rassemblé tous les comptes en un seul ?

Netflix est un service visualisation de production cinématographique en streaming. Sur cette plate-forme on peut avoir un peu de tout : séries ; long-métrages, documentaires, dessins animés, etc. Il compte environ 100 millions d’abonnés dans le monde. Mais bien sûr, qui dit aujourd’hui service en ligne dit aussi piratage informatique.

Avec ses millions d’utilisateurs notre but a su attiré vers lui des personnes qui en veulent à ses abonnés. Et de plus en plus de nouvelles stratégies sont mises en place pour arriver à ce but. Dans, cet article, nous vous expliquerons comment ces derniers s’y prennent pour pirater le compte des abonnés Netflix. Il faut monter d’abord qu’un compte piraté de Netflix vaut moyenne un à 3 € sur le marché noir. Comme ses concurrents (HBO, Spotify, CBS) Netflix n’a pas pu échapper à la revente illégale de compte d’utilisateur.

Aussi, interrogeons nous de savoir comment les hackers s’y prennent ?

La première méthode est un classique, c’est celle du phishing.

Comme on le sait, le phishing permet de créer des sites web miroir en d’autres termes de faux site web qui ressemble au site des utilisateurs. Une fois ce faux site installé, le pirate informatique attendra simplement que l’utilisateur Vienne y mettre ses données de connexion, ce dernier croyant se connecter sur Netflix.

Et s’il pourra tout simplement les récupérer et se connecter dans le dos du véritable utilisateur sur la vraie plate-forme. Mais dans certains cas les pirates informatiques préfèreraient vendre ces données de connexion aux plus offrants. En note que Netflix est l’une des plateformes en ligne les plus contrefaites cette année. Il était dénombré plus de 4000 pages contre fait en moins d’une semaine.

Dés faux mails ont aussi servi cette campagne de phishing. En effet des pirates se sont servis de mails déguisés pour encourager les utilisateurs soit à te connecter à leur compte ou encore leur demandant de réactiver ce compte, action qui a fini par les piéger soit pas l’installation d’un malware ou encore la récupération de données sensibles tels que les identifiants de connexion ou les identifiants de paiement.

La seconde méthode consistait à pirater l’opérateur téléphonique de leurs victimes.

Comme certains le savent, il est possible de créer des comptes Netflix par intermédiaire de son opérateur téléphonique. Dans le formulaire de souscription il existe des sections dédiées aux partenaires. C’est un opérateur téléphonique tel que Bouygues ont souscrit à ce genre de partenariat. Aussi, en piratant le compte de téléphonie mobile on peut créer un autre compte et cela sera aux frais de l’utilisateur dans l’abonnement de téléphonie mobile a été piratée. C’est pourquoi on recommande généralement aux abonnés de téléphonie de contrôler régulièrement leur relevé.

La troisième méthode concernant celle de comptes toujours actifs sur les télévisions d’hôtels.

Il n’est pas rare de trouver les télévisions dans lesquelles sont incorporées des logiciels permettant d’avoir accès à son compte Netflix. Dans les chambres d’hôtels, plusieurs télévisions de ces genres se trouvent. L’Utilisateur, durant son séjour se connecte à cette télévision pour suivre la production de leur choix. Et régulièrement, ces derniers en quittant ces hôtels, oublient de se déconnecter.

Avec les références qui restent sur ces télévisions, il est possible de pirater les comptes car hackers auront accès facilement à leurs identifiants de connexion. Donc si vous êtes une de ses personnes, des TV d’hôtel, veuillez faire très attention. il arrive des fois que les clients d’hôtels se déconnectent. Mais ces télévisions sont souvent piégées par des logiciels qui récupèrent automatiquement. Les données qui sont y sont entrées.

Accédez maintenant à un nombre illimité de mot de passe :

Découvrez nos logiciels de piratage

La santé de plus en plus menacée par le piratage informatique

Aujourd’hui, le secteur de la santé est fortement impliqué par les innovations informatiques.

Parce que pratiquement tous les aspects de la santé aujourd’hui nécessitent l’intervention d’un outil numérique. Cela a marqué l’essor de l’e-santé. de plus, la numérisation des données de santé a offert bon nombre d’avantages qui ont facilité non seulement la prise en charge des malades, mais aussi permis d’ouvrir une autre porte vers un univers plus accessible et plus ergonomique quant aux prises de soins.

Cet article peut vous intéresser aussi : Un groupe spécialisé dans l’hospitalisation privée a été attaqué par un ranciogiel

Cependant tout n’est pas rose et il est question très souvent de la sécurité de cet univers digital de la santé. Car les limites du monde numérique, comme on le sait, c’est le piratage.

Aujourd’hui la numérisation s’est étendue au vaste domaine de la santé, comme, on le disait précédemment. Dans les hôpitaux ou dans le cabinet privé, il n’est pas rare de voir différents services médicaux connecter directement au digital. Que ce soit des dossiers médicaux, des pacemakers, de la téléconsultation, ou encore les pompes à insuline, il est devenu aujourd’hui littéralement impossible des soigner avec autant d’efficacité sans un système informatique connecté. De ce fait, s’engager dans une lutte contre la cybercriminalité en particulier, le piratage de services médicaux relève de la santé publique.

Toutefois les risques de piratage en sont bel et bien réels et manifestes. Ils peuvent malheureusement prendre différentes formes. Cela peut être du hacking simple, de l’espionnage industriel ou du sabotage d’un programme médical ou encore d’atteinte aux données personnelles par une exploitation abusive des informations médicales des patients.

À titre d’exemple, en l’an 2016, un producteur de pompe à insuline connectée avait découvert une vulnérabilité sur son système, qui permettait à toute personne malveillante intercepter les informations émanant de la pompe en direction de la télécommande, et vice-versa, ce qui lui permettait de modifier les doses programmées ou prescrites à la pompe. Finalement le constructeur a dû laisser tomber l’idée de la télécommande, et se rabattre sur celle de la pompe manuelle. Car une telle faille de sécurité pourrait être très dangereuse pour les patients diabétiques.

En 2017 précisément, c’était le tour des appareils cardiaque les pacemakers. L’institution Américaine chargée de veiller et de réguler les médicaments avait signifié que certains stimulateurs cardiaques, des pacemakers était vulnérables à des attaques informatiques. Heureusement aucune victime n’a été observée à ce sujet. Cependant il était à noter que le risque existait bel et bien.

Les chercheurs en sécurité informatique ont notifié que les instruments de santé connectée sont plus vulnérables s’ils comportent des micros ou des caméras qui exige régulièrement la connexion à internet. Surtout qu’ils signifient que les véritables dangers proviennent les logiciels de santé qui sont souvent télécharger sur les téléphones portables, dont l’accès est plus facile au pirate informatique.

Quand bien même les risques liés aux attaques informatiques ne sont pas si énormes eu égard aux multitudes de bénéfices offert par la digitalisation du secteur de la santé, il faut inciter les autorités, les constructeurs et même les utilisateurs à la plus de vigilance.

Accédez maintenant à un nombre illimité de mot de passe :

Découvrez nos logiciels de piratage