Cybersécurité : la question de la restauration de données

La sécurité des structures informatiques se présentent comme l’aspect essentiel dans le développement des entreprises.

Cela est plus que vital que ces derniers puissent d’une certaine manière s’assurer que l’ensemble de leur système informatique est en sécurité.

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C’est d’ailleurs pour cela, ces dernières mettent en place des systèmes et les solutions le permettant non seulement de sauvegarder leurs données, mais aussi de pouvoir les restaurer si besoin est. Surtout ces moments où les attaques informatiques et plusieurs autres types de problèmes peuvent survenir à n’importe quel moment.

À l’instar des autres pratiques liées à la sécurité informatique, la sauvegarde et de la restauration des données répondent à un ensemble de pratiques qui permettent d’optimiser au mieux le résultat.

Il faut noter que les entreprises en 2014 qui disposaient de véritables système de sauvegarde ne constituaient que 35 % du lot. « Aujourd’hui, toutes les entreprises sont conscientes qu’il est indispensable de sauvegarder ses données. Pour autant, elles ne choisissent pas toujours des solutions véritablement efficaces. Dans les faits, la plupart restent mal équipées. Elles pensent être protégées. Elles ne le sont pas du tout. Dans ce domaine, les bonnes questions à se poser sont les suivantes. Elles concernent la fréquence des sauvegardes, les supports choisis, et la qualité des systèmes employés à cet effet. » Gabriel Biberian, dirigeant de la société Beemo, entreprise spécialisée dans le domaine de sauvegarde.

Cependant le danger aujourd’hui n’est plus méconnu. Il est bien réel et prend souvent plusieurs visages. « La malveillance reste le problème fondamental qu’elle soit interne ou externe. Dans le premier cas, il peut s’agir d’un ancien collaborateur qui décide de partir avec des dossiers concernant l’entreprise en les faisant disparaître des serveurs. Toutefois, les attaques externes concentrent la majorité des cas à traiter. Je pense, en particulier, aux ransomwares pour lesquels des malfaiteurs ciblent des organisations, PME comme grands groupes, prennent le contrôle des serveurs et des données et les échangent contre une rançon. Certaines sociétés finissent par mourir de ce type d’attaques, car sans ces fichiers informatiques, il devient très difficile, voire dans certains cas impossibles, de fonctionner. C’est pourquoi de nombreuses entreprises acceptent de payer le prix fort, sans garantie aucune, d’ailleurs, de récupération. La dernière frontière de la sécurité informatique est la restauration des données. Si ni le pare-feu, ni l’antivirus (ou autres cas) n’ont fonctionné, il ne reste que la restauration des données. C’est véritablement ce qui va sauver une entreprise. » explique le dirigeant de la société Beemo.

Face à cette situation, il est question de maîtriser le terrain et déterminé quelle solution pourrait se présenter comme étant une bonne solution pour la sauvegarde et de la restauration des données. À ce propos, Gabriel Biberian déclare : « Pour une sauvegarde efficace, il faut mettre en place des règles de base avec 3 copies des données, une présente sur votre poste, la deuxième sur le serveur de sauvegarde de l’entreprise, et la troisième va être placée sur un autre site, chez le dirigeant ou encore dans notre cloud Beemo. A cet effet, nous fournissons des solutions clé en main à l’intention des TPE/PME. ».

Les entreprises sont souvent prises au dépourvu lorsque cela vient des problèmes liés à la sauvegarde, surtout au moment où il est question de restauration.

« Nous abordons avec votre question le principe du « zéro erreur ». Imaginons une entreprise qui dispose d’un serveur de sauvegarde. Suite à une coupure de courant et à sa reprise, l’entreprise fait l’erreur de penser que ce dernier a redémarré, alors que ce n’est pas le cas. Un mois après, l’entreprise décide de récupérer ses données qui sont en fait perdues puisqu’elle ne dispose plus de sauvegarde à jour. C’est là où réside l’atout principal de Beemo. La proximité que nous entretenons avec nos clients nous permet de les informer continuellement afin qu’ils puissent toujours disposer de sauvegardes à jour. » donne des détails Gabriel Biberian sur le fonctionnement des offres de son entreprise.

Par ailleurs, il y a un autre problème qu’il faut appréhender lorsqu’il s’agit de sauvegarde et de restauration. C’est la question de continuité de l’activité. Car d’une certaine manière il est évident que l’activité ne peut pas se poursuivre comme avant. Cependant, d’une certaine manière cette approche n’est pas impossible. Avec l’organisation nécessaire et la mise en place de système efficace, il est possible d’assurer la continuité de l’activité, même en cas d’incident informatique.

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