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Données personnelles : les décisions fondées sur les données peuvent avoir un effet bénéfique sur une bonne culture d’entreprise

Aujourd’hui, l’analyse des données se présente comme essentiel pour le développement de tous nouvelles activités.

Elle ne se limite pas simplement une étude des Faits et des chiffres, c’est aussi le point de départ de nouvelles cultures au sein d’une entreprise. L’analyse des données peut faciliter les prises de décisions et garantir que certains choix soient les meilleurs du moment. En d’autres termes, elle favorise une création de culture positive vers un changement qui pourra être que bénéfique pour l’entreprise. C’est toute l’organisation y compris les collaborateurs qui profitent d’une certaine manière.

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« Il est parfois difficile de déterminer, d’analyser et d’interpréter les informations pertinentes, parmi la masse de données disponibles. Surtout lorsque l’information est dispersée dans les différents silos de l’entreprise. Créer un environnement ouvert autour des données permet de dépasser ces cloisonnements. En effet, ce n’est qu’en rapprochant les informations provenant des différents départements de l’entreprise et en créant des liens entre elles que l’on peut obtenir de nouveaux insights. Des équipes transverses informelles se créent et des alliances se mettent en place. De cette façon, les données créent des liens et instillent une culture de partage. », explique Pierre Barbier, Responsable pays Tableau France. « Toutefois, cette nouvelle culture doit aller de pair avec un système de gouvernance qui définit de manière transparente la manière dont les données sont gérées et sécurisées. L’introduction de l’analyse des données s’accompagne donc souvent d’une mise à jour du concept de sécurité informatique. Une démarche dont toute l’organisation bénéficie à son tour. » ajoute ce dernier.

Concernant la transformation d’une entreprise en se fondant sur l’analyse des données, il faut signifier qu’elle commence différents niveaux. Cette transformation on varie selon la forme des organisations. Elle passe par le conseil d’administration au plus petit service fonctionnel de l’organisation. Il n’est pas rare que les spécialistes en analyse de données ont tendance à observer une forte demande de collaborateurs pour des accès destinés à analyser des données en libre-service. Une opportunité qui doit être saisi par les entreprises, car cela permettrait aux collaborateurs de se comporter de manière beaucoup plus indépendante et d’assumer leurs responsabilités, et beaucoup plus d’ailleurs. En effet, les questions de hiérarchie deviennent beaucoup plus perméables. Permettant une prise de décision démocratique. Est-ce qu’il y a un avantage d’innover les systèmes traditionnels de l’entreprise dans sa manière de fonctionner.

« La plupart des plateformes pour l’analyse des données en libre-service intègrent une interface utilisateur intuitive. Néanmoins, la formation reste une composante importante de la mise en place réussie d’une culture des données, notamment pour les employés peu familiarisés à leur utilisation ou à l’usage numérique. Avec leurs collègues, ces “novices” peuvent partager les meilleures pratiques ou participer à des concours dans lesquels ils mettent en scène de manière ludique la préparation visuelle des ensembles de données. L’analyse des données permet ainsi à l’entreprise d’accélérer sa digitalisation. Cette culture vivante des données améliore les compétences de la main-d’œuvre et favorise le transfert de connaissances. », souligne Pierre Barbier.

Quand la culture de l’analyse de données est introduite avec succès dans l’organisation de l’entreprise, elle va faciliter une planification stratégique sur le long terme. Modifiant ainsi, l’ADN même de l’entreprise. « Les structures sont réorganisées, les objectifs commerciaux sont redéfinis, des secteurs d’activité, canaux de distribution ou partenariats nouveaux s’ouvrent. L’analyse des données en temps réel permet des prévisions de plus en plus précises grâce à l’IA et à l’analyse prédictive. Dans certains secteurs, ces atouts fournissent un avantage concurrentiel décisif. L’analyse des données offre des possibilités inépuisables de poser des questions sur l’activité, la culture et l’avenir de l’entreprise en recueillant des insights sur des changements clés. C’est ainsi que la culture des données aide les organisations à façonner le changement et à innover. », conclut le spécialiste.

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Obtenir une visibilité en préservant sa sécurité

L’architecture réseau se présente comme un ensemble de cadre et de format du réseau d’une entreprise.

Selon les spécialistes elle est composée de logiciels, de câblages, de matériels, des outils de sécurité et de surveillance sans oublier le nombre conséquent de dispositif virtuel et physiques qui serait connecté soit par câble ou par des méthodes sans fil, ajouté à cela dorénavant, les applications Cloud.

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Pourtant, lorsqu’on évoque l’idée de rendre une architecture réseau beaucoup plus visible, cela porte à des interrogations assez inquiètes. Pourtant on ne peut pas dire qu’en réseau est complet si son architecture n’est pas visible, surtout dans un partenariat qui exige de la confiance. Or cela passe après on est autrement. Selon Barb Rigle, Responsable marketing produit senior de Keysight Technologies, il faut voir l’architecture de visibilité réseau « comme une police d’assurance supplémentaire, qui offre une couche de sécurité additionnelle et une tranquillité d’esprit tout en améliorant les performances de votre réseau. ».

« Une architecture de visibilité du réseau comporte une couche d’accès utilisant des dispositifs tels que des prises réseau et des ports SPAN pour collecter les données brutes circulant sur le réseau. Les courtiers en paquets réseau (NPB) se situent au niveau de la couche de contrôle et fournissent un filtrage intelligent des données et des fonctionnalités logicielles telles que l’équilibrage de charge, le décryptage SSL, le masquage des données, la déduplication et le découpage des paquets. Les NPB sont en quelque sorte des agents de la circulation, qui veillent à ce que les bonnes données soient envoyées au bon outil au bon moment. La couche de surveillance regroupe les outils de surveillance et de sécurité du réseau. Les entreprises disposent généralement de plusieurs outils assurant diverses fonctions. Mais la performance des outils dépend des données qu’ils reçoivent. », explique ce dernier.

En somme, une architecture de visibilité du réseau offre l’avantage de :

– De mettre à nu les angles morts et de les éviter ;

– De réduire les coûts de gestion tout en augmentant le retour sur les investissements ;

– Rendre beaucoup plus simple la gestion de réseau.

« En termes d’architecture de visibilité, il n’y a pas de modèle unique et chaque conception doit répondre aux exigences spécifiques du réseau d’une entreprise et à sa stratégie commerciale globale. Néanmoins, tous les modèles d’architecture de visibilité permettent de réduire les coûts du réseau sans compromettre les performances ou la sécurité. », souligne Barb Rigle.

Sous un certain point de vue on pourra lui accorder un peu de raison. En effet en regardant de manière objective, on peut facilement se rendre contre que les outils déployés pour la surveillance et la sécurité des réseaux présentent un coût élevé. Dans notre contexte actuel les budgets dans la matière s’en trouvent assez restreint. Alors que l’architecture de visibilité permet de pallier à ce problème en réduisant les coûts du réseau. Elle permet aussi d’allonger la durée de vie de certains outils tout en améliorant leurs performances sur le long terme.

Pour parvenir à ce résultat il existe différents moyens dont :

– Le filtrage intelligent des données qui est effectué par une NPB et le logiciel associé. Cela permet de réduire de manière considérable la quantité de données qui ne sert à rien et qui ralentissent le fonctionnement de certains outils. Conséquences immédiates : ces outils deviennent beaucoup plus efficaces.

– La déduplication : elle permettra d’augmenter la précision et l’efficacité des outils

– La fonction de répartition de charge : qui permettra de répartir « les charges 40/100 Gigabit Ethernet (GE) sur plusieurs outils à plus faible débit afin de prolonger la durée de vie des outils qui ne prennent pas en charge des débits plus élevés. », comme l’explique Barb Rigle.

– « La suppression d’en-têtes permet à une NPB de supprimer facilement les en-têtes de paquets IP inutiles, ce qui évite à vos outils d’être surchargés et d’avoir un impact négatif sur les performances et la sécurité. », ajoute le spécialiste.

– La protection étendue pour lutter contre les surcharges se sert de la mise en mémoire tampon pour corriger les retards des paquets, pour que les NPB voient tous les paquets et même dans des situations de micro-surcharge, ce qui aidera à protéger et sécuriser les données de surveillance à tout moment.

Pour finir, « La gestion centralisée à partir d’un point unique et d’une interface utilisateur graphique (GUI) facile à utiliser par glisser-déposer réduit considérablement le temps de dépannage et le temps moyen de réparation (MTTR). Cette vue unifiée de l’ensemble du trafic réseau simplifie également la surveillance. En créant une architecture de visibilité, vous pouvez voir clairement tout le trafic et toutes les inefficacités ou angles morts qui existent dans votre réseau. », note Barb Rigle.

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Vulnérabilités et menaces informatiques : principaux secteurs à risque

Aujourd’hui la cybercriminalité est en vogue.

Les pirates informatiques ont le vent en poupe et ne laissent passer aucune occasion de s’en prendre à un système informatique, surtout lorsqu’ils savent qu’ils peuvent se faire de l’argent ou de la notoriété. De ce fait, la digitalisation est une aubaine pour eux.

Comment se protéger efficacement face aux risques d’espionnage

En observant seulement l’explosion des attaques informatiques nous avons nos réponses. Intéressons-nous de prime abord aux secteurs qui sont les plus en danger face à cette montée de la cybercriminalité. Dans cet article, nous allons vous donner certains secteurs qui souffrent continuellement de la cybercriminalité et dont les conséquences sont généralement très catastrophiques.

1- Les entreprises

Si l’on doit tenir compte du fait que la motivation première de pirate informatique est de se faire de l’argent, il est évident que les entreprises qui détiennent de gros capitaux ou même des moyens soit régulièrement ciblées. Aujourd’hui tout type d’entreprise en peu importe sa taille est une cible potentielle pour les pirates informatiques. La question n’est pas de savoir si l’on sera attaqué, mais plutôt quand est-ce que on le sera. L’évidence même de la menace informatique et de sa persistance pour les sociétés est claire et nette. Rappelons en 2017, près de 14 millions de petites entreprises avaient été piratées durant les 12 mois qui consistaient l’année. Un chiffre impressionnant qui à augmenter. Surtout avec la pandémie à coronavirus et le développement du télétravail

2- Les établissements de santé

L’année 2020 ils sont prédécesseur 2019, peuvent-être considérées comme les périodes record ou des cyberattaques visant explicitement directement des établissements de santé ont été observées le plus. Que ce soit des hôpitaux ou des laboratoires de recherche de vaccins, passant par des organismes internationaux quelques l’OMS, il a été clair que d’une certaine manière les pirates informatiques foncent sur le secteur de la santé. Depuis le rançongiciel WannaCry qui a failli causé des dommages irréparables National Health Service (NHS) du Royaume-Uni, à la mort d’un patient en Allemagne, les données de santé sont assez précieuses et se place comme étant une denrée intéressante pour les cybercriminels. Avec la pandémie à coronavirus, les choses se sont empirées.

3- Les établissements financiers

Pour des raisons évidentes, le secteur des finances ne peut pas échapper à la faute des cybercriminels. En plus de l’argent qu’ils peuvent se faire directement, ce secteur est une mine à informations personnelles. Surtout qu’avec l’explosion des moyens de paiement en ligne, couplé à de mauvaises pratiques de gestion, Les pirates informatiques s’en donnent à cœur joie. En 2016, près d’un établissement sur 3 étaient victimes d’attaque selon Accenture.

4- Les organismes gouvernementaux

La révolution numérique a ouvert les pratiques du renseignement a un tout autre niveau. L’ère de l’espionnage cybernétique et l’expression qui convient le mieux aujourd’hui. Les rivalités entre les États sont continuelles. Ce qui pousse le plus souvent certains protagonistes à initier des actions de piratage informatique ciblées contre les organismes de leurs adversaires. Il s’appuie le plus souvent sur des groupes de pirate qui travaille en interne ou sur des spécialistes indépendants classés généralement dans la catégorie des APT. Et cela peut prendre plusieurs formes. Du sabotage à l’espionnage industriel en passant par l’exploitation de failles de sécurité en vu d’installer des programmes de surveillance. C’est notamment ce qui s’est vu avec l’affaire Pegasus, dévoilé par le consortium Forbidden Stories.

5- Éducation

On en parle à rarement, cependant les secteurs de l’éducation présentent aussi un intérêt indéniable pour la cybercriminalité. En effet, les pirates informatiques peuvent collecter d’importantes données qui peuvent s’avérer très rentables voir sensibles selon le point de vue. On peut citer par exemple la possibilité d’avoir accès à des propriétés intellectuelles issus de recherches universitaires ou scientifiques tout simplement. Il y a aussi la possibilité d’utiliser les ordinateurs présents dans ces établissements dans le but de générer de la puissance de calcul, chose qui est facile en ce sens que la protection des appareils informatiques dans le domaine de l’éducation n’est pas véritablement au point. En France par exemple, entre l’année 2005 et l’année 2015, le secteur de l’enseignement supérieur a été touché par près de 539 de sécurité portant sur près de 13 millions de dossiers.

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Ransomwares : comment protéger les données de l’entreprise au contact d’un stagiaire

La sécurité informatique est délicate.

L’intervention de tous les acteurs de la société peut avoir un bon impact ou un effet négatif sur la manière de l’appréhender. Si les employés sont considérés comme étant les portes d’entrée des pirates informatiques dans le système informatique des entreprises, une autre classe de personnel peut présenter un risque non négligeable : les stagiaires.  Ces personnes qui sont de passage dans l’entreprise et qui niveau fait que quelques mois ou quelques semaines. C’est pour cette raison qu’il faut penser à la manière de les accueillir lorsqu’ils franchissent le pas de votre société.

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1- Avant tout, il faut assurer vos arrières. La base serait bien évidemment de lui faire signer une charte informatique si votre entreprise en dispose. Dans le cas contraire, il faut alors lui faire valider des réglementations et des exigences en matière d’utilisation de l’outil numérique au sein de l’entreprise. Bien évidemment la clause de confidentialité doit faire partie des dispositions à lui soumettre dès son arrivée.

2- En plus, il faut bien sûr avoir un œil regardant sur le poste du travail du stagiaire. En effet, vu que le stagiaire ne sera actif ne sera actif que momentanément, il faut s’assurer que l’outil informatique de travail qui lui sera confié ait les protections le plus renforcé possible. Il doit être interdit d’y installer des logiciels sauf demande ou accord exprès de ses supérieurs. Dans la maison de possible, il faudra lui interdire de déplacer l’outil de travail de son lieu d’exercice à son domicile.

3- Au niveau des contrôles d’utilisateurs, les stagiaires doivent en bénéficier de certains qui leur sont proprement destinés à cause de la nature temporaire de leur service. Ce compte d’utilisateur est censé lui fournir un accès le plus restreint possible à certaines applications et certaines données d’entreprises. Cette mesure de protection peut aider à lutter contre les tentatives d’espionnage industriel ou encore de détournement de vol de données professionnel. De plus, vos données seront protégées contre toute forme d’altération du fait du manque d’expérience du stagiaire.

4- L’adresse email utilisée par le stagiaire doit avoir un visage en purement professionnel. Il lui sera alors interdit d’utiliser la même adresse email pour des activités personnelles et professionnelles à la fois. De la sorte, il vous sera facile de conserver leur historique d’envoi et de réception de courrier électronique. Vous devez aussi fournir à votre stagiaire un email provenant de fournisseur gratuit en me mettant votre adresse électronique comme l’adresse secours.

5- En cas d’utilisation de partage au réseau, il faudra faire en sorte que votre stagiaire ne puisse avoir un accès limité. Si cela s’impose en nécessairement, vous pouvez aussi créer un partage de réseau qui est typiquement lié aux stagiaires. Ce qui vous permettra de contrôler les sites internet auxquels ils accèdent ainsi que les fichiers auxquels ils ont accès. Ils pourront vous partager facilement certains documents.

6- Lors de l’embauche du stagiaire, il est clair que vous devez lui faire comprendre qu’il ne pourra pas assister à toutes les réunions et qu’il n’aura pas accès à certains détails de votre activité. Bien évidemment, certaines informations et certaines données sensibles ne prends pas être à sa disposition.

7- Le départ du stagiaire est très important. En effet, Il doit vous remettre une copie de son rapport de stage ou de son mémoire. Grâce à cela vous vérifier si aucune information confidentielle ou sensible ne sera divulguée au tiers. Par ailleurs, vous devez vous assurer de vérifier l’ensemble des outils informatiques auxquelles il a eu accès durant son parcours au sein de votre entreprise. Vous devez aussi vérifier tôt les supports amovibles qu’il transportera avec lui après son départ pour être sûr qu’il l’a copié aucune information professionnelle qui ne lui appartient pas en principe. Pour finir, vous devrez supprimer tous les accès qui lui avait été accordé. Réinitialiser les postes de travail utilisé après avoir sauvegarder les données importantes.

Pour conclure, il ne faut pas oublier l’importance de la sensibilisation. Le stagiaire est un maillon sensible de la chaîne de cybersécurité. Il faudra donc mettre l’accent sur sa formation. Et s’assurer qu’il soit dans les conditions optimales dans son utilisation de l’outil numérique.

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Les fondamentaux de la sécurité cloud

Peu importe le type d’entreprise, peu importe le secteur d’activité, de nos jours, l’un des fondamentaux pour réussir à évoluer dans le milieu est d’avoir une très bonne sécurité informatique.

Toutes les initiatives des organisations qu’elles soient publiques ou privées doit se fonder sur des questions de cybersécurité. Dans le secteur du Cloud, suite à un engouement qui continue de grandir, la question de la cybersécurité s’impose bien plus qu’avant. La croissance des entreprises aujourd’hui qui ont décidé de basculer vers le cloud computing dépend en grande partie de la sécurité de cet environnement.

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Pour être en mesure de répondre aux différents besoins des équipes DevOps et ces différentes exigences de l’environnement du Cloud, les organisations doivent se protéger. « Pour répondre aux besoins des équipes DevOps et des multiples environnements cloud que les entreprises doivent protéger, une plateforme unifiée capable d’automatiser les contrôles de sécurité et la conformité des hôtes et des conteneurs, indépendamment du fournisseur de service cloud (CSP) ou du modèle de déploiement utilisé, est indispensable. », souligne David Puzas, Chef de produit principal, sécurité cloud chez CrowdStrike.

Pour être en mesure d’atteindre cet objectif de manière efficiente, 3 procédures doivent être respectées par les entreprises.

1 – La mise en place d’une plateforme de sécurité cloud native

Comme on le sait, sur le Cloud les mesures de protection et de sécurisation habituelles ne sont pas vraiment efficaces. Cela se comprend car elles ne le sont pas développées pour s’adapter à un environnement assez complexes et dynamiques. Dans ce contexte la visibilité s’en trouve réduite

« Relever les défis actuels de cybersécurité en utilisant des solutions hétérogènes représente une mission impossible pour les équipes de sécurité qui cherchent à rester en phase avec la réalité d’un monde conçu pour le cloud. À mesure que ces différents produits affichent leurs limites, les entreprises se voient dans l’obligation de déployer des approches ad hoc pour éliminer les angles morts et pallier le manque d’intégration.

Pour remédier à ce manque de visibilité, les entreprises modernes ont besoin d’une plateforme de sécurité « cloud-native » — en d’autres termes, d’une solution unifiée capable d’assurer une visibilité optimale du nombre sans cesse croissant de conteneurs et micro services qu’elles doivent protéger. Dotées d’une visibilité panoramique et d’une capacité de découverte permanente des charges de travail, ces plateformes facilitent l’identification des vulnérabilités et, à terme, aident les équipes DevOps à incorporer la sécurité dans les flux de travail d’intégration continue (CI) et de déploiement continu (CD) de sorte que les problèmes puissent être résolus avant l’entrée en production. » note David Puzas. Ajoute ce dernier

 « Pour être vraiment efficace, la sécurité informatique doit suivre le rythme imposé par le DevOps et être opérationnelle dans n’importe quel cloud, l’objectif étant de maintenir le niveau de protection et de visibilité lorsque les charges de travail se déplacent. Nous vivons dans un monde multicloud, et les solutions de sécurité doivent s’y adapter. ».

2- L’automatisation

Dans l’environnement Cloud, les changements font partie intégrante de secteur. Et cela à très grande vitesse. Par exemple, très rapidement de nouveaux services sont activés pour répondre à des besoins pressants. Ce dynamisme est propre au secteur du Cloud. Mais si ces différents Services peuvent être utile d’une certaine manière à l’évolution de l’environnement cloud par des mises à jour régulières et précises, il faudrait que les entreprises sachent exactement quelles sont les applications qu’elles doivent exécuter au moment où il le faut. C’est d’ailleurs cet aspect qui demande l’utilisation d’outils de gestion automatique pour faciliter la surveillance et réduire au maximum le ralentissement des services.

3- L’intégration de la sécurité dans les processus d’intégration/déploiement en continu

Selon David Puzas, cela « améliore donc le niveau de protection en permettant une approche en amont de type « shift-left ». L’automatisation orchestre la sécurité en permettant de parer les vulnérabilités et de limiter les risques de sécurité avec une plus grande efficacité dès le début du cycle de développement, tout en prenant garde à empêcher l’introduction de failles de sécurité via des modèles d’infrastructure en tant que code (IaC). ».

Selon une enquête réalisée par le cabinet IDC auprès de 300 professionnels, responsable de sécurité de système d’information, 67 % pense que la mauvaise configuration de sécurité dans les environnements de production est un souci à résoudre en priorité. En rendant ici automatique la découverte des risques informatiques et des failles de sécurité, les erreurs de configuration sont automatiquement réduites.

« Grâce à l’automatisation, la sécurité n’est plus une menace pour les développeurs. A contrario, l’automatisation réduit la complexité et accélère les déploiements en faisant en sorte que les entreprises disposent de la visibilité et de la protection qu’elles requièrent. » ajoute David Puzas.

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