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Sécurité informatique : qu’est-ce qu’une attaque informatique ?

Si l’expression est courante aujourd’hui, il n’en demeure pas moins que la définition et la compréhension même de la notion ne soient acquises par tout le monde.

Il existe une réalité dans le domaine de la sécurité informatique, c’est que les attaques informatiques sur multiples et de plus en plus. Que ce soit à l’encontre des organismes étatiques ou encore des entreprises privées, nous sommes tout le temps alerté par des incidents de sécurité ou des tentatives d’attaques.

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Par exemple dans le courant de la semaine, c’est bel et bien le gouvernement ukrainien qui a fait les frais de la fougue des cybercriminels. Dans la nuit du 13 au 14 janvier, plusieurs sites internet liés au gouvernement ukrainien ont été attaqués par des pirates informatiques. « Le site officiel du ministère de l’éducation et des sciences est provisoirement fermé à cause de l’attaque globale qui s’est déroulée dans la nuit du 13 au 14 janvier », pouvez pour lire sur le site internet du ministère de l’éducation Ukrainien, le vendredi 14 janvier.

Ce genre de situation, il y en a énormément de sorte à ce qu’on s’interroge sur une certaine réalité : que savons-nous réellement des cyberattaques ? Avons-nous véritablement la capacité de son protéger ?

Aujourd’hui avec l’évolution des pratiques de cybermalveillance, il devient difficile de définir en quelques mots cette notion. Cependant, si les spécialistes sont convaincu d’une chose, c’est qu’il est difficile de trouver une protection complète contre cette menace. En d’autres termes, une manière ou d’une autre nous sommes tous vulnérables. Et cela se comprend quand nous savons que chaque jour, de nouvelles faille de sécurité sont découverte dans l’ensemble des outils numériques que nous utilisons.

« Une attaque, c’est l’exploitation d’une vulnérabilité avec l’intention de nuire. Et c’est quelque chose qui est généralement ciblé », nous explique une explique Rayna Stamboliyska, une professionnelle de la sécurité informatique et de la diplomatie numérique et autrice de « La face cachée d’Internet ».

Quant à la vulnérabilité, elle l’a défini comme : « une faiblesse d’un bien ». De manière simple, on dira qu’il n’a pas qu’un informatique et l’acte qui consiste à utiliser avec ingénierie, les défauts pour atteindre quelqu’un sans que ce dernier ne s’en aperçoive du moins au début.

Selon un membre de la CyberTaskforce, Franck De Cloquement, par ailleurs expert en intelligence stratégique, Une attaque informatique est un « process informatique normal ». Il essaie de faire la distinction entre deux types d’attaques informatiques :

– d’abord les cyberattaques « de type low-cost qui consistent à chiffrer des informations pour les utiliser à de mauvaises fins », explique ce dernier ;

–  De l’autre, « il y a des attaques cibles qui sont extrêmement sophistiquées » où l’on peut observer des attaques informatiques planifiées.

« Il s’agit de savoir comment s’ingénier à faire faire des choses à une personne, sans qu’elle s’en rende compte, de manière à pouvoir utiliser ce qu’elle a laissé fuiter contre elle-même, dans l’objectif de lui ravir », note Franck De Cloquement. En d’autres termes, c’est « le fait de faire en sorte que la cible montre des vulnérabilités sans qu’elle s’en rende compte et qui vont être utilisées plus tard pour mener à bien l’attaque. ».

Selon la professionnelle en sécurité informatique Rayna Stamboliyska, certains sont malheureusement victimes d’attaques informatique à cause de simple fait malchanceux. « Souvent, quand les gens disent avoir été victimes d’une cyberattaque, c’est la faute à pas de chance ». Cela arrive souvent lorsque la victime par inadvertance utilise le même mot de passe sur plusieurs sites internet et que ce soit à cause d’une fuite de données ou une attaque réussi d’un pirate informatique, tous les comptes sur lesquels, il a utilisé le même mot de passe s’en trouvent vulnérables.

Il peut aussi arriver cette situation nous pousse à hésiter entre la définition de l’escroquerie ou du piratage informatique. Ce qui est certain, c’est que d’une certaine manière, tous les accidents ne sont pas des cyberattaques. Car selon l’experte, une attaque « représente la concrétisation d’une menace et nécessite l’exploitation d’une vulnérabilité. ». Ce qui signifie que se faire prendre par phishing n’est pas une attaque, « c’est une escroquerie » note cette dernière. « Par extension, ça peut créer une menace pour la sécurité de l’employeur si le malware est ouvert sur un poste de travail. ».

Rayna Stamboliyska, déclare cependant que : « les gens n’acceptent pas d’être en situation où ils peuvent faire des erreurs donc ils vont blâmer la personne qui les a escroqué ou attaqué plutôt que d’admettre leurs vulnérabilités. Toutefois, « les vulnérabilités sont éternelles », note Stamboliyska. « Tant qu’on fera du numérique, on aura des vulnérabilités. La question n’est pas de savoir les trouver, mais de savoir les corriger. ».

En dépit de tout, l’une des inquiétudes est de savoir comment identifier le coupable ou les coupables d’une attaque informatique. De manière s’il est possible de savoir qui se cache derrière un cyber attaque. Car il a des cyberattaques qui sont signés par leur coupable. D’autres utilisent les mêmes modes opératoires déjà identifiées.

Franck De Cloquement note qu’il est « possible de savoir qui est à l’origine d’une cyber-attaque par différents éléments. ». Pour cela, il utilise cette comparaison :

« Lorsqu’on le passe par un filtre sémantique, on se rend compte qu’il y a des expressions qui reviennent assez souvent. Donc pour une attribution, qui va attribuer l’attaque à une entité, c’est la même chose :  en regardant les lignes de code, on peut retrouver des modalités de codages particulières propre à des individus que l’on peut identifier ». Cependant, procéder inversement serait erroné. « Eux aussi sont conscients de ça, donc parfois ils passent cela au filtre », note ce dernier.

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L’élection présidentielle française à l’épreuve de la sécurité informatique

Comme nous l’avons remarqué à travers les différents discours des membres de gouvernement, la France a positionné la sécurité informatique comme étant l’une de ses priorités pour le premier semestre de l’année 2022.

À cet effet plusieurs chantiers ont été mis en démarrage.

L’objectif : 

– Lutter efficacement contre la menace informatique ;

– Réorganiser la réglementation au niveau des opérateurs de services essentiels ;

– Analyser et mettre à l’épreuve la coopération entre les États membres de l’Union européenne pour la résolution des incidents sécurité cyber ;

– Mettre en place une certification pour le Cloud ;

– Améliorer la cybersécurité au niveau industriel.

Le gouvernement français met en évidence l’importance qu’il a décidé d’accorder au secteur du numérique pour l’année 2022.

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« Le numérique est un enjeu majeur de la présidence française au Conseil de l’Union européenne, l’institution qui représente les gouvernements des Etats membres », a expliqué Cédric O.

La sécurité informatique fait parti des axes prioritaires dans la lancée. Et cela s’explique facilement part deux raisons simples :

La première concerne une hausse impressionnante et inquiétante des attaques informatiques en particulier des ransomwares. Ce qui a malheureusement pour effet d’impacter négativement le développement économique de la nation. La deuxième raison concernant principalement une évolution du secteur des industries qui est généralement la plus vulnérable à l’évolution de la cybermenace. Dans ce contexte, les acteurs de ce secteur attendent de voir comment les membres du gouvernement réagissent et prennent position. Sans oublier dans la volée une augmentation de la transition numérique à cause de recours massif au télétravail.

« Nous nous inscrivons pleinement dans la ligne politique de promotion d’une souveraineté numérique européenne », explique Yves Verhoeven, le sous-directeur stratégie de l’Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information. « Cette période, qui dure 6 mois, a été préparée depuis longtemps par l’Anssi avec quelques axes particuliers de travail », note l’expert.

Dans le premier axe, il sera question de négocier une révision de la fameuse directive : « Network and information security » en abrégé « directive NIS.  » En somme c’est un texte qui a été adopté le 6 juillet 2016. Son objectif et de favoriser une collaboration entre les États membres de l’Union européenne dans la mesure de faire évoluer la sécurité informatique et de protéger certaines activités économiques ayant un caractère nécessaire voir critique.

Comme, l’explique Yves Verhoeven, la directive NIS est « un acte fondateur pour positionner l’Union européenne comme l’organisation internationale légitime pour la cybersécurité des infrastructures critiques en Europe, notamment vis-à-vis de l’OTAN (l’Organisation du traité de l’Atlantique nord, ndlr) qui opère dans un champ beaucoup plus militaire ».

Cependant, c’est un texte qui est connu pour avoir facilité d’encadrement sécuritaire des organismes catégoriser comme étant « Opérateurs de Services Essentiels. « Il s’agit d’un opérateur tributaire des réseaux ou systèmes d’information, qui fournit un service essentiel dont l’interruption aurait un impact significatif sur le fonctionnement de l’économie ou de la société. Leur identité exacte n’est pas publique mais les secteurs dans lesquels ils opèrent le sont : l’énergie (pétrole, gaz, électricité), les transports, la logistique, la banque, les infrastructures de marchés financiers, la restauration ou encore l’éducation. Ces acteurs doivent remplir des obligations plus strictes en matière de cybersécurité. », note Yves Verhoeven. « La révision de la directive doit permettre d’élargir son périmètre d’application afin de « couvrir plus de potentielles victimes ». C’est aussi l’occasion d’aborder le sujet de la supply chain en particulier par le début de couverture des entreprises de services numériques dont la sécurisation à un mauvais niveau peut constituer des voies d’entrée problématiques vis-à-vis de leurs clients. Une difficulté illustrée par l’affaire SolarWinds dont la suite logicielle Orion – utilisée par de très nombreux clients – a été compromise. », explique le sous-directeur de l’ANSSI.

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Sécurité informatique : Top 4 des événements qui ont le plus marqué 2021

L’année 2021 a été assez mouvementé dans le secteur de la cybersécurité.

Dans cet article nous avons décidé de vous recenser 4 événements majeurs qui ont bousculer l’actualité du monde cyber.

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1 – Le scandale Pegasus

Pour ceux qui suivent l’actualité Tech, l’année 2021 a été emporté par le scandale Pegasus. Un scandale qui a presque failli occulter la cyberattaque de SolarWinds. Le « PegasusGate » comme certains journalistes le surnomme est un événement qui fait suite à une révélation majeure. Un consortium de médias internationaux en association avec Amnesty International, le Forbidden Stories. Il a été mis en évidence plusieurs piratage informatique à l’échelle mondiale impliquant l’utilisation du célèbre logiciel espion, « Pegasus ». Les révélations de Forbidden Stories ont démontré, que plusieurs hommes politiques tel que le président français Emmanuel Macron, plusieurs journalistes à travers le monde et les défenseurs des droits humains sont victimes de cette surveillance à grande échelle. Et ce, par différents clients de la société éditrice de Pegasus, le NSO Group. Ce scandale a eu plusieurs implications à la fois diplomatique, politique et même commerciale. L’ONU a dû intervenir et demander un moratoire dans la commercialisation des logiciels espions du même type que Pegasus. De son côté les États-Unis ont décidé de placer le NSO Group sur la liste noire des entreprises avec lesquelles le gouvernement américain et les entreprises américaines ne doivent plus commercer. Sous la pression des critiques, l’état israélien de son côté a décidé de réduire drastiquement la liste des États qui seront dorénavant autorisés à se procurer des logiciels de surveillance auprès de ses entreprises en nationale. Apple de son côté poursuit la société israélienne derrière Pegasus, pour violation de propriété intellectuelle, suite à la découverte de l’utilisation de faille de type 0 clic sur les iPhones pour les infecter même ceux utilisant la dernière version système d’exploitation IOS.

2 – Le scandale Apple et la porte dérobée

Apple est connu offrir une certaine confidentialité et sécurité à ses utilisateurs. Cependant en août 2021, la société américaine annonce le déploiement d’une nouvelle technologie sur l’iPhone. Cette technologie est censée permettre la détection images pédopornographiques envoyées ou reçues par des mineurs à travers à une iMessage ou encore enregistré dans le Cloud. Si l’intention est bonne à la base, la mise en place de tels dispositifs a été critiquée vivement par plusieurs défenseurs de la vie privée de la confidentialité tant prônées par Apple. Et c’est une réaction totalement normale. Comme l’envisage plusieurs spécialistes, permettre à Apple de créer une porte dérobée permettant de surveiller des images pornographiques envoyées à des mineurs peu vite basculer vers de potentiels abus si cela manque de contrôle. Dans le domaine des technologies le manque de contrôle est quelque chose de très régulier.

3 – Les États-Unis entre en guerre contre le rançongiciel

L’une des menaces les plus importantes et persistante dans le secteur du numérique est le ransomware. Ce programme malveillant est le fléau des entreprises et organisme en publics. À chaque fois, les ransomwares sont au cœur de plusieurs scandales.

Après une série de cyberattaque contre des entreprises importantes tel que le géant de l’oléoduc, Colonial Pipeline, qui a entraîné une rupture au niveau de l’approvisionnement en carburant pour toute une partie des États-Unis, et l’incident de sécurité du géant de la viande mondiale JBS, le gouvernement américain a décidé de placer l’attaque au rançongiciel au grade de terrorisme. Il s’en est suivi un ensemble d’actions qui ont pour résultat de démanteler le groupe de cyber criminel derrière le célèbre Revil, suivi de plusieurs autres actions répressives. Plusieurs cybercriminels ont été arrêtés et la vague de répression continue avec des offres de récompense à hauteur de millions de dollars en cas de d’informations pouvant aider à arrêter ces cybermalveillants.

4 – Log4Shell la faille de sécurité qui ébranle Internet

En fin d’année 2021, il est publié la découverte d’une faille de sécurité dont les le danger dépasse l’entendement. Si à la base, c’est une vulnérabilité qui touche un sous logiciel peu important, le problème se situe au niveau du fait que ce programme informatique est utilisé par plusieurs organisations à travers le monde et au sein de plusieurs autres programmes informatiques très important. Ce qui offre une possibilité aux cybercriminels de réaliser plusieurs types d’attaques informatique et cela à l’insu des milliers d’organismes dorénavant vulnérables. Même si un correctif de sécurité a été déployé, le danger demeure car il est encore difficile de savoir avec précision à quel moment le sous logiciel touché par la vulnérabilité a été installé. Les structures informatiques étant complexe et ayant peu de suivi.

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Prévoir la sécurité informatique post-crise

Même si les choses ont bien évolué depuis un certain moment, on ne va quand même pas nier que la pandémie à coronavirus n’est pas totalement derrière nous.

Loin de là, on assiste une puissant à l’apparition de nouveaux variant du COVID-19 qui rend la chose beaucoup plus difficile, en particulier pour les entreprises plus précisément pour les commerçants. Cependant, ces derniers continuent de penser à l’après crise du coronavirus. En particulier dans le domaine de la sécurité informatique.

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La crise sanitaire à coronavirus a bouleversé beaucoup de choses en terme d’habitude professionnel ou personnel. Mais là où les choses ont beaucoup été plus difficiles c’était au niveau informatique. Ayant boosté l’utilisation des ressources numériques de manière consistance, cela a favorisé l’explosion de la cybercriminalité. C’est d’ailleurs ce qui constitue une inquiétude non négligeable pour plusieurs organisations commerciales.

« Nous avons dû rapidement développer toutes les mesures et certifications liées au Covid-19 » décrit   Séverine Boutel, la responsable de l’activité portugaise de Nhood, la branche immobilière du groupe Auchan. « En tant que fournisseurs de services, il a vite été important de fournir des solutions sur-mesure selon les cas », ajoute cette dernière.

Pour Christophe Gomart, directeur Risque de sécurité et gestion de crise d’Unibail-Rodamco-Westfield « Certains clients sont agressifs quand il est question des restrictions que nous devons imposer. Mais la grande majorité de nos clients comprennent l’intérêt de ces mesures. La sécurité sanitaire est même d’ailleurs devenue une attente de leur part ». Le Spécialiste n’a pas manqué de mettre en évidence que ces derniers mois ont permis de développer les mesures de sécurisation au niveau de leurs établissements, au mieux les visiteurs et les consommateurs

La question de sécurité informatique ne se limite pas simplement immatérielle de la chose, il faut aussi étendre à l’ensemble des interactions physiques. Jusqu’au stock de produits même.

« Les consommateurs ont changé leur façon de consommer. Suite à la pandémie, ils ne veulent plus sortir prendre le risque de faire la queue dans une boutique qui n’aura peut-être même pas le produit qu’ils ont repéré », souligne Yves Curtat, à la tête de Retail Reload, un spécialiste de la gestion des inventaires via RFID (identification par radiofréquence) « Il est donc essentiel d’effacer les ‘pain points’ (comprendre les problèmes récurrents ndlr) du retail ! », ajoute ce dernier.

« Au niveau des entreprises, la sécurité était précédemment vue comme un support de service. Elle est maintenant devenue un service transversal, qui concerne l’ensemble des équipes d’une société », a voulu insisté Christophe Gomart. En tenant compte du risque informatique qui s’est étendu des pieds certain moment, le professionnel a essayé d’évoquer cette situation, en se fondant sur la propagation des programmes de rançon qui se constituent comme étant le fléau des organisations privées et publiques. Avoir un regard particulier sur la sécurité informatique est plus qu’essentiel pour le développement des enseignes commerciaux.

Pour Yves Curtat, il est indéniable d’observer l’impact de la crise sanitaire sur l’utilisation des outils de gestion: « Avec la crise, il est devenu obligatoire pour les commerces de sécuriser leur activité, de trouver des moyens de vendre même quand les magasins sont fermés, pour écouler les stocks », note le spécialiste. « C’est un point d’autant plus important pour les commerces que cela implique souvent de repenser toute leur organisation », ajoute ce dernier en pointant du doigt le bouleversement en terme de data « Longtemps obsédées par les données clients, les marques découvrent les possibilités offertes par les données produits », précise le spécialiste. « Ces données vont par exemple permettre de produire moins mais produire mieux. Notamment en diversifiant ses fournisseurs pour sécuriser son approvisionnement ».

Pour Séverine Boutel : « les questions de sécurisation des lieux de commerce ne doivent pas faire oublier de renforcer le lien émotionnel entre les marques et leurs consommateurs. « C’est notamment en ce sens que, pour accompagner les reprises d’activité, nous avons développé une communication positive », indique la responsable de Nhood. « Une communication qui ne tournait pas autour de telle ou telle interdiction, mais pensée autour du ‘Nous’ (« We Care », « We Protect ») ».

 Peut retenir dans l’ensemble que les efforts à fournir sont conséquents.

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Sécurité informatique : 5 notions importantes qu’ils ne faut pas oublier

Le niveau de la menace informatique continue de grandir chaque année.

Ces 12 derniers mois, les incidents informatiques n’ont autant connu une recrudescence jamais vu auparavant. De plus ces menaces qui tendent à bouleverser l’ordre des choses deviennent de plus en plus sophistiquées. Les cybercriminels s’organisent mieux de plus en plus. Ils ne sont plus éparpillés et ne font plus les actions de manière isolés. On dit dans le jargon qu’ils se professionnalisent. Par conséquent, toutes personnes et organisations sont confrontées à une situation ou dès l’instant vous utilisez une aussi informatique, vous êtes nettement en danger.

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Malgré cette situation qui est sensé alarmé plus d’un, peu de personnes s’en soucie. Pourtant, avec l’élargissement de la collaboration à distance comme et en mode professionnel de base du fait de la pandémie à coronavirus, il faudra s’attendre à ce que la menace informatique gagne en puissance.

Dans ce contexte, force est de rappeler 5 notions de base qui ne doivent pas être négligés par les utilisateurs de service numérique aux urgences.

Notion 1 : L’importance des mots de passe

Que nous le voulions ou non les mots de passe sont très important dans la gestion de nos accès. Par conséquent, les utilisateurs doivent prendre soin de leur mot de passe.

« Les mots de passe doivent être vérifiés et consolidés. Les experts s’opposent toutefois sur la longueur et la composition ainsi que sur la fréquence de renouvellement. Il est essentiel que les utilisateurs gèrent leurs mots de passe avec soin, qu’ils ne les stockent pas sans protection dans des feuilles de calcul Excel, qu’ils ne les laissent pas écrits à la vue de tous ou qu’ils ne les collent pas sous le clavier. Par ailleurs, « 1234 » ou « password » ne sont pas des mots de passe sûrs. », explique Philippe Rondel, spécialiste à Check Point.

Notion 2 : Se protéger contre l’hameçonnage

C’est sans nul doute, l’un des fléaux d’Internet. Aujourd’hui parce que tous les utilisateurs de services numériques ont été victimes de phishing ou de tentative de phishing. C’est pour cela qu’il faut rester méfiant en tant de choses.

« Les utilisateurs doivent être vigilants avant de cliquer sur des liens qui leur semblent suspects, souvent associés à l’expéditeur. Ils doivent également ne télécharger que du contenu provenant de sources fiables, car le phishing, un procédé très répandu d’ingénierie sociale, est devenu le principal moyen d’attaque. Par conséquent, si les utilisateurs reçoivent un e-mail contenant une demande inhabituelle, un expéditeur ou un objet étrange, ils doivent immédiatement se poser des questions. », note Philippe Rondel.

Notion 3 : Le choix des infrastructures numériques

De manière pratique, le télétravail recommande l’utilisation accrue de solution numérique. Il faudra être vigilant pour choisir ce qui pourrait convenir aux besoins dans l’immédiat et sur le long terme. En particulier, au niveau de la sécurité informatique. « Dans le cadre du télétravail, cette question est devenue extrêmement importante. Le risque d’une attaque à grande échelle est d’autant plus grand lorsque les employés utilisent leurs équipements personnels, tels que des ordinateurs ou des téléphones portables, à des fins professionnelles. Il faut installer un logiciel de sécurité sur tous les appareils et protéger la connexion au réseau de l’entreprise », souligne le spécialiste de CheckPoint.

Notion 4 : La mise à jour de logiciels

« Les pirates trouvent souvent des points d’entrée dans les applications, les systèmes d’exploitation et les solutions de sécurité, car ils surveillent et exploitent généralement l’apparition de vulnérabilités. L’une des meilleures mesures de protection consiste à toujours utiliser la dernière version d’un logiciel – c’est simple, élémentaire mais efficace. », précise Philippe Rondel.

Notion 5 : L’authentification à multiples facteurs

Dans la continuité du mot de passe, adopter un mode d’authentification multifactorielle s’impose littéralement. C’est dans ce contexte d’ailleurs qu’il faudra être vigilant. « Connue des utilisateurs qui consultent leur compte bancaire en ligne, quand, par exemple, on leur demande un TAN (code d’accès à usage unique) lorsqu’ils se connectent via leur téléphone portable. Dans de nombreux cas, ce mode de connexion est aujourd’hui utilisé pour les applications et les sites de commerces en ligne pour améliorer la sécurité. Il est ainsi devenu presque impossible pour les cybercriminels d’accéder au système sans connaître le mot de passe. », décrit Philippe Rondel.

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