Ransomwares : La Société Générale décide de défendre ses actifs contre les cybercriminels

La multiplication des attaques informatiques attire l’attention de tout le monde.

Car qui dit piratage dit dommage. C’est milliards qui partent en fumée chaque année dans ce genre de conditions. Et tous les secteurs sont touchés de plein fouet. Face à cette situation les acteurs se lève et cherche à agir.

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Récemment, le groupe français financier a décidé de renforcement de la protection de ses actifs dans le domaine de l’informatique.

Il faut noter que les investissements de la Société générale ne datent pas de maintenant dans le secteur du numérique. Ces derniers temps avec la multiplication des plans et stratégies de numérisation, la question de la sécurité informatique est plus que jamais sur la table. L’idée est de tabler sur des secteurs particuliers, notamment :

– les chasses aux failles de sécurité

– la prévention contre les exclusions

– la lutte contre les campagnes de phishing

Bien évidemment ce sont des réalités qui ont littéralement explosé à cause de la pandémie à coronavirus.

Depuis 3 mois déjà, les équipes des informaticiens de la Société générale sont sur le pied d’œuvre pour mettre en place un ensemble de programmes informatiques basé sur l’intelligence artificielle, qui permettront de facilement détecter les pratiques frauduleuses liées à la carte bleue. Pour cela il se fie aux habitudes des clients ainsi que des transactions les plus courant pour déterminer celle qui semblent plus suspectes ainsi que leur localisation pour les stopper à temps.

« Dans le cadre du nouveau plan stratégique initié début 2021, la DSI place désormais la cybersécurité parmi ses priorités aux côtés du développement de nouveaux services digitaux et le workflow automation. », explique Christophe Leblanc, directeur des ressources et de la transformation numérique de la Société Générale.

L’une des premières menaces jugées comme pertinentes recensées par la Société générale n’est rien d’autre que le célèbre rançongiciel. De son côté la société bancaire met tout en œuvre pour créer le maximum d’obstacle devant les pirates informatiques qui veulent s’en prendre à son système dans son ensemble.

Sur les prochaines années, la Société générale envisage et d’investir près de 650 millions d’euros. 50 million seront destinés à la sécurisation de l’Active directory, dont la faille de sécurité pourrait être grandement dommageable. « Nous voulons faire en sorte que ce système et les collaborateurs qui l’administrent soient regroupés dans un seul centre sécurisé » souligne Christophe Leblanc.

Pour ce dernier, « Le ransomware représente le risque cyber numéro 1 pour le groupe Société Générale », une inquiétude bien normale, lorsque nous savons que selon une étude de l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information, les cyberattaques de ce genre ont explosé de près de 250 pourcents seulement entre 2019 et 2020. Malheureusement, « Le versement n’assure pas de recevoir la clé de déchiffrement ni que les données potentiellement exfiltrées seront effacées ou ne seront pas utilisées à des fins malveillantes », comme le décrit l’autorité administrative et indépendante en charge de la cybersécurité.

D’une manière ou d’une autre la cybermalveillance menacent les actifs stratégiques des grandes entreprises. La Société générale on est bien consciente.

« Il n’y a pas une semaine sans que mon responsable de la sécurité informatique ne m’alerte sur une nouvelle attaque par ransomware sur le marché », note Christophe Leblanc.

« Il n’y a pas une semaine sans que mon responsable de la sécurité informatique ne m’alerte sur une nouvelle attaque par ransomware sur le marché », ajoute-t-il. « Les techniques des cybercriminels s’industrialisent. Ils balaient Internet et l’ensemble des réseaux en quête de vulnérabilités à utiliser. ».

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