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Être millionnaire en bitcoin et ne pas pouvoir y accéder

Récemment on assiste à une situation assez cocasse à la désolant.

Celle de personnes ayant perdu leurs mots de passe leurs permettant d’accéder à leurs bitcoins. Être riche et ne pas pouvoir profiter de son argent voilà de façon terre à terre le problème de plusieurs personnes.

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L’information a été relayé par le New York Times. Ces personnes ne peuvent plus accéder au bitcoin pour le moment. Car ils ont tout simplement oublié le mot de passe. Le simple chiffre qui leur empêche de pouvoir accéder à leur potentielle fortune. Ces personnes font partie de ces gens qui ont depuis le début cru au bitcoin et ils y ont investi leur argent. N’ayant pas vendu le contenu de leurs portefeuilles depuis tout ce temps, ceci a pris énormément de valeur. Le seul problème est le mot de passe qu’il avait choisi depuis le début. Ils ne s’en souviennent plus.

À la base le bitcoin a été créé dans le but de libéraliser le secteur des monnaies. Une manière de décentraliser la circulation et la production et si que la régularisation de la monnaie. En d’autres termes, chaque bitcoin appartient exclusivement à son détenteur. Il n’y a aucune entreprise qui sert d’intermédiaire ou de conservateur. Les mots de passe sont générés et conservés par les détenteurs de bitcoin. Malheureusement, cette organisation porte aussi atteinte à certaines personnes. Elles ont oublié la seule clé qui leur permet d’accéder à leurs fortunes.

Parmi les victimes de cette situation, celui de Stefan Thomas a été mis en avant. C’est un informaticien, précisément un développeur qui vit à San Francisco. Ce dernier fait partie de ces détenteurs qui possèdent beaucoup de bitcoin sur une clé, depuis la création de cette technologie financière. Malheureusement, le support de ses bitcoins ne peut pas être débloqué. Malheureusement, pour ce dernier, il n’arrive pas à trouver le bout de papier sur lequel il a copié le code depuis des années. Pourtant il ne dispose que de 10 tentatives, sinon la clé aura pour réaction immédiate de crypter son contenu de manière définitive. Il ne possède a moins de 7 002 bitcoins, ce qui équivaut à 220 millions de dollars.

Force est de constater que ce genre de cas de figure est nettement plus courant que l’on ne pense. Selon certaines estimations, près de 20 % du bitcoin existant dans le monde est inaccessible. Avec le caractère volatile de cette monnaie, certains au début ne lui avait pas accordé suffisamment de bénéfices pour se souvenir des mots de passe. Pourtant en fin d’année 2020, la monnaie cryptographique première de son genre atteignait des records assez inavoués. Pourtant cette hausse a été immédiatement suivi d’une baisse assez significative de près de 18 % de sa valeur. Ce qui replongeait la monnaie après de 31 225, 85 dollars, contre 40 000 dollars en fin 2020.

Le média américain le New York Times a confirmé le fait qu’une bonne partie de cette monnaie cryptographique reste malheureusement hors de portée de la sphère financière virtuelle. Elles font partie de ces portefeuilles qui sont bloqués où voir perdus. Cela a été évaluée à hauteur de 140 milliards de dollars. À cause de la chute connue par le bitcoin au mois de janvier, les propriétaires se sont mobilisés pour trouver un moyen de débloquer leur portefeuille. Quitte à se rabattre sur des experts en cryptographie pour tenter de trouver un moyen de dépasser ces mesures de protection qui ont été choisi par eux-mêmes à base. Tout en espérant que d’ici le moment où il trouve une solution, la valeur de la monnaie ne s’est pas effondrée totalement.

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EDF vers la blockchain à travers Exaion

Exaion et une structure créé au sein même de EDF par des collaborateurs dont l’objectif est de fournir des solutions permettant au groupe Français d’exploiter l’ensemble de leurs ressources numériques en adéquation avec les réalités de la blockchain.

L’objectif de cette filiale de EDF est d’accroître la sécurité des différents infrastructures de l’Agence Française. Mais ces activités ne vont pas se limiter seulement à la fourniture de services pour EDF. Exaion pourra aussi travailler en collaboration avec d’autres entreprises qui présente le besoin d’utiliser la technologie de la blockchain. Selon le porte-parole de la filiale d’EDF, Exaion, l’objectif principal de la société sera de rendre plus facile l’accès des entreprises « à la puissance de traitement pour les applications exigeantes en ressources informatiques tout en limitant au maximum l’empreinte carbone nécessaire. »

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Créée par des salariés d’une groupe français, Exaion voit le jour en début de l’année 2020 dans le cadre de l’intrapreneuriat. Les initiateurs de ce projet sont Fatih Balyeli le directeur général de la filiale et Laurent Bernou-mazars, le directeur technique. « Le système informatique d’Exaion est complètement indépendant de celui d’EDF, mais il a été pensé et construit en s’inspirant des meilleures pratiques du groupe et il bénéficie de ses services de cybersurveillance et du savoir-faire unique d’EDF sur la cybersécurité », indiquait alors Fatih Balyeli, co-fondateur de la société en notant cette précision : « les activités de cloud computing et de blockchain as a service s’appuient sur des infrastructures installées en France dans le datacenter d’EDF de niveau Tier 4 avec une redondance électrique et télécoms et des données dupliquées entre deux sites ».

L’offre de la filiale de EDF dans le domaine de la blockchain portera sur les problématiques liées à la traçabilité et à la sécurité perceptible dans différents secteurs d’activité. Dans cette perspective, toutes les entreprises qui souhaitent véritablement développer la traçabilité de leurs activités et services, pour alors se diriger vers l’infrastructure IT et le réseauproposé par Exaion. « Il y a trois niveaux en blockchain, la couche réseau, le niveau infrastructure, le plus sensible, où nous nous positionnons, et le niveau applicatif, c’est-à-dire les smart contracts eux-mêmes », Explique le co-fondateur de la start-up, Bayli. L’offre de la  start UP se fonde essentiellement sur le protocole de la blockchain ethereum. Mais dans certains cas il sera possible alors d’opter pour hyperledger ou autres. « Nous nous basons avant tout sur des cas d’usage métiers, dès lors qu’un partenaire souhaitera travailler sur un autre protocole de crypto-actif – il en existe plus de 1 500 avec des valeurs intrinsèques – celui-ci sera étudié par l’équipe éthique et conformité d’EDF pour établir sa finalité avant qu’il puisse être intégré dans notre dictionnaire de protocoles », nous a expliqué le Directeur Général de Exaion.

Mais au-delà de tout ça, l’objectif d’Exaion et d’apporter quelque chose de plus potable dans le secteur de la blockchain. À ce propos le directeur général, Fatih Balyeli déclara ceci : « Ce qui est important pour nous, c’est de professionnaliser le métier de la blockchain de manière à le rendre éco-responsable (…) Nous avons mis en place un cycle très vertueux avec une gestion active de l’énergie. Quand le réseau électrique est sous tension, nous nous retirons et nous avons créé tout un système de récupération de chaleur pour limiter l’empreinte carbone de l’activité de cloud computing et de blockchain (…) Sur le HPC, nous mettons en place une ingénierie électrique pour optimiser notre offre de service. Nous allons faire tourner nos machines sur des périodes de temps maximum de façon à pouvoir nous retirer du réseau lorsqu’il sera tendu ce qui sera répercuté dans les contrats par des tarifs plus avantageux. Sur les contrats que nous préparons, nous saurons quels mois et à quelles heures les clients pourront consommer ».

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