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Les entreprises ont besoin de compétences spécifiques pour leur sécurité informatique

De nos jours les entreprises sont soumises à beaucoup de pression.

On peut prendre notamment le cas dans le secteur de la sécurité informatique ou la protection des données personnelles est constamment au centre des débats et de la réaction des autorités publiques. Il suffit d’un seul incident impliquant des données personnelles et l’amende peut s’avérer très salée. De ce fait, plusieurs personnes, en particulier des étudiants, des professionnels commencent à s’intéresser de plus en plus à cette sécurité informatique qui avant relevait d’un cadre spécial. D’une certaine manière, la multiplication des attaques informatiques a favorisé l’intérêt de tout l’univers professionnel vers la sécurité informatique.

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Alors il est opportun de s’interroger :

Quels sont les domaines où il faudra se spécialiser dans le secteur de la sécurité informatique ?

Quelles sont les compétences devront acquérir les personnes intéressées ?

Quelles perspectives de carrière s’offre à ceux qui se forment dans ce secteur ?

Avant tout propos il faut reconnaître que la sécurité informatique est aujourd’hui plus que nécessaire pour toutes sociétés. Avec la numérisation des ces dernières, elles sont de plus en plus exposé à la cybermalveillance en particulier aux attaques de type rançongiciels qui sont devenues la principale menace de toute organisation. Pour ce qui concernent ses actes de cybermalveillance, on mentionne le fait qu’elle implique directement des vols de données. Mais on retient en pratique que les cybercriminels dans le cadre du rançongiciels par exemple, Le système informatique est pris en otage car les accès sont cryptés. C’est fait en sorte d’exiger le paiement de rançon au propriétaire de ce système en essence de la clé de déchiffrement. C’est devenu une attaque habitude comme on le dit dans le jargon. Pour cela il faut des compétences et il faut être préparé.

Mais qu’en est-il de l’apprentissage et de la formation en matière de sécurité informatique ?

« Dans ce contexte, les missions des professionnels du secteur sont multiples et variées. l’expert en sécurité informatique est amené à effectuer le bilan du système d’information d’une entreprise afin de détecter les éventuelles portes de vulnérabilité, d’assurer la pérennité des systèmes de sécurité, de mettre en place les différentes solutions de protection pour sécuriser les informations et les données, de veiller aux différents protocoles de sécurité et à la mise à jour des systèmes de sécurité en fonction des menaces repérées et des nouvelles technologies », Nassim Guiliz, enseignant en cybersécurité au sein de l’école Webitech.

Pour être en mesure d’atteindre les objectifs qui lui seront assignés, un expert de la sécurité informatique doit chercher à acquérir : « une pensée critique et des capacités en résolution de problèmes, la résilience, la tolérance au stress, la flexibilité et la proactivité ».

De façon pratique, le secteur de la cybersécurité demande de pouvoir facilement s’adapter. En effet, les attaques informatiques changent constamment. Pour cela, les experts doivent se former en continu : « c’est un secteur qui évolue chaque jour, on ne se lasse jamais. Il y a toujours une nouvelle attaque à la prochaine intersection, un nouveau mécanisme de défense, il faut être en constante veille technologique. ».

Pour ce qui en est de l’employabilité du secteur, elle est très forte. Effectivement, les cyberattaques se multiplient et la main d’œuvre est très demandée. « Un ingénieur en cybersécurité trouve en général un emploi en moins de 3 mois avec des salaires intéressants. Ainsi, en début de carrière, il peut prétendre à un salaire brut de près de 4 000 € par mois », déclare le professeur Nassim Guiliz. Il ajoute par ailleurs : « Nul doute que cette profession est un métier d’avenir et que ces experts joueront un rôle clé dans le futur du numérique. C’est pour cela qu’il est commun de les voir évoluer vers des postes de directeur des systèmes d’information (DSI) ou créateur d’entreprises spécialisées dans le domaine ».

Avec les enjeux actuels, en particulier la protection des données personnelles.

« L’automatisation dans ce secteur commence à percer. En effet, pour protéger les systèmes d’information de l’entreprise et empêcher les menaces de plus en plus sophistiquées, les organisations ont intérêt à opter pour des technologies de cybersécurité souples, intelligentes, qui fonctionnent en continu et en temps réel. À partir d’intelligence artificielle, et plus précisément d’algorithmes de machine learning, ces technologies pilotent les configurations, contrôlent les droits d’accès et chiffrent les données sensibles afin de protéger les ressources IT », souligne le professeur.

Interrogé sur ses projets, Lionel Jonstomp souligne quant à lui : « mon objectif est de devenir consultant junior en cybersécurité afin de réaliser des audits de système d’information et de mettre au service des entreprises et des particuliers mes capacités de « hacker éthique ». Je pourrai ainsi les protéger en travaillant à chercher les failles et en sécurisant leurs systèmes avant que de réelles attaques surviennent ».

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L’opposition entre pirate informatique et hacker éthique

« Quand on a demandé à George Mallory (porté disparu sur la plus haute montagne du monde en 1924) pourquoi il voulait monter au sommet de l’Everest, celui-ci a répondu « Parce qu’il est là ».

Vous avez dans ces 4 mots le parfait résumé du goût du défi.

Résoudre un problème, surmonter une difficulté, cela peut parfois suffire à motiver quelqu’un à jeter du temps et de l’énergie dans la bataille. L’informatique au sens général ne déroge pas à cette approche et la cybersécurité encore moins. Affirmer une seule fois que la technologie de votre entreprise, son infrastructure, son système ou autre est inviolable et une horde « d’accrocs au défi » tentera tout ce qui est possible pour contredire cette affirmation par l’exemple. » soulignait Benoit Meulin spécialiste à F-Secure France.

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Aujourd’hui le défi existe bel bien. Mais pour parler de défi il faut parler aussi de compétences. De la capacité à savoir agir et réagir d’une certaine manière apprendre son adversaire à contre-pied. Dans son résumé sur la situation Benoit Meulin déclare « On acquiert des compétences, on découvre et se forge la connaissance, on achète l’outillage (soyons honnêtes : on le télécharge) mais l’ingéniosité et la créativité sont innées et sont aussi précieuses que rares. Les personnes qui en sont dotées le savent et disposent de plusieurs moyens d’en profiter. Et c’est à ce stade que s’opère la différence ! ».

Pour déterminer aujourd’hui le champ de compétence des spécialistes en matière d’hacking, plusieurs plateformes, plusieurs moyens est aujourd’hui à disposer. En effet, on parle aujourd’hui de « pentesting », de « Bug Bounty » ou encore des « Red Teams », etc. De l’autre côté de la balance, il n’est pas rare d’entendre souvent ces notions tel que « Black-hat » « white-hat », etc. Ici tout s’englobe que ce soit les méthodes utilisées dans un cadre légal ou encore les pratiques limites en matière de licéité. Cependant, tout ces moyens visent un seul but : trouver des failles de sécurité dans un système informatique et en profiter. En d’autres termes en et prouver la sécurité informatique.

Ce qui différencie notamment un hacker éthique d’un pirate informatique, c’est bien sûr l’objectif visé. Généralement la raison pour laquelle telle ou telle action est menée permet de déterminer dans quelle position se situe l’individu en question. Pourtant cela n’est pas aussi simple en tenant compte de certains aspects très importants de la légalité. « Entre ces deux extrêmes on se rend compte que la ligne peut rapidement être franchie, car elle n’est pas si dessinée que ça. On peut décider, avec les meilleures intentions du monde, de pirater un site pour en démontrer la faible sécurité sans chercher à en retirer le moindre enrichissement. Dans les faits, cela part d’un bon sentiment et cela rendra service à tout le monde, mais c’est illégal. ». Explique Benoit Meulin.

Toutefois on peut procéder à cette distinction claire et nette. L’hacker éthique est du côté de la loi. Il fait tout conformément à celle-ci et acceptes de se soumettre à un ensemble de conditions. On échange il est rémunéré pour cela. De l’autre côté, on ne respecte pas la loi même si les et tension sont pas souvent. On fait les choses selon sa manière de voir et dans toutes les conditions l’on peut être sanctionné quand on est pris sur les faits.

En outre, il n’empêche que sur le champ du numérique. Et cela même au niveau de ce qui semble souvent être du côté de la loi : « Au sein même de cette grande famille qu’est la cybersécurité, des communautés se créent pour déjouer les attaques menées par d’autres communautés cyber. Comme dans un véritable jeu de gaming deux équipes s’affrontent pour tenter d’empêcher une « invasion » On peut ici parler d’invasion car les entreprises et organisations de tout ordre et de tous secteurs manipulent, récoltent, exposent et distribuent de la donnée, sensible ou non et monnayable ou non. », souligne le spécialiste de F-Secure France.

Ce jeu de force rend difficile aujourd’hui cette distinction l’appréhension distinctive entre hacker éthique et cybercriminel. Mais on peut d’une manière de dire que cela ne dérange pas pour autant certaines organisations.

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Comment constituer une bonne équipe de sécurité malgré le manque de compétence

Avec la pandémie du covid-19 qui a secoué le monde entier, la transformation numérique beaucoup d’organisation a été précipitée.

Même celle qui avait déjà entrepris de grandes démarches pour basculer vers le numérique n’ont pas pu amortir sans quelques inconvénients la grande masse de demandes qu’elle exigeait. Dans ce contexte la sécurité des systèmes des formations et des réseaux est devenue littéralement une priorité. Et cela dans toutes les secteurs d’activité.

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Cependant, il y a un problème qu’il ne faut pas négliger, il manque cruellement d’experts en la matière. Que ce soit pour les entreprises qui étaient déjà calé dans le domaine du numérique, dont le besoin de toujours renforcer leur équipe se fait prégnant, il y a aussi ces organisations jeunes qui ont entamé très récemment leur basculement vers le zéro papier. Et malheureusement, il faudra bien sûr faire avec le grand manque.

Ce besoin de renforcement et d’équipement en terme de compétences dans le domaine de la sécurité informatique s’est nettement dessinée lorsqu’avec la numérisation de travail, les incidents informatiques liés généralement à la cybermalveillance ont explosé. Le télétravail a plus que jamais exposé les systèmes informatiques des entreprises, et la vulnérabilité qu’ils ont toujours persisté dans ce système n’ont jamais autant profiter aux cybercriminels. Et le bilan matière d’entreprises attaquées ou d’organisations victimes de rançongiciel s’alourdit chaque mois. Les préjudices sont énormes, tant sur le plan financier que sur le plan social.

Face à ce regain de la cybermalveillance, force est de constater, que la main d’œuvre compétente pour aider à la lutte se fait malheureusement rares. « Une pénurie d’experts en matière de cybersécurité. L’ensemble de l’écosystème informatique se voit totalement chamboulé par l’apparition des plateformes mobiles, les Big Data et les architectures cloud. Le véritable défi des entreprises réside désormais dans leur capacité à garantir la sécurité informatique à tous les niveaux. Un smartphone ou un ordinateur portable laissé par inadvertance à bord d’un train, ou un partage d’identifiants de connexion à un utilisateur non autorisé peuvent avoir des conséquences désastreuses. Les profils d’experts en sécurité informatique n’ont jamais été autant recherchés. Il n’y en a tout simplement pas assez pour répondre à tous les besoins. » observe Stéphane de Jotemps, Vice-président des ventes de la structure Skillsoft.

On peut dire dans un certain sens, que les entreprises reçoivent le retour du bâton pour avoir pendant plusieurs années considérées les services informatiques en particulier les départements de sécurité comme un centre de coût. Pour se débarrasser de ce qui représentait en quelque sorte un fardeau elle avait tendance à externaliser ce secteur. C’est qui a poussé malheureusement l’industrie de la sécurité a supprimé des milliers d’emplois par là, phagocyter voire éteindre des talents en la matière.

Aujourd’hui le besoin et une réalité. Les organisations ont retenue qu’elles avaient besoin de cela. Mais elles font malheureusement face à une difficulté sur le plan du recrutement.

« Aujourd’hui, ces mêmes organisations réalisent que leurs équipes et fonctions informatiques peuvent s’avérer être une véritable source d’innovation, de différenciation et un avantage concurrentiel. C’est spécifiquement dans ces domaines que les ressources informatiques externalisées laissent à désirer. Ces mêmes entreprises ont de grosses difficultés pour embaucher du personnel informatique qualifié. C’est notamment flagrant dans le domaine de la cybersécurité. » souligne à ce propos Stéphane de Jotemps

Alors pour compenser le besoin, les entreprises en mise de plus en plus sur la sensibilisation en interne des collaborateurs. Si cela ne comble pas le vide créé par le manque d’expérience en cybersécurité, ces mesures de sensibilisations permettent de réduire au maximum les risques cyber en formant les collaborateurs à anticiper, à observer, et bien sûr à adopter une bonne hygiène au numérique pour ne pas être les vecteurs de la cybermalveillance. Car une réalité a longtemps été observée dans le domaine de la sécurité informatique, c’était que la faille principale était l’humain, particulier les employés négligeant.

D’un autre côté, ses collaborateurs ont affirmé que ces formations sont pour eux un avantage véritable voir une opportunité. En effet, sur le marché de l’emploi qui cherche toujours des qualifications supplémentaires, il serait pour eux bénéfique de pouvoir s’en prévaloir comme argument lors d’un potentiel recrutement ou de rétention de compétences. De plus une bonne formation est en mesure de non seulement réduire le stress au boulot d’être remplacé par des compétences rares, réduit aussi significativement les risques.

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