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Se prémunir contre les cyberattaques par la maîtrise de son système informatique

Le rêve de toute organisation est de pouvoir stopper de manière définitive les cyberattaques qui ne cessent de les contrarier.

Mais il se peut que cela soit possible. Il faudrait que simplement que celles-ci puissent avoir une meilleure maîtrise de leur système informatique, et de leur réseaux d’entreprises. Car il y a eu plusieurs cas, et il y en aura sûrement ou des cybercriminels ont réussi à pénétrer des réseau d’entreprise et même des systèmes informatiques, et ils y sont restés très longtemps pour mener certaines actions à l’insu des responsables de système. Et cela sans même être détectés.

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Concernant les impacts des cyberattaques, ont le sait tous il y en a qui posent d’énormes problèmes aux entreprises. Et les coûts de réhabilitation des systèmes, sont souvent énorme. Cela reste encore possible tout simplement parce que les responsables de sécurité des systèmes d’informations ne maîtrisent pas totalement encore leur infrastructure. « C’est ce que les gens comprennent souvent mal à propos des attaques – elles ne se produisent pas à la vitesse de la lumière, il faut souvent des mois ou des années pour obtenir le bon niveau d’accès dans un réseau et finalement pour pouvoir pousser le déclencheur et provoquer un acte destructeur », note Dmitri Alperovitch, président exécutif de Silverado Policy Accelerator, par ailleurs co-fondateur et ancien directeur technique de CrowdStrike.

En d’autres termes, le fait d’avoir une meilleure connaissance de la composition de son réseau informatique ainsi que de la structure même de son système pourrait faciliter la détection des comportements suspects et même les tentatives d’intrusion qui pourrait plus tard causer d’énormes problèmes. « La défense peut fonctionner si vous avez le temps. Si vous regardez à l’intérieur de vos systèmes, que vous recherchez des adversaires et que vous appliquez des renseignements, vous êtes capable de les découvrir même s’ils entrent, avant qu’ils ne fassent des dégâts », explique Dmitri Alperovitch.

Ces dernières années, cette maîtrise de son réseau informatique est devenue de plus en plus essentiel. Et cela à cause des environnements industriels et même sanitaires qui deviennent majoritairement connectés. C’est l’explosion de l’Internet des objets, qui aujourd’hui occupe une grande part de nos habitudes professionnelles les mêmes particuliers. Si ce basculement a apporté une certaine efficacité au niveau de la gestion des services, de la maintenance des systèmes ainsi que de sa réparation. Mais bien sûr qui dit connecté dit exposé. 

« Nous devons procéder à des tests proactifs », déclarait la vice-présidente de l’informatique et du CSO de Calpine, (une société américaine de production d’électricité) Annessa McKenzie. « Nous devons développer cette capacité pour y aller avec cette confiance afin qu’avant qu’il y ait une brèche, nous ayons au moins une compréhension de base de cet environnement », explique la responsable. Elle ajoutera en plus : « Parce que lorsque nous y allons en aveugle, ce qui devrait prendre des jours pour réagir prend des semaines, parfois des mois – et nous ne comprenons jamais vraiment ce qui s’est passé ».

Pour certains des spécialistes, les entreprises doivent apprendre à réfléchir comme des cybercriminels. La manière dont ces derniers initient leurs attaques informatiques et d’exploiter les vulnérabilités. En ayant de telle approche, les équipes informatiques pourront alors découvrir de nouvelles manières de défendre leurs systèmes de informatiques. « Beaucoup d’entreprises mettent en place une segmentation, une surveillance, un anti-virus – ce ne sont pas de mauvaises choses – mais je pense que trop peu se concentrent sur ce à quoi l’attaque va ressembler », affirme le PDG et co-fondateur de Dragos (une société spécialisée dans la fourniture de sécurité industrielle), Rob Lee. « Travaillons à l’envers. Quel type de réponse voulons-nous avoir ? Voulons-nous remettre l’usine en marche ? Alors nous allons devoir comprendre l’analyse des causes profondes ». Ajoute ce dernier.

En outre, la maîtrise de leur environnement informatique par les entreprises est un point essentiel pour la lutte contre la cybercriminalité. Cela ne pourra être effectif et définitif que si les organisations arrivent à définir des stratégies leur permettant de mettre à profit la connaissance qu’elles ont de leur infrastructure. Cette même connaissance qui leur permettra d’avoir toujours un point d’avance, sur la cybercriminalité. « Le plus grand avantage des défenseurs est qu’ils connaissent mieux leur environnement qu’un adversaire – ce qui n’est pas toujours vrai, malheureusement si les bons outils et les bonnes capacités ne sont pas dans l’organisation.  Mais s’ils le font, c’est alors qu’ils ont le dessus et qu’ils détectent un adversaire et l’éjectent avant que les dégâts ne soient faits ». Conclu Dmitri Alperovitch.

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5 attaques informatiques qu’il faut connaître

1 – Les attaques géopolitiques

Dans le monde de la sécurité informatique, il est connu  existé des groupes de pirates informatiques, dont l’objectif est de mener des actions de nature politique ou activiste. ces groupes de pirates sont souvent soutenus par des régimes gouvernementaux, on parlera alors des APT où ont décidé de faire bande à part, se constituant ainsi une vraie petite bande de criminels  que certaines autorités qualifie généralement de « activistes ». le but de ces groupes de pirates informatiques dans ce genre de contexte est de déstabiliser généralement des régimes politiques.

Il pourrait s’agir aussi d’une stratégie d’intimidation d’un gouvernement à l’égard d’un autre, ou dans d’autres contextes, on pourra parler d’espionnage industriel ou de vol de secret politique. Le champ d’activités de ce genre de piratage n’ai jamais déterminé à l’avance. Mais ce qu’on peut dire avec certitude, les gouvernements sont généralement mêlés directement ou indirectement. Ce type de piratage a ouvert la voie vers une nouvelle ère, celle de la cyberguerre.

2 – Le piratage des Smartphones

Les smartphones sont de plus en plus utilisés de nos jours. disons simplement que ce sont les outils qui sont les plus utilisés au monde. Nous les utilisons aujourd’hui pour presque tout faire. Regarder la télévision, passer des appels, se connecter à Internet, contrôler certains outils connectés, disons tout simplement qu’ils sont devenus indispensables pour notre quotidien. Les pirates informatiques l’ont remarqué. ils veulent aussi en profiter. Le piratage des smartphones se révèle être plus rentables pour ces derniers que tout autre terminal, car une fois réussi à accéder au mobile d’une personne, il est encore plus facile de pouvoir infecter les autres terminaux ( ordinateurs, tablette…).

À cause des échanges de données qui seront inévitables tôt ou tard entre ces machines. Selon l’entreprise de cybersécurité Kaspersky, il a été dénombré en 2018 plus de 116,5 millions d’attaques Informatiques dirigées contre les smartphones. Un taux qui s’est accrue de 100 pourcents à l’égard de 2017 où l’on a dénombré 66,44 millions d’attaques. Le problème à ce niveau est double. D’abord du côté des fabricants, il faut avouer que les terminaux ne sont pas toujours sécurisés comme il le devrait. Mais d’un autre côté, les utilisateurs de ces machines ont aussi des attitudes à risque facilitant souvent le travail des pirates des informatique.

3 – Les scripts intersites (cross-site scripting XSS)

C’est une technique qui demande une grande habilité de la part des pirates informatiques qui décident de la pratiquer. Elle va consister pour ce dernier a injecté des codes malveillant dans le contenu d’une page web dans le but de corrompre le navigateur de la cible. cela va permettre aux hackers d’être en mesure de modifier le contenu d’une page web en l’adaptant à ses envies et en dérobant des informations via les cookies. Ce qui signifie qu’une attaque de ce type avec efficacité pourra bien sûr permettre m d’avoir accès à des données véritablement sensible, et même pouvoir s’infiltrer dans le terminal de la victime pour d’autres fins.

4 – Le spoofing

C’est une technique de piratage qui consiste à usurper l’identité et les identifiants de connexion d’une personne proche à sa victime dans le but de la contacter et établir des relations pouvant aller des transactions financières. C’est une technique fourbe qui descend un peu à l’ingénierie sociale. C’est pour cette raison il a été recommandé de toujours vérifier la certitude de l’identité d’un proche qui vous écrit dans le but de vous demander de l’argent ou de vous engager dans une transaction quelconque.

5 – Les attaques contre les serveurs de stockage Cloud

Les entreprises de nos jours ont commencé à abandonner de plus en plus de stockage physique au profit du stockage Cloud. C’est une méthode qui commence à prendre de l’ampleur et qui deviendra dans quelques années, incontournable. L’avantage de ce procédé c’est qu’il réduit les coûts d’entretien et permet l’accès aux données quelque soit l’endroit où l’on se trouve. Vu l’ampleur de la chose, les pirates informatiques vont tenter de voler les clés de chiffrement dans le but d’avoir accès aux contenus sauvegardés sur ces serveurs. Pour prévenir ce cas de figure, il est recommandé aux entreprises qui ont décidé de migrer totalement vers le Cloud, de privilégier dans les investissements de sécurité, le système de chiffrement sécurisé assorti d’un certificat SSL dont le prestataire est un serveur de confiance.

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