Archives pour la catégorie Piratage

Nous vous donnons de précieux conseilles pour éviter de vous faire pirater.

5 attaques informatiques qui ont marqué l’histoire de la cybercriminalité

Si aujourd’hui les cyberattaques sont devenues des choses d’assez habituelles à force d’en entendre parler, il faudrait quand même soulever le fait qu’elles ne sont pas si bien connues que l’on ne le pense.

En effet, il existe certaines qui d’une manière assez exceptionnelle ont marqué l’histoire de la cybercriminalité.

1- NotPetya

C’est une attaque informatique qui est survenue un mois après une autre assez catastrophique « WannaCry ». NotPetya est un programme de rançonnage comme son prédécesseur. Il utilisait pratiquement le même procédé que WannaCry. Si cette dernière a touché plus de terminaux que NotPetya, il n’empêche que celle ci sa célébrité, elle tire sa source du fait qu’elle a spécifiquement ciblé les entreprises. Et bien sûr cela a payé comme l’imaginaient bien les pirates informatiques. En effet, les entreprises ont à cœur de protéger certaines de leurs données assez sensibles. Certaines n’ont donc pas hésiter à payer la rançon exigée. Une rançon qui s’est levé à 300 dollars payable en bitcoin. Si la somme semble modique, le gain estimé avoir été récolté par les pirates informatiques s’élève à environ 10 milliards de dollars américains 8, 3 milliards d’euros. « La propagation était moins étendue que WannaCry, qui s’auto-répliquait et se propageait lui-même. NotPetya infectait les ordinateurs grâce à un malware qui avait été téléchargé à l’insu de l’utilisateur en visitant une page web piratée », explique Corinne Henin spécialiste en cybersécurité. « De plus il effaçait les données plus qu’il ne les chiffrait, donc même si l’on payait la rançon, cela ne servait pas à grand chose… ».

2- Dark Hotel

Ici, on parle de l’utilisation d’un programme d’espionnage en ligne. Le programme malveillant connu sous la dénomination de Dark hôtel était l’espion qui était utilisé pour avoir un œil en malin sur le monde des affaires américaines et asiatiques. Il se servait des réseaux WiFi implantées dans les hôtels de luxe. Système de connexion à internet qui sont généralement moins protégés qu’ils ne devraient. Grâce à quoi les cybercriminels pouvaient alors facilement installer le cheval de Troie à l’heure sur les terminaux de leur cible. Une fois que le programme malveillant est installé, ces derniers s’en servent pour dérober des informations telles que des mots de passe ou tout autre contenu pouvant être utilisé à des fins malsains ou de piratage informatique. Si le programme malveillant a été découverte en 2014 par la société russe de sécurité informatique Kaspersky, celle-ci signifie que ce cheval de Troie aurait pu être en circulation depuis 2007. Selon la même société, 90 % des personnes qui ont été touchés par cette vague de cybercriminalité sont à Taiwan, en Chine, au Japon et en Corée du Sud sans oublier la Russie.

3- Mirai

Mirai et un réseau de zombies qui utilisait des failles de sécurité présentes dans de petits appareils tels que des objets connectés. À la base, il ciblait les ordinateurs qui tournait sous le système d’exploitation de IBM, Linux. Par la suite ce réseau de zombie se mit à se mettre en recherche d’adresse d’objets IP objets connectés. « Les objets connectés ne sont pas protégés et sont vendus avec des mots de passe bateau. De fait, ils peuvent être hackés pour devenir des sources pour déployer des logiciels malveillants » note, Laura Peytavin, Experte. Le 21 octobre 2016, les pirates informatiques derrière Mirai on réussit à saturer le serveur DNS Dyn, créant ainsi une attaque par déni de service. L’attaque a eu pour conséquence de rendre inaccessible pendant près d’une des mises à jour mais certains grands sites tels que Netflix, Twitter, eBay, Amazon.com… « À terme, les milliards d’objets connectés vont représenter autant d’opportunités pour les hackers d’implanter des malwares. Cela leur donne une puissance d’attaque démultipliée » note Laura Peytavin. « Tant que les éditeurs d’Internet des objets ne se seront pas rendus compte de la vulnérabilité de leurs produits, le risque est que cela se reproduise à l’avenir », préviens quant à elle Corinne Henin.

4- Meow

Cette cyberattaque a eu lieu précisément pendant le mois de juillet 2020. Elle a notamment surpris par l’efficacité des cybercriminels dans leur procédure et l’exécution de leur tactique.  Pourtant, jusqu’à présent, aucun spécialiste, aucun d’observateur ne serait en mesure de dire exactement quelles étaient les motivations de cette cyberattaque. La cyberattaque a consisté tout simplement à la suppression du contenu d’un terminal informatique dès que le virus s’y introduisait. « Une partie des hackers agissent avant tout comme des activistes et veulent faire de la communication. Le fait d’effacer tout où une partie d’un site peut être compris comme une manière de communiquer un avis sur la place publique » souligne Laura Peytavin. Toutefois, il n’y a eu aucun message de revendication qui a suivi les jours de l’attaque informatique. La signature cette action insolite est encore plus insolite : un miaulement d’où le nom. Il a été décompté près de 4 000 bases de données qui n’était pas suffisamment protégé souffrir. « Certains pirates se disent aussi qu’il est dans leur devoir de leur montrer que leurs données sont mal sécurisées » déclare de son côté Corinne Henin. « Étant donné qu’il n’y pas de revendications, on peut davantage comprendre ce genre d’attaque comme ‘je pouvais le faire, alors je l’ai fait ».

5- Solarwinds

C’est l’attaque informatique la plus marquante de ces 20 dernières années. Les spécialistes la considèrent comme étant la plus grave jamais exécutée.

En vérité, l’attaque n’a été découverte que le 8 décembre 2020. Elle résulte d’une vaste opération d’espionnage qui selon plusieurs analyses auraient débuté depuis le mois de Mars 2020. L’hypothèse selon laquelle les pirates auraient été financés par un État-nation est la principale soutenue par les autorités américaines. Pour tout simplement résumé, l’attaque de Solarwinds a impacté des milliers d’entreprises à travers le monde, 18 000 selon certaines estimations et de nombreuses institutions gouvernementales à savoir le Trésor américain et l’Agence nationale du nucléaire des États-Unis. Certaines grosses pointures de la Tech quelques Microsoft ou FireEye ont aussi été victime de cette attaque informatique. Bref, aucune cyberattaque n’a eu une portée aussi importante. Jusque-là les pirates informatiques n’ont pu être identifiés. Les informations qu’ils auraient pu dérober durant tout ce temps n’ont pas pu être déterminé de manière exhaustive.

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Un réseau des cliniques Américains ciblés par des attaques informatiques

Les attaques aux rançongiciels ne cessent pas de faire parler d’eux.

Récemment un groupe de cliniques spécialisés dans les actions de fertilité aurait été attaqué directement par un rançongiciels. Selon les informations qui circulent sur la question, plusieurs données de santé auraient été volées par les pirates informatiques.

« Alors qu’il abrite de nombreuses données de santé, un réseau américain de 55 cliniques de fertilité a été victime d’une attaque par rançongiciels. Des informations confidentielles ont été dérobées par les hackers. »  Le média en ligne Techcrunch.

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La structure attaquée est connue sur nom de US Fertility, l’un des plus grands réseaux de cliniques du secteur de la fertilité aux Etats-Unis. Le groupe américain a confirmé durant la semaine dernière à avoir été touché par une attaque logiciel de rançon. Le montant exigé par les pirates informatiques n’a pas été précisé par ce dernier. À titre de rappel, il faut préciser que la société US Fertility a sous sa gestion près de 55 cliniques américaines. La société américaine affirme que les cybercriminels avaient réussi à infiltrer leur système pendant plus de 1 mois. La demande de rançon avait été envoyé depuis le 14 septembre dernier. Soit plus de trois mois avant la déclaration

Pour ce qui concerne la tactique employée par les cybercriminels, c’est un pur classique. Comme l’on a pu observer durant cette année et l’année dernière même, les pirates informatiques se contentent tout simplement d’infiltrer le système informatique de leur victime, volent des données importantes, et exigent le paiement d’une rançon. Bref un classique en la matière. On peut supposer que vu le statut du groupe américain, la rançon exigée peut atteindre les millions de dollars.

Par ailleurs, le groupe a confirmé que mets cybermalveillance ont réussi à dérober certains fichiers. S’il affirme que le nombre de fichiers volés par les pirates informatiques sont moindre en terme de nombres et des quantités, il n’en demeure pas moins que plusieurs informations importantes ont échappé à la vigilance du groupe. En parlant notamment des numéros de sécurité sociale, des adresses postales des victimes ainsi que leur nom et prénom. Et ce n’est pas tout, selon US Fertility, des informations étant encadrées par le secret médical aurait aussi été volé par les pirates informatiques. Au-delà de cela l’entreprise refuse de donner plus de détails.

À la question de savoir pour quelle raison elle avait attendu plus de 2 mois avant de reconnaître publiquement avoir été victime d’une attaque informatique, le groupe américain s’est tout simplement borné dans le silence. Sachant bien que la sécurité de ses patients était mise en danger aux regard de tous les problèmes que la fuite d’autant de données puisse créer. De son côté, la société prétend que les autorités compétentes avaient été averties de l’attaque des le moment elle a été remarqué par leur service. La conclusion d’une telle situation est assez claire. L’entreprise sera certainement sanctionnée s’il est admis à la suite de l’enquête qu’elle n’a pas déployée suffisamment de moyens pour protéger les données de ses patients.

Le cas de US Fertility présente à quel point les institutions de santé depuis le début de cette année sont ciblées de manière préférentielle par les pirates informatiques. Rappelons que durant le mois de septembre dernier, le même mois de l’attaque des US Fertility, le Universal Health Services, le plus grand système hospitalier des États-Unis avaient été aussi touché par une attaque informatique du même genre. Cette fois-ci le programme malveillant utilisé était Ryuk, une célébrité dans le secteur des rançongiciels.

Durant la première moitié de 2020, des groupes Hospitaliers et institutions de santé français ont aussi été touché par des attaques informatiques, notamment l’AP-HP. En Allemagne, une attaque une attaque au rançongiciels a entraîné la mort d’une patiente il n’a pas pu recevoir ses soins à temps.

« Force est de constater que les établissements de santé doivent considérablement renforcer leur sécurité informatique pour éviter des conséquences terribles sur la prise en charge des patients. Pour la première fois, un rançongiciels a été à l’origine du décès d’une patiente dans un hôpital en Allemagne, car elle n’a pas pu être opérée en temps utile. » déclarait Alice Vitard.

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Les pirates informatiques et les escroqueries en ligne

Aujourd’hui les cybermenaces sont de plus en plus présentes.

Il faut fait d’une simple inattention pour essuyer des grands dommages. Il existe plusieurs types d’attaques informatiques et deux pratiques utilisées par les pirates informatiques pour vous tromper. Ces méthodes sont pour la plupart connus mais tellement sophistiquées et simplistes qu’elles arrivent toujours à tromper la vigilance des internautes.

1- Le phishing

Encore appelé l’hameçonnage, cette méthode est grand classique dans le domaine de la cybercriminalité. À ce propos, Thierry Berthier, chercheur au sein de la Chaire de cybersécurité & cyberdéfense Saint-Cyr – Thales -Sogeti, par ailleurs, Maître de Conférences en mathématiques à l’Université de Limoges, souligne : « le spectre des cyberattaques et des menaces cyber est particulièrement étendu, tout comme celui des cibles. Les particuliers sont principalement touchés par les campagnes de phishing avec la réception de messages malveillants contenant un lien toxique. L’internaute imprudent clique sur le lien en pensant avoir affaire à une page légitime alors qu’il déclenche l’exécution d’un logiciel malveillant (malware) qui va s’installer sur sa machine, à son insu. Ce mode opératoire est extrêmement répandu. ».

En d’autres termes, le phishing est une pratique qui expose tous les internautes sans exception.

2- Le rançongiciel

En 2019, l’utilisation des logiciels de rançonnage explose littéralement. En effet, les spécialistes l’ont qualifiée de l’année des Ransomwares. Aujourd’hui, cette menace est devenue littéralement courante. Elle consiste en tout simplement à infecter le système informatique ou le terminal d’une cible dans le but de l’empêcher d’y accéder librement. Le contenu du terminal étant chiffré par le cybercriminel, ce dernier exigera le paiement d’une rançon pour permettre à la victime d’accéder au contenu de son terminal. « L’internaute peut choisir de payer la rançon s’il estime que la valeur de ses données perdues dépasse cette rançon où d’accepter de les perdre définitivement. L’attaquant peut alors tenter d’autres mécanismes de chantage s’il estime que le disque contient des données sensibles ou gênantes pour la cible. Il faut avoir conscience que tous les moyens de pression seront utilisés, même les plus « dégueulasses » car la victime a bien affaire à de la cyber délinquance. » note notre expert. Cependant, il est généralement recommandé de ne pas payer les rançons exigées par les cybercriminels dans ce contexte.

3 – Le cyber espionnage

Les cybercriminels peuvent utiliser des programmes malveillants dans le but de vous espionner. Cela peut être pour écouter vos conversations, avoir accès au contenu de vos mails, de vos messages où télécharger des documents depuis vos terminaux. Il y a aussi la possibilité de vous espionner via la webcam. Généralement, cette stratégie est utilisée pour préparer une autre attaque informatique.

4- La fraude

Généralement l’internaute peut être exposé à plusieurs fraudes en ligne. Pour que cela on peut parler :

– Des fraudes au faux virement

– Les fausses factures

– Les faux supports

– Les faux remboursements

– Les faux ordres de virements

– Les fraudes au président

L’étendue des possibilités pour le cybercriminel est tellement vaste qu’il est presque impossible de déterminer le sens d’action en matière de fraude. Généralement, L’internaute se trouve exposé en ligne durant la période qui sont secouée par un phénomène d’actualité à l’instar de la pandémie à coronavirus ou une catastrophe naturelle.

Notons en outre que les entreprises, les collectivités territoriales, les administrations, les organisations gouvernementales sont généralement les cibles préférées des cybercriminels. Les raisons sont claires. Non seulement elles possèdent suffisamment de moyens, mais aussi les informations qui pourraient être collectées lors d’une cyberattaque a plus de valeur et pourra être facilement monnayée sur le marché noir. « L’attaquant peut espérer collecter de la donnée sensible (secrets et process industriels, base de clients, de produits, de services, de sous-traitants, etc… Ces données ont toujours une valeur à la revente sur les marchés spécialisés du Darknet. » souligne Thierry Berthier. Par ailleurs certains cybercriminels arrivent à soutirer des millions de dollars à des entreprises après une attaque au rançongiciel. Même si souvent elles refusent de payer la rançon exigée par les pirates informatiques, les entreprises ne peuvent pas nier que les attaques font peser sur elle des pertes sur le plan financier en ce sens qu’elles doivent dépenser beaucoup d’argent pour restaurer leur système après chaque attaque informatique.

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Quelques astuces pour ne pas être piraté lorsqu’on est une PME

La récente crise sanitaire a démontré que les PME étaient aussi exposées que les grandes entreprises face à la cybermenace.

C’est pour cette raison qu’il est essentiel qu’elles commencent à développer des protocoles de sécurisation de leur système informatique. Dans ce cas article nous allons donner quelques conseils d’usage tu te remettras assez PME d’accroître la sécurité de leurs réseaux informatiques.

Cet article va aussi vous intéresser : Cyberattaques, les PME en première ligne

Avant tout propos il faut expliquer l’importance de se protéger. La majorité des petites et moyennes entreprises on ne se soucie guère de cet aspect de leur développement en interne. Disposer de système de sécurité fiable au sein de l’entreprise permet non seulement de protéger l’activité de l’entreprise, mais aussi de pouvoir protéger certains actifs qui devront essentiellement être couvert par la protection intellectuelle. Les raisons qui poussent ces petites entreprises à négliger la sécurité informatique, elle y est à la fois à la culture et au financement. En effet, la majorité des dirigeants de petites et moyennes entreprises en sont généralement pas formées à la question de la cybersécurité et des menaces persistance en plein développement. Par ailleurs, elle estime avoir des ressources limitées pour cela elles n’en consacrent pas assez, voir aucunement à leur sécurité informatique. Cependant lorsque des incidents informatiques surviennent, l’impact est tellement considérable que certaines sont obligés de fermer les portes.

La cybercriminalité commence à s’intéresser de plus en plus aux PME parce qu’ils savent que cela n’est plus aisé de s’en prendre aux grandes entreprises investissent beaucoup plus de moyens de temps pour renforcer la sécurité de leurs systèmes.

Dans la pratique il existe plusieurs techniques pour se protéger des attaques informatiques. Cela peut alors impliquer certains comportements, une bonne culture dans le domaine de la cybersécurité, ainsi que quelques prédisposition et anticipation dans l’organisation des PME

1- La sensibilisation et la formation de son équipe sur les menaces cyber

Les spécialistes de la sécurité informatique sont tous unanimes sur un fait. La principale faille de sécurité et l’être humain. En entreprise en fait généralement allusion aux collaborateurs, aux employés et même au dirigeant. Il faudrait sensibiliser autour de soi sur les différentes menaces qui subsistent dans le domaine informatique est de former son personnel sur la manière de les éviter. Car on sait par exemple qu’une bonne hygiène numérique du personnel permet de réduire sensiblement les risques d’attaques Informatiques sur les systèmes d’entreprises. Les formations pourraient alors porter sur les techniques de piratage le plus couramment utilisées et même les plus méconnues. Pour cela, il est recommandé de faire appel à des spécialistes dans le secteur.

2- Mettre en place des systèmes de protection

Chaque entreprise doit protéger son système. Pour le faire, il existe plusieurs solutions de sécurité sur le marché. Le premier obstacle que rencontre plus cybercriminel lorsqu’il essaie de s’introduire illicitement dans votre système est bien sur le pare-feu. Dans les grandes entreprises par exemple, presque tous les ordinateurs voir tous les ordinateurs sont équipés d’un pare-feux de sécurité qui filtre les entrées et les sorties. Il en existe différents types et vous allez être forte satisfait sur ce marché en pleine expansion.

3- Sauvegarder de manière externe ses données

Les sauvegardes en plusieurs intérêts. En effet elles vont permettre de pouvoir récupérer plus facilement les informations importantes lorsqu’on subit malgré tout une attaque informatique. Car il faut le signifie peu importe les mesures que l’on prend, personne n’est à l’abri d’une cyberattaque entièrement. Dans ce contexte, les sauvegardes peuvent être utile. Par ailleurs en cas de perte de matériel informatique. Le besoin pour un être facilement comblé. Pour ce faire, il est recommandé d’utiliser les services de sauvegarde Cloud. Il faudrait que la sauvegarde soit automatique et régulière.

4- La sécurisation des applications de messagerie

Les applications utilisées pour échanger au sein de l’entreprise obligatoirement être sécurisées. Car c’est une porte d’entrée privilégiée des cybercriminels. Cela aussi est un danger pour la confidentialité des échanges ainsi que pour la protection de certains droits intellectuels. Des solutions existent bel et bien pour échanger de manière sécuritaire. Cependant, mise à jour des services de messagerie ne peut être sûr que si les utilisateurs prennent la peine de respecter certaines mesures de sécurité.

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Caméras de sécurité : se protéger efficacement contre les cyberattaques ?

Aujourd’hui, les caméras sont beaucoup plus utilisées pour différents types d’usage.

Mais comme nous le savons, le domaine de la sécurité en a fait un usage tout à fait particulier généraliste mais aussi très importante dans l’organisation de ce secteur d’activité.

Cet article va aussi vous intéresser : Il est conseillé de masquer la caméra des téléviseurs connectés

L’usage des caméras de sécurité s’est beaucoup répandu ces dernières années. Ce qui était l’apanage des agences de sécurité et des administrations publiques est devenu quelque chose que même le citoyen lambda s’en sert. En parlant de la surveillance des maisons pendant les périodes de vacances, la surveillance des enfants, ou encore le contrôle d’un propriétaire à l’égard de certaines zones de son domaine privé. Il y en a pour tous les usages pour tous les prix et pour possible de personnes.

Cependant les problèmes demeurent. Ces caméras sont des objets connectés internet. Ce qui facilite notamment son utilisation à distance avec des outils modernes et faciles à utiliser tels que les smartphones ou des tablettes. Le problème de cette connexion c’est qu’elle ne se contente pas simplement de faciliter son utilisation. Elle expose aussi l’utilisateur a des attaques informatiques. Et c’est le cas pour tous les objets connectés.

Pourtant, l’usage des caméras de sécurité met en avant un aspect très important de la vie. La vie privée. Car des personnes ne vont pas hésiter à exploiter toutes les opportunités pour espionner les utilisateurs, peu importe les raisons qui motiveront ces actes. Alors pour préserver votre intimité et empêcher que des intrus puissent avoir accès au contenu de votre caméra, vous devrez respecter certaines règles de sécurité.

1- Le choix de la marque de caméra.

Pour commencer vous devrez faire très attention à la marque de caméra que vous acheter. Pourquoi ? tout simplement parce que certaines marques n’ont pas de très bonne réputation en ce qui concerne la sécurité de leurs matériels. C’est pour cette raison que vous devrez vous informer pour savoir quels sont les modèles qui ne sont pas publiquement reconnus vulnérables. Car, comme le révèle une précédente étude, environ 3 millions de caméras de sécurité installés dans des bureaux et des foyers plus précisément en Asie et en Europe sont touchées par des failles de sécurité qui exposent grandement leurs propriétaires de sorte à les rendre facilement accessibles à des pirates informatiques. En effet, ces derniers peuvent alors dérober bon nombre d’informations personnelles qu’ils pourront utiliser dans de potentielles attaques informatiques initiées ultérieurement. L’Organisation de défense des droits des consommateurs Britannique, Which?, Avertissait récemment sur ce problème. « Les marques possédant des caméras potentiellement vulnérables sont Alptop, Besdersec, COOAU, CPVAN, Ctronics, Dericam, Jennov, LEFTEK, Luowice, QZT et Tenvis », précisait l’organisation Which?. Elle a ajouté à part ailleurs que toutes les caméras qui utilisent le réseau sans fil, et qui sont couplés à l’application CamHi et « possédant un certain type de numéro d’identification unique (UID) » sont potentiellement vulnérables à une attaque informatique.

2- La configuration de la caméra de sécurité.

Comme la majorité des outils connectés, les caméras sont généralement livrées avec des mots de passe par défaut. Les mots de passe qui sont définis par le fabricant qui sont facilement reconnaissables comme les fameux 00000 ou admin. Il est clair que l’utilisateur doit procéder à une meilleure configuration de ces genres des éléments d’identification. Les cybercriminels savent très bien que ce genre d’aspect est souvent négligé par ces derniers, donc ils n’hésitent jamais d’essayer sur ce point. Pourtant s’ils réussissent à avoir accès à votre caméra de sécurité grâce notamment à un mot de passe par défaut, les conséquences pour être terrible pour vous pour votre vie privée au même professionnel.

Lorsque vous décider de modifier le mot de passe, assurez-vous d’utiliser des combinaisons assez difficiles à deviner. Les combinaisons qui peuvent expliquer à la fois des chiffres et des lettres et des majuscules. Eviter clairement les dates d’anniversaires, les noms de chiens etc. De plus, assurez-vous que votre caméra ait toujours les dernières mises à jour de sécurité. Si possible n’hésitez pas à activer la fonctionnalité qui permet de l’installer automatiquement. Non seulement la sécurité sera améliorée mais, il se pourrait que vous ayez de nouvelles fonctionnalités après une mise à jour. Lors de l’utilisation de vos caméras, désactiver toutes les fonctionnalités dont vous n’en n’avez pas besoin sur le moment. Cela réduit alors les risques de piratage.

Par ailleurs, la Commission nationale de l’Informatique et des libertés, en ce qui concerne l’utilisation des caméras, exige certaines mesures. Par exemple il est interdit à un propriétaire d’utiliser sa caméra pour filmer les alentours de son domicile. Le périmètre autorisé est celui qui se limite à sa propriété. Au-delà de ces restrictions, l’utilisateur pourra voir sa responsabilité engagée. Il y a cependant une exception dans la matière. Il est possible d’utiliser les caméras en dehors du périmètre de la propriété dans la mesure où les personnes qui pourraient être concernées par cette surveillance soient informées de l’existence de ces caméras de surveillance. Cela peut se faire par affichage d’un message d’avertissement, d’un contrat ou d’une information par voie officielle. En outre, « lorsque vous faites appel à une société de surveillance, par exemple pour des levées de doute en votre absence ou pour l’enregistrement des images de vos caméras, prenez le temps de lire le contrat qui vous est proposé et vérifiez les engagements pris par la société, notamment sur la durée de conservation des images et sur ses obligations de sécurité. ».

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