Archives pour la catégorie Piratage

Nous vous donnons de précieux conseilles pour éviter de vous faire pirater.

Comment être victime d’une cyberattaque ?

Aujourd’hui on peut le dire sans se tromper que l’erreur humaine est la principale source des cyberattaques et des pertes constantes de données numériques.

Que ce soit de façon volontaire, irréfléchi ou inconsciente, nous commettons souvent des fautes dont se servent les pirates informatiques pour se glisser dans notre système à nos dépends. Ces erreurs constantes font perdre des millions et les millions de dollars aux institutions publiques et aux entreprises privées. Tout juste parce que quelqu’un n’a pas pu se retenir de cliquer sur un lien assez louche ou n’a pas activer le pare-feu quand il le fallait.

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Dans un rapport produit par Ponemon Institute, environ un quart des atteintes au données numériques serait causé par des erreurs faites par les utilisateurs. ce qui nous pousse à dire que toute personne, toute institution doit prendre ses dispositions pour réduire au maximum ces champs d’erreurs qui pèsent lourd sur la balance

Pour se faire il faut identifier toutes les mauvaises pratiques qui sont les risques potentiels rendant vulnérable un terminal ou un système informatique dans son ensemble. Aussi voici trois profils que vous devez absolument effacer si vous vous apercevez que cela fait partie de vos comportements ou vos habitudes

1. L’anticonformisme

Pour un anticonformiste, il n’est en aucun cas dérangeant de désactiver un protocole de sécurité ou un pare-feu si ce dernier l’empêche de faire exactement ce qu’il veut faire. il ne cherche même pas à savoir ni même à comprendre que pareil acte est dangereux pour lui et pour un système de façon générale. Ce genre de personne est la principale source d’infection des systèmes informatiques dans des entreprises.

L’anticonformiste fait partie de ces personnes qui utilisent comme mot de passe, les dates de naissance de ses enfants, ou la date de son mariage, il va même jusqu’à valider la fonctionnalité « me le rappeler plus tard. » quand il s’agit de faire une mise à jour de sécurité. En clair, ce comportement pousse l’individu à ne pas rentrer dans les normes imposées pour une sécurité maximale. Qu’il soit un particulier un membre d’une entreprise, il est évident qu’il suffira facilement piraté par effet domino, infecté d’autres terminaux ou système auxquels il aura un lien.

2. Le je-m-en-foutisme

Ce genre de profil correspond exactement à une personne qui est capable de s’installer sur la terrasse d’un café pour attendre son transport, utilisant par exemple son outil de travail pour se connecter à un wifi inconnu tout en consultant des dossiers confidentiels. Il fait partie de ce genre de personne qui oublie leur PC professionnel sur une table public pour s’en aller là où le vent les emporte. Ce genre de personne est beaucoup redouté et par les responsables informatiques ou des chargés de protection de cyberespace d’entreprise. Csi les méthodes de travail impliquant une grande mobilité de travailleurs prends de plus en plus d’ampleur, ils n’en demeure pas moins que c’est un risque pour la sécurité informatique. Et ce n’est pas négligeable surtout quand un profil pareil est dans votre équipe.

3. L’ignorante imprudence

Ce profil est difficile à identifier il faut l’avouer. Car généralement ils touchent des personnes qui sont personnellement visées pour entamer une attaque. Ce sont des personnes à qui on envoie des liens piégé ou des pièces jointes corrompues. Si par inadvertance ce dernier clique sur ses liens ou suit les instructions demandées, alors le tour est joué. Le piratage informatique pourra être entamé voir réussir.

Ce n’est par ces méthodes que différents logiciels malveillants arrive à s’infiltrer dans le système informatique des entreprises ou autres institutions publiques. On parle notamment de Ransonwares, de rootkits, de chevaux de Troie, des intrusions réseaux, etc. Dans certains cas on ne peut pas reprocher grand-chose à ces personnes, si ce n’est leur naïveté. En effet, des fois, des messages piégés semblant même provenir du PDG d’une entreprise auquel est affilié l’individu.

Croyant peut-être répondre à un responsable il se trouve alors piégé. Mais cela doit se revoir. C’est pour cette raison qu’on recommence généralement aux entreprises de former leur personnel sur certains réflexes et pratiques.

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Devriez-vous payer quand vous êtes attaqué par un logiciel de rançonnage ?

On sait tous que les logiciels de rançonnage sont utilisé dans un seul objectifs : vous soutirer de l’argent.

De la sorte en prenant votre système informatique en otage, vous serez contraint si vous n’avez pas le choix de payer ou de sacrifier vos données. Donc nous nous posons la fameuse question qui est de savoir s’il faut payer ou non lorsque nous sommes aux prises avec un ransomware ?

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On se rappelle que Norsk Hydro, un grand producteur d’aluminium au monde avait été victime d’une telle attaque. Il avait dès le début écarter l’hypothèse de payer la rançon exigée par les pirates informatiques. Mais au bout d’une semaine, les dommages évalués du piratage s’elevait à 40 million de dollars. C’est une somme énorme et on s’est dit qu’il aurait dû peut-être accepter. et c’est là qu’on se rend compte que plusieurs entreprises dans son cas ont aussi refusé de payer la somme demandée.

Même si les Ransomwares continue de diminuer, la menace d’une attaque pour est toujours réelle. Donc il ne faudrait pas baisser sa garde.

Selon une étude faites ça IBM, près de 40 % des spams diffusés en 2016 ont présenté un risque de ransomware. Cela peut se comprendre quand on sait que 70 % des sociétés qui étaient sous la protection d’IBM ont plutôt accepté de payer la rançon pour pouvoir libérer leur système informatique. « C’est très simple dans mon esprit (…) Si vous n’êtes pas en mesure de reconstituer un système dans le délai, et que vous avez besoin qu’il fonctionne, alors payez la rançon.» donne ainsi son point de vue Michael Duff, responsable à l’université de Stanford lors d’une conférence portant sur les Ransomwares. Cependant il estime que les pirates informatiques devraient rendre les données numériques qu’ils auraient dérobées et à leur victime une fois la rançon payer. « Si vous savez qu’en payant vous n’aurez pas de clé en retour, alors plus personne ne paiera.» disait-il.

Neil Jenkins, paroles de Performance Management une entreprise rattaché au département américain de la sécurité intérieur quand à lui affirme : « du point de vue du gouvernement US, nous décourageons absolument de payer la rançon (…) Payer une rançon n’est pas la garantie d’obtenir de nouveau l’accès au système … qu’ils ne vont pas exiger encore plus d’argent. Nous avons des cas dans lesquels les gens ont payé la rançon et ont ensuite été ciblés à nouveau ».

Michael Duff insiste sur le fait de payer des personnes ayant découvert une vulnérabilité dans votre système sans que c’est dernier veuillent d’agir en pirate informatique. « vous payez essentiellement un bug Bounty (..) Ils ont mis en évidence une faiblesse dans votre sécurité … S’ils ne l’avaient pas fait, quelqu’un d’autre s’en chargerait »

Le PDG de Security Outliers, Gal Shpantzer a même songé à l’idée de « commencer à négocier avec vos amis de l’autre bord » en parlant des pirates bien sûr.

On peut simplement se rendre compte que les deux choix s’offre à nous. D’un côté, ce qui encourage de payer quand on sait qu’on a pas réellement le choix. Cependant d’un autre côté, payer même quand on n’a pas le choix est une manière d’encourager les pirates informatiques. Que rien ne garantis qu’on ne subira pas une nouvelle attaque.

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7 choses qu’il faut faire après s’être fait pirater

Il y a beaucoup d’astuces concernant les méthodes pour éviter le piratage, cependant on ne dit pas assez sur le fait que toutes les précautions ne suffisent pas toujours pour nous protéger.

Nous devons commencer à poser des questions sur les moyens et les méthodes quand on est déjà victimes de piratage.

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1. Exécutez votre antivirus

Comme il est indiqué sur plusieurs guide piratage surtout celui de la FTC, l’une des premières choses à faire lorsqu’on est piraté, c’est d’installer notre programme antivirus pour analyser terminal infecté. L’objectif est d’identifier l’étendue des dégâts et de savoir si le programme malveillant à l’origine de votre piratage est toujours actif. Si c’est le cas, le programme antivirus pourra supprimer les traces du programme malveillant où d’autres malware qui veulent profiter de la vulnérabilité créée. Car les pirates ne vont pas simplement se contenter de Corrompre votre messagerie, ils vont sûrement chercher à obtenir d’autres informations pouvant permettre de mieux vous volez, comme des données bancaires par exemple.

2. Modifiez vos mots de passe

Une fois que vous avez réussi à débarrasser votre ordinateur de tout programme malveillant, vous devez penser à changer maintenant votre mot de passe. En effet un terminal piraté signifie que le mot de passe est dans la majeure partie des cas compromis. Alors ne prenez aucun risque, changez immédiatement votre mot de passe. Dans le cas où vous n’avez pas accès à votre terminal ou à votre compte en ligne. N’hésitez pas surtout pour contacter votre fournisseur ou le chargé de sécurité.

3. Vérifiez tous les services reliés au terminal piraté

Que ce soit vos comptes en ligne, votre compte bancaire, ou encore un mobile, un ordinateur ou un objet connecté, l’une de vos réflexions serait de vérifier si le piratage n’a pas affecté tous les éléments qui sont relié au Terminal corrompu. Ceci est très important. Si ces derniers utilitaires sont protégés par des mots de passe, n’hésitez pas à les changer aussi. Essayez de contacter votre fournisseur pour les avertir de ce qui se passe. Et suivez les mesures de sécurité qui vous seront donnés par la suite. Il vous est recommandé de ne pas enclencher d’action avec vos comptes en ligne lorsque vous sortez à peine un piratage. Vous devez vous assurez que la voie et d’abord dégager.

4. Avertissez vos proches du piratage

Un autre réflexe très important, c’est d’avertir vos proches que vous êtes victime de piratage. Cela va les protéger au cas où votre pirate informatique essayerait d’usurper votre identité pour leur soutirer de l’argent. Appeler vos amis, votre famille et même vos patrons et faites leurs savoir votre situation.

5. Changez la question de sécurité de vos connexions en ligne

En effet si votre mot de passe est corrompu, votre question de sécurité peux l’être aussi. Alors ne soyez pas négligent, veuillez trouver une nouvelle question de sécurité.

6. Signalez votre piratage

Vous devez signaler que vous avez été piraté. Aux autorités policières compétences et à vos fournisseurs de messagerie en ligne. Même si vous avez réussi à échapper au piratage ou encore à vous en protéger, vous devez quand même le signaler. Cela permettra de savoir quelles sont les failles qui aurait pu être exploitées où qui ont été exploitées. Vous permettrez ainsi de trouver des correctifs, et de vous protéger et protéger d’autres personnes dans l’avenir.

7. Créez de nouveaux comptes

Si vous avez été piratés ‘une fois, il y a de fortes chances que vous le soyez encore une nouvelle fois. Aussi ne prenez pas de risques. Créer de nouveau compte avec une meilleure sécurité. Si le pirate faisait partie de vos anciens contacts vous vous en débarrasserez définitivement.

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Comment détecter le Cryptominage ?

Le Cryptojacking fonctionne un peu comme la technique de rançonnage.

Il peut aussi affecter les entreprises quand bien même que ces derniers déploient beaucoup d’efforts en matière de sécurité. Les experts, affirment que les systèmes classiques de détection ne peuvent pas suffire pour déterminer, si un programme de Cryptojacking est activé dans notre système.

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Aux dires de M. Laliberté : « Le code peut se dissimuler des outils de détection qui s’appuient sur les signatures (…) Les outils antivirus pour desktop ne les voient pas ». Aussi voici quelques méthodes pour vous aider.

La formation de l’équipe de helpdesk.

La première disposition consistera à former bien évidemment l’équipe chargée du helpdesk, à détecter les signes qui peuvent annoncer un quelconque Cryptominage. L’un des premiers symptômes est généralement la lenteur des terminaux. Ensuite la surchauffe du système qui pourrait occasionner une conséquence plus grave homme des pannes du CPU. « La chaleur [provenant d’une utilisation excessive des CPU pourrait endommager et réduire la durée de vie des équipements », indique Marc Laliberté. Par ailleurs, il a été noté que le Cryptojacking était facilement détectable en ce qui concerne les appareils mobiles comme les téléphones portables et les tablettes.

La surveillance du trafic réseau.

La solution du monitoring de réseau est dans notre contexte une mesure très efficace. Conseillé par M. Vaystikh qui explique que le Cryptojacking sera plus facile à détecter quand c’est sur un réseau d’entreprise qu’il est effectué plutôt que chez des individus lambadas. Il affirme que c’est plus aisé pour les applications dédiées exclusivement à la surveillance de réseau bien défini.

La firme de sécurité informatique SecBi notifie qu’elle a mis en place un système de détection qui se fonde sur l’intelligence artificielle. D’accord avec l’approche de la firme SecBi, le chercheur en sécurité de WatchGuard, reconnaît que la surveillance de réseau est bien la meilleure stratégie : « En passant en revue l’ensemble du trafic web, on a plus de chance de détecter des cryptominers ».

On peut noter par ailleurs, différentes méthodes de monitoring réseau qui vont souvent jusqu’à contrôler et vérifier l’activité de chaque utilisateur connecté à ce réseau

M Farral de WatchGuard : « Si vous avez un bon filtre sur un serveur sur lequel vous surveillez la mise en œuvre de connexions externes, cela peut constituer un bon moyen de détecter les malwares de Cryptominage ».

Par ailleurs il notifie que cette méthode n’est pas sans faille aussi, car il existe des malwares capable de la contourner.

L’inspection des sites internet.

M Farral disait : « Le serveur lui-même n’est pas la cible, mais quiconque visite le site web risque d’être infecté ». Il est essentiel de visiter que les sites non infectées. Mais comment je peux savoir que ceci ne soit pas infecté ou non. ». C’est là que vient l’idée de l’inspection des sites web. Aussi c’est une page qui est réservée aux experts en sécurité informatique. Vérifier les lignes de code de chaque site ainsi que le comportement suspect des plateformes numériques dont l’accès est beaucoup utilisé par les usagers du web.

L’information en continu.

« Une organisation avisée doit se maintenir informée sur ce qui se passe » disait Farral.

En effet il est nécessaire de toujours rester informé des nouvelles tendances du Cryptojacking. Les méthodes évoluent constamment pour s’adapter aux mesures de sécurité qui sont imposées. Ainsi être à la page permet aussi de savoir comment éviter de tomber sur le coup de ce genre de piratage.

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Comment se protéger du Cryptojacking ?

Le Cryptojacking est une méthode d’attaque informatique consistant à prendre le contrôle de l’ordinateur d’une personne et d’y faire un minage de monnaie cryptographique.

La prise de contrôle de l’ordinateur se fait généralement par l’envoi programme malveillant soit par courrier électronique soit par le phishing. En cliquant sur l’adresse piégée, la victime du piratage va automatiquement uploader sur son appareil un code de cryptage de monnaie numérique.

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Notons que le Cryptojacking permet aussi d’infecter via des sites internet ou encore des publicités en ligne. Ainsi une fois la page s’affichant sur l’ordinateur de la victime, le programme de cryptage s’active. Cette méthode est tellement sophistiquée que la victime n’arrive presque jamais à s’en rendre compte. Car, il ne l’empêche pas d’utiliser son ordinateur normalement. Cependant les victimes peuvent observer dans certains cas le ralentissement de leur machine, où la baisse de sa performance.

Alors comment se protéger du Cryptojacking ?

D’abord il faut prévenir le Cryptojacking :

√ Cela passe essentiellement par la formation des usagers.

Pour diminuer les risques encourus quand on a une attaque par Cryptojacking, les entreprises et les particuliers doivent être sensibilisés sur les risques encourus et les méthodes utilisées généralement par les cybercriminels – surtout en mettant l’accent sur les les formes les plus courantes tel que le phishing ou encore le mailing. Selon Marc Laliberté, expert en sécurité informatique chez WatchGard Technologies : « La formation contribuera à vous protéger alors que les solutions techniques peuvent échouer », Pour lui la technique de l’hameçonnage est et restera la méthode la plus pour infecter les systèmes.

√ Second lieu il faut passer par l’installation de programmes ad-blockers.

L’installation d’extension est aussi conseillée. Car même si la formation sera avantageuse, elle ne suffira pas pour contrer le Cryptojacking. Surtout lors des visites des sites internet. « Il n’est pas évident de dire aux utilisateurs quels sont les sites web sur lesquels ils ne doivent pas aller », affirmait Le cofondateur de SecBI, Alex Vaystikh. Ainsi mettre en place des bloqueurs de publicités seraient l’une des mesures les plus adaptées. Par ailleurs ne pas oublier aussi les extensions anti-cryptominage pour les sites web qui sont aussi de véritable source à malware.

√ En troisième position quant à la mesure de prévention, il vous est conseillé d’installer sur ses terminaux des logiciels d’antivirus et de filtrage.

En effet le Cryptojacking passe par des logiciels malveillants. Des applications de protection seront certainement en mesure de déterminer ses malwares. Et vous permettre de déterminer et même de détecter si vos terminaux ou les sites internet que vous visitez contiennent ou sont susceptibles de contenir des crypto-miner. Les éditeurs antivirus mettent de plus en plus dans leurs programmes des fonctionnalités permettant de se protéger de cette forme d’attaque informatique. Les outils de filtrage sont généralement adressés au site web et aux publicités. En effet ils fonctionnent à peu près comme l’antivirus classique sauf qu’ils vous permettront de ne pas charger tout et n’importe quoi sur une page web.

√ La quatrième mesure de prévention concernant l’usage de MDM (mobile device management).

Ce programme permet de contrôler l’usage que font les utilisateurs de leur mobile et aussi tout autre programme qui serait susceptible d’affecter ce même mobile. Cette alternative est généralement conseillée aux entreprises qu’elle soit grande ou petite.

Au-delà de toutes les mesures que nous venons de vous détailler, notons tout simplement qu’aucune protection n’est sans faille. Comment le dit l’adage il a toujours une faille dans le système. C’est pour cette raison que de nos jours, commence à apparaître peu à peu des systèmes d’Assurance contre le Cryptojacking. Certaines firmes telles que Coalition, se propose de rembourser les pertes que subissent les entreprises du fait de cette forme d’attaque informatique. Une assurance classique face à un piratage informatique.

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