Archives pour la catégorie Piratage

Nous vous donnons de précieux conseilles pour éviter de vous faire pirater.

Les pirates informatiques et les escroqueries en ligne

Aujourd’hui les cybermenaces sont de plus en plus présentes.

Il faut fait d’une simple inattention pour essuyer des grands dommages. Il existe plusieurs types d’attaques informatiques et deux pratiques utilisées par les pirates informatiques pour vous tromper. Ces méthodes sont pour la plupart connus mais tellement sophistiquées et simplistes qu’elles arrivent toujours à tromper la vigilance des internautes.

1- Le phishing

Encore appelé l’hameçonnage, cette méthode est grand classique dans le domaine de la cybercriminalité. À ce propos, Thierry Berthier, chercheur au sein de la Chaire de cybersécurité & cyberdéfense Saint-Cyr – Thales -Sogeti, par ailleurs, Maître de Conférences en mathématiques à l’Université de Limoges, souligne : « le spectre des cyberattaques et des menaces cyber est particulièrement étendu, tout comme celui des cibles. Les particuliers sont principalement touchés par les campagnes de phishing avec la réception de messages malveillants contenant un lien toxique. L’internaute imprudent clique sur le lien en pensant avoir affaire à une page légitime alors qu’il déclenche l’exécution d’un logiciel malveillant (malware) qui va s’installer sur sa machine, à son insu. Ce mode opératoire est extrêmement répandu. ».

En d’autres termes, le phishing est une pratique qui expose tous les internautes sans exception.

2- Le rançongiciel

En 2019, l’utilisation des logiciels de rançonnage explose littéralement. En effet, les spécialistes l’ont qualifiée de l’année des Ransomwares. Aujourd’hui, cette menace est devenue littéralement courante. Elle consiste en tout simplement à infecter le système informatique ou le terminal d’une cible dans le but de l’empêcher d’y accéder librement. Le contenu du terminal étant chiffré par le cybercriminel, ce dernier exigera le paiement d’une rançon pour permettre à la victime d’accéder au contenu de son terminal. « L’internaute peut choisir de payer la rançon s’il estime que la valeur de ses données perdues dépasse cette rançon où d’accepter de les perdre définitivement. L’attaquant peut alors tenter d’autres mécanismes de chantage s’il estime que le disque contient des données sensibles ou gênantes pour la cible. Il faut avoir conscience que tous les moyens de pression seront utilisés, même les plus « dégueulasses » car la victime a bien affaire à de la cyber délinquance. » note notre expert. Cependant, il est généralement recommandé de ne pas payer les rançons exigées par les cybercriminels dans ce contexte.

3 – Le cyber espionnage

Les cybercriminels peuvent utiliser des programmes malveillants dans le but de vous espionner. Cela peut être pour écouter vos conversations, avoir accès au contenu de vos mails, de vos messages où télécharger des documents depuis vos terminaux. Il y a aussi la possibilité de vous espionner via la webcam. Généralement, cette stratégie est utilisée pour préparer une autre attaque informatique.

4- La fraude

Généralement l’internaute peut être exposé à plusieurs fraudes en ligne. Pour que cela on peut parler :

– Des fraudes au faux virement

– Les fausses factures

– Les faux supports

– Les faux remboursements

– Les faux ordres de virements

– Les fraudes au président

L’étendue des possibilités pour le cybercriminel est tellement vaste qu’il est presque impossible de déterminer le sens d’action en matière de fraude. Généralement, L’internaute se trouve exposé en ligne durant la période qui sont secouée par un phénomène d’actualité à l’instar de la pandémie à coronavirus ou une catastrophe naturelle.

Notons en outre que les entreprises, les collectivités territoriales, les administrations, les organisations gouvernementales sont généralement les cibles préférées des cybercriminels. Les raisons sont claires. Non seulement elles possèdent suffisamment de moyens, mais aussi les informations qui pourraient être collectées lors d’une cyberattaque a plus de valeur et pourra être facilement monnayée sur le marché noir. « L’attaquant peut espérer collecter de la donnée sensible (secrets et process industriels, base de clients, de produits, de services, de sous-traitants, etc… Ces données ont toujours une valeur à la revente sur les marchés spécialisés du Darknet. » souligne Thierry Berthier. Par ailleurs certains cybercriminels arrivent à soutirer des millions de dollars à des entreprises après une attaque au rançongiciel. Même si souvent elles refusent de payer la rançon exigée par les pirates informatiques, les entreprises ne peuvent pas nier que les attaques font peser sur elle des pertes sur le plan financier en ce sens qu’elles doivent dépenser beaucoup d’argent pour restaurer leur système après chaque attaque informatique.

Accédez maintenant à un nombre illimité de mot de passe :

Découvrez nos logiciels de piratage

Quelques astuces pour ne pas être piraté lorsqu’on est une PME

La récente crise sanitaire a démontré que les PME étaient aussi exposées que les grandes entreprises face à la cybermenace.

C’est pour cette raison qu’il est essentiel qu’elles commencent à développer des protocoles de sécurisation de leur système informatique. Dans ce cas article nous allons donner quelques conseils d’usage tu te remettras assez PME d’accroître la sécurité de leurs réseaux informatiques.

Cet article va aussi vous intéresser : Cyberattaques, les PME en première ligne

Avant tout propos il faut expliquer l’importance de se protéger. La majorité des petites et moyennes entreprises on ne se soucie guère de cet aspect de leur développement en interne. Disposer de système de sécurité fiable au sein de l’entreprise permet non seulement de protéger l’activité de l’entreprise, mais aussi de pouvoir protéger certains actifs qui devront essentiellement être couvert par la protection intellectuelle. Les raisons qui poussent ces petites entreprises à négliger la sécurité informatique, elle y est à la fois à la culture et au financement. En effet, la majorité des dirigeants de petites et moyennes entreprises en sont généralement pas formées à la question de la cybersécurité et des menaces persistance en plein développement. Par ailleurs, elle estime avoir des ressources limitées pour cela elles n’en consacrent pas assez, voir aucunement à leur sécurité informatique. Cependant lorsque des incidents informatiques surviennent, l’impact est tellement considérable que certaines sont obligés de fermer les portes.

La cybercriminalité commence à s’intéresser de plus en plus aux PME parce qu’ils savent que cela n’est plus aisé de s’en prendre aux grandes entreprises investissent beaucoup plus de moyens de temps pour renforcer la sécurité de leurs systèmes.

Dans la pratique il existe plusieurs techniques pour se protéger des attaques informatiques. Cela peut alors impliquer certains comportements, une bonne culture dans le domaine de la cybersécurité, ainsi que quelques prédisposition et anticipation dans l’organisation des PME

1- La sensibilisation et la formation de son équipe sur les menaces cyber

Les spécialistes de la sécurité informatique sont tous unanimes sur un fait. La principale faille de sécurité et l’être humain. En entreprise en fait généralement allusion aux collaborateurs, aux employés et même au dirigeant. Il faudrait sensibiliser autour de soi sur les différentes menaces qui subsistent dans le domaine informatique est de former son personnel sur la manière de les éviter. Car on sait par exemple qu’une bonne hygiène numérique du personnel permet de réduire sensiblement les risques d’attaques Informatiques sur les systèmes d’entreprises. Les formations pourraient alors porter sur les techniques de piratage le plus couramment utilisées et même les plus méconnues. Pour cela, il est recommandé de faire appel à des spécialistes dans le secteur.

2- Mettre en place des systèmes de protection

Chaque entreprise doit protéger son système. Pour le faire, il existe plusieurs solutions de sécurité sur le marché. Le premier obstacle que rencontre plus cybercriminel lorsqu’il essaie de s’introduire illicitement dans votre système est bien sur le pare-feu. Dans les grandes entreprises par exemple, presque tous les ordinateurs voir tous les ordinateurs sont équipés d’un pare-feux de sécurité qui filtre les entrées et les sorties. Il en existe différents types et vous allez être forte satisfait sur ce marché en pleine expansion.

3- Sauvegarder de manière externe ses données

Les sauvegardes en plusieurs intérêts. En effet elles vont permettre de pouvoir récupérer plus facilement les informations importantes lorsqu’on subit malgré tout une attaque informatique. Car il faut le signifie peu importe les mesures que l’on prend, personne n’est à l’abri d’une cyberattaque entièrement. Dans ce contexte, les sauvegardes peuvent être utile. Par ailleurs en cas de perte de matériel informatique. Le besoin pour un être facilement comblé. Pour ce faire, il est recommandé d’utiliser les services de sauvegarde Cloud. Il faudrait que la sauvegarde soit automatique et régulière.

4- La sécurisation des applications de messagerie

Les applications utilisées pour échanger au sein de l’entreprise obligatoirement être sécurisées. Car c’est une porte d’entrée privilégiée des cybercriminels. Cela aussi est un danger pour la confidentialité des échanges ainsi que pour la protection de certains droits intellectuels. Des solutions existent bel et bien pour échanger de manière sécuritaire. Cependant, mise à jour des services de messagerie ne peut être sûr que si les utilisateurs prennent la peine de respecter certaines mesures de sécurité.

Accédez maintenant à un nombre illimité de mot de passe :

Découvrez nos logiciels de piratage

Caméras de sécurité : se protéger efficacement contre les cyberattaques ?

Aujourd’hui, les caméras sont beaucoup plus utilisées pour différents types d’usage.

Mais comme nous le savons, le domaine de la sécurité en a fait un usage tout à fait particulier généraliste mais aussi très importante dans l’organisation de ce secteur d’activité.

Cet article va aussi vous intéresser : Il est conseillé de masquer la caméra des téléviseurs connectés

L’usage des caméras de sécurité s’est beaucoup répandu ces dernières années. Ce qui était l’apanage des agences de sécurité et des administrations publiques est devenu quelque chose que même le citoyen lambda s’en sert. En parlant de la surveillance des maisons pendant les périodes de vacances, la surveillance des enfants, ou encore le contrôle d’un propriétaire à l’égard de certaines zones de son domaine privé. Il y en a pour tous les usages pour tous les prix et pour possible de personnes.

Cependant les problèmes demeurent. Ces caméras sont des objets connectés internet. Ce qui facilite notamment son utilisation à distance avec des outils modernes et faciles à utiliser tels que les smartphones ou des tablettes. Le problème de cette connexion c’est qu’elle ne se contente pas simplement de faciliter son utilisation. Elle expose aussi l’utilisateur a des attaques informatiques. Et c’est le cas pour tous les objets connectés.

Pourtant, l’usage des caméras de sécurité met en avant un aspect très important de la vie. La vie privée. Car des personnes ne vont pas hésiter à exploiter toutes les opportunités pour espionner les utilisateurs, peu importe les raisons qui motiveront ces actes. Alors pour préserver votre intimité et empêcher que des intrus puissent avoir accès au contenu de votre caméra, vous devrez respecter certaines règles de sécurité.

1- Le choix de la marque de caméra.

Pour commencer vous devrez faire très attention à la marque de caméra que vous acheter. Pourquoi ? tout simplement parce que certaines marques n’ont pas de très bonne réputation en ce qui concerne la sécurité de leurs matériels. C’est pour cette raison que vous devrez vous informer pour savoir quels sont les modèles qui ne sont pas publiquement reconnus vulnérables. Car, comme le révèle une précédente étude, environ 3 millions de caméras de sécurité installés dans des bureaux et des foyers plus précisément en Asie et en Europe sont touchées par des failles de sécurité qui exposent grandement leurs propriétaires de sorte à les rendre facilement accessibles à des pirates informatiques. En effet, ces derniers peuvent alors dérober bon nombre d’informations personnelles qu’ils pourront utiliser dans de potentielles attaques informatiques initiées ultérieurement. L’Organisation de défense des droits des consommateurs Britannique, Which?, Avertissait récemment sur ce problème. « Les marques possédant des caméras potentiellement vulnérables sont Alptop, Besdersec, COOAU, CPVAN, Ctronics, Dericam, Jennov, LEFTEK, Luowice, QZT et Tenvis », précisait l’organisation Which?. Elle a ajouté à part ailleurs que toutes les caméras qui utilisent le réseau sans fil, et qui sont couplés à l’application CamHi et « possédant un certain type de numéro d’identification unique (UID) » sont potentiellement vulnérables à une attaque informatique.

2- La configuration de la caméra de sécurité.

Comme la majorité des outils connectés, les caméras sont généralement livrées avec des mots de passe par défaut. Les mots de passe qui sont définis par le fabricant qui sont facilement reconnaissables comme les fameux 00000 ou admin. Il est clair que l’utilisateur doit procéder à une meilleure configuration de ces genres des éléments d’identification. Les cybercriminels savent très bien que ce genre d’aspect est souvent négligé par ces derniers, donc ils n’hésitent jamais d’essayer sur ce point. Pourtant s’ils réussissent à avoir accès à votre caméra de sécurité grâce notamment à un mot de passe par défaut, les conséquences pour être terrible pour vous pour votre vie privée au même professionnel.

Lorsque vous décider de modifier le mot de passe, assurez-vous d’utiliser des combinaisons assez difficiles à deviner. Les combinaisons qui peuvent expliquer à la fois des chiffres et des lettres et des majuscules. Eviter clairement les dates d’anniversaires, les noms de chiens etc. De plus, assurez-vous que votre caméra ait toujours les dernières mises à jour de sécurité. Si possible n’hésitez pas à activer la fonctionnalité qui permet de l’installer automatiquement. Non seulement la sécurité sera améliorée mais, il se pourrait que vous ayez de nouvelles fonctionnalités après une mise à jour. Lors de l’utilisation de vos caméras, désactiver toutes les fonctionnalités dont vous n’en n’avez pas besoin sur le moment. Cela réduit alors les risques de piratage.

Par ailleurs, la Commission nationale de l’Informatique et des libertés, en ce qui concerne l’utilisation des caméras, exige certaines mesures. Par exemple il est interdit à un propriétaire d’utiliser sa caméra pour filmer les alentours de son domicile. Le périmètre autorisé est celui qui se limite à sa propriété. Au-delà de ces restrictions, l’utilisateur pourra voir sa responsabilité engagée. Il y a cependant une exception dans la matière. Il est possible d’utiliser les caméras en dehors du périmètre de la propriété dans la mesure où les personnes qui pourraient être concernées par cette surveillance soient informées de l’existence de ces caméras de surveillance. Cela peut se faire par affichage d’un message d’avertissement, d’un contrat ou d’une information par voie officielle. En outre, « lorsque vous faites appel à une société de surveillance, par exemple pour des levées de doute en votre absence ou pour l’enregistrement des images de vos caméras, prenez le temps de lire le contrat qui vous est proposé et vérifiez les engagements pris par la société, notamment sur la durée de conservation des images et sur ses obligations de sécurité. ».

Accédez maintenant à un nombre illimité de mot de passe :

Découvrez nos logiciels de piratage

Top 5 des menaces de Cybersécurité qui profitent de la pandémie du COVID-19

On en parle et on en parlera encore et encore, la pandémie du coviD19 profite nettement aux cybercriminels.

Ces derniers mettre en place plusieurs systèmes pour profiter des différentes peurs liées à cette maladie. Ce qui fait que partout dans le monde, il a été détecté une recrudescence des attaques informatiques à très grande échelle.

Cet article va aussi vous intéresser : Fragilisée par la pandémie du coronavirus, notre cybersécurité est vulnérable face à des virus, cette fois-ci, informatique

Toutes les failles sont une opportunité pour ces derniers, sans oublier le télétravail qui viendra affaiblir un peu plus la sécurité des entreprises. Dans la pratique, 5 menaces ont été observées comme étant les plus récurrentes, se servant des inquiétudes des personnes liées à la maladie.

1- Les faux courriers électroniques de l’OMS et du Ministère de la Santé

Plusieurs personnes peuvent le témoigner, il est difficile de faire une journée sans recevoir un mail ou une quelconque correspondance émanant soit de l’Organisation mondiale de la santé, soit du ministère de la santé. Depuis que cette pandémie a éclaté, les tentatives de phishing n’ont fait que se multiplier. Vous avez vu ou vous verrez sûrement un message vous invitant à cliquer sur un lien vous proposant de vous apporter plus d’informations sur la maladie et son évolution. Il est littéralement déconseillé de faire cela. C’est clairement un piège

2- Les faux Emails vous proposant un soutien financier

Dans un élan de solidarité, plusieurs personnes se sont vues offrir leur service dans le but d’aider au mieux les personnes vulnérables durant cette pandémie. Les dons des particuliers et les mesures d’aides des gouvernements sont à la page. De la sorte, les cybercriminels cherchent aussi en profiter. Surtout avec la mise en chômage de plusieurs milliers de personnes. Divers stratégies de phishing ont été fondées sur ce genre de proposition d’aide. Donc si vous voyez une publication où vous recevez un mail qui vous invite à cliquer sur un lien pour bénéficier d’une subvention, il sera préférable de ne pas agir précipitamment. Prenez la peine de vous renseigner sur la procédure ainsi que sur la personne derrière ce genre de message. Dans la majeure partie des cas, c’est forcément des cybermalveillants.

3- Les faux appels téléphoniques et SMS promettant de vous apporter des informations sur l’évolution de la pandémie

Vu que cela est le plus courant, on a tendance à croire que les cybercriminels se limitent simplement à l’utilisation de courriels. Cependant il n’est pas rare que ces derniers passent à travers les SMS classiques et même les appels téléphoniques. Les victimes potentielles à ce niveau existent bel et bien. Beaucoup seront moins méfiants lorsque c’est un appel téléphonique en lieu et place d’un email. Il procède par là même stratégie.

Promettre à leurs cibles des informations sur l’évolution de la pandémie. Si ces dernières ne sont pas vigilantes, leurs données personnelles seront grandement mises en danger. Les appels téléphoniques sont souvent suivis de SMS qui contiennent des liens qui sont sensés attirer les individus vers un site factice.

4- Les faux sites internet d’informations sur la pandémie du coronavirus

Tout le monde est inquiet. L’on veut savoir exactement ce qui se passe, comment la maladie évolue, si ça prendra bientôt fin. C’est le quotidien des personnes confinées aujourd’hui. De la sorte, plusieurs personnes visitent régulièrement des sites internet dans le but d’avoir ces informations. Le problème, plusieurs sites web parmi ceux qui sont censés vous informer sont tenus par des cybercriminels. Parmi ces sites web, certains se contentent tout simplement de récolter des informations sur vous. C’est pour cette raison qu’il est recommandé ardemment de ne jamais remplir des champs d’informations lorsque vous êtes sur ce genre de site internet. En principe aucune utilité n’existe à vouloir se renseigner sur vous. De la sorte éviter de les aider. De l’autre côté, il y’a des sites internet qui cachent des programmes malveillants. Dès l’instant que vous commencez la visite, vous serez infecté mettant ainsi en danger votre terminal et vos données personnelles.

5- Les faux logiciels mobiles pour le suivi du COVID-19

Il n’y a pas seulement que les faux site internet qui se sont multipliées. Car les applications aussi ont connu cette manière malveillante de duplication. Et des centaines d’applications de ce genre circulent sur le web.  De la sorte, comme il était toujours conseillé aux utilisateurs de service de ce genre, d’éviter absolument de télécharger des applications des boutiques officielles à l’instar du Play store de Google et de l’appstore de Apple. Car les applications malveillantes de ce genre sont plus intrusives et les plus dangereuses que les faux site web. 

Face à ce genre de menaces. Les usagers doivent faire très attention. L’idéal est toujours de vérifier l’information via plusieurs sources. Ne jamais cliquer à aucun moment sur un quelconque lien qui vous sera envoyé par mail ou par texto. D’accorder facilement votre confiance.

Accédez maintenant à un nombre illimité de mot de passe :

Découvrez nos logiciels de piratage

Comment pirater une cryptomonnaie : Checkpoint met en évidence quatre stratégies utilisées par les pirates informatiques

Dans son rapport de sécurité 2020, la société de sécurité informatique Checkpoint a mentionné que 38 % des entreprises ont été au moins une fois victimes de piratage informatique par extracteurs de cryptomonnaies en 2019.

Les cryptomonnaie sont devenus de plus en plus prisées par les usagers des services numériques. Les modèles de paiement commence à s’adapter au fur et à mesure à ces monnaies électroniques. Ce qui explique alors l’intérêt que les pirates informatiques accordent à cette technologie.

A ce propos, Michael Techer, expert en sécurité informatique à Checkpoint declare : « Une cryptomonnaie est un moyen d’échange numérique qui est utilisé pour effectuer des transactions dans le monde virtuel. Ces dernières années, des devises telles que le Bitcoin ont connu un formidable essor, atteignant jusqu’à une valeur record de 20 000 dollars.

Les cybercriminels y ont vu une très bonne opportunité, qui a conduit au développement de logiciels malveillants d’extraction de cryptomonnaie (…) L’extraction de cryptomonnaie, qui consiste à allouer la puissance du processeur d’ordinateurs ou de smartphones pour effectuer des calculs qui vérifient des transactions effectuées en monnaie numérique, reste l’une des principales tendances des attaques de logiciels malveillants. Il est donc essentiel de connaître les variantes les plus utilisées afin de mettre en place les mesures de sécurité nécessaires. ».

C’est sûr cela que la société de cybersécurité alors décidé de mener à bien une étude permettant d’avoir une idée claire et précise des méthodes utilisées par les cybercriminels pour faire des extractions de crypto monnaies.

A ce niveau 4 méthodes sont utilisés généralement pour le piratage de cryptomonnaies.

Méthode 1 : Le cheval de Troie bancaire

Le cheval de Troie bancaire sera utilisée par les pirates informatiques en apparence comme un logiciel légitime présent dans le système des formations visé. Une fois ce logiciel installé dans le terminal concerné, il permettra alors aux cybercriminels d’avoir accès et souvent de pouvoir contrôler les terminaux qui seront infectés par ce dernier logiciel. Par ce moyen, les pirates pourront alors non seulement espionner la victime, mais aussi récupérer certaines informations nécessaires pour leur méfait tel que les mots de passe et autres identifiants.

Méthode 2 : Le rançongiciel (ransomware)

L’usage du rançongiciel est très connu dans le monde de la cybersécurité. En vérité, avec l’hameçonnage, il est clair que c’est la méthode de piratage qui a le plus d’impact. En 2019, sa popularité a encore grimpé, eu égard à cette vague de piratage qui a touché touché tous les secteurs économiques dans le monde entier. Le système du logiciel de rançonnage est simple. Il consiste tout simplement à empêcher les utilisateurs d’accéder à des terminaux qui seront cryptés grâce à une clé développée par les pirates informatiques. Ces derniers exigeront en échange des clés de dechiffrement le paiement d’une rançon généralement constituée en cryptomonnaies.

Méthode 3 : L’hameçonnage (phishing)

On le sait pratiquement tous comment fonctionne le phishing. Les pirates informatiques vont d’abord constituer une plateforme factice. De ce fait, ils vont attirer sur cette plate-forme leur cible dans l’optique de leur soutirer quelques monnaies cryptographiques. Souvent à travers la plate-forme factice ils vont tout simplement recueillir certaines informations concernant l’utilisateur final. De la sorte, ils pourront aisément usurper son identité et s’en servir pour lui voler ses cryptomonnaies.

Méthode 4 : Les enregistreurs de frappe

Les enregistreurs de frappes sont des programmes malveillants qui sont installés généralement à l’insu de l’utilisateur comme la majorité d’entre eux. Il va permettre aux pirates informatiques d’enregistrer tout ce que l’utilisateur saisira sur son clavier. L’objectif bien sûr est pouvoir récupérer certaines informations d’identification tels que les identifiants, les adresses email, les mots de passe… À ce stade utilisateur on ne se rend compte du piratage souvent un peu trop tard.

Accédez maintenant à un nombre illimité de mot de passe :

Découvrez nos logiciels de piratage