Archives de catégorie : Piratage

Nous vous donnons de précieux conseilles pour éviter de vous faire pirater.

Comment lancer une attaque DDoS ?

L’attaque de type DDoS pour Distributed Denial of Service (Déni de service distribué) est une pratique très courante dans le secteur de la cybermalveillance.

Les pirates informatiques l’utilisent le plus souvent. Les raisons qui peuvent motiver le déploiement de cette attaque informatique varie selon le contexte. Elle est souvent utilisée dans le but de vandaliser le système informatique, en d’autres termes des sabotage pur et simple. Mais dans d’autres cas de figure, on l’utilisait aussi pour extorquer de l’argent aux victimes. Et cela sur le coup d’une menace sachant bien les répercussions néfastes de la méthode.

Cet article va aussi vous intéresser : Cybermenaces : Que savez vous du Spoofing ?

Pour finir, il est utilisé cette attaque informatique dans le but de détourner dans certaines mesures, l’attention lorsque les décide par exemple au d’initier une attaque informatique d’ampleur.

Les méthodes varient selon les pirates informatiques et selon l’objectif visé.

Par contre, il est possible de trouver sur certains forums, des conseils et même des offres de services pour la réalisation de l’attaque par déni de service distribuée. On parle alors de DDoS as a service.

Comment se réalise une attaque par déni de service distribué en tant que service ?

Dans ce contexte, les hackers proposent ce service au travers de services Web bien organisés et complet. Pour commencer, ils proposent des liens qui conduisent au vers des ressources déjà développées. Après avoir demandé le paiement au commanditaire potentiel, l’ensemble des services et mise en route de manière coordonnée.

Pour se faire, ils inondent l’ordinateur où le système informatique de trafic malveillant en utilisant une seule machine. La technique la plus classique est ce qu’on appelle l’attaque de type ping flood basique. Elle s’exécute par l’envoi de requêtes ICMP (ping) vers le serveur ciblé. Dans le contexte, il peut être utilisé plusieurs types d’outils attaques. On en distingue plusieurs catégories :

Les outils d’attaque faible : ces derniers n’utilisent pas de fort volume de données. Ils sont assez lents mais sont assez utiles pour certains types d’attaque tels les botnets.

Les outils d’attaque de la couche d’application (C7) : ils sont utilisés pour cible la couche 7 du modèle OSI. Grâce à cet types d’outils, les pirates informatiques peuvent submerger le serveur ciblé avec des requêtes HTTP GET et POST en utilisant l’attaque de type HTTP flood.

Les outils d’attaque des couches protocole et transport (C3/C4) : avec ceci, les pirates informatiques peuvent se servir de certains protocoles dans le but de submerger leur cible avec de gros volumes de trafic.

Low Orbit Ion Cannon : de base c’est un logiciel open source utilisé par les spécialistes de la sécurité informatique comme outil de test de stress. Cependant les hackers peuvent l’utiliser pour un paquet de couches de protocole TCP et UDP en se servant de l’interface WYSIWYG.

Combien peut coûter une attaque par déni de service distribuée ?

Le coût d’une attaque réalisé par déni de service distribué en tant que service varie selon le groupe de cybercriminels, la plateforme utilisée ainsi que le serveur ciblé sans oublier la durée.

Le coût moyen de ce type d’attaque informatique en tant que service est de 200 dollars américain par jour. Si certains groupes de pirates informatiques offrent ce service à partir de cinquante dollars américain par jour, il n’en demeure pas moins que d’autres groupes montre les enchères à plus de 400 dollars par jour. De manière pratique, voici une formule utilisée pour évaluer le cours d’une attaque de ce genre :

DDoS = Cloud + DNS Amplification + SaaS Amplification

Accédez maintenant à un nombre illimité de mot de passe :

Découvrez nos logiciels de piratage

Comment pirater Netflix et Disney+ : un hacker publie des techniques pour le faire

Il est au courant dans le secteur du SVOD que des individus recherchent des moyens pour pirater tel ou tel compte dans le but de profiter de contenu gratuitement.

Dans le milieu les cibles privilégiées des hackers et des consommateurs véreux sont le plus souvent les célèbres à plate-forme Netflix et Disney +.

Cet article va aussi vous intéresser : Partager son compte Netflix est une mauvaise idée semble-t-il

Récemment, hacker publie des ressources qui pourrait permettre à de potentiel intéressé de pouvoir consulter le contenu et même télécharger ce qui est proposé par les différentes plateformes de SVOD tel que Netflix, Disney + et Apple TV.

Ce pirate informatique est identifié sous le pseudonyme de Widevinedump.

L’offre de piratage informatique des plateformes de de SVOD semble puiser sa source dans la multiplication des plateformes qui le plus souvent puisent financièrement sur les utilisateurs lambda. Par conséquent, la demande de moyens détournés pour accéder au contenu de cette plate-forme et de plus en plus grandissante.

Pour empêcher cette vague le piratage de contenu, les plateformes de SVOD quelques Amazon Prime vidéo Disney plus ou encore Netflix utilisent une technologie formée par Google connu sous la dénomination de Widevine. C’est un outil qui permet de créer des verrous numériques connu aussi sous la dénomination de DRM pour « Digital Rights Management ». Un système de sécurité qui permet de définir la manière dont un fichier vidéo va être consulté.

Les DRM fournis dans le cadre de Widevine proposent trois niveaux de sécurité. Le niveau plus élevé donc sûr est appelé L1. Les niveaux L2 et L3 sont généralement utilisés pour des fichiers qui ne sont pas suffisamment précieux. Concernant le verrou L2 et L3, cela fait un moment que les pirates informatiques les contournent et à plusieurs reprises. Désormais, c’est autour du niveau L1 le plus sécurisé.

Selon une récente publication de la plate-forme Torrentfreak, On peut facilement accéder depuis quelques jours à un ensemble d’outils qui permettent de contourner « les verrous les plus forts de Widevine sont accessibles dans certains canaux de communication privés depuis quelques jours. Au point d’ailleurs, qu’on commence à les trouver de manière moins confidentielle sur le Net. ». Et au cœur de ce bouleversement, Widevinedump, un développeur enregistré sur Github. Il a publié les différents outils de téléchargement dont les appellations sont :

– APPLE-TV-4K-Downloader ;

– DISNEY-4K-SCRIPT ;

– Netflix-4K-Script ;

– WV-AMZN-4K-RIPPER.

« Le compte, qui a été créé le 21 décembre dernier, n’a pas d’historique de fiabilité, néanmoins, ces différents scripts sont bel et bien fonctionnels, même s’il semble s’agir de codes plutôt anciens, et donc pas forcément au top en matière de sécurité. Une certitude, en revanche, utiliser ces outils à toutes les chances de vous apporter de gros problèmes, le moins périlleux pouvant être un bannissement de la plate-forme utilisée. », explique TorrentFreak. « Par ailleurs, si Widevinedump se présente en redresseur de tort qui veut ébranler le système des DRM et « punir quelques idiots qui pensent être des seigneurs sur Discord », il fait néanmoins preuve d’un certain sens des affaires. En effet, la plupart des outils de téléchargement de contenus mis à disposition sur Github ne contiennent pas une partie essentielle qui justifierait son usage, le CDM, pour Content Decryption Module, soit le module qui déchiffre les contenus 4K téléchargés. Pour le récupérer, Widevinedump invite les personnes intéressées à le lui acheter en lui écrivant par mail. », ajoute la plateforme.

Le hacker a d’ailleurs prévenu que certains CDM seront bloqués. Il ajoute même que ce qui fonctionne moi être bloqué dans les plus brefs délais. Concernant son statut sur Github, il faut parier fort qu’il sera bientôt exclu de la plate-forme.

Accédez maintenant à un nombre illimité de mot de passe :

Découvrez nos logiciels de piratage

Cybermenaces : Que savez vous du Spoofing ?

Qu’est que le Spoofing ?

Le spoofing est un l’acte de malveillance qui consiste généralement a usurpé une identité dans le but de mettre une communication en la faisant passer pour quelque chose de légitime. Dans plusieurs contextes, le spoofing est observé à plusieurs échelles. Il est possible pour les hackers d’usurper les identités à travers :

– Des courriers électroniques ;

– Des appels téléphoniques ;

– Des sites web ;

Les cybercriminels l’utilisent aussi dans le contexte pour usurper :

– Des adresses IP par ordinateur ;

– De protocole ARP (Address Resolution Protocol) ;

– Des serveurs DNS (Domain Name System).

Dans la pratique le spoofing est une méthode qui consiste à usurper une identité qu’elle soit numérique ou légale. Il est légitime donc de s’interroger :

À quoi peut bien servir cette méthode de cybermalveillance ?

Il faut savoir que les pirates informatiques ou tout autre arnaqueur en ligne utilise le Spoofing dans le but :

– De pouvoir accéder à des informations personnelles ou professionnelles d’une cible particulière. En effet le cas de figure est totalement projetable. Et cela peut puiser sa source dans plusieurs pratiques d’arnaques et de fraude en ligne tel que le BEC où la fraude au président ;

– Diffuser des programmes malveillants au travers des pièces jointes ou liens vérolés ;

–  Contourner les pare-feu ou les contrôles d’accès réseau ;

–  Redistribuer le trafic d’un serveur pour réaliser une attaque (DDoS) par déni de service ;

– Mener des attaques de grande envergure telle que la table de l’homme du milieu, par détournement du trafic initial.

Au-delà de ses possibilités, ceux qui semble être à la base un simple détournement d’identité on peut être la source de la réalisation de dangereuse cyberattaque pouvant porter atteinte à deux grands systèmes et réseaux informatiques, à des données très sensibles, voir à détruire même la réputation d’une organisation. À cela, on peut même ajouter des pertes de revenus financier sans oublier les autres dégâts.

Le Spoofing, lorsqu’il est utilisé par des pirates informatiques complétant et aguerri, il peut servir à initier une grande campagne de phishing en poussant des clients ou membres d’une organisation par exemple à se connecter à un site internet malveillant ou leurs informations personnelles financières ou professionnelles peut-être facilement récoltées, à leur détriment bien sûr. Sans oublier la possibilité que ces derniers puissent être facilement infectés par des programmes malveillants.

Comment fonctionne le spoofing exactement ?

La mise en œuvre de spoofing varie selon les contextes. En effet il existe plusieurs techniques et plusieurs façons de le réaliser. Que ce soit dans un contexte d’escroquerie en ligne où la mise en œuvre d’une campagne de phishing, les cybercriminels ne manque pas d’imagination :

  •  Le spoofing par appel téléphonique

 Cette variante va consister à utiliser l’identité d’une personne lors d’un appel téléphonique dans le but dominer une action précise. On peut dire d’une certaine manière que c’est l’un des variant les plus faciles à mettre en place. Pour cela, le criminel peut usurper soit le numéro de téléphonique de la personne sur laquelle ils s’appuient dans le but de tromper sa cible, ou prétendre par exemple avoir perdu ces références contacts. C’est une pratique qui ressemble fortement à de l’ingénierie sociale. Il est aussi utilisé dans le cadre de SIM Swapping, ou un individu peut appeler votre opérateur téléphonique au travers de notre numéro de téléphone et lui faire comprendre qu’il a perdu son téléphone portable et qu’il voudrait récupérer son numéro véritable. Une méthode utilisée aussi dans le secteur bancaire dans le but de soutirer certaines informations financières ou réaliser des actions de virement ou de retrait illicites. Pour réussir ce coup, l’usurpateur doit généralement fournir des informations personnelles à la personne qui le vol d’identité. Ce qui signifie qu’il se préparer au préalable et qu’il connaît très bien l’individu qu’il usurpe.

  • Spoofing par courrier électronique

C’est l’une des pratiques le plus courante dans le secteur de l’arnaque en ligne. En effet, il n’est pas rare dans le milieu que vous recevez des e-mails provenant d’une prétendue entreprise qui n’est pas en réalité. Presque tous les utilisateurs de services numériques ont déjà été confronté à une telle situation. Dans ces emails, se cachent la plupart du temps des liens corrompus qui n’attendent pas s’activer pour contaminer votre périphérique. C’est d’ailleurs une méthode couramment utilisée par les cybercriminels pour engager leur campagne de phishing. Dans ce contexte les cybercriminels vous essayez d’imiter le plus possible l’adresse email d’une organisation que vous connaissez sûrement avec quelques différences près à un chiffre ou à une lettre.

  • Le Spoofing de site Web

Dans ce variant, les cybercriminels conçoivent un site internet qui prend les aspects exacts d’un véritable site web que les gens ont l’habitude de visiter. Grâce à cela ils peuvent alors récolter des données de connexion et des informations personnelles qu’ils vont utiliser dans d’autres campagne de cyberattaques.

  • Le spoofing d’adresse IP

Une méthode utilisée par les pirates informatiques dans le but de dissimuler l’adresse email d’un ordinateur particulier en utilisant une autre adresse IP. Il arrive facilement à cacher l’identité d’un expéditeur en se faisant passer pour un autre terminal. C’est une tactique aussi utilisée dans le but de pouvoir accéder à un réseau informatique qui base au ses authentifications d’accès sur les

« Le plus souvent, cependant, les pirates utilisent l’adresse IP d’une cible dans une attaque par déni de service pour submerger la victime de trafic entrant. L’attaquant envoie des paquets à plusieurs destinataires du réseau. Lorsque ceux-ci transmettent une réponse, ils sont acheminés vers l’adresse IP frauduleuse de l’expéditeur cible. », explique un spécialiste.

Accédez maintenant à un nombre illimité de mot de passe :

Découvrez nos logiciels de piratage

Que savez-vous du Hijacking (détournement de session) ?

Le détournement de session connu sous la dénomination de Hijacking est une méthode de cybercriminalité utilisée par les hackers pour écouter la session de communication TCP donne utilisateur lorsque ce dernier se connecte à une session.

Ce qui lui donne l’avantage de pouvoir prendre le contrôle de cette session.

Cet article va aussi vous intéresser : Le système de mise à jour détournée par des pirates informatiques

Le détournement de session peut permettre au pirate informatique de pouvoir récolter des informations personnelles lors d’une communication confidentielle. Il est notamment utilisé pour voler des identifiants de connexion des mots de passe ou pour réaliser beaucoup d’autres d’action des assurances frauduleuses.

De manière pratique les possibilités du hijacking à ses innombrables. De la manière les systèmes actuels sont constitués, cela facilite nettement la réalisation de ce genre de cyberattaque.

Par exemple :

– Il n’y a aucune mesure de verrouillage de compte lorsque les idées de session sont non valides ;

– Le temps d’expiration des sessions n’est pas vraiment défini ;

– Les algorithmes utilisés pour générer des sessions ne sont pas suffisamment puissant ;

– Il a été observé des failles de sécurité sur la plupart des machines qui utilise les TCP/IP ;

– Une mauvaise gestion de identifiants à été aussi observer ;

– Ils m’ont fonctionnement de la majorité des contre mesures, seulement s’il y a utilisation de cryptage.

Pour en revenir au détournement des sessions, il faut signifier qu’il existe 2 variantes :

1 –  Le détournement de session actif 

Ce type de hijacking va consister à prendre le contrôle d’une session qui est active.

Cela consiste à prendre directement le contrôle d’une session active. Dans ce cas de figure, le pirate informatique cible directement sa cible pour tenter de prendre possession de sa section en cours. Ce dernier va désactiver alors la cible pour prendre sa place lors de l’échange en utilisant bien sur une autre machine. Dans ce contexte en fait allusion au serveur.

Lorsqu’une telle attaque réussi, le pirate informatique se trouve dans une position où il peut aisément faire tout ce qu’elle souhaite sur le réseau informatique. Cela inclut la possibilité de pouvoir créer des faux identifiants de connexion, qui lui permettront par exemple d’avoir accès à l’ensemble d’un réseau informatique sans même le pirater.

2 – Le détournement de session passif

Cette variante est utilisée par les hackers pour surveiller le trafic réseau, espionner et dans l’éventualité intercepté tout type d’informations sensibles que des mots de passe ou encore des données confidentielles. La méthode la plus usitée dans ce registre est l’attaque de l’homme du milieu.

Comment se protéger contre le détournement de session ?

– Eviter de cliquer sur des liens ;

– Utiliser sur votre navigateur un pare-feu ;

– Autoriser de façon limiter les cookies et dans certaines mesures les effacer si vous ne trouvez pas l’utilité ;

– Toujours vérifier si les sites internet ont leur certification ;

– Effacer régulièrement votre historique, le contenu hors ligne et les cookies ;

– S’assurer de toujours naviguer à travers le HTTPS ;

– Prendre la peine de vous déconnecter correctement à chaque fin de session ;

– Ne jamais enregistrer vous mot de passe sur mon navigateur ;

– Générer un identifiant de connexion unique et résister tous les autres qui n’ont pas été ;

– Ne jamais utiliser le même mot de passe et le même nom d’utilisateur pour plusieurs comptes ;

– Utiliser des fonctionnalités qui mettent à une session lorsqu’une durée est atteinte ;

– Ne jamais transporter des identifiants de session dans une requête ;

– Toujours vérifier si votre logiciel de protection est activé que ce soit du côté serveur ou du côté client ;

– Utiliser les méthodes authentification à multiples facteurs ou un VPN peer to peer.

« Il est important de vous rappeler qu’un attaquant à la possibilité de subtiliser et réutiliser les identificateurs de session ou les autres valeurs des cookies sensibles lorsque ces données sont stockées ou transmises sans chiffrement. Bien qu’il soit difficile d’obtenir une protection intégrale, le chiffrement constitue le mécanisme de défense principal. Lorsqu’un utilisateur s’authentifie, le protocole SSL et un cookie sécurisé doivent être obligatoirement employés.

Lorsque les utilisateurs authentifiés visitent une ou plusieurs pages chiffrées, ils doivent être continuellement forcés à utiliser HTTPS. », explique Anastasios Arampatzis, spécialistes en renseignements des menaces.

Accédez maintenant à un nombre illimité de mot de passe :

Découvrez nos logiciels de piratage

Comment les hackers attaquent avec des rançongiciels ?

Dans une mise en garde publié par l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information, il avait été mentionné que : « Le rançongiciel représente actuellement la menace informatique la plus sérieuse pour les entreprises et les institutions. ».

Le rançongiciel traduit par « ransomware » en anglais est un programme informatique qui fait beaucoup parler de lui depuis ces 5 dernières années. Depuis l’année dernière, les spécialistes ont observé une explosion de son utilisation et le nombre de victimes ne fait que croître de plus en plus.

Cet article va aussi vous intéresser : Ransomware : les autorités italiennes décident de contre-attaquer

Si depuis les décennies il existe cette pratique qui consiste à extorquer des structures publiques et privées grâce à se programmes informatiques, dernièrement, les cybercriminels ont décidé de prendre une autre envergure dans leurs méthodes. Ce qui a visiblement attiré l’attention des autorités et les contraindre à agir.

Aujourd’hui, il est recensé près de 800 rançongiciels différents par le site de référence ID-ransomware. La majorité de ces programmes malveillants ne cible pas des entreprises ou des organismes publics.  Ils ciblent des particuliers. Ce qui signifie que, n’importe qui c’est-à-dire, vous n’êtes pas à l’abri de ce genre de situation.

Selon l’Agence national de sécurité des systèmes d’information, il existe aujourd’hui des groupes de cybercriminels qui sont en mesure de « lancer des attaques d’un niveau de sophistication équivalent aux opérations d’espionnages informatiques opérées par des États ».

Dans cet article nous allons essayer de vous décrire comment les pirates informatiques ont tendance à lancer des attaques de type rançongiciels. Dans un but pédagogique cela pourra vous permettre de vous protéger ou d’informer votre entourage. Car personne est à l’abri et ces actes de cybermalveillance ne vont pas cesser d’aussi tôt.

1- Nature des rançongiciels

De façon en pratique, il faut signifier que les logiciels de rançonnage sont des logiciels composés simplement comme tous les autres de lignes de codes. Ces programmes peuvent-être activer manuellement ou automatiquement. Pour ceux qui en ont les compétences, ils peuvent les coder mêmes. Cependant, il est possible de se procurer des codes de rançongiciels sur des marchés du Dark web. Il y a aussi la possibilité de faire appel à des groupes spécialisés dans la mise à disposition de rançongiciels déjà conçus. On parle alors de ransomwares as à service (RaaS). Une activité qui est en train de prendre de l’ampleur depuis quelques années maintenant.

Il est possible de cacher des codes de rançongiciels derrière plusieurs formats de fichiers. Notamment des formats JPEG, PDF ou docx. Vous constaterez que ce sont des formes assez légères qui peuvent être facilement intégrés dans des emails.

2- Le déploiement du rançongiciel

Pour réussir une attaque de type rançongiciels, les cybercriminels procèdent par différentes étapes. La première étape consiste à faire télécharger le programme malveillant. La seconde étape est l’installation de programme dans un ordinateur. La dernière va consister alors au téléchargement d’un programme beaucoup plus lourd sur un serveur externe qui servira à lancer le chiffrement des données, l’acte le plus important de l’attaque.

Pour réaliser cela, le principal enjeu des cybercriminels est de réussir à faire télécharger le programme malveillant dans le système informatique ciblé. Et pour cela il y a plusieurs alternatives ou plusieurs méthodes qu’ils utilisent :

– L’hameçonnage : c’est d’ailleurs la première méthode et là plus utilisée dans le contexte des logiciels de rançonnage. En effet, il est de connaissance générale que le point faible des entreprises réside dans les pratiques numériques des collaborateurs. De ce fait, il n’est pas rare que les employés de bureau ou même les dirigeants sont généralement ciblés par le phishing. Il suffit d’une simple erreur, de l’ouverture d’une pièce jointe de façon négligente où le clic sur un lien dans un email corrompu, et tout peux basculer en un instant. Si aujourd’hui les personnes sont de plus en plus informées sur cette pratique, les cybercriminels s’adaptent.

– L’exploitation de failles de sécurité : derrière le phishing, les cybercriminels peuvent aussi exploiter des failles de sécurité présentent dans un système informatique pour implanter leur logiciel. Selon la société de cybersécurité Checkpoint, 80 % des attaques de type rançongiciels observer durant le premier semestre de l’année 2020 ont réussi grâce à l’exploitation de vulnérabilité découverte depuis 2017, à savoir :

*CVE-2019-19781 : une vulnérabilité dans Citrix Application Delivery Controller ;

*CVE-2019-11510 : une vulnérabilité dans Pulse Connect Secure ;

*CVE-2012-0158 : une vulnérabilité dans Microsoft Office Common Controls ;

*CVE-2018-8453 : une vulnérabilité dans les composants Windows Win32k 

– Utiliser les mots de passe : l’utilisation des mots de passe a toujours posé problème. Dans notre cas d’espèce, les hackers arrivent souvent à accéder à des systèmes informatiques grâce à des mots de passe faiblement constitués. Mais, ce n’est pas tout. Il peut arriver que suite à des divulgations de données, Certains identifiants de connexion toujours actifs sont récupérés par ces derniers et utilisés dans leurs actions.

– Corrompre un collaborateur : il arrive des fois que les cybercriminels ont du mal à pouvoir déterminer des failles dans la sécurité du système informatique ciblé. Dans ce cas de figure, ces derniers peuvent être amener à corrompre des collaborateurs ou des personnes ayant un accès à ce système informatique.

Accédez maintenant à un nombre illimité de mot de passe :

Découvrez nos logiciels de piratage