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Et si les employés devenaient des chevaux de Troie ?

Dans le domaine de la cybersécurité, par ricochet de la cybercriminalité, un cheval de Troie avec un logiciel malveillant.

Ce logiciel se cache dans le système informatique ciblé en prenant la forme d’une application normale et légitime. Et cela permet à ses éditeurs de siphonner des informations sur les terminaux des propriétaires du système.

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Avec le déconfinement qui s’annonce peu à peu, les employés retourneront ainsi au bureau. Pour ceux qui étaient déployés en télétravail. Il faudra rétablir une connexion afin de pouvoir transférer les informations et dossiers professionnels, souvent confidentiels, produits ou gérés durant le confinement vers le système informatique de l’entreprise. Et cela ne se fera pas sans risque. Car il faut l’avouer, les cybercriminels attendent ce moment avec impatience.

Comme le dit l’adage, « un mal peut en cacher un autre ». Dans notre contexte on dira qu’un virus peut en cacher un autre. En effet, si le confinement a favorisé l’explosion de la cybermalveillance sur tous les plans, il y a une chose qui n’est pas suffisamment débattue par les spécialistes de la cybersécurité. Le déconfinement. Si nous prenons en compte le fait que les cybermalveillances ont été plus que prolixes durant la période du télétravail généralisé à cause du confinement, nous devons savoir une chose très importante, que peu d’experts en sécurité nierons : toutes les attaques informatiques ou actions en cybermalveillance ne se sont pas encore manifester de manière visible. En d’autres termes, il est fort probable, que les pirates informatiques n’aient pas encore déclenché certaines procédures qu’ils ont déjà initié. Des procédures qui ont été initié en ciblant les télétravailleurs en particulier. Pas dans le but de dérober des informations ou de saboter le travail à distance, mais des procédures particulières qui visent à infecter les terminaux utilisés par ces travailleurs à distance.

Il est clair que l’objectif final des cybercriminels ne sont pas les télétravailleurs en eux même, mais les systèmes informatiques de leurs entreprises. « Les équipes en charge de la protection du parc informatique ont été un peu plus aveugles que d’habitude. Avec le déconfinement, les services vont avoir à gérer un retour d’ordinateurs, parfois jusqu’à plusieurs milliers, qui ont pu être exposés à peu près tout et n’importe quoi durant des semaines » averti Gérôme Billois, un expert en cybersécurité. Une inquiétude qui est partagée. Michel Van Den Berghe, le directeur général d’Orange mettait en évidence cet aspect. « Notre crainte, c’est qu’au moment du retour sur site, des codes malveillants s’exécutent, en s’apercevant que l’ordinateur n’est plus connecté à un réseau domestique mais à celui de l’entreprise. ».

En clair, l’idée ici est d’utiliser pour les cybercriminels, les collaborateurs des différentes entreprises comme des chevaux de Troie. Certains spécialistes prennent au sérieux cette menace. Et l’inquiétude se fait presque sentir. « Lorsqu’on est un cybercriminel ou un criminel tout court, la moindre opportunité est bonne à prendre pour tenter de se faire de l’argent. A cause de la crise sanitaire, les entreprises ont dû se mettre de manière contrainte et forcée à fonctionner en télétravail, ce qui crée de fait une opportunité pour les pirates » explique Baptiste Robert, un spécialiste de la cyberdéfense.

Doit-on craindre une nouvelle pandémie ? Mais cette fois-ci virtuelle ? C’est ce qui laisse transparaître en tenant compte des avis des différents experts. Le déploiement un peu précipité du travail à distance, a créé un cadre assez propice pour la mise en place d’une campagne post-confinement qui fera plus de dégâts. Concernant la discipline des employés en entreprise, en imaginant les possibles laisser-aller au domicile, il est tout simplement plausible qu’une réalité pareil se forme. Effectivement, le cadre professionnel présente plus de sécurité sur le plan matériel que sur le plan technique. Au sein de l’entreprise, l’erreur humaine peut être vite rattrapé. Mais dans un cadre personnel comme au domicile, plusieurs réalités ce déclare. « Dans l’entreprise, vous êtes comme dans un château fort. Mais lorsque vous êtes à la maison, le niveau de protection est tout de suite beaucoup moins élevé » notait Michel Van Den Berghe.

En définitive, la place de l’employé lors du retour doit être pris avec sérieux et discipline. Les équipes IT devront se démener pour que la prophétie du déconfinement soit faussée. Et pour cela, le contrôle rigoureux des collaborateurs au bureau est le premier checkpoint.

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Comment devenir un hacker ?

D’abord, que referme la notion de Hacker ?

En vérité, la définition du Hacker est bien loin de ce que beaucoup d’entre nous pensons. De façon générale, un Hacker est une personne qui a la capacité technique et stratégique de contourner les systèmes informatisés pour avoir accès aux données non autorisé de ces systèmes. Et de par cette définition peu précise que les plusieurs personnes ont tendance à penser malheureusement que les Hackers ne sont des pirates informatiques qui n’ont pas de très bonnes intentions dans leurs pratiques informatique. En clair, hacker veut pas forcément dire pirate informatique, même si certains hackers le sont.

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Le hacking (Ce que fait le hacker) est, il faut le dire un état d’esprit, un esprit de compétition, pour les esprits curieux et cela dénote clairement d’une vaste connaissance qui donne la disposition de voir les détails les plus petits des choses et puis dégager ses vulnérabilités afin de les rectifier. Il faut aussi souligner que le hacking peut s’étendre à plusieurs domaines, ou le sens de la notion « hacker » devient : « DEVELOPPER ».

Pour conclure notre approche définitionnelle notons que le Hacker est un individu qui montre qu’il a une passion pour la compréhension du fonctionnement des appareils informatiques et les réseaux qui les relient entre eux.

Comment devenir Hacker ?

La première disposition du hacker est la connaissance de la programmation. C’est, absolument la compétence fondamentale d’un hacker. Dans les années 97, le langage de programmation à connaître forcément était le langage C. Cependant, sachez que vous ne pouvez pas prétendre être un hacker ni même un programmeur juste, si vous n’avez la maîtrise d’un seul langage de programmation. Il faut absolument apprendre à concevoir la programmation en terme général, de façon indépendante d’un langage de programmation en particulier.

Pour être un véritable hacker, il faudrait que vous soyez à un niveau être où vous serez capable d’apprendre un nouveau langage de programmation en quelques jours, en établissant le rapport entre ce qui est noté dans le manuel d’apprentissage et vos connaissances propres.

Ce qui veut dire que vous devez connaître plusieurs langages de programmation et très différents. En plus du langage C, vous devez également apprendre le « LISP (ou Schème – NDT) » et le langage « Perl (ou Python – NDT), et le langage Java a depuis un moment sa place également dans la liste. En plus d’avoir le statut de langages les plus utilisés par les hackers, ils forment chacun une approche très variées de la programmation, et contribueront certainement de façon très sensible à votre formation.

Récupérer le système Unix en open source et apprenez à le manier et à le développer.

Unix, il faut le préciser est le système d’exploitation d’Internet. Vous pouvez aussi bien utiliser Internet sans même connaitre le monde Unix. En revanche, vous ne deviendrez jamais un véritable hacker de l’Internet sans connaître ce qu’est Unix. C’est pour cette raison, l’univers du hacking est fortement tourné vers Unix.

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