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Les erreurs qui ont plombé l’application StopCovid en France

Après littéralement l’échec du projet d’application de traçage du gouvernement Français, les spécialistes sont revenus sur la question qui ont pu être la cause de ce problème.

Parmi plusieurs insuffisances remarquées, il y a 3 qui en particulier qui ont attiré l’attention des observateurs et qui seraient selon eux la cause du fiasco de StopCovid.

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Il faut noter que l’application a été approuvée avant son déplacement par l’Assemblée nationale. Mis à la disposition de grand public à partir du 2 juin, l’outil avait pour objectif d’analyser les interactions dans le but d’informer les personnes concernées dans la mesure où elles ont été en contact avec d’autres qui plus tard où ont déjà été dépistées positif au coronavirus. Malheureusement le projet a littéralement été un fiasco. Moi seulement le taux de téléchargement est inférieur à l’attente, mais dans un certain sens, les Français n’ont pas eu confiance à cet outil.

Alors on s’interroge légitimement de savoir quel a été le problème. Qu’est-ce qui n’a pas marché convenablement ? Qu’est-ce qui a été la cause de ses échecs ?

Dans cet article, nous allons aborder les trois problèmes majeurs qui en donner le coup de grâce à l’application de traçage.

Selon les observations le premier problème qui aurait entraîné la suite de l’application de traçage et son design par le comité. Le fait que le comité chargé de piloter le projet était trop étendu donc exposait d’une certaine manière Initiative a beaucoup de contradictions d’imperfection liée à la nature humaine même. « Officiellement, le gouvernement avance sur un projet piloté par l’institut de recherche publique Inria, en lien avec le comité Care nommé par l’Élysée pour faire face à l’épidémie. La Direction interministérielle du numérique (Dinum) et l’Agence nationale de sécurité informatique (Anssi) s’attellent au codage et à la protection de la future application, parfois en écoutant quelques start-up. Par exemple, Unspread (une émanation de l’agence Fabernovel) a fait des propositions sur le design de l’application. ». Avec tous ces structures gouvernementales et agences, il y a eu l’apport de certaines structures privées qui étaient chargées de participer à leur manière à l’effort du développement de l’application dont Dassault Systems, CapGemini, Sopra-Steria, Orange et Sia Partners.

Une ribambelle de structures qu’ils ont plutôt rendue le chose peu plus compliqué qu’abordable. Peut-être que si une agence de l’État avec un acteur privé, s’était contenté et tout simplement de développer le projet cela aurait été encore plus potable voire abordable.

Le fait qu’il y ait eu autant de structures dans la réalisation de projets de l’application de traçage j’appréhende beaucoup plus souvent un aspect politique que technique. Pour un projet aussi limité, avoir autant de participants étaient beaucoup plus un handicap qu’un atout. Et depuis le début tout le monde le savait.  « Outre la lenteur qu’elle induit dans les prises de décision, les risques de cette approche, caricaturée sous le nom de « design par comité », sont bien connus : choix techniques contre-productifs, déresponsabilisation à tous les étages et quasi-impossibilité de changer son fusil d’épaule en cas de pépin, façon Titanic à l’approche de l’iceberg. » explique certains observateurs.

Concernant la seconde erreur, important sur un mauvais choix de l’architecture de l’application. Et cela a même été révélé par le secrétaire d’État chargé du numérique, M Cédric O : « Apple aurait pu nous aider à faire en sorte que cela marche encore mieux sur les iPhones. Ils n’ont pas souhaité le faire, pour une raison d’ailleurs que je ne m’explique guère, a expliqué le ministre. Qu’une grande entreprise qui ne s’est jamais aussi bien portée en termes économiques n’aide pas un gouvernement à lutter contre la crise, il faudra s’en souvenir le moment venu. ».

On se demande alors pourquoi Apple a refusé son aide à l’État français, dans le cadre de StopCovid, comme le mentionne le secrétaire chargé au numérique. Tout simplement parce qu’au détriment de la proposition faite par Google et Apple, de mettre à la disposition des Etats, des outils permettant de faciliter le déploiement de solutions de traçage, la France a voulu développer son architecture propre à elle. Caractérisé par la centralisation des données récoltées. Ce qui est totalement opposé au système développé et proposé par les 2 géants en américains.

La troisième erreur a porté sur la communication. En effet le style de communication envisagée par le gouvernement n’était pas de nature à obtenir la confiance des Français. Par exemple le secrétaire d’État chargé au numérique déclaré ceci : « En fait, il n’y a même pas de données : personne n’aura accès à qui est contaminé, et personne ne sera capable de retracer qui a contaminé qui. ». Il est évident que cela est totalement faux. Car à moins d’être totalement déconnecté de la réalité, toutes applications de ce genre génèrent et collectent bien évidemment des informations susceptibles d’être relié aux utilisateurs.

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Traçage mobile : l’énorme échec de l’application de tracking Australien

Les Etats sont de plus en plus tentés d’initier les applications de traçage mobile permettant d’évaluer les interactions et déterminer à quel moment tel ou tel individu a été en contact avec tel autre, de sorte à circonscrire la propagation du coronavirus.

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Une solution parmi tant d’autres. Cette la solution, qui de jour en jour est adoptée à travers le monde. L’Australie fait partir de l’un des premiers pays à avoir opté pour ce système de tracking. Cependant le résultat attendu n’a pas été celui qui a été observé. Les autorités australiennes ont dû faire face à un énorme échec.

Dès le début projet, les autorités australiennes comptaient véritablement sur cette stratégie pour indiquer le plus tôt possible la pandémie. Mais après un mois de déploiement, il a été constaté que l’application n’a pas su répondre aux objectif gouvernement australien et pour des raisons diverses.

Connu sur la dénomination de Covidsave, l’application du traçage mobile australienne est l’équivalent de StopCoviD en France, projet informatique qui est actuellement en cours de développement en France. Cette dernière n’a pu permettre de détecter un seul cas durant ce dernier mois. Cet unique cas a été observé grâce à l’application d’une personne qui aurait été dépistée positive au CoviD- 19, et décidé spontanément de mettre à jour ses données sur l’application. Cette dernière par la suite auraient été contactée par les autorités afin de l’encadrer et la conseiller.

Une telle situation a poussé les élus Australien a quelque peu revoir leur copie. Covidsave n’est plus l’élément clé du déconfinement et cela au grand dam du premier ministre Australien qui n’a cessé de vanter les mérites de ce projet. « […] l’application reste un bide. Fin avril, le Premier ministre australien Scott Morrison avait pourtant vanté les mérites de l’outil et la nécessité d’y avoir recours. Mais devant le manque de succès de l’application, même les hommes politiques ont baissé le ton et changé quelque peu de discours : Covidsafe n’est plus l’instrument primordial pour limiter le nombre d’infections au Covid-19 mais un outil supplémentaire venant appuyer les mesures déjà en place pour identifier les cas contacts de personnes contaminées. » notait Ambre Deharo, journaliste.

À l’instar de la future application française, Covidsave se base sur la technologie Bluetooth pour fonctionner. L’idée est à peu près similaire que le projet StopCoviD. Elle est censée permettre de retracer les interactions sur une durée d’au moins 21 jours. Pour que cet outil soit efficace, les autorités australiennes avaient espéré une utilisation de 41 % de la population. Malheureusement, 6 millions d’habitants l’ont téléchargé. Et pire, ce nombre diminue de jours en jours. Selon le journal britannique the Guardian, le nombre d’utilisateurs espéré par les autorités serait en deçà d’au moins 1,5 millions. Sans compter le nombre d’Australiens ne disposant pas de téléphones équipés d’une technologie bluetooth ou encore ceux qui n’en veulent pas sur leur smartphone tout simplement.

Pour le moment la raison de l’échec n’a pas encore été découverte. Ce que l’on sait, le gouvernement avait mis en place tous les moyens pour réussir ce pari. Malheureusement, les citoyens n’ont pas, il semble, convaincu. Cela, en dépit de toutes les campagnes de sensibilisations menées. À ce propos, l’inquiétude majeure se situerait au niveau de la gestion des données personnelles qui aurait pu être récoltées par l’application. Et d’un autre côté, la population a sans doute été découragée par la baisse de la contamination et n’a pas jugée utile d’installer une application et l’utilisée.

En outre, lors de sa conception, Covidsafe a connu quelques problèmes techniques. Le média britannique a même soulevé le problème de transparence concernant l’application durant son développement. Ce qui n’a pas manqué de révéler certaines failles après que cette dernière ait été déployée. En particulier sa version pour iOS. Mais aujourd’hui, Ces failles ont été comblées grâce à des mises à jour mais il n’empêche que l’application a toujours du mal à fonctionner sur les iPhones. le problème aujourd’hui se situe lorsque l’application doit tourner en arrière-plan. Un souci technique qui est typique à iOS, car, sur Android en tout se passe correctement. Pour le moment, le gouvernement australien n’a rien indiqué quant à un potentiel de retrait l’application.

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