Archives pour la catégorie Smartphone

La sécurité des smartphones est aujourd’hui un gros problème. Les principaux acteurs du marché iPhone et Android tentent par tous les moyens de les protéger des hackers qui eux, semblent toujours avoir une longueur d’avance.

Samsung bloqué par Alibaba et Tencent

Depuis la découverte de la faille de sécurité sur son système des sécurisation biométrique par lecture d’empreinte digitale, le géant Coréen a été bloqué par plusieurs institutions financières en particulier, les deux géants chinois Alibaba et Tencent.

Malgré les correctifs de sécurité apportés par Samsung sur ces lecteurs d’empreintes digitales qui présentaient une certaine vulnérabilité, les institutions chinoises en particulier 2 géants du paiement en ligne tels que WePay et Alipay, ainsi qu’une institution bancaire, la banque de Chine n’ont pas voulu prendre de risques. de ce fait ils ont tout simplement bloqués les systèmes d’authentification pour le paiement en ligne via le service de Samsung.

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Notons par ailleurs que les Chinois c’est-à-dire Alibaba et Tencent représentent à eux seuls 90 % des paiement mobile dans le marché local chinois et en désactivant les mode de paiement via le service de confirmation d’empreinte digitale de Samsung, pour le Galaxy s10 et et le Galaxy Note 10, il n’est pas à douter que cela est une grosse perte pour la firme coréenne.

Le lundi dernier, la plateforme WePay qui est une filiale du groupe Tencent, a procédé à la désactivation pour les modèles de Samsung concernés par la faille de sécurité. Il a été immédiatement suivi par Alipay, la structure de paiement en ligne mobile très populaire en Chine détenu par Ant financial, société soutenue par le géant Alibaba. Et cela a continué à toucher d’autres établissements comme la banque de Chine tu n’as pas elle aussi hésité à s’en défaire.

Samsung avait annoncé depuis un certain moment un patch de sécurité pour combler le problème, et que ça ces smartphones avaient commencé à recevoir des correctifs de sécurité. Cela n’a pas du tout bloqué les décisions de ses structures à mettre fin à l’outil de paiement Samsung. Il faut avouer que depuis un moment la société coréenne essaie de rassurer l’ensemble de ses utilisateurs pour éviter que ce problème ne soit dramatisé au plus haut point. « Samsung Electronics prend la sécurité des produits très au sérieux et veillera à renforcer la sécurité par l’amélioration continue et les mises à jour pour améliorer les fonctions d’authentification biométrique. » déclarait sa société.

mais d’un autre côté la réaction des institutions financières de la Chine est compréhensible. En effet la sécurisation des transactions mobiles présentes un enjeu très capitale pour la Chine. En fait, près de la moitié de la population Chinoise utilise le mode de paiement, qu’il soit en ligne ou hors ligne, les smartphones sont essentiels pour les transactions financières dans ce pays. Déjà en juin de cette année il était très nombreux, près de 600 millions d’utilisateurs de smartphones qui utilisent leurs terminaux pour effectuer les transactions financières. Environ 38 millions de plus par rapport à l’an 2018 selon un rapport publié au China daily durant le mois de septembre de cette année, dans les chiffres proviennent en du China Internet Network Information Center (CNNIC). Le groupe d’Ali-Baba détient plus de 53 % des parts du marché dans le secteur du paiement mobile en Chine. Quant à Tencent, les part s’élève 40%.

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Huawei et ZTE dans le viseur des autorités Américaines

Huawei et ZTE sont toujours fragilisées par les actions des autorités Américaines visant impacter au maximum leur croissance sur le territoire Américain.

En effet c’est la FCC, le gendarme américain des télécoms qui braquent dorénavant son viseur sur ces sociétés Chinoises. Le but c’est d’éradiquer ces constructeurs du marché des États-Unis.

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Lors de la conférence mondiale des radiocommunications, le premier responsable de la structure américaine la FCC, Ajit Pai n’a pas manqué de mentionner avec précision et rigueur l’intention de son administration de faire table rase des deux sociétés Chinoises. Il dira même plus loin qu’il était partant pour un projet de loi qui aura pour objectif d’exclure toutes entreprises pouvant porter atteinte à la sécurité nationale, de recevoir des subventions de l’État américain. Une menace qui adresser explicitement à propos disons, ayant une relation quelconque avec les sociétés chinoise moi qui ont été mentionnées ci-dessus Huawei et ZTE.

On le sait, pour le gouvernement américain Huawei ZTE se présente comme étant le « cheval de Troie » du gouvernement Chinois.

Le responsable du gendarme Américain des télécoms et sans qu’on en doute été nommé par le gouvernement de Donald Trump : « quand il s’agit de la 5G et de la sécurité des Etats-Unis, nous ne pouvons pas nous permettre de prendre un risque et d’espérer que tout se passera bien. » exprimait-il. Il ajoutera par ailleurs : « Alors que les États-Unis modernisent leurs réseaux pour passer à la prochaine génération de technologies sans fil-5G, nous ne pouvons ignorer le risque que le gouvernement chinois cherche à exploiter les vulnérabilités des réseaux afin de se livrer à l’espionnage, d’insérer des logiciels malveillants et des virus et de compromettre autrement nos réseaux de communications essentiels. »

Surtout que les lois chinoises sont conçus de telle sorte qu’elles exigent que : « toutes les sociétés soumises à sa juridiction se conforment secrètement aux demandes des services de renseignement chinois. » de la sorte, le chef du gendarme américain des télécoms estime que « Compte tenu des risques pour la sécurité nationale, nous croyons qu’il est temps que le gouvernement fédéral prenne des mesures plus concertées. Cela signifie, entre autres, qu’il faut s’assurer que notre gouvernement n’aggrave pas le problème en dépensant l’argent du peuple américain pour acheter des produits et services de toute entreprise qui représente une menace pour la sécurité nationale de nos réseaux de communications. ». Pour joindre l’acte à la parole, l’administrateur américain a décidé de déposer un projet de loi à partir du 19 novembre.

Le but sera de mettre sur pied un ensemble de recommandations et de règles qui devons interdire aux entreprises américaines d’utiliser les deniers publics destiné au service universel de 8,5 milliards de dollars dans l’intention de se procurer du matériels provenant de toutes entreprises qui peut exprimer une réelle menace pour la sécurité nationale.« Le projet de rapport et d’ordonnance désignerait initialement deux sociétés chinoises – Huawei et ZTE Corporation – comme sociétés présentant un risque pour la sécurité nationale et établirait un processus pour désigner d’autres sociétés couvertes dans l’avenir. ».

Dans le détail, le gendarme américain proposera l’adoption d’un texte de loi en deux parties à compter du 19 novembre prochain. Celui-ci proposera tout d’abord un projet de rapport et d’ordonnance pour interdire aux entreprises américaines d’avoir recours au Fonds Américain pour le service universel de 8,5 milliards de dollars pour acheter de l’équipement ou des services à toute entreprise qui représente une menace pour la sécurité nationale.

Mise en place d’une évaluation

« Le projet de rapport et d’ordonnance désignerait initialement deux sociétés chinoises – Huawei et ZTE Corporation – comme sociétés présentant un risque pour la sécurité nationale et établirait un processus pour désigner d’autres sociétés couvertes dans l’avenir », a précisé la FCC qui ne s’embarrasse plus pour cibler explicitement les constructeurs Chinois.

En outre, le président du gendarme américain s’est également déclaré favorable à la mise en place d’une évaluation pour estimer le niveau d’implication de Huawei et ZTE dans les réseaux américains et chiffrer les coûts nécessaires à leur remplacement, ainsi qu’à l’adoption d’un fonds d’aide aux opérateurs américains pour les aider à accélérer leur transition vers des « fournisseurs plus fiables ». De quoi douter encore davantage de l’implication future des deux constructeurs sur le marché Américain.

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Peut-on faire confiance au système de sécurité biométrique des smartphones ?

Depuis maintenant quelques mois, les smartphones les plus en vogue ont commencé à montrer des faille de sécurité au niveau du système de sécurité biométrique.

Que ce soit avec l’iPhone jusqu’au Samsung en passant par le pixel de Google, pouvant présenter un problème crucial quant à l’utilisation des systèmes de reconnaissance faciale ou encore d’empreintes digitales.

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Si l’objectif de ce système est d’empêcher n’importe qui d’avoir accès au contenu de son smartphone, il faut avouer que cela n’est pas vraiment une réussite pour le moment.

Depuis un certain moment, la sécurité biométrique s’est étendue au détriment des mots de passe. Il est pratiquement impossible de trouver aujourd’hui sur un nouveau modèle de smartphone qui n’embarque pas un système de reconnaissance faciale ou encore un lecteur d’empreinte digitale. Ce sont des moyens de sécurisation biométrique qui peuvent aussi permettre de protéger des applications aux références bancaires, où aussi aider dans la sécurisation des paiements en ligne via le Play store ou encore l’App store de Apple. Toutefois si la sécurité semble avoir augmenté par rapport à l’ancien système de mot de passe, notons cependant qu’un ensemble d’incident, ont eu lieu il n’y a pas trop longtemps, nous pousse à mettre en doute la fiabilité de ces méthodes.

Pour commencer prenons le cas de Samsung, récemment il a été découvert que le lecteur d’empreintes digitales, embarqué dans plusieurs séries de téléphones de cette marque, présentait quelques défaillances techniques. En effet il est possible de tromper le lecteur d’empreintes digitales avec d’autres empreintes qui ne sont pas dans la base de données avec l’usage d’une simple protection silicone. En effet une anglaise a signalé un problème à ce niveau.

Après avoir utilisé une protection de l’écran en silicone, le lecteur d’empreinte est devenu totalement vulnérable car même les empreintes n’étant pas enregistré on peut déverrouiller son téléphone. Si les utilisateurs de Samsung coréens on pu avoir un correctif de sécurité depuis le 23 octobre, les autres utilisateurs à travers le monde entier attendent toujours le patch. Et de ce côté il n’est pas la première fois que cela arrive. En effet car en 2017 on se rappelle qu’une seule photo était suffisante pour tromper le lecteur pour reconnaissance faciale du Galaxy S8.

Du côté de Google on en vient avec les nouvelles sorties de la marque américaine les pixel 4.les nouveaux smartphones du géant américain qui a été fortement inspiré de FACE ID de iPhone. Sa sophistication permet de faire une reconnaissance faciale même la nuit. Et pire que ça, cette reconnaissance faciale est possible même avec les yeux fermés. C’est là que se trouve la faille des pixels 4 de Google. Le problème c’est qu’avec cette possibilité de déverrouiller son téléphone avec les yeux fermés, il est possible qu’une personne se fasse dérober le contenu de son smartphone pendant son sommeil ou en étant inconscient par exemple. Même si Google a promis aussi un correctif à l’exemple de Samsung, il n’empêche que ces failles demeurent et interpellent le plus grand nombre.

Le bug révélé du côté d’Apple est relatif à son système de protection biométrique aussi. À titre d’exemple il a été observé un gamin, qui réussi à déverrouiller le iPad 11 pro de ses parents qui était protégé par la reconnaissance faciale du système FACE ID. et après plusieurs tests le même appareil a refusé plusieurs fois de se verrouiller et même après avoir actionner la touche de veille. même si officiellement Apple dit ne pas avoir entendu parler de ce problème il est réel.

Quel que soit le degré de perfectionnement de ce système de sécurité, l’aspect prudence doit toujours s’imposer. La sécurité biométrique n’est pas infaillible. Et même si elle était censé être le fameux remplaçant des mots de passe, il faut avouer que beaucoup d’efforts reste encore à réaliser.

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Faille de sécurité dans le lecteur d’empreintes digitales de Samsung S10

Il n’est pas rare de voir aujourd’hui les téléphones haut de gamme qui présentent souvent de petites failles qui passent au début inaperçues.

Dans le cas des S10 de Samsung, c’est le lecteur d’empreintes digitales qui pose problème. Certes Samsung a promis de corriger cette faille, cependant elle sera à la portée de cette vulnérabilité sur la valeur de téléphone.

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La semaine dernière la firme coréenne publie un communiqué officiel dans lequel est indiqué que les lecteurs d’empreintes intégrés dans ces téléphones en particulier les Galaxy S10, S10+, S10+ 5 G, Note 10 et Note 10+. Elle a prévu un patch de sécurité qui sera déployé d’ici la semaine prochaine.

C’est durant la première moitié de l’année 2019 que le Galaxy S10 a été présenté au grand public. La particularité de ce téléphone était qu’il intégrait un lecteur d’empreintes supersonique en dessous de son écran qu’il qualifiait de « révolutionnaire » car « Lorsque vous placez votre pouce sur l’écran, le capteur envoie une impulsion par ultrason pour détecter les reliefs en trois dimensions de votre empreinte rapidement et précisément afin de vous reconnaître. ». Cependant apparemment il y avait un souci concernant ce capteur, car une faille de sécurité a attiré l’attention de Samsung.

C’est d’abord une Britannique qui a soulevé ce problème après avoir utilisé le Samsung S 10. En effet elle s’est rendu compte qu’une fois qu’elle avait posé une protection sur l’écran, il était possible de déverrouiller son téléphone avec n’importe quelle empreinte qui ne soit enregistrée. En effet, vu que même son époux a réussi à tromper le capteur en essayant de poser son doigt. De son côté la firme coréenne affirme : «  être au courant du dysfonctionnement de la reconnaissance d’empreintes du Galaxy S 10  ». Alors, elle a promis une mise à jour prochaine qui pourra corriger ce bug.

Selon BBC news, d’autres utilisateurs autres que la Britannique ont connu aussi ce problème une fois avoir placé sur leur écran des protections. Selon Samsung, ce bug est dû au fait qu’il y a un espace entre l’écran la protection et le fait que l’air puisse passer perturbe le capteur. C’est pour cette raison que la société coréenne conseille à ses utilisateurs d’éviter d’utiliser les protections en silicone « jusqu’à la mise à jour du logiciel, qui doit être publiée à partir de la semaine prochaine. ». Ce n’est pas tu as aussi demandé aux utilisateurs des téléphones concernés d’effacer les empreintes qui ont été enregistrées.

Les conséquences de ce problème ont commencé à se faire ressentir. En effet une banque en ligne sud-coréenne dénommée « Kakaobank » avait demandé à ses clients de privilégier les mots de passe au lieu du lecteur d’empreintes en attendant que Samsung règle le problème.

Ces problèmes rencontrés par les capteurs d’empreintes des S10 n’est pas sans rappeler les mêmes polémiques qui concernent le système de reconnaissance faciale des pixel 4 de Google.

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La Chine est accusée d’installer des logiciels espions sur les smartphones des touristes

En visite en Chine, des milliers voire des millions de touristes sont victimes d’espionnage après l’installation de logiciel malveillant sur le smartphone.

En effet, en arrivant à la frontière d’une région chinoise du nom de Xinjiang, il est demandé au touriste de laisser derrière leur téléphone portable aux douaniers. à leur insu une application espionne est semble-t-il installée sur les téléphones. Du moins c’est ce qui nous parvient comme information. Cela ne semble pas si exceptionnel que cela au vu de la conjoncture de cette région en Chine ou même du pays tout.

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Selon les informations courante, les chinois sont soumis à un régime de surveillance et de collecte massive de données visant pour le gouvernement en place d’avoir une vue d’ensemble de tout ce qui se passe sur le territoire national en particulier dans cette Province situé à l’ouest du pays ou les villes sont dans un système de surveillance accrue avec un ensemble de technologies à la base telle que la reconnaissance faciale, les caméras, les écoutes pour public les logiciels espions.

Cette surveillance a pour but selon la rumeur de surveiller et si possible réprimer la minorité musulmane des ouïghours qui sont majoritaires dans cette région. Mais ce que tout le monde ignorait c’est que les touristes aussi faisaient partie des personnes espionnées à l’instar de la population locale.

Seulement voilà, un collectif de media composé de grandes presses tels que le New York Times et le Guardian ont révélé ce que fait le gouvernement chinois, qui était à la baguette dans cette histoire. Les applications installées dans les téléphones des touristes permettaient de collecter des informations personnelles à leur insu. Des informations telles que des SMS les échanges de courrier électronique, des activités sur les réseaux sociaux ainsi que des fichiers vidéo, photos etc…

L’application est dénommée « abeilles bitumeuse » en traduction française. Et elle est installée après confiscation de téléphone car le tourisme n’ont pas le choix : « Ils font bien comprendre que ce n’est pas optionnel » expliquait Lea Deuber, une correspondante en Chine du Journal allemand Süddeutsche Zeitung. L’installation de l’application se fait en quelques minutes. Une fois sur le smartphones, elle collecte les données voulu ensuite les agents l’effacent. Malheureusement certains ne sont pas assez rigoureux dans leur travail d’espionnage. Et certains touristes ont remarqué après avoir récupéré leurs téléphones qu’il y avait une application en plus dénommée Feng cai en traduction littérale qui signifie abeille bitumeuse. Etant une technique impossible pour les iPhones, ils se contenteraient seulement de le brancher à l’aide de câbles USB modifiés.

à la question de savoir ce que recherche exactement le gouvernement chinois, c’est un journaliste qui déduit que le but est de rechercher la présence de plusieurs fichiers ( 73000 au total), des fichiers qui sont dans la catégorie interdit en Chine. On peut citer notamment des publications à caractère islamiste, des vidéos d’hymnes d’exécution, des instructions pour fabriquer des arme, etc… Selon le New York Times le but sera d’étouffer une avancée potentielle de l’islamisme radical dans la région.

Selon un membre de l’ONG britannique Privacy International, Edin Omanović, tous les faits qui ont été décrit sont « très alarmantes dans un pays où télécharger la mauvaise application ou le mauvais article peut vous conduire dans un centre de détention. ».

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