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Cybersécurité : l’Europe veut pister les cryptomonnaies pour lutter efficacement contre l’explosion des rançongiciels

Dans le courant de la semaine, la Commission de l’Union européenne présente des propositions de règlements qui ont pour objectif de rendre plus traçables les transferts de cryptomonnaies au sein de l’Union européenne.

Si l’objectif est de pouvoir lutter plus efficacement contre les logiciels de rançonnage en pleine explosion, les spécialistes affirmant que cela n’aura pas d’effets percutants contre ces derniers.

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Les 8 propositions ont été présentés par le commissaire en charge des services financiers, de la stabilité financière et du marché des capitaux, Mairead McGuinness.

Le plus souvent, dans les initiatives qui tendent à définir des stratégies de lutte contre les rançongiciels, la question de la traçabilité des mon ex de graphique revient beaucoup sur la table. Donc cela n’est pas étonnant que la Commission de l’Union européenne décida de s’y intéresser. Les propositions ont donc été faites en ce sens, seulement pour lutter contre le blanchiment d’argent et aussi le financement du terrorisme en plus d’y ajouter les rançongiciels.

On est alors dans le cadre de prendre la traçabilité des transferts de cryptomonnaie.

L’une des propositions phare de la Commission de l’Union européenne portant sur la sécurité et la traçabilité des transferts des actifs sous format de monnaie cryptographiques. En d’autres termes de l’institution européenne a pour but de comprendre les entreprises et organisations privées à recueillir certaines informations portant sur les expéditions ainsi que les destinataires des transactions, par ricochet interdire toute transaction provenant de portefeuille de cryptomonnaies anonymes.

Les effets souhaités par cette exigence de traçabilité des transactions par cryptomonnaies. « À l’heure actuelle, seules certaines catégories de fournisseurs de services d’actifs de cryptomonnaies sont incluses dans le champ d’application des règles de l’UE en matière de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme. Les modifications apportées aujourd’hui garantiront une traçabilité totale des transferts d’actifs de cryptomonnaies comme le bitcoin, et permettront de prévenir et de détecter leur utilisation éventuelle à des fins de blanchiment de capitaux ou de financement du terrorisme », peut comprendre dans le communiqué de la commission européenne.

« De plus, les portefeuilles anonymes d’actifs de cryptomonnaies seront interdits, appliquant pleinement les règles de l’UE », ajoute cette dernière.

Dans cette proposition il a été inclus l’idée de création d’une autorité chargé de lutter contre le blanchiment d’argent, qui aura pour rôle principal de « de coordonner les autorités nationales afin de garantir que le secteur privé applique correctement et de manière cohérente les règles de l’UE, afin de combler les failles juridiques que les criminels peuvent exploiter », comme l’explique, la commissaire responsable des services financiers, de la stabilité financière et de l’union des marchés des capitaux.

Pour l’heure, les propositions sont examinées par le parlement européen ainsi que le conseil. Si ces propositions sont adoptées, on pourrait alors s’apprendre à une entrée en vigueur d’ici 2024

Selon la vice-présidente est à ma liste principale chez le consultant Forrester Research, Martha Bennett, ces mesures démontrent clairement la volonté de l’Union européenne de « combler les lacunes des règles existantes de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme ». Cependant elle met en évidence le fait que des failles de sécurité pourrait quand même subsister et les pirates informatiques vont clairement en profiter. « L’interdiction des portefeuilles anonymes d’actifs de cryptomonnaies est conforme aux dernières propositions de la Travel Rule du Groupe d’Action Financière (GAFI), et n’est donc pas une surprise », a signifié Martha Bennett. « Cependant, selon certains rapports, les portefeuilles anonymes non conservés et les portefeuilles non hébergés détenus par les utilisateurs eux-mêmes pourraient être exemptés des propositions, ce qui laisse potentiellement une échappatoire ».

La spécialiste pense que les effets de ces propositions contre la criminalité en ligne en particulier les rançongiciels ne seront pas si importants. Elle déclare que : « Tant que les cybercriminels peuvent migrer leurs monnaies (telles quelles, mélangées ou changées en une autre crypto-monnaie) vers une juridiction, ou un certain nombre de juridictions, avec moins de surveillance mais suffisamment de liquidités, des règles comme celles-ci peuvent les gêner, mais pas les bloquer ».  Elle propose de se fait de coordonnées plusieurs actions à l’échelle mondiale pour rendre difficile l’accès aux liquidités ou pour le compliqué le plus possible pour limiter le blanchiment d’argent. « Ce n’est qu’une fois un certain seuil atteint que la réglementation aura un effet dissuasif sur ces groupes criminels organisés à l’origine de la vague actuelle d’attaques », Note Mme Bennet.

« On sait que les cybercriminels utilisent des services de tumbler/mixer de bitcoins, qui mélangent les cryptomonnaies originales à d’autres microtransactions, ou à une autre crypto-monnaie, pour brouiller les pistes et dissimuler la véritable identité de l’expéditeur original. Il est probable que ces derniers auront davantage recours à ce type de services quand le cadre réglementaire entrera en vigueur », souligne de son côté, Erhan Temurkan, responsable de la sécurité de l’information pour Bink, une startup du secteur des finances.

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Près de la moitié des responsables informatique de la zone Europe ont pour projet d’augmenter leur investissement dans le domaine du Cloud

Une récente étude a livré que près de la moitié des responsables de la région EMEA prévoient de gros investissements dans le domaine des infrastructures informatique basée sur l’intelligence artificielle et le cloud.

L’étude provient de Aruba une entreprise de Hewlett Packard Enterprise. L’étude est intitulée : « Préparer le monde du travail post-pandémie ».

Pour ce qu’on peut déjà retenir de l’essentiel de cette étude, c’est que les responsables informatiques des entreprises, mettre en place un ensemble de systèmes qui fait appel à divers méthodes et standard professionnel. En d’autres termes, le but est de pouvoir faire alterner les collaborateurs et les employés entre le travail à distance, le travail en déplacement et le travail en entreprise. Dans ce contexte ils veulent faire évoluer leurs infrastructures réseaux.

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« Avec l’émergence d’un espace de travail hybride, il incombe aux responsables informatiques de trouver un équilibre délicat entre flexibilité, sécurité et coûts à la périphérie du réseau », précisait Morten Illum, Vice-président de la Zone EMEA chez Aruba. Il ajoute par la suite : « Chaque aspect de l’espace de travail doit évoluer : le campus doit disposer de la technologie nécessaire pour garantir des expériences sans contact et le respect des mesures de distanciation sociale, tandis que le bureau à domicile doit bénéficier d’une connectivité, d’une sécurité et d’un support équivalents à celui de l’entreprise. Pour répondre à ces nouveaux besoins dans un contexte économique difficile, les décideurs informatiques sont de plus en plus séduits par les avantages d’un modèle d’abonnement en termes de coûts et de réduction des risques ».

« Les besoins des clients et des employés ont tellement évolué au cours des derniers mois qu’il n’est pas surprenant de voir les responsables informatiques se mettre en quête de solutions plus flexibles », explique Morten Illum. « Une gestion de réseau agile et flexible constitue plus que jamais une nécessité pour eux et il est impératif de réduire la complexité des réseaux pour assurer la sécurité et la fluidité attendue par les utilisateurs ».

« La pandémie a amené de nombreuses organisations à repenser leurs investissements dans l’infrastructure informatique afin de mettre en place des modèles agiles, adaptables et répondant à leurs besoins. Bien qu’il ait pu y avoir un impact négatif initial sur les projets en cours, il est encourageant de voir qu’il existe des plans arrêtés à moyen terme pour investir dans des technologies réseau avancées, rendues possibles par des modèles de consommation plus flexibles qui limitent les demandes de capitaux initiales », résumé le responsable chez Aruba.

Selon Aruba : « En France, la proportion moyenne de services informatiques consommés par abonnement va augmenter de plus d’un tiers au cours des deux prochaines années, passant de 35 % du total actuel à 46 % en 2022, et la part des organisations qui consomment une majorité (plus de 50 %) de leurs solutions informatiques « as-a-service » va presque doubler au cours de cette période. ».

L’étude n’a pas aussi manqué de soulever les pactes directs de la pandémie à coronavirus sur le développement des systèmes informatiques et des interactions qui d’une certaine manière ont impacté la capacité des systèmes d’information. On retiendra en sommes :

– En France, 24 % les responsables de systèmes d’information ont jugé que le covid-19 a eu un impact « important » sur leurs effectifs, en termes de chômage partiel ou même de licenciement.

– 48 % estime que l’effet a été assez modérée

– Et selon 22 % le taux d’emploi qui ont été perdu est assez faible

– 79 % des responsables interrogés ont infirmer en France avoir reporter plusieurs investissements portant sur des projets de réseau informatique à cause de la pandémie à coronavirus.

– 33 % des répondants aux Français ont même déclaré avoir annulé leur projet.

– par contre en Suède, près de 59 pourcents de spécialiste ont déclaré avoir renoncé à plusieurs projets d’infrastructures réseau avant qu’on en Italie ce taux est seulement à 11 pourcents. Sur le plan mondial c’est 37 % de responsables du domaine informatique précisément dans le domaine de l’éducation et 35 % dans le domaine de l’hôtellerie de l’élément qui ont avoué avant a été contraint d’annuler plusieurs l’investissement dans le domaine du réseau informatique.

On peut déduire de la que les impacts de coronavirus sont évolutif dépend du secteur concerné.

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Les attaques contre le distributeur automatique de billets en Europe

Ces derniers temps, plusieurs attaques qui ont visés des distributeurs automatiques dans toute l’Europe grâce à l’usage de logiciels malveillants ainsi que des techniques de « jackpotting » ont fait échec.

En tout, seulement 1000 € ont réussi à être dérobés par les délinquants pour toutes les attaques qui ont été menées.

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Dans un rapport publié par une organisation qui surveille la fraude dans le secteur des finances et dans toute l’Union européenne au niveau des banques, l’association européenne pour la transaction sécurisée ( en anglais « European Association for Secure Transactions »– EAST) a déclarer qu’elle a constaté 35 cas d’attaques de distributeurs à l’aide de programmes malveillants portant sur des distributeurs automatiques ATM accompagné de deux méthodes d’attaque de type boîte noire appelée attaque de « Jackpotting ». Mais la grande surprise suite à ce rapport, c’est que les pertes qui étaient avant associées à ce genre d’attaques généralement et qui pouvait s’élevémer à presque 0, 25 millions d’euros a baissé ce trimestre à 1000 € en tout.

Un écart très important. Le rapport a signalé par ailleurs que cela fait exactement 2 années consécutives que les cybercriminels ne réussissent pas à voler de l’argent dans les distributeurs grâce au programmes malveillants qu’ils conçoivent et utilisent d’habitude. Malheureusement pour eux en Europe, ces logiciels n’ont jamais eu du succès véritablement sur certains distributeurs de type ATM. C’est en 2017 qu’il a été détecté pour la première fois une attaque d’ATM par un programme malveillant. De même que cela a été brusque c’est de cette même manière que par la suite les attaques se sont raréfiées et se sont toujours soldées par des échecs.

C’est ainsi que les banques européennes peuvent être assez fières de leur normes de sécurité très élevées qui surpassent beaucoup d’autres hors du continent européen. En effet, pour être en mesure d’exécuter le programme malveillant sur un guichet automatique, il faudrait qu’il y ait un port USB à disposition ou encore un lecteur CD ou DVD grâce auquel ils pourront s’en servir sur place. Cependant, une très grande partie des banques européennes ont adjoint à leurs distributeurs automatiques de billets deux systèmes de sécurité, dont une physique, permettant de détecter immédiatement tout type d’intrusion malveillante c’est ce qui a stoppé net l’évolution des attaques par des malwares.

« Cette baisse des attaques logiques et malveillantes est une très bonne nouvelle et reflète le travail qui a été fait pour prévenir de telles attaques de la part de l’industrie et des forces de l’ordre », déclarer les directeur exécutif de EAST, Lachlan Gun. En outre, Pour signifier que les attaques de type jackpotting ont aussi perdu du terrain. Et cela est notamment une très bonne chose pour les institutions bancaires. Car comme on le sait, ce genre d’attaque détruit définitivement le guichet automatique ce qui nécessite des actions dispendieuses pour la réparation. En effet, le Jackpoting ‘est une attaque physique au cours de laquelle les criminels détruisent le guichet automatique pour lui soutirer le cash. Un technique brutale et destructrice.

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Un groupe de pirates arrêté en Europe, la fin d’une odyssée de piratage a grande échelle

En début de semaine, il a été mis aux arrêts, des pirates pour activité de revente illégale d’offre IPTV dans certains pays de l’Europe notamment en Italie.

C’était environ une vingtaine de personnes qui avaient été arrêtés par la police italienne pour piratage.

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Il faut avouer que c’est une fierté pour les forces de l’ordre Italienne en particulier la douane. Elle prétend avoir démanteler ce mercredi l’un des plus vastes réseaux de piratage au monde d’IPTV. L’enquête avait été diligentée sous la direction de parquet de Naples. Il était signifié que 23 personnes en tout ont pu être arrêtées et inculpées. C’est qui s’en est suivi, la désactivation « de la plate-forme d’IPTV illégale la plus répandue parmi les pirates informatiques ».

La plateforme de télévisions payantes illégal était dénommé « xtream codes ». Elle comptabilise en Italie seulement plus de 5 millions d’utilisateurs. Son chiffre d’affaires s’évalue à environ 60 millions d’euros. Cette plate-forme aurait été mise en place par deux pirates d’origine grecque selon les autorités douanières italiennes.

Le site web illégal proposait un service de télévision en ligne, sous différents formats pouvant être accessible « aux hôtels, aux entreprises et aux passionnés ».

Les offres étaient tarifaires de deux formules bien définies. D’abord la formule professionnelle qui coûtait 59 € par mois est la formule minimale qui coûtait 15 € par mois. Selon les infos recueillis par les officiers en charge de l’enquête, le site comptait environ plus de 5000 abonnés pour environ 18000 serveur liquidé pour un total de 50 millions d’utilisateurs.

Les prélèvements relatives aux abonnement ou à tout autre prestation émanant de ce site illégal étaient faits « sur des comptes courants ou via PayPal équivalents à 100 000 euros par mois » avait notifié le représentant du ministère public de Naples. La plateforme avec pour spécialité de convertis des flux de signaux en productions audiovisuelles qui étaient protégées par le droit d’auteur ou de la reproduction. Si 23 ont été arrêté, il faut noter que ces 25 membres qui ont été identifiés ce qui sous-entend que deux sont encore en cavale. Ces pirates géraient leur installation depuis un pays étranger. Cependant il existait un réseau des commerces répartis sur tout le territoire italien qui partait de la Lombardie jusqu’en Sicile passant par la Companie la Vénétie les Pouilles et Calabre.

Par ailleurs nos pirates, grâce à la plate-forme mettaient a la disposition de ses clients le contenu de certains bouquet à un prix moyen de 12 €. Et selon l’agence de coopération judiciaire européenne, le site illégal fournissait plusieurs pays dans l’Union européenne. L’enquête continue toujours et on essaie de découvrir le fin mot de l’histoire. il semblerait que cette plate-forme pirate, collabore avec d’autres sociétés européennes. Le ministère public de Naples a fait une demande de 8 enquêtes qui seront menée dans différents pays tels que les Pays-Bas, la France, la Bulgarie, l’Allemagne et la Grèce. En collaboration avec Eurojust. Plus de 800 sites internet et environ 183 serveurs sont impliqués dans cette histoire. En note que les responsables de ce piratage à grande échelle ont été inculpé et seront poursuivis pour association de malfaiteurs, atteinte au droit à la reproduction et bien évidemment de piratage informatique.


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