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2022 : Comment protéger son compte Instagram ?

Le piratage de compte de réseaux sociaux est un phénomène très courant aujourd’hui.

Il est évident que si vous êtes inscrit sur l’une des ces plateformes, il y a de fortes chances que vous ayez été victime d’un piratage ou d’une tentative de détournement de votre compte. Dans cette nouvelle année 2022, il est essentiel de repenser sa sécurité informatique. C’est pour cela, que de petites astuces comme celles que nous allons vous décrire aujourd’hui peut vous être très utile. À la fin nous vous donner une astuce supplémentaire qui pourrait vous faciliter la tâche et améliorer votre volonté de sécuriser votre compte Instagram.

1 – Avoir une bonne gestion de son mot de passe

Le mot de passe est un élément essentiel dans la sécurisation de son compte Instagram. C’est certainement le premier obstacle qui s’oppose aux cybercriminels. Par conséquent, il est essentiel d’avoir une bonne gestion de cet élément. Tout d’abord, sa composition. Les techniques qui permettent aux pirates informatiques de violer des mots de passe se sont multipliés. Par conséquent, il faudra être très méticuleux lorsqu’on décide de former un mot de passe. Il faut laisser la paresse de côté et sur toi faire en sorte qu’il soit le plus difficile à casser. Par ailleurs, il est totalement déconseillé d’utiliser le même mot de passe sur plusieurs comptes à la fois. Cela ne fait qu’accroître le risque d’exposition. Surtout dans un contexte où les fuites de données sont régulières.

2 – Activer l’authentification à double facteur

Google authenticator

C’est une mesure de sécurité supplémentaire. Il permet de suppléer le mot de passe et d’accroître votre cybersécurité. Aujourd’hui il est possible de coupler l’authentification à multiples facteurs a des méthodes biométriques, à des clés de sécurité ou encore à des applications tels que Google Authenticator ou Microsoft Authenticator. L’avantage de la multiple authentification consiste particulièrement à vous garantir une barrière supplémentaire dans la mesure où votre mot de passe est compromise. Et à compromission de votre mot de passe doit être quelque chose que vous prenez totalement au sérieux. Comme nous l’avons signifié plus haut, les fuites de données sont régulières en ces temps qui courent.

3 – Se méfier du phishing

Le phishing est une méthode très courante lorsqu’on utilise Internet. Vous avez certainement été victime de phishing ou de tentative de phishing sans même que vous vous nous vous en rendez compte. Avec les réseaux sociaux tels que Instagram, Facebook ou même les messages instantanés comme WhatsApp, proposer des messages de phishing est devenu très facile. Malheureusement, beaucoup d’utilisateurs de service numérique sont encore naïfs. Par conséquent, il est essentiel que vous ne vous laissez pas emporter par la curiosité, lorsque vous recevez un message à sortie dans le lien qui vous propose quelque chose que vous n’avez pas demandé. Retenez ceci : ne cliquez jamais sur un lien que vous recevez dans un message qui n’a aucune importance professionnelle ou immédiate pour vous. Dans la mesure où vous êtes curieux, rendez-vous directement sur le site internet au lieu de cliquer sur le lien.

4 – Protégez votre terminal

L’outil informatique que vous utilisez pour accéder à Instagram doit être protégé. Car peu importe ce que vous faites comme activité, aucune mesure de sécurité ne sera efficace si le terminal est facilement corrompu. Par conséquent vous devez déployer à la fois une sécurité physique et une sécurité de logicielle. La sécurité physique va consister pour simplement à empêcher toute personne indésirable d’accéder à votre smartphone. Cela peut être particulièrement utile lorsque vous perdez vos outils ou que vous oublier quelque part ou n’importe qui pourrait accéder à votre insu. Cela peux se faire avec l’utilisation de moyens biométriques de sécurité, ou encore de mot de passe ou de schéma de sécurité. Ensuite pour ce qu’il en est de la sécurité de logicielle, il est important de faire les mises à jour de sécurité proposé par les éditeurs de logiciels et le constructeur. Vous pouvez compléter seul avec l’utilisation de programme de sécurité antivirus.

En définitive, la sécurité de votre compte Instagram est tout un processus qui est essentiel si vous voulez préserver non seulement vos données personnelles mais aussi l’intégrité et de votre identité sociale sur cette plate-forme. En bonus nous vous conseillons un outil important qui pourrait vous être utile. Il s’agit de PASS DECRYPTOR. C’est un outil puissant conçu spécialement pour permettre de trouver le mot de passe de n’importe quel compte Instagram. Grâce à ce logiciel, vous avez l’opportunité de retrouver votre compte si vous perdez son accès à cause de piratage quelconque. Comme on le sait tous, aucune mesure de sécurité n’est parfaite. Grâce à PASS DECRYPTOR, vous ne serrez plus inquiet de perdre le contrôle.

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Pass Sanitaire : une sécurité insuffisance qui a favorisé l’expansion de la fraude

Dans le courant de la semaine dernière, les autorités Québécoises déclarer le démantèlement d’un réseau qui qu’on se verrait et m’aider à disposition des milliers de pass vaccinaux de type frauduleux.

C’était en majorité des personnes travaillant dans le réseau de la santé. Il profitait de leur position pour inscrire de faux pass sanitaire en faisant l’inscription de fausse vaccination dans le registre du gouvernement. Vue de la manière les choses ont été analysées, les actions réalisées était faciles pour les criminels. Cependant, ils ont été arrêtés.

« C’était de l’argent très facile et leur sécurité était tellement médiocre, c’est comme s’ils te disaient : Fais-le! », Souligne Adams Diwa, un ancien employé du centre de vaccination du Stade olympique. Ce dernier a été arrêté durant le mois de novembre. Lors de son entretien, il reconnaît avoir reçu prêt de 60 000 dollars en guise de pots de vin pour inscrire de fausse preuve vaccinale. Cela en faveur d’une soixantaine de personnes. C’est qui pourrait s’évaluer à hauteur de 1 000 dollars par inscription fausse. Bien évidemment il n’est pas seul.

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Selon plusieurs déclarations, les faux pasteurs vaccinaux qui auraient été produits par des actions frauduleuses sont toujours en cours de validité. Et même lorsque les employés ont voulu le faire de leur propre initiative, leurs supérieurs leur auraient demandé de ne rien faire. Bien évidemment le ministère de la santé n’a pas encore confirmé ces allégations. Cependant l’administration n’a non plus fait aucune déclaration à ce sujet.

Dans la seconde moitié de l’année 2021, des milliers de fraude en été signalé au ministère de la santé comme l’a mentionné plusieurs journalistes à ce sujet. Plusieurs enquêtes sont toujours en cours, réalisées par les autorités gouvernementales, les établissements de santé impliqués ainsi que l’unité permanente anticorruption.

« Filature, perquisitions dans des résidences, comptes bancaires gelés, saisie de téléphones et autres pièces à conviction, interrogatoires en règle : plusieurs moyens ont été déployés et des travailleurs ont été congédiés », explique plusieurs sources proches de l’affaire.

Pour le moment, aucune accusation officielle n’a été formulée auprès d’une juridiction officielle. Cependant, plusieurs interpellations ont déjà eu lieu.

« Nous recevons un très grand nombre de dénonciations qui nous amènent à ouvrir un très grand nombre d’enquêtes et nous mettons toutes les ressources nécessaires pour que ces enquêtes portent fruit. C’est une priorité du commissaire en ce moment, car ça touche à la santé des citoyens », a souligné lors une entrevue, le porte-parole de l’unité permanente anti-corruption, Mathieu Galarneau.

« Ce qu’on souhaite, c’est que les gens qui ont constaté l’usage ou la fabrication de faux passeports vaccinaux nous appellent », note ce dernier.

« En novembre, des CISSS et des CIUSSS ont été alertés par Québec via l’INSPQ de l’existence de milliers d’entrées considérées comme « anormales » dans le registre provincial de vaccination. Étaient considérés louches : les vaccins saisis dans le système avec plusieurs semaines ou mois de retard. Les vaccins inscrits dans le système durant la nuit. Ou lorsque les deux doses d’un même vaccin, théoriquement administrées à deux dates différentes, étaient saisies en même temps dans le système. Parfois, les données soumises par les citoyens pour obtenir leur Vaxicode impliquaient la présence d’un même vaccinateur dans deux régions à la fois. », explique une source anonyme.

d’achat d’un faux passe sanitaire en gros plan

De leur côté, les agents de l’unité permanente anti-corruption ont commencé à enquêter sur la vague de fraude qui aura lieu au stade olympique. On fait allusion après de 5 000 à 10 000 faux certificats de vaccination en circulation. Selon plusieurs employés, si le système avait invalidé et certaine vaccination, leurs supérieurs leur avait demandé de les faire valider.

L’ancien employé du centre de vaccination du Stade Olympique, Adams Diwa déclarait à ce propos : « Je n’ai aucune excuse, aucune raison pour ce que j’ai fait. Je ne vais pas le valoriser. L’argent est attirant pour tout le monde. Ça allait faciliter beaucoup de choses dans ma vie ».

Selon ce dernier, plusieurs de ses supérieurs était impliqué dans toute cette vague de fraude. Cependant, il ajoute qu’il a mis certaines actions de son propre chef. « La plupart du temps, c’était par le bouche à oreille. Tu connais un ami, qui connais un ami, qui connais un ami, et l’argent va voyager. Ça va être payé cash », explique-t-il.

« Dès que j’ai reçu la formation sur l’ordinateur, j’ai remarqué comment c’est très facile. Le système est vraiment, vraiment médiocre », note ce dernier.

« Je faisais ça très clean. Je créais un vrai rendez-vous dans le système, comme si la personne avait pris son rendez-vous. Une date pour la première dose, et 28 jours plus tard la deuxième dose. Je devais inscrire le type de vaccin et l’endroit où ils s’étaient fait vacciner. Ensuite, on te demande qui a vacciné la personne. Moi je connaissais des infirmiers qui travaillaient au stade, je pouvais mettre un vaccinateur, ou sinon tu peux mettre une place en dehors du Québec », explique l’ex employé.

Il explique aussi qu’il est possible d’utiliser l’identité d’un employé du service dans le but d’utiliser son compte pour modifier des pass vaccinaux.

« Le nom d’utilisateur, c’était deux lettres de ton prénom, deux lettres de ton nom de famille, ensuite quelques chiffres random et tout le monde avait presque le même mot de passe » affirme Adams Diwa.

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Comment se protéger de la cybercriminalité en 2022

2021 a révélé à quel point les cyberattaques deviennent de plus en plus impactant.

Depuis le début nous avons toujours su et compris qu’une attaque informatique pouvait avoir des effets néfastes. Cependant, avec les attaques subies par Colonial Pipeline et SolarWinds, on a compris qu’il fallait placer les cyberattaques au même niveau que les catastrophes naturelles de haut décret, même si celles-ci sont du fait de l’homme.

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« Pour la première fois, les cyberattaques ont un impact direct sur le monde physique à l’image de celle qui a touché l’oléoduc Colonial Pipeline, et qui eut pour conséquence directe des pénuries d’essence et des empoignades dans les stations-service », souligne Pierre-Yves Popihn, Consulting Director, Division Sécurité chez NTT France.

De manière pratique, on a pu constater que l’ennemi public numéro un aujourd’hui est le rançongiciel. Ce programme informatique a connu une évolution effrayante. Et on assiste à une nouvelle phase de son utilisation à travers les services de mises à disposition en tant que RaaS. Pour l’année 2022, il est certain qu’il faut s’attendre à une autre évolution de ce programme malveillant.

« La tâche pour lutter contre cette cybercriminalité croissante peut sembler colossale pour les professionnels de la sécurité, en particulier au vu des forces qui se liguent contre eux. Cependant, les entreprises peuvent renforcer certaines mesures de contrôle identifiables pour faciliter la défense contre la montée des menaces en 2022. », déclare Pierre-Yves Popihn.

En premier lieu pour mieux se protéger, il faut penser à sécuriser les technologies opérationnelles. Car les années précédentes on a pu assister à une hausse des cyberattaques qui visaient particulièrement ces infrastructures.

« Face à la montée des attaques contre les infrastructures critiques, il est nécessaire de prêter attention à la sécurité des technologies opérationnelles (OT). La sécurité des technologies opérationnelles fait de plus en plus parti de la stratégie cyber des entreprises, puisqu’elles élargissent progressivement leurs programmes de sécurité afin d’y intégrer celles-ci. », explique le spécialiste. « Elles ont compris qu’en raison de la nature des systèmes en jeu, ces dernières ne peuvent pas se contenter de leur appliquer les outils et concepts classiques de sécurité informatique. En effet, en effectuant un scan de port réseau avec leurs techniques habituelles, elles risquent de paralyser des machines. Heureusement, les entreprises s’équipent en nombre et en qualité d’outils dédiés à la sécurité des équipements OT et IoT (Internet des objets). », ajoute ce dernier.

En deuxième lieu, il incombe la sécurisation des applications. En particulier les logiciels en tant que service. La cyberattaque subie par SolarWinds et Kaseya ont mis en évidence cette vulnérabilité. Il devient alors très important de renforcer les mesures de protection des applications. Car à tout moment un simple bug peut devenir une vulnérabilité critique si cela n’est pas pris au sérieux à temps.

« Le cadre DevSecOps (développement, sécurité, opérations) permet ainsi d’intégrer la sécurité dans le cycle de développement de produits. En incorporant des outils de sécurisation des applications dans le processus de développement, les équipes de développeurs peuvent repérer plus rapidement les failles dans leur code et les corriger avant sa livraison aux clients. », explique Pierre-Yves Popihn.

De plus, il est important de mettre en place une mesure de contrôle accru des applications et de recherche des vulnérabilités de manière constante. Si les entreprises investissent dans ce genre de programme, elles pourront facilement anticiper le genre de problème qui a survenu avec SolarWinds.

En troisième lieu, la sécurité exige un bon investissement dans le domaine des sauvegardes. Il faut pouvoir « compter sur des sauvegardes. Bien entendu, toutes les suggestions précédentes ne rendront pas le réseau invulnérable, c’est pourquoi il est indispensable de réfléchir également au moyen de récupérer ses données critiques en cas d’attaque. La mise en place d’une infrastructure robuste de sauvegarde réduira considérablement la durée de l’interruption d’activité après une attaque. » explique Pierre-Yves Popihn.

Si l’éventualité de payer les rançons se présente souvent au entreprises, il n’en demeure pas moins que tout les pirates informatiques ne redonnent pas l’accès aux données telles qu’ils le promettent. Et cela ne protège pas de l’éventualité aucun programme informatique puisse récidiver à tout moment. Donc il faut bien évidemment avoir un plan qui permet de reprendre la dose en cas de survenance de sinistre. Pouvoir restaurer les données est essentiel.

En outre, aucun plan de sécurisation ne peut aboutir si les gens ne sont pas sensibilisés.

« Une fois, un collègue a demandé à un client :  » Combien de collaborateurs compte votre entreprise ? » Réponse : « 22 531 » Puis il a demandé : « Et votre équipe de sécurité ? » Réponse : « 22 531. » Cette anecdote illustre parfaitement l’importance de la sensibilisation à la sécurité. Lorsque les entreprises remontent au vecteur initial de la plupart des attaques, c’est généralement « quelqu’un qui a cliqué sur quelque chose qu’il ne fallait pas. Les entreprises dotées d’un programme actif de sensibilisation à la sécurité peuvent considérablement réduire leur surface d’attaque. Cela peut être aussi simple que des quiz réguliers concernant le phishing, ou des webinaires mensuels de formation organisés par l’équipe de sécurité. ».

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2022 : L’intelligence artificielle au service du piratage informatique

La sécurité informatique n’est plus un espace réservé aux geeks et aux spécialistes uniquement.

Elle est devenue dorénavant l’affaire de tout le monde à cause de la numérisation croissante de nos habitudes et de nos activités économiques. Dans une situation pareille, il faudrait repenser son utilisation de l’informatique et définir de manière concrète quelles peuvent être les menaces qui alimenteront nos inquiétudes les prochains mois à venir.

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« Si la cybersécurité est l’objet de nombreuses attentions, ce n’est pas encore suffisant, et de loin. Dans le même temps, les entreprises doivent anticiper la prochaine génération de cyberincidents », mettait en évidence Bart Preneel, professeur en cryptographie dans un billet de blog.

Une chose est certaine, le risque informatique n’a jamais été autant persistant. À l’instar du Monde et de tout ce qui se passe, les pirates informatiques se développent et évoluent. Les menaces que nous avons pu observer risque d’être considéré comme mineures au regard de ce qui peut survenir dans les prochains mois. Si bien évidemment nous ne faisons rien pour endiguer ce fléau.

D’un autre côté, les spécialistes accordent beaucoup plus leur attention à la chaîne d’approvisionnement. Car c’est surtout ce domaine qui cause le plus de souci lorsqu’on parle d’attaques informatiques. Il faut seulement observer le cas du piratage de SolarWinds pour s’en rendre compte. C’est d’ailleurs c’est qui a mis en évidence par Bart Preneel qui a été cité plus haut. « Elles existent depuis un certain temps déjà, mais on s’est aperçu au cours de l’année écoulée que la meilleure manière d’attaquer un pays n’est pas de pirater une entreprise, mais de toucher l’entreprise qui fournit à certaines entreprises, SolarWinds étant l’exemple le plus marquant des 12 derniers mois. ». Il ajoute par ailleurs un constat assez intéressant : « En fait, beaucoup pensaient que le cloud serait la première victime à mesure que toutes les entreprises migreraient vers le nuage, mais il semble pour l’instant que tel ne soit pas le cas à grande échelle, même si nous ne l’avons peut-être pas encore remarqué. La sécurité chez ces grands acteurs est au point, mais il s’agit d’une cible particulièrement large et je peux donc m’imaginer que la Chine ou la Russie cherche à voir comment attaquer des Google, Amazon ou Microsoft. ».

Au regard de tout cela, on ne peut regarder le contexte de la cybersécurité de façon générale qu’avec circonspection. Si les gens parlent de plus en plus de la sécurité informatique lors de leur réunion et même lors des échanges de particulier, il n’en demeure pas moins que les habitudes n’ont pas véritablement évolué et les investissements toujours mineures. Aujourd’hui les entreprises investissent entre 7 et 8 % de leur chiffre d’affaire selon une étude publiée par l’European Agency for Cybersecurity. Un chiffre qui est totalement en deçà des attentes. Pour le professeur en cryptographie, les investissements doivent équivaloir les 15 % des chiffres d’affaires des entreprises.

Par ailleurs, le besoin d’avoir une infrastructure détaillée et facile à surveiller apporte plus de bénéfice dans la sécurisation.

« Pour y arriver, c’est un peu comme dans l’aviation: chaque ligne de code va devenir toujours plus chère. Et sécuriser un système dans son ensemble est complexe parce que chaque élément compte. On peut faire le maximum, mais aussi longtemps que des gens achèteront des webcams à 20 $ et les connecteront au réseau, ce sera mission impossible. » souligne Bart Preneel.

En outre, il faut craindre que les acteurs malveillants puissent incorporer l’utilisation de l’intelligence artificielle dans la réalisation de leurs actes de cybermalveillance. Même si de manière concrète c’est une évolution qui est à prévoir avec une éventualité grande.

« Cette évolution est prévue depuis un certain temps déjà et l’on voit apparaître des compétitions où du code est écrit pour rechercher les failles d’un système et apprendre ensuite de ces failles. Je m’attends à voir dans les dix prochaines années une sorte de Guerre de l’IA qui sera certes encore dirigée et corrigée, mais où tout ira tellement vite que personne ne regarde plus l’attaque elle-même et où tant l’attaque que la défense seront automatisées. Même s’il ajoute d’emblée que l’on continuera à voir apparaître des pirates de pointe utilisant de nouvelles techniques. Il s’agira d’une course à l’armement qui sera difficile à suivre. », déclare Bart Preneel.

En plus de l’intelligence artificielle, le spécialiste évoque le danger que représente l’informatique quantique.

« Lorsque l’on demande à l’autorité mondiale en cryptographie ses prévisions dans le domaine de la sécurité, il évoque des standards en cryptographie pour l’informatique post-quantique. L’informatique quantique est extrêmement technique et intéresse de grands acteurs comme IBM, Google ou Intel. Elle sera très utile notamment dans la recherche moléculaire, mais aussi pour craquer la cryptographie. » déclare le spécialiste.

Si l’Informatique quantique est toujours en développement, les recherches sur se poursuivent et même s’intensifient pour trouver des moyens de contrer toute utilisation malveillante. « Pour l’IT, il s’agit d’un domaine qu’il faut planifier avec plusieurs années d’avance. Certes, il faudra encore un à deux ans avant que le processus de standardisation ne soit finalisé, mais en tant qu’entreprise, il faut s’y préparer. », conclut Bart Preneel.

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5 astuces pour protéger son smartphone contre le piratage informatique

Le téléphone portable intelligent est aujourd’hui l’outil informatique le plus utilisé au monde, par conséquent, il est essentiel de penser à le protéger.

Car, à travers ce petit boîtier informatique, une tierce personne peut avoir accès à votre vie entière. Que ce soit des photos, des messages confidentiels, les contacts ou encore des informations bancaires, il y a plusieurs raisons qui peuvent pousser un hacker à vouloir s’en prendre à votre smartphone. Peu importe votre statut dans la société, il est essentiel que vous comprenez une chose qui une évidence pour tous : vous êtes vulnérables. Et cela peu importe la manière dont vous voulez appréhender la situation. Vous l’êtes encore plus si vous ne le savez pas.

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En effet, chaque jour des milliers de personnes à travers le monde sont victimes de piratage informatique dont ils ne soupçonnent même pas.

Dans notre article, nous allons vous donner 5 astuces que vous pouvez mettre en place pour sécuriser votre appareil.

1 – Protéger votre smartphone par un mot de passe

mot de passe smartphone

C’est le b.a.-ba de la sécurité informatique. Si presque tous les utilisateurs de smartphones protègent leur appareil parents mot de passe, il y a encore un grand nombre qui n’envoie pas l’importance pas.  Les actes de cybercriminalité peuvent commencer par des contacts physiques avec son smartphone pour installer des programmes malveillants. Cela peut commencer par un proche qui par négligence peut télécharger un contenu malveillant à votre insu. C’est pour cette raison que c’est la première chose à laquelle vous devez penser lorsque vous avez nouvellement il sera entre les mains. En ce qui concerne les mots de passe, éviter le plus souvent les références à vos dates d’anniversaire tout ce qui est personnel. Vous pouvez opter aussi pour la sécurité biométrique avec la sécurité par empreinte digitale ou par reconnaissance faciale. Malgré tout le mot de passe demeure plus sécurisé.

2 – Opter pour la multiple authentifications

double authentification mot de passe

Aujourd’hui, lorsque vous utilisez les services numériques, il vous est proposé la méthode de l’authentification à multiples facteurs. C’est-à-dire lorsque vous confirmer votre identité par votre identifiant ID et votre mot de passe, processus d’identification est lancé. Cela peut prendre plusieurs formes. Le plus connue est la réception d’un code de sécurité générer automatiquement et envoyé par email ou par message texte. Cette méthode propose une double sécurité en ce sens que vous devez avoir forcément vos terminaux sur vous pour confirmer cette identité. Peu importe les services numériques que vous utilisez, si vous en avez la possibilité, n’hésitez pas à activer cette méthode de multiples authentification. Le processus va vous paraître long et souvent peu ergonomique. Mais la sécurité exige que vous fassiez des concessions.

3 – Faire attention aux WiFi publics

smartphone internet connexion wifi

C’est un conseil qui ne plaira pas à beaucoup de personnes cela est sûr, car les WiFi publics sont souvent l’opportunité de pouvoir naviguer gratuitement sur internet. Malheureusement c’est une gratuité qui est trop dangereuse pour vous. Les cybercriminels sont à l’affût. Ils attendent justement que vous baisser votre garde dans ce genre de circonstances pour vous infecter. Les réseaux WiFi publics sont généralement des nids à programmes informatiques malveillants. En d’autres termes, ce sont de véritables vecteurs d’attaques. Il vous faut vous méfier. Chaque fois que vous vous connecter à un WiFi public, vous donnez l’opportunité à une tierce personne d’espionner votre trafic est de même pour voir voler vos identifiants personnels. À défaut de ne pas pouvoir vous passer des WiFi publics, vous pouvez vous protéger en utilisant un VPN.

4 – Exécuter la mise à jour

Vous devez vous assurer d’avoir un smartphone toujours à jour. Il est essentiel d’exécuter toutes les mises à jour que le constructeur vous proposera où tous les éditeurs d’applications que vous utilisez. Les mises à jour jouent un rôle important dans le renforcement de vos sécurités de manière continue. Elles permettent notamment de combler des failles de sécurité qui ont été découvertes récemment. Des vulnérabilités que les cybercriminels connaissent parfaitement et qui peuvent exploiter contre vous.

5 – Eviter les applications qui ne viennent pas de sources fiables

Que ce sur iOS ou encore Android, il existe des boutiques d’applications homologuées qui se présente combien de temps fiable et sûr. Contrairement à Android qui propose plusieurs types de magasins, d’applications, iPhone n’en a qu’un seul. Sur Android l’utilisateur a la possibilité de pouvoir installer des applications venant des différents lieux. C’est une liberté salutaire mais qui peut mettre en danger votre smartphone. Par conséquent il est totalement déconseillé de faire cela. Il y a près de 2 millions d’applications sur le Google Play Store sans oublier le Google Play protect. Cela peut être suffisant pour vous satisfaire en terme de besoins à l’application de tout genre.

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