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Google supprime 500 extensions malveillantes de son Chrome Web Store

Récemment il a été fait la découverte un ensemble d’extensions qui poussaient les utilisateurs vers des sites malveillants tout en injectant de la publicité indésirable.

Il a été dénombré 500 extensions de ce genre. Google a alors pris sur lui de les retirer de sa boutique en ligne officielle.

Ses extensions malveillantes ont été découvertes par la spécialiste de la sécurité informatique Jamila Kaya et son équipe Duo Security de chez Cisco. L’enquête qui s’est conclue par cette découverte a duré plus de 2 mois.

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Comment fonctionnent donc ces programmes malveillants. Selon la spécialiste, les extensions injectaient de la publicité malveillante lorsque les utilisateurs ouvraient des sessions de navigation. Et une fois les conditions remplies pour l’activation, des coups de malveillances survenaient, l’utilisateur était automatiquement rédigé vers certains sites internet. Dans certains cas, ces derniers étaient envoyé sur des sites d’affiliation légitime tels que L’acte, Dell ou BestBuy, dans d’autres cas voire la majorité, c’était vers des sites de téléchargement de logiciels qu’ils étaient envoyés. Pour ainsi dire un coup classique de phishing.

Selon le rapport des spécialistes qui ont découvert la supercherie, ces extensions n’étaient pas là par hasard. C’était en fait un réseau de programme malveillant faisant partie d’une opération très vaste qui tournait depuis maintenant 2 ans minimum. Selon l’équipe, les pirates informatiques à la base de cela serait actif depuis 2010.

Selon la chercheuse Jamila Kaya, des millions d’utilisateurs auraient été victimes de cette superchérie à grande échelle. C’est suite à une recherche de routine qu’elle est tombé sur les extensions malveillantes et leurs activités illicites. « Individuellement, j’ai identifié plus d’une douzaine d’extensions qui partageaient un même modèle (…) J’ai contacté Duo, et nous avons pu rapidement les identifier grâce à la base de données de CRXcavator et découvrir l’ensemble du réseau ». Selon l’équipe Duo, les extensions qui ont été découvert dès le début avaient en fait touché environ 1,7 millions de personnes utilisant Google Chrome. « Nous avons ensuite fait part de nos conclusions à Google, qui s’est montré réceptif et a collaboré à l’élimination des extensions », explique Jamila Kaya.

Juste après les découvertes des chercheurs, Google a lui aussi mené des enquêtes en interne, aboutissant à détecter l’ensemble des extensions suivant le même modèle. Ce qui s’est terminé par le bannissement des 500 extensions malveillantes au total. Cependant même si l’on ne sait pas combien elles sont exactement en circulation, il est fort probable que le nombre puisse atteindre les millions. La recherche est donc en cours.

Il faut noter alors que ce n’est pas le premier réseau d’extension malveillantes découvertes sur le chrome. Et il en existe bien d’autres. C’est pour cette raison il a demandé aux utilisateurs de faire toujours preuve de vigilance. « La liste des extensions concernées figure dans le rapport Duo. Lorsque Google a banni les extensions du store officiel, il les a également désactivées dans les navigateurs de chaque utilisateur, tout en marquant l’extension comme « malveillante » pour que les utilisateurs sachent qu’il faut la supprimer et non la réactiver. » note les experts de l’équipe Duo.

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Google épingle deux applications sur son Play Store pour fonctionnalités intrusives

Vers la fin du mois de septembre, le géant américain du numérique Google, à débarrasser son store en ligne d’applications de deux programmes non désirées.

Apparemment, les logiciels effacés par Google, qui avait été téléchargés par environ 1,5 millions de personnes, étaient utilisés par leurs éditeurs pour espionner, du moins ce qu’on peut en déduire, les conversations des utilisateurs en vue de s’en servir a des fins publicitaires.

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Comme on le sait généralement, certains programmes diffusent des publicités pop-up à travers des applications, ce qui permet aux éditeurs de cette application de gagner de l’argent chaque fois que les utilisateurs cliquent sur les publicités. Mais dans la pratique, toute cette publicité pose plus de problèmes qu’elle résoud. En plus de rendre la navigation inconfortable, elle s’ouvre souvent en arrière-plan, en déchargeant en plus vite les batteries des utilisateurs ou consommant en grande quantité les données Internet.

Les applications mises en cause ici sont Funny Sweet Beauty Selfie Camera et Sun Pro Beauty Camera. Examinés par des chercheurs en sécurité informatique de la société Wandera, il était constaté que ces programmes avait certaines fonctionnalités spécifiques qui exigent des permissions supplémentaires. Et ces permissions vont sous-entendre une intrusion de l’application dans les smartphones des utilisateurs. Par exemple, elles vont demander une autorisation leur permettant d’enregistrer des informations audio, ou encore permettant d’utiliser le microphone dans l’objectif bien sûr et d’écouter tout ce que l’appareil pourra entendre à proximité. Sans oublier certaines fonctionnalités qui vont rendre ces applications plus intrusives que jamais.

En outre, on sait que depuis 2017, il y a eu plusieurs appels portant à effacer ces deux logiciels de la boutique d’applications de Google. Avant qu’ils ne soient effacés, ils ont pu néanmoins être téléchargés par environ 1 million de personnes. « Ce n’est pas la première fois que nous voyons de mauvaises applications entrer dans un magasin officiel. Malheureusement, le contrôle effectué par ces magasins officiels est largement axé sur l’expérience utilisateur. » Expliquait Dan Cuddeford, le responsable de l’ingénierie de la société Wandera. Il ajoute par ailleurs : « Les auteurs de logiciels malveillants sont très doués pour cacher les fonctionnalités malveillantes, mais il y a généralement des signes révélateurs. »

Mais les chercheurs essayent de ne pas trop alerter. en effet si ces permissions sur d’autres applications tel que des applications d’écoute de musique ou des applications de messagerie sont tout à fait justifiées, leurs présences sur des applications de retouche photo de selfie est plus qu’insolite. Il y a vraiment des questions à se poser. Et c’est une manière de pousser chaque utilisateur à se poser se poser les même questions avant d’autoriser certaines applications à utiliser les fonctionnalités de leur smartphone.

De plus, il est conseillé aux utilisateurs de toujours prendre connaissance des conditions générales d’utilisation des applications qu’ils voudraient utiliser. Toutes les applications ne sont pas vraiment utiles et ne vise pas toujours de bons objectifs. Donc ne téléchargez pas n’importe quoi, prenez garde autorisation que vous leur accorder.

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