Un laboratoire de recherche pour malware à Nancy

Il existe en France un laboratoire ultra secret situé dans la ville de Nancy.

Ce laboratoire est destiné à la capture et à la recherche  sur la destruction et l’éradication des programmes informatiques malveillants. C’est une unité de Loria, laboratoire français destiné à la recherche sur l’informatique, les applications de cette dernière et sur la sécurité informatique. Dans cette infrastructure assez insolite, il y est stocké environ 10 millions de virus informatique, ou autres programmes malveillants, qui ont été capturés par des ordinateurs qui ont la tâche de simuler des failles de sécurité.

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C’est un laboratoire composé de plus de 400 chercheurs qui travaillent constamment sur plusieurs thèmes Informatiques la robotique, l’impression 3D ou encore la cryptologie. Ce laboratoire existe depuis 1997. Il a été mis en place par le Centre Nationale de Recherche Scientifique (CNRS) en partenariat avec l’Université de Lorraine. Cette unité de recherche a été en France, la première à avoir constitué un laboratoire de haute sécurité composé d’une cinquantaine de spécialiste en la matière. Et c’est en 2015, que le centre de recherche  de l’Université de  Rennes a décidé de l’imiter. « Nous utilisons des ‘pots de miel’. Nous simulons la présence d’ordinateurs défaillants. Le malware repère la vulnérabilité, entre dans le système et, à ce moment, nous le capturons. ». Et c’est ainsi qu’ils arrivent à capturer plus de 10 000 programmes informatiques pratiquement chaque jour. « Nous sommes des petits acteurs par rapport à des entreprises comme Kapersky, Symantec ou Google, qui en reçoivent 400 000 par jour. ».

L’importance de ces petites d’unités de recherche s’est démontrée de plus en plus au fil des années. En effet, une étude effectuée par la firme Accenture, à démontrer que lorsqu’une comme entreprise est touchée par un programme malveillant de type rançongiciel, il peut lui coûter environ 13 millions d’euros en dommage. De la sorte, étudier,  la manière ces programmes se propagent et comment est-ce qu’ils peuvent alors disparaître serait un véritable atout pour le monde de la sécurité informatique. À titre de rappel, si nous revenons en arrière jusqu’au 7 mai 2019, la ville américaine de Baltimore subissait de plein fouet une vague d’attaques Informatiques qui a rendu inopérant pendant un bon moment ses services les plus importants… On parle notamment d’ordinateurs des administrations, des systèmes de paiement en ligne, de vente, de règlement des factures, et des impôts. Et qui a été le plus marquant dans l’histoire, c’est que l’attaque a été perpétré par un programme informatique conçu par le service de renseignement et de sécurité national américain, la NSA. EternalBlue, tel est le nom du programme malveillant qui a été, semble-t-il conçu à des fins d’espionnages comme le sous-entend beaucoup de personnes.

ce genre de problèmes vont continuer de plus en plus. l’intérêt que suscite aujourd’hui les piratages informatiques dépasse le cadre simplement ludique. aujourd’hui les cybermalveillants veulent de l’argent et développent de plus en plus de techniques pour en avoir encore plus. il est donc légitime du côté les spécialistes de la sécurité informatique d’apprendre à mieux les contourner.

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