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Passionner l'informatique, nous travaillons dans la sécurité informatique afin de proposer des conseils à nos lecteurs pour qu'ils évitent de se faire pirater leurs comptes et leurs mots de passe.

L’espace de travail moderne : comment sécuriser son cadre

Aujourd’hui, utilisant beaucoup plus les solutions informatiques dans le cadre professionnel.

Que ce soit les outils de visioconférence pour la collaboration à distance, le cloud pour héberger et partager nos fichiers, nous sommes à une période où tout va vite où il faut faire vite. Pour cela, rien de mieux que l’informatique et sa panoplie de programme pour nous faciliter la tâche. Le nouveau cadre professionnel, offre plaisir avantage. Il permet d’être beaucoup plus efficace, rapide, et élargie le champ d’action des collaborateurs. On parle alors de mobilité et d’accessibilité comme principaux avantages du modern Workplace.

Cependant, les spécialistes parlent aussi de vulnérabilité, comme le principal inconvénient. En effet la facilité d’accès se trouve être dans un certain sens une possibilité de faciliter les intrusions. On parle alors de piratage informatique et autres cybermenaces qui guette à longueur de journée les systèmes d’information. Quelque soit l’endroit où vous décidez de les stocker, sachez que vos données ne sont pas totalement en sécurité. Car si le cybercriminel veut y avoir accès, Il trouvera un moyen. Heureusement, Il existe plusieurs dispositif et moyens de se protéger contre la cybermenace. Dans cet article nous vous citerons quelques-uns

• L’authentification à multiples facteurs

C’est un conseil qui est constamment donné à toute personne ayant sur sa responsabilité quelques données que ce soient. Pour les entreprises et les organisations qui ont d’énormes et importants flux de données à gérer, il faudrait d’une quelconque manière, ça serait qu’à accéder à ces informations ne soit pas le plus facile possible. De ce fait, l’identité des personnes qui doivent y accéder à une période particulière doit être contrôlée. L’un des meilleurs moyens et bien évidemment d’utiliser la vérification à deux étapes. Le premier qui consiste à exiger l’entrée d’un mot de passe. Le second par la validation d’un autre code d’accès qui sera reçu après l’entrée du mot de passe. Une manière d’être sûr que c’est bel et bien la personne qui accède à l’information demandée.

• L’utilisation de VPN pour des connexions sécurisées

Dès le moment, que l’on utilise Internet, que ce soit pour communiquer pour accéder au web, nous sommes menacés par plusieurs réalités que souvent beaucoup de personnes négligent. Il peut s’agir des pirates informatiques qui soit de vous espionner, il s’agit de suivi des sites internet dans des intentions commerciales et publicitaires. Il peut s’agir aussi du tracking des autorités si vous êtes dans un état pas très accès sur certaines libertés. Dans tous les cas, vos mouvements sont épiés de part et d’autre. Dans certaines conditions, cela peut vous être fatal car des personnes mal intentionnées peuvent s’en servir pour vous faire du tort. D’où la nécessité d’utiliser un réseau virtuel privé, communément connu sous la dénomination de VPN (Virtual Private Network). Un système qui crée un tunnel sécurisé qui vous permet de vous connecter et d’accéder à vos ressources sans que vous ne soyez pas suivi ou espionnés

• Se préparer contre les incidents

Quelque que soit l’organisation, vous n’êtes pas à l’abri d’un quelconque incident. Il pourrait s’agir d’un vol de matériel ou de la destruction dû à un cas de force majeure. Il peut être aussi question de vol de données ou d’une fuite causé par une erreur. De ce fait vos informations sur en danger. Vos clients aussi. Donc préparez-vous pour rebondir le plus tôt possible au cas où. Il est conseillé d’installer sur vos appareils le programme informatique permettant d’effacer vos données à distance alors ce que vous vous les perdez.

• Organiser des sessions de sensibilisation

Peu importe le processus entamé dans le secteur de l’informatique, le principal point faible et l’être humain. Que ce soit par accident, négligence, ou mauvais comportement, les spécialistes qualifient l’humain comme le maillon faible de la chaîne de sécurité informatique. Pour cela, il faudrait organiser de manière régulière et bien déterminer les sessions d’information pendant à travailler sur cet aspect. De la sorte, vous pourrez facilement leur inculquer des bonnes pratiques d’hygiène numérique. Non seulement pour l’utilisation des logiciels de collaboration à distance, mais aussi pour savoir quelle attitude adopter lorsqu’on est sur le web.

« La sécurité est essentielle à la qualité de votre Modern Workplace. Un bon partenaire en solutions et services informatiques pourra vous aider à protéger votre environnement, créer des copies de sauvegarde, surveiller votre parc TI en permanence (monitoring) et vous accompagner dans la formation de vos employés en matière de cybersécurité organisationnelle. » Explique Kezer, une spécialiste de la sécurité informatique. « Si c’est possible pour vous, demandez un audit de sécurité réalisé par des experts TI. Cela vous offrira un portrait objectif des vulnérabilités dans votre entreprise et vous bénéficierez d’une liste de recommandations concrètes ; voire même d’un plan de remédiation. » ajoute-t-il.

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Se protéger des attaques au rançongiciel

Il est de fait général, que les attaques basées sur les programmes de rançonnage se font de plus en plus constant.

Ces attaques se multiplient à vue d’œil. Il ne se passe pas une semaine sans qu’on ne détecte où ne signale un incident de ce genre. Les cibles privilégiées lors de ces cyberattaques sont des entreprises et les collectivités territoriales. Ces derniers mois, plus d’une dizaine de collectivités françaises, et une vingtaine d’entreprises ont été prises dans cette mêlée de cybermalveillance.

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De quelle situation, marqué par une fréquence et une dangerosité progressive interpelle les acteurs de ces entités. Il est temps de penser à la stratégie de cybersécurité en terme de priorité. Pour cela, des ressources doivent être déployées, des stratégies mises en place et une bonne dose des bonnes sens pour se prémunir contre ce phénomène.

Sous un point de vue pratique, les programmes malveillants destiné au rançonnage prolifèrent. Et cela malgré le fonctionnement qui demeure pratiquement similaire, peu importe le groupe de cybercriminels qui l’initie. La base de cette pratique consiste à chiffrer tout simplement l’accès aux données au principal titulaire, exigeant le paiement d’une rançon déterminé pour la clé de déchiffrement. Avec la crise sanitaire à coronavirus qui a secoué le monde entier et pousser à l’adoption du télétravail à grande échelle, les cybercriminels ne pouvaient pas rêver mieux, pour accentuer sur leurs voies. Par ailleurs, « La numérisation de services et la dématérialisation s’accroissent dans les collectivités, donc les risques aussi, On veut numériser sans forcément prendre en compte les risques, c’est comme sauter d’un avion sans parachute. » note Jean-Jacques Latour, expert de la plateforme cybermalveillance.gouv.fr, service gouvernementale de sensibilisation aux risques informatiques.

Selon les autorités, les signalements des attaques aux rançongiciels ont littéralement explosé par rapport à l’année dernière. Ces incidents informatiques sont pour la plupart causés par des groupes de cybercriminels très bien organisés. « Ce n’est pas un groupe criminel unique qui contrôle tout. Les pirates sont en contact entre eux grâce aux réseaux sociaux et se complètent en mettant à la disposition des autres leurs savoir-faire : préparation du logiciel, envoi des messages, identification des failles, captation des données, blanchiment des données et de l’argent… » explique le directeur de l’Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l’information et de la communication, M François-Xavier Masson.

Pour permettre à d’autre aux entités de prendre les mesures idoines pour se protéger, plusieurs collectivités territoriales ont fait des témoignages et des retours d’expérience dans l’anonymat. « Nous voulons éviter de nous retrouver exposés et donc de donner des billes aux attaquants », explique le responsable des systèmes d’information (DSI) d’une collectivité territoriale, victime d’une attaquée il y a quelques mois de cela. Le plus souvent, les attaques informatiques débute soit le vendredi soir ou durant le week-end. « Une fois que les pirates ont réussi à entrer dans le réseau, ils restent des jours, voire des semaines. Ils repèrent les actifs, détruisent les sauvegardes s’ils y parviennent et choisissent le moment pour l’attaque : quand la pression est maximale. » Souligne Jean-Jacques Latour.

Les spécialistes en matière de sécurité informatique recommandent généralement comme première mesure à prendre, de faire la revue des dégâts causés par la cyberattaque. « Ils ont trouvé les serveurs de sauvegarde et les ont explosés », se souvient le responsable de système d’information précité. « On a perdu toutes nos données de travail, notre serveur de fichiers, les tableaux de bord. Heureusement, on a pu récupérer une partie des données chez nos prestataires », révélait de son côté un directeur général adjoint (DGA) d’une collectivité attaquée l’année dernière. Par ailleurs, il faudrait tout mettre en œuvre pour faciliter l’identification, des signaux que les cybercriminels pourraient laisser derrière eux, les transmettre par la suite à l’Agence nationale de sécurité des systèmes des formations et aux autorités auprès de qui il faudrait porter plainte. « Il faut récupérer un maximum d’informations et de journaux de connexion pour les analyser », témoignage un responsable de la sécurité informatique d’une métropole française.

On note cependant qu’aucune collectivité jusqu’à présent a payé une amende exigée par les cybercriminels. D’ailleurs, « Il est recommandé de ne jamais payer », précise l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information dans son guide sur le sujet. « En payant, vous alimentez le système criminel ; surtout, vous n’êtes pas garantis de retrouver vos données », ajoute François-Xavier Masson.

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Améliorer la sécurité informatique des petites entreprises

Selon une récente étude, près de la moitié des petites et moyennes entreprises Françaises ont été victimes d’attaques informatiques.

Le constat n’est pas bien moins étrange en ce sens que ces entreprises sont moins protégées que les plus grandes. De la sorte les pirates informatiques s’en donnent à cœur joie.

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Récemment, la société MasterCard, spécialiste dans la fourniture de solutions de paiement sécuritaire, par ailleurs l’un des leaders du secteur affirme être en train de développer un ensemble de solutions pour aider les entreprises à taille moindre à se protéger efficacement contre d’éventuelles cyberattaques.

Comme on le sait de manière pratique, la capacité d’une entreprise à se protéger de la cybercriminalité dépend de sa taille. En effet, les ressources qu’elles compte allouer à cet aspect de sa vie courante varient selon ses ressources propres. Et généralement dans la petite entreprise, les employés ne sont pas suffisamment formés comme c’est le cas dans les plus grandes. « Pour compromettre la sécurité de l’ensemble des infrastructures informatiques d’une entreprise, il suffit d’un employé pas suffisamment vigilant qui ouvre une pièce jointe ou clique sur un lien présent dans un e-mail envoyé par un hacker. » explique le Vice-Président Cyber & Intelligence Solutions chez Mastercard, M Aymeric Harmand.

Avec la pandémie qui secoue le monde entier et les mesures qui s’en ont suivies, tel que le confinement, la situation ne s’est pas véritablement améliorée. En effet, avec le basculement précipité et massif vers le travail à distance, le collaborateur lambda a du mal à séparer les pratiques courantes des pratiques professionnelles. Aussi l’utilisation des réseaux wifi publics et les ordinateurs personnels constitue grandement une menace pour les systèmes informatiques des petites entreprises.

De plus, les petites entreprises pêchent le plus souvent au niveau des mises à jour des logiciels utilisés. Lorsqu’une faille de sécurité est corrigée par les éditeurs de ses outils, il est rare que les entreprises à taille moindre se préoccupent de ce correctif. De la sorte, les cybercriminels profitent également des failles de sécurité ouverte.

Les cyberattaques les plus utilisées par les criminels sont les ransomwares. Des programmes malveillants qui leur permettent de chiffrer l’accès aux données d’une entreprise. En échange de la clé de déchiffrement, les cybercriminels exigeront de l’entreprise le paiement d’une rançon. Aujourd’hui, il n’est pas rare que les pirates informatiques font chanter les entreprises avec les données qu’ils arrivent à recueillir suite à ce genre de genre de cyberattaques attaque. Une situation qui fait perdre beaucoup d’argent aux entreprises en particulier les plus petites.

En dehors du rançongiciel qui est un classique en matière de cyberattaque contre les entreprises, il arrive souvent que cette dernière sont ciblées par des attaques ayant pour but simplement de voler des données sensibles voir confidentielles. Tel que le design de produit des contrats commerciaux les informations sur des clients… « Cela nuit terriblement à l’image de l’entreprise, car clients et partenaires seront réticents à l’avenir de partager certaines données sensibles. » explique Aymeric Harmand.

Malheureusement, les petites entreprises investissent moins dans le secteur de la sécurité informatique. Alors que plusieurs études ont démontré que suite à une attaque informatique, plus d’un tiers des petites entreprises ne se relève plus. L’enjeu est donc de taille. Surtout lorsque l’entreprise est contrainte de payer 4 % de son chiffre d’affaires dans la mesure où elle met en danger des données appartenant à d’autres personnes, conformément au Règlement Général de la Protection des Données et qui ont des données. Tout ceci en courage nettement le développement des assurances contre la menace informatique.

Pour se protéger, il faudra alors se poser la bonne question et appréhender les choses autrement. Par exemple, 94 % des programmes malveillants qui touchent les entreprises passe par le canal de emails. Ce qui veut dire qu’il faudra former ses collaborateurs à reconnaître et se débarrasser de tous les e-mails qui présente un caractère douteux. Eviter d’ouvrir des mails ou des pièces jointes de correspondance inconnue ou lorsque cela n’est aucunement nécessaire. Ne pas répondre à ses mails privés sur un terminal professionnel.

Par ailleurs, 60 % des cyberattaques utilisant des failles de sécurité logicielle pouvait être évitée avec du simple au mise à jour. Ce qui démontre la nécessité de mettre constamment à jour dès l’instant que cela est possible, l’ensemble de son système informatique et logiciels.

De son côté, la société MasterCard propose comme solution RiskRecon.  « La solution RiskRecon ne nécessite pas d’implémentation particulière », souligne Aymeric Armand. « Elle permet à l’entreprise de vérifier régulièrement où elle se situe en matière de cyber sécurité, les risques auxquels elle s’expose et comment les résoudre. ». Notons par ailleurs que le service n’est pas limité qu’aux petites et moyennes entreprises. Cependant, pour leur venir en aide pendant cette période assez délicate, MasterCard leur offre la solution gratuitement jusqu’à la fin de l’année.

« Le niveau de risque s’accroît à mesure que le niveau de professionnalisation des hackers augmente. Pour permettre aux petites entreprises de se prémunir de ces risques, nous devons investir dans les technologies les plus récentes. RiskRecon en fait partie. » note Aymeric Armand en guise de conclusion.

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L’impact de l’Internet des objets sur la sécurité des systèmes de contrôle industriel selon Kaspersky

Dans le secteur industriel, la numérisation progresse à grand pas.

Et cela implique nécessairement de faire une approche assez objective de la situation face à la menace informatique qui elle aussi progresse.

Une étude récente menée par la société russe spécialisée dans la sécurité informatique Kaspersky, aborde clairement le sujet. Le rapport produit par la société à l’issue de cette étude s’intitule « État de la cybersécurité industrielle à l’ère de la numérisation ». On peut lire dans le rapport que 55 % des organisations approchées estime que l’Internet des objets va influencer grandes l’organisation de la sécurité informatique des systèmes de contrôle industriel. 20 % des entreprises ont déjà estimé que la priorité doit être du côté de l’internet des objets pour les incidents informatiques à observer les années à venir dans le secteur.

Malgré la pandémie à coronavirus, le secteur des industries n’a pas pour autant freiné sa transformation numérique. L’objectif est d’atteindre l’industrie 4.0 avec le déploiement de nouvelles infrastructures beaucoup plus automatisées. McKinsey & Company a démontré lors d’une étude récente que le secteur industriel en particulier l’industrie manufacturière et la supply chain (99%) ont déjà en projet, le recrutement des professionnels ayant des compétences en matière de numérisation. Les entreprises qui avait déjà entamé la transformation numérique, sont encore plus en confiance depuis le début de la pandémie selon l’étude.

En outre, la transformation numérique des industries interpelle aussi sur certains faits. La question de l’Internet des objets. Quand on parle d’Internet des objets, l’une des premières références est sans nul doute la question de sécurité informatique surtout dans un secteur aussi sensible que celui des industries. À ce sujet l’étude de Kaspersky démontre que :

– 20 % les entreprises soient une entreprise sur 5 considère comme principale préoccupation les cyberattaques des régies contre les dispositifs IdO industriel. Ici le risque et totalement appréhendé comme inhérent à la stratégie de numérisation.

– 15 % de ces entreprises craignent le plus l’exfiltration de données ;

– 15 % autre, les attaques des contre la supply chain.

C’est pour cette raison que l’ensemble des stratégies visant une quelconque numérisation des secteurs industriels doit être accompagné par des spécialistes de sécurité informatique. Il a été observé en 2020 que près de 44 % des entreprises, implique directement les professionnels de la sécurité informatique sur les initiatives destinées à protéger les dispositifs de l’Internet des objets et les technologies d’opération numérisées.

Le bémol, le rapport précise malheureusement qu’une grande partie des entreprises reconnaissent, ne pas être prête à lutter contre de potentielles Attaques informatiques dirigées particulièrement vers l’internet des objets. En effet, seulement 19 % ont déployé suffisamment de ressources pour leur permettre de surveiller leur réseau informatique et les trafics. Seulement 14 % d’entre elles ont adopté des solutions permettant de détecter des potentielles anomalie du réseau. De la sorte, les équipes charger de la sécurité peuvent facilement suivre les activités malveillantes lorsqu’elles sont initiées sur le réseau.

« Lorsque les entreprises industrielles mettent en place des dispositifs connectés et des systèmes intelligents, elles doivent faire en sorte d’avoir le même niveau d’exigence en matière de protection. Pour y parvenir, la protection doit être prise en compte dès le début d’un projet. Les dispositifs IoT doivent être sécurisés en leur cœur afin de prévenir toute tentative d’attaque contre eux. Avec la protection du trafic et d’autres technologies, l’ensemble du réseau est sécurisé dès sa conception et protégé contre les cyber-risques », souligne Grigory Sizov, chef de l’unité commerciale KasperskyOS de Kaspersky.

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Cybercriminalité : Quand l’État Français décide d’accentuer sa pression sur les pirates informatiques

Avec la recrudescence des attaques informatiques, tous les organismes de l’État français ont décidé d’agir de concert pour accentuer encore plus leur pression sur la cybercriminalité qui se fait grandissante.

Selon le premier responsable de l’agence nationale de sécurité des systèmes d’information, monsieur Guillaume Poupard, l’État français met tout en œuvre pour protéger au mieux l’espace cybernétique de ses citoyens. Et cela peu importe le domaine « Dans le domaine judiciaire, et dans le domaine de l’offensif (par exemple les actions des services spécialisés de renseignement et des militaires du Comcyber, « il faut être capable de mettre une pression beaucoup plus forte sur les attaquants, et c’est ce qui est en train de se faire » notre le directeur général de l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information. Ce dernier réaffirme la volonté de l’État français de déployer encore plus de ressources, en collaboration avec d’autres acteurs du monde privé de sorte à ce que « la peur change un peu de camp ». L’objectif est de dépouiller les pirates informatiques de cette possibilité de pouvoir agir sans être inquiété derrière l’anonymat d’Internet.

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De ce fait, « Les services de renseignements, les services d’attaque sont de plus en plus orientés » vers les mauvais hackers « pour anticiper, pour comprendre comment ils fonctionnent et pour chercher à les bloquer » explique Guillaume Poupard. « C’est l’évolution naturelle des choses et je pense que c’est très bien. ».

Dans cette organisation pour la défense de l’espace cybernétique français, chaque organisme aura une tâche bien déterminée. Par exemple, en ce qui concerne en l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information, son rôle sera de défendre les secteurs jugés d’opérations vitales contre les différentes attaques informatiques. En clair, elle se limite tout simplement à un rôle défensif. L’offensive relèvera de l’autorité d’un autre organisme étatique. Cependant, Le Gendarme de la cybersécurité français n’exclut pas une collaboration avec d’autres services pour des missions particulières. À ce propos Guillaume Poupard signifie : « en coopération étroite avec les services de renseignements et les services d’attaque, elle peut demander l’obtention d’effets » sur les pirates informatiques. « Evidemment je ne peux pas rentrer dans le détail, mais c’est quelque chose qui se développe, parce que c’est le sens de l’histoire. » ajoute-il.

Selon le responsable de l’Anssi, il n’est pas exclu une éventualité l’état décide de contre-attaquer. Ce qui pourrait avoir par exemple pour effet de paralyser l’activité d’une institution particulière, comme un hôpital. « Si cela a une utilité, un intérêt de répondre par des moyens informatiques, je pense que cela sera regardé de très près, et légalement c’est possible ».

« Mais il y a une question de proportionnalité: si quelqu’un envoie un mail d’hameçonnage à un hôpital, il est hors de question de le vitrifier… » indique Guillaume Poupard.

Toutefois, Selon le patron de l’Anssi : « La meilleure défense, c’est la défense. ». Surtout que l’aspect judiciaire de la répression des cyberattaques est en pleine évolution. Aujourd’hui, beaucoup plus de victimes porte plainte, par rapport aux années antérieures où elles hésitaient. De plus, la collaboration entre États commence à porter ses fruits que ce soit au niveau européen ou mondial. Ce qui se démontre par une grande coopération les grandes entreprises américaines que son Facebook, Google, Amazon, Apple et Microsoft. Ces entreprises n’hésitent plus à apporter leur aide lorsque dans le cadre judiciaire cela est nécessaire. Le résultat est assez satisfaisant selon le chef de l’agence de cybersécurité français : « on commence à avoir des attaquants qui se font attraper, parce qu’ils sont imprudents, parce qu’ils vont passer des vacances en Europe… ». Cependant il ne faut pas baisser sa garde et maintenir toujours une bonne défense, rappelle ce dernier. « C’est à 99% de la prévention, de la protection, mettre des barrières, comprendre ce qui se passe, détecter les attaques le plus tôt possible » car « Tout ramener à une capacité de réponse offensive, c’est une erreur. ». Il rappelle par ailleurs que Les actions offensives menées contre les pirates informatiques n’auront de sens « que si les victimes potentielles se protègent, et qu’on a juste à traiter les incendies résiduels ». « Si on laisse les incendies se développer (…) on n’aura jamais assez de ressources » pour lutter contre.

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