Comment appréhender la sécurité des données de santé ?

Aujourd’hui, seule une minorité de professionnels de la sécurité considèrent que les données de santé doivent-être sécuriser au plus haut niveau.

Selon une étude menée par l’agence Ipsos pour la mutuelle d’assurance santé française, l’aspect important de la sécurité des données médicales ne s’aperçoit que près de 31 % des spécialistes de la santé. Cependant du côté des patients il a été observé plus de 58 % qui estiment que ces données sont vraiment d’une importance capitale.

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Lors des sondages, qui a été réalisés essentiellement en ligne sur la base d’un questionnaire adressé à 500 français, l’étude a démontré que les données de santé avaient plus de valeur pour les patients que pour les professionnels tout simplement. À noter que le sondage était «représentatifs de la population française en termes de genre, âge et région d’habitation ». Du côté des professionnels, ce sont 618 médecins généralistes, médecins spécialistes, chirurgiens-dentistes et pharmaciens qui ont été interrogés.

Et selon ce rapport : « Les professionnels de santé sous-estiment l’importance de la sécurité des données personnelles de santé pour les patients. » a démontré MACSF dans un communiqué. Entre les patients et les professionnels il y avait exactement un écart de 20 points. Et 94 % des patients estiment qu’il ne faut pas prendre à la légère la sécurité de leurs données alors que 73 % des professionnels seulement sont d’avis avec eux.

Il était de noter un problème de confiance lorsqu’il y a lieu de transférer des données médicales d’un point à un autre tel que dans les cas actes de télémédecine. Dans ce contexte, 69 % des patients présentent une inquiétude particulière. Cela va de soit pour 76 % de professionnel. Il n’y a seulement que 45 % des patients qui accepte de donner leur confiance aux objets connectés suivi de 50 % des professionnels. Pour ces derniers la sécurité est envisageable dans ce contexte.

Par ailleurs, la majorité des personnes interrogées ne trouve aucune objection au partage de leurs données médicales. En effet, 86 % des patients estiment qu’il serait possible qu’ils mettent à disposition leurs données de santé « pour aider à la recherche médicale et aux traitements des maladies. ».  74 % d’entre eux seront d’avis avec cela s’ils sont en mesure de déterminer d’avance qui aura le droit d’accéder à celle-ci, et 69 % exige une anonymisation des données dans ce contexte. La moitié des patients interrogés seront prêts à communiquer les données médicales si cela peut le permettre de bénéficier de certaines réductions ou davantage. De plus 27 % n’hésiterons pas à le faire « dans un autre pays proposant des services non disponibles en France. Tels que l’assistance médicale à la procréation (AMP ou PMA). ».

En outre, la majorité des professionnels expriment une certaine réticence vis-à-vis des investissements que font les géants du numérique que sont les GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft), dans le secteur de la santé. En effet 48 % des professionnels pense que la présence de ces géants poseraient plus de problèmes de sécurités des données qu’autre chose. En revanche seulement 28 % des patients estime pareillement. D’un autre côté 34 % de ceux-ci ont estimé et que cela n’est pas si mal que « de grandes entreprises multinationales spécialisées dans le secteur numérique investissent le domaine de la santé. », ce à quoi s’opposent 64% des professionnels.

Selon les sondages, 45 % des patients croient tous que les médecins utilisent dans la majorité des cas des interprétations automatisées pour statuer sur leur santé alors que cela n’a été confirmé que par 4 % des professionnels.

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