Fuite de données personnelles, plus de 130 000 gendarmes Français concernés

Selon les informations qui nous sont parvenu, ce serait la faute du prestataire en charge de la gestion de données qui serait pointer du doigt dans cette affaire.

En l’espèce il a été découvert en début du mois de septembre que plus d’un millier de gendarme exposé sur le web par la publicité de leurs données personnelles. La cause de cette fuite de données aussi massive d’agents de sécurité serait due à une erreur technique. Cette erreur pour bien vrai du prestataire en charge Vétigend. Pourtant ce prestataire était simplement lié à l’habillement de la gendarmerie national.

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Le ministère de l’Intérieur, interrogé par les médias affirme être déboussolé par « cet incident extrêmement regrettable ».

Le fichier numérique qui a fuité sur le net date de 2008. Il comportait c’est un données relative à l’identité civile et professionnelle des gendarmes. Parmi les informations il y avait des noms et des prénoms, des dates de naissance des lieux de résidence et même adresse géographique bien déterminé. On se rend compte alors que ce genre de fuite n’est pas des cas isolés qui arrive à le faire de prestataires externes au corps de la structure visée.

« Vetigend » prestataire de la gendarmerie nationale qui à cette dernière, fournit des uniformes reconnaît son erreur commise mais essaie quand même de se justifier. Selon le prestataire mis en cause, ces différentes informations étaient disponibles depuis le domaine public. Aussi que la fuite n’était pas totalement de leur faute car cela était pratiquement inévitable.

Le 23 août dernier, à la découverte de la faille de sécurité qui a entraîné cette fuite, la gendarmerie nationale a demandé immédiatement la fermeture de cette vulnérabilité. Même le site qui était dédié à l’habillement des gendarmes les autres forces de l’ordre « Vetipol » pour la police, a aussi été fermé sur demande du ministre de l’Intérieur par souci de sécurité. Par ailleurs la gendarmerie nationale a lancé une enquête. En effet elle souhaite savoir en suivant les historiques de visite tu as bien pu accéder à ses fichiers. C’est pour cette raison qu’elle a porté plainte.

Pour améliorer la sécurité interne des systèmes liés aux forces de l’ordre, un audit interne a été lancé. Cela va impliquer l’ensemble de dispositif d’équipement utilisé par la gendarmerie nationale.

Le plus marrant dans l’histoire, c’est que la gendarmerie nationale venait à peine de neutraliser l’un des plus grands « Botnet » au monde, et voilà que c’est eux qui sont aujourd’hui, c’est elle qui est une victime d’une fuite banale de données personnelles.

Pour le moment aucune sanction n’a été prononcée où en voie de prononciation contre les prestataires en faute.

Cette situation interpelle sur la réel danger à une mauvaise gestion des données personnelles. Cependant, il existe toujours une faille de sécurité comme si nous étions condamnés à subir. Par ailleurs, v la vulnérabilité des forces de l’ordre temps à poser certains problèmes qu’il ne faut pas éluder. Pourrait-on dire que c’est de la négligence ou encore un laisser aller. On se demande bien comment prendre la chose, si ceux qui sont censés nous protéger se font prendre dans le même jeu.

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