L’histoire d’un activiste qui a voulu récompenser des personnes suffisamment courageuses pour attaquer les systèmes d’institutions financières

Un individu du nom de Phinéas Fisher avait marqué un certain moment l’histoire des activistes.

En effet, en 2019 il avait incité bon nombre de pirates informatiques à utiliser leur talent pour mettre mal les systèmes informatiques des différentes institutions représentant pour lui le capitalisme. Selon ce dernier : « L’élite financière mondiale oppresse, ses institutions ne sont pas des victimes […]. Le piratage des représentants de cette élite et la restitution de la plus infime fraction de la richesse volée ne font pas d’eux des victimes ».

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Dans une publication partagée par plusieurs médias, Phinéas Fisher avait promis une récompense pouvant s’élever jusqu’à 100 000 dollars, à tous pirates informatiques, qui réussira à effectuer une attaque contre une institution à simple but politique. Il l’avait lancé sous le ton d’un défi. Le but est de réussir non seulement l’attaque informatique, mais que cette attaque puisse conduire à la divulgation de documents secrets voir très importants. À titre d’exemple il a cité certaines sociétés telle que la firme israélienne de cybersécurité NSO, spécialisé dans la fourniture de solutions de piratage informatique aux états, ou encore Halliburton, la compagnie pétrolière. La somme promise pour ses exploits exigés serait versé en cryptomonnaie, peu importe la cryptomonnaie choisie. Il notera : « C’est de la cybercriminalité, mais c’est aussi de l’activisme. C’est motivé par un désir de changement social. Le piratage pour obtenir et divulguer des documents d’intérêt public est l’un des meilleurs moyens pour les pirates informatiques d’utiliser leur capacité au profit de la société. »

Le pirate informatique a de son côté organiser une sorte de bug Bounty, qui à la différence de celui les entreprises ne visent pas à découvrir les failles pour les colmater, mais plutôt pour en profiter et causer le maximum de dégâts. Son seul argument, consiste à avancer l’idée de la lutte contre les inégalités. Car internet représente à ses yeux « Un outil puissant contre les inégalités ». Pour prouver sa détermination et la firme avoir réussi à hacker le système d’une banque. Cette banque mais rien d’autre que la banque et compagnie la Caïmans Bank and trust Company. Une banque située sur l’île de Man. Le piratage aura été réalisé en 2016.

Mais il semblerait que ce n’est pas la seule car Fisher affirme que plusieurs institutions ont été ces victimes. Parmi lesquels on pourra citer le piratage du système de sécurité d’un fabricant de logiciel espion dénommé FinFisher précisément en 2014, on peut aussi citer le piratage informatique d’une société italienne travaillant avec la police nationale et plusieurs autres agences Internationale en matière de sécurité, reconnu avoir créé un logiciel de surveillance utile pour ses autorités de maintien de l’ordre. Des attaques informatiques contre les autorités policières espagnol ou encore des autorités politiques en Turquie…

Et un dernier point important soulever, Phinéas Fisher fait partie de ces pirates informatiques les plus influents du moment. Alors il faut croire que son défi est véritablement quelque chose à prendre au sérieux. « Je pense que le piratage informatique est un outil puissant pour lutter contre les inégalités économiques, explique-t-il à Motherboard. Le hacktivisme n’a encore montré qu’une fraction de sa capacité de nuisance. ».

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