Ces hackers qui gagnent beaucoup d’argent… légalement

Il existe une catégorie de pirates informatiques qui se fait beaucoup d’argent tout en restant dans la limite de la légalité.

Ils sont appelés généralement les pirates éthiques ou encore les pirates au chapeau blanc (White Hat en anglais). Leur travail est très simple mais en même temps compliqué. En effet ils sont généralement engagé par des structures privées et publiques pour déceler des vulnérabilités dans les systèmes informatiques ou dans des programmes et logiciels avant que cela ne soit par des pirates malveillants, qui sont appelés les pirates au chapeau noir.

« J’ai découvert que je pouvais exploiter le code et même supprimer une vidéo téléchargée par Mark Zuckerberg si je le voulais » expliquait Pranav, un pirate éthique vivant dans la ville indienne de Pune, à la chaîne BBC. ce jeune pirate informatique a été récompensé par un chèque à 5 chiffres après avoir révélé ce bug au groupe Américain Facebook, via son programme de bug Bounty. La notion de bug Bounty signifie la chasse aux faille de sécurité, qui est quelque chose de très tendance de nos jours. Presque toutes les grandes structures privées et publiques ont un jour procédé, ou procèdent continuellement à ce genre de programme. Et avec une industrie du numérique en pleine croissance cela ne risque pas de s’arrêter de s’arrêter de si tôt. cela crée de l’emploi et il faut l’avouer, la majorité des chasseurs de faille de sécurité sont en majorité jeune. La tranche d’âge part de 18 à 29 ans, et les récompenses peuvent aller jusqu’à des millions de dollars. Cependant il faut noter quelque chose d’important, les primes varient selon les entreprises qui proposent ces chasses de prime et la nature de la faille découverte. Dans ce contexte, certains en font même leur source de revenu principale. « Les primes sont la seule source de revenu pour moi » dit Shivam Vashisht, une pirate éthique vivant dans le nord de l’Inde qui s’est fait plus de 125 000 $ l’année dernière l’an dernier. « Je pirate légalement les plus grandes entreprises du monde et je suis payé pour ça, ce qui est amusant et stimulant. ».

Par ailleurs, une grande partie de ces pirates informatiques sont soit des autodidactes ou ont appris le piratage par la pratique courante. « J’ai passé de nombreuses nuits blanches à apprendre le piratage et le processus d’attaque des systèmes. J’ai même abandonné l’université en deuxième année. ». De là il était plus simple pour ce jeune de transformer ses compétences en informatique en une activité qui pourrait lui rapporter beaucoup d’argent. Il n’est pas seul dans ce cas. Un autre pirate américain du nom de Jessy Kinser écrivait ceci : « Mon intérêt pour le piratage a pris son envol à l’université lorsque j’ai commencé à faire beaucoup de recherches indépendantes sur le piratage mobile et la criminalistique numérique  (…) Au cours d’un projet, j’ai trouvé un moyen d’introduire des applications malveillantes dans la boutique d’applications Android sans détection. »

Il est démontré très clairement que les programmes de prime suite à la découverte de faille de sécurité a joué un rôle très important dans leur motivation. « Ces programmes constituent une alternative légale pour les personnes qui, autrement, seraient enclines à se livrer aux activités néfastes de pirater un système et de vendre ses données illégalement. », affirme Terry Ray, directeur de la technologie de la Firme Imperva, spécialisée dans la sécurité des données.

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