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3 techniques pour réussir à pirater un compte Outlook

Avez-vous déjà essayé de pirater un compte Outlook ? Si oui nous sommes assez curieux de savoir quelle technique vous avez utilisé.

De manière pratique, les tutoriels pullulent sur internet. Il est donc évident que vous ayez vu quelques astuces de part et d’autre sans vous demander si elles étaient efficaces. Dans cet article, nous avons l’intention de vous donner trois techniques dont l’efficacité est prouvée.

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Cependant, il faut préciser une chose, le contenu de cet article est purement à but pédagogique. Par conséquent, nous déconseillons tout utilisation pour être contraire à la loi

Technique 1 : utiliser un logiciel pour trouver le mot de passe

Comme vous le savez, le mot de passe et l’identifiant de connexion le plus important pour protéger et pour accéder à un compte en ligne. Le premier obstacle que vous devez franchir lorsque vous tentez un piratage informatique et de trouver le mot de passe. Pour cela il existe plusieurs méthodes. Nous vous proposons la méthode la plus simple et la plus efficace. Il s’agit de PASS REVELATOR.

Un programme informatique puissant, qui a été conçu pour retrouver le mot de passe de n’importe quel compte Outlook sans avoir besoin d’être un spécialiste en piratage informatique. En d’autres termes, tout le monde peut l’utiliser. Pour cela, il vous suffit juste de respecter les trois étapes que nous allons vous décrire :

 – Étape 1 : télécharger et installer le logiciel sur votre terminal ;

 – Étape 2 : choisir la méthode de recherche de mot de passe. Il faut mentionner ici que vous pouvez chercher le mot de passe de d’un compte Outlook en utilisant deux méthodes. Soit vous lancez la recherche à travers le numéro de téléphone associé au compte ou tout simplement l’adresse email associé au compte ;

 – Étape 3 : lancer la recherche de mot de passe ;

La recherche prend quelques minutes mais à coup sûr, vous obtiendrez le mot de passe en clair.

Par ailleurs il faut mentionner, que pour l’utiliser vous disposez de 1 mois d’essai. Au bout de cette période, vous êtes soit satisfait soit remboursés.

PASS REVELATOR est compatible à sur toutes les plateformes. Vous pouvez donc l’utiliser sur un ordinateur, un smartphone ou encore une tablette. Alors n’attendez plus et vous pouvez l’essayer dès maintenant.

Technique 2 : utiliser un Keylogger

Le Keylogger est un programme informatique connu sous l’appellation d’enregistreur de frappe. C’est un logiciel malveillant qui a utilisé généralement par les pirates informatiques pour enregistrer pour qu’une personne saisie sur le clavier de son terminal. Avec ce genre de l’informatique, il vous serait possible de récolter facilement les identifiants de connexion pour attaquer le compte que vous ciblez. Cependant, il faudra d’abord trouver un moyen de vous en procurer. Il a possible de l’avoir sur le Dark Web. Toutefois son utilisation présente un certain risque lorsque ce n’est pas vous qui l’avez développé. Car cela sera facile de vous exposer à la cybermalveillance vous-même.

Technique 3 : utiliser les bases de données

Il existe énormément de données informatiques en circulation sur le net. Ces données informatiques sont contenues dans d’énormes bases qui sont soit commercialisées par des pirates informatiques, soit mise à disposition gratuitement sur des serveurs sans aucune protection. La plateforme web comme Outlook sont souvent victimes d’énormes fuites de données. Et il a des fortes chances que vous puissiez retrouver les identifiants de connexion des comptes que vous ciblez. Bien évidemment à condition de savoir comment traiter autant d’information pour retirer celles qui vous intéressent précisément. Cependant cette technique reste assez pratique et moins risquée que la précédente.

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Comment pirater un compte Snapchat ? Voici 3 astuces couramment utilisées

Si vous avez un compte Snapchat et que vous voulez savoir s’il est suffisamment protégé pour éviter que des cybercriminels ne vous le volent, dans cet article nous avons vous proposer quelques astuces qui sont couramment utilisés pour déterminer le compte Snapchat.

Apprendre ses méthodes peuvent être utile non seulement pour vous protéger, mais aussi pour récupérer votre compte si vous avez déjà été victime de cela.  Nous tenons à préciser que le contenu de cet article est purement avec pédagogique. Nous vous déconseillons donc de l’utiliser dans des contextes qui pourraient contrevenir à la loi.

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1 –  Utiliser PASS DECODER

PASS DECODER est un logiciel informatique qui donne l’opportunité à son utilisateur de trouver n’importe quel mot de passe de compte Snapchat. Il a été conçu pour être utilisé par n’importe qui même si vous n’avez pas de compétences en hacking ou en informatique poussé. Avec la puissance de ses algorithmes, ce logiciel va vous aider en même temps record à trouver les mots de passe qu’il vous faut sans que vous ne vous tracassiez. Pour cela, il faudra suivre trois étapes très simple :

– Tout d’abord, il faut télécharger et installer le logiciel sur votre terminal. Il faut mentionner que c’est un programme informatique qui peut être utilisé depuis un ordinateur sur Windows, un smartphone qu’il soit sous Android ou iOS et une tablette numérique ;

– Ensuite, choisissez la méthode de recherche de mot de passe. Vous pouvez trouver le mot de passe d’un compte Snapchat en utilisant soit le numéro de téléphone associé au compte, soit l’adresse email ;

– Enfin, vous lancez la recherche et vous laissez le logiciel retrouver les identifiants de connexion nécessaire.

De plus, le logiciel est garanti pour un mois d’utilisation. Vous êtes satisfait ou remboursé.

2 – L’ingénierie sociale

C’est une pratique qui n’est pas véritablement du piratage informatique. Pourtant elle est très utilisée par les cybercriminels pour récolter des informations importantes. Par exemple, si vous voyez une publication qui vous demande le nom l’école de vos années de primaire, c’est clairement suspect, quoique ce genre de publication sont souvent abrité par des intentions d’amusement ou des distractions. L’ingénierie sociale va consister pour le cybercriminel de tisser un lien entre vous. Progressivement, ce dernier se sert de ce lien pour récolter des informations personnelles qu’il va convertir en identifiant de connexion. Par conséquent c’est beaucoup plus de la manipulation et de l’abus de confiance.

3 – Les bases de données en ligne

Il existe aujourd’hui sur plusieurs plateformes en ligne, des bases de données qui contiennent énormément des données personnelles et des identifiants de connexion. Ses bases de données proviennent le plus souvent des fuites de données enregistrées par nos différentes plateformes et réseaux sociaux. Elles peuvent être aussi constituées d’information récolter lors piratages informatiques ou d’une aspiration de données publiées par les utilisateurs que même dans l’accès est public. Avec ses bases de données et une maîtrise de l’analyse, les cybercriminels peuvent trouver les identifiants de connexion. Aujourd’hui, il est possible de trouver, ces informations sur plusieurs plateformes en particulier sur le Dark Web où elles sont souvent mises à disposition gratuitement au moyennement un paiement.

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Comment pirater des mots de passe : voici quelques astuces utilisées couramment par les cybercriminels

Les mots de passe sont toujours important dans la sécurisation de nos accès.

Malgré le développement accru des méthodes d’authentification biométrique, le mot de passe restant malgré tout au cœur des systèmes de connexion.

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Dans notre article, nous avons décidé de faire un point sur la méthode la plus couramment utilisée par les cybercriminels pour voler vos mots de passe. Certains sont déjà connu d’autres très peu. Pourquoi c’est si important de connaître ces méthodes ? Bien évidemment pour vous en protéger. Il existe tout un business qui fonctionne autour des identifiants de connexion. Avec une meilleure approche et une meilleure connaissance du sujet, vous pouvez vous protéger accroître la sécurisation de vos accès en ligne.

1 – Le phishing / l’hameçonnage

C’est une pratique assez populaire dans le secteur de la cybermalveillance. Tous les utilisateurs d’Internet ont déjà été victime de phishing ou de tentative de phishing. C’est une pratique tellement courante qu’elle passe aujourd’hui inaperçue. On ne s’en rend pas compte peut-être mais, c’est une activité clé dans la réalisation de campagne de piratage informatique d’ampleur. Le phishing consiste tout simplement à attirer l’utilisateur vers une plate-forme gérée typiquement par le pirate. L’objectif est de pousser l’individu à fournir des informations sur lui de manière autonome tout en lui faisant croire qu’il est sur un site internet légitime. Il possède généralement par l’envoie de courriel ou de message texte à travers les réseaux sociaux, message qui contient le plus souvent un lien qui redirige l’utilisateur lorsqu’il clique dessus.

2 – L’ingénierie sociale

Cette pratique montre à quel point les humains peuvent être facilement manipuler. En vérité l’ingénierie sociale n’est pas un vraiment du piratage informatique. Si pendant longtemps c’était une pratique qui était méconnu par les utilisateurs de services numériques, en 2020 elle a été au cœur de plusieurs discussions et même au cœur de l’actualité. Notamment à cause du piratage de plusieurs comptes Twitter appartenant à des personnalités très importantes dans le monde à savoir Bill Gates, Barack Obama, Elon Musk. Il a été démontré que le hacker qui n’est autre qu’un adolescent, avait user de cette pratique pour détourner des données important qui lui ont permis de réussir son hacking. L’ingénierie sociale est une méthode qui consiste à tisser des liens avec la personne ciblée dans le but de lui soutirer des informations de manière prudente et déguisée. En d’autres termes c’est de la manipulation. Et de manière certaine elle fonctionne efficacement.

3 – Les programmes malveillants (malwares)

Aujourd’hui, il existe énormément de programmes malveillants en circulation qui ont été conçu spécialement pour voler les mots de passe. Ils se cachent généralement derrière des messages de phishing considérés comme les vecteurs principaux de ce genre de logiciels. Il n’est pas rare aussi qu’ils sont dissimulés derrière des applications disponible sur des stores de logiciels, se faisant passer pour les applications de légitime. Certains de ces logiciels sont même mise en vente et constamment utilisés par des particuliers qui ne sont pas forcément des pirates informatiques. Il en existe différentes formes dont les plus répandus sont le plus souvent les chevaux de Troie (Trojan) et les enregistreurs de frappe (Keylogger). On n’exclut pas dans la foulée les logiciels espions (spyware)

4 – L’attaque par force brute

L’attaque par force brute est une technique consiste à forcer la connexion à un système en essayant de manière brutale plusieurs identifiants de connexion de sorte à briser l’intégrité de ce dernier. Le plus souvent, les hackers utilisent un ensemble de données qu’ils ont récolté via les bases de données (piratées ou récupérées) pour répéter les tentatives de connexion jusqu’à ce que la meilleure information puisse être à trouver. Dans le contexte, il existe plusieurs versions de l’attaque par force brute. L’homme le plus courant est le bourrage d’identifiants (creditial stuffing) où le hacker va insérer un grand volume de données personnelles dans le système dans le but de trouver le bon. Selon une étude, c’est près 293 milliards de tentatives de ce genre qui ont été tentés en 2020.

5 – Le cassage de mot de passe

Contrairement à l’attaque par force brute, celle-ci consiste à essayer plusieurs éventualités et plusieurs combinaisons de mot de passe sans fortement s’appuyer sur des données qui existent déjà. Cependant le cassage de mot de passe s’inspire des méthodes utilisées par les utilisateurs pour constituer les mots de passe le plus couramment. Pour augmenter leur efficacité, les pirates informatiques utilisent des logiciels automatisés.

6 – Shoulder Surfing

Cette méthode n’est pas aussi du piratage informatique. C’est plutôt une méthode de sournoise qui consiste tout simplement à profitez de l’inattention de quelqu’un pour lui voler une information. Par exemple quelqu’un qui saisit son mot de passe sur son clavier pendant que le malveillant est à côté. Ce dernier se contente d’observer et de retenir l’information. Le plus souvent, cela arrive lorsqu’on compose des codes secrets en public. Il est aussi possible d’utiliser cette méthode en utilisant des jumelles pour une mise en pratique à distance ou encore une caméra embarquée. Il peut aussi s’agir de micro. Ensemble tout moyen qui permet d’observer une personne en train de saisir son mot de passe.

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Comment pirater Netflix et Disney+ : un hacker publie des techniques pour le faire

Il est au courant dans le secteur du SVOD que des individus recherchent des moyens pour pirater tel ou tel compte dans le but de profiter de contenu gratuitement.

Dans le milieu les cibles privilégiées des hackers et des consommateurs véreux sont le plus souvent les célèbres à plate-forme Netflix et Disney +.

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Récemment, hacker publie des ressources qui pourrait permettre à de potentiel intéressé de pouvoir consulter le contenu et même télécharger ce qui est proposé par les différentes plateformes de SVOD tel que Netflix, Disney + et Apple TV.

Ce pirate informatique est identifié sous le pseudonyme de Widevinedump.

L’offre de piratage informatique des plateformes de de SVOD semble puiser sa source dans la multiplication des plateformes qui le plus souvent puisent financièrement sur les utilisateurs lambda. Par conséquent, la demande de moyens détournés pour accéder au contenu de cette plate-forme et de plus en plus grandissante.

Pour empêcher cette vague le piratage de contenu, les plateformes de SVOD quelques Amazon Prime vidéo Disney plus ou encore Netflix utilisent une technologie formée par Google connu sous la dénomination de Widevine. C’est un outil qui permet de créer des verrous numériques connu aussi sous la dénomination de DRM pour « Digital Rights Management ». Un système de sécurité qui permet de définir la manière dont un fichier vidéo va être consulté.

Les DRM fournis dans le cadre de Widevine proposent trois niveaux de sécurité. Le niveau plus élevé donc sûr est appelé L1. Les niveaux L2 et L3 sont généralement utilisés pour des fichiers qui ne sont pas suffisamment précieux. Concernant le verrou L2 et L3, cela fait un moment que les pirates informatiques les contournent et à plusieurs reprises. Désormais, c’est autour du niveau L1 le plus sécurisé.

Selon une récente publication de la plate-forme Torrentfreak, On peut facilement accéder depuis quelques jours à un ensemble d’outils qui permettent de contourner « les verrous les plus forts de Widevine sont accessibles dans certains canaux de communication privés depuis quelques jours. Au point d’ailleurs, qu’on commence à les trouver de manière moins confidentielle sur le Net. ». Et au cœur de ce bouleversement, Widevinedump, un développeur enregistré sur Github. Il a publié les différents outils de téléchargement dont les appellations sont :

– APPLE-TV-4K-Downloader ;

– DISNEY-4K-SCRIPT ;

– Netflix-4K-Script ;

– WV-AMZN-4K-RIPPER.

« Le compte, qui a été créé le 21 décembre dernier, n’a pas d’historique de fiabilité, néanmoins, ces différents scripts sont bel et bien fonctionnels, même s’il semble s’agir de codes plutôt anciens, et donc pas forcément au top en matière de sécurité. Une certitude, en revanche, utiliser ces outils à toutes les chances de vous apporter de gros problèmes, le moins périlleux pouvant être un bannissement de la plate-forme utilisée. », explique TorrentFreak. « Par ailleurs, si Widevinedump se présente en redresseur de tort qui veut ébranler le système des DRM et « punir quelques idiots qui pensent être des seigneurs sur Discord », il fait néanmoins preuve d’un certain sens des affaires. En effet, la plupart des outils de téléchargement de contenus mis à disposition sur Github ne contiennent pas une partie essentielle qui justifierait son usage, le CDM, pour Content Decryption Module, soit le module qui déchiffre les contenus 4K téléchargés. Pour le récupérer, Widevinedump invite les personnes intéressées à le lui acheter en lui écrivant par mail. », ajoute la plateforme.

Le hacker a d’ailleurs prévenu que certains CDM seront bloqués. Il ajoute même que ce qui fonctionne moi être bloqué dans les plus brefs délais. Concernant son statut sur Github, il faut parier fort qu’il sera bientôt exclu de la plate-forme.

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Pirater un iPhone : comment faire ?

Les smartphones iPhones sont connus comme étant des outils informatiques qui proposent à leurs utilisateurs un environnement le plus sécuritaire possible.

C’est d’ailleurs pour cela, que pendant longtemps, que l’on s’est demandé comment faire pour pirater cette marque en particulier.

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Sur Internet, il existe énormément de tutoriels qui tournent autour de cette thématique. Pourtant, il faut signifier que la majorité de ces conseils sont factices.

Dans notre article, nous allons vous présenter le contexte du piratage de l’iPhone, et vous donnez quelques détails qui pourront peut-être vous aider dans votre tentative. À toutes fins utiles, nous voulons rappeler que le piratage informatique est un acte illégal. Par conséquent, précisons que le contenu de cet article est purement avec pédagogique. Nous n’avons pas l’intention de vous aider à commettre un acte criminel.

Si les iPhones sont considérés comme étant des smartphones sécurisés, c’est tout simplement parce que ce sont des appareils qui fonctionnent dans un écosystème assez fermé. De la sorte, pour les installations de logiciels et la communication, sont gérés la société Apple, le constructeur de l’iPhone surveille et veille au grain. Ce qui rend difficile bien évidemment la possibilité de pouvoir installer aussi facilement un programme malveillant sur les smartphones sous IOS. Cependant, il n’est pas impossible d’infecter un iPhone. En effet, depuis belle lurette, il a été développé par des spécialistes ce qui se connaissent l’appellation du jailbreak.

Qu’est-ce le jailbreak ?

C’est une pratique qui a connu une certaine célébrité depuis la sortie des iPhones. Quand bien même qu’elle n’est pas typiquement réservée au smartphone sous iOS, il n’en demeure pas moins que l’expression est fortement liée à l’écosystème de Apple.

Le jailbreak est une technique qui consiste à utiliser des failles de sécurité d’un appareil électronique fermé ou bridé pour réussir à installer un logiciel qui n’est pas fourni par le fabricant lui-même. C’est à peu près l’équivalent de l’expression rooter pour les smartphones Android ou les appareils Windows. Car le jailbreak permet à celui qui initie d’avoir accès totalement au smartphone jusqu’à la racine de L’OS. L’objectif étant de faire baisser les barrières qui limitent la personnalisation du smartphone.

La pratique de jailbreak a commencé aux États-Unis à la sortie des premiers modèles de l’iPhone. En effet dès le commencement, les utilisateurs d’iPhone sont en train d’utiliser le réseau d’AT&T. Ce que signifie que toute personne qui voulait utiliser d’autres réseaux était contraint d’utiliser le jailbreak sur leur iPhone

Pourquoi jailbreaker ?

Le jailbreak est souvent utilisé pour l’iPhone : c’est le smartphone considéré comme le plus « bridé » du marché. Les premières versions de l’iPhone n’avaient pas d’App Store et l’interface iOS était considérée comme plus limitée qu’aujourd’hui pour les utilisateurs. Aux États-Unis, le premier modèle de l’iPhone fonctionnait seulement sur le réseau d’AT&T et les utilisateurs qui voulaient utiliser d’autres fournisseurs étaient bien ennuyés, à moins d’avoir jailbreaké leur iPhone.

« La vision très fermée d’Apple pour ses logiciels a toujours été à l’opposé du grand nombre d’options proposées par le système d’exploitation Android en termes de personnalisation. Les personnes qui jailbreakent leur téléphone veulent surtout qu’iOS fonctionne davantage comme Android. Le jailbreak était — et reste — un moyen d’installer des applications qui n’ont pas été approuvées par Apple et de personnaliser l’interface. », explique Kaspersky, la société russe de cybersécurité.

Dans notre contexte, le jailbreak intervient comme étant un moyen le plus sûr et fiable de pouvoir pirater un iPhone. S’il existe d’autres techniques employées par des génies en la matière, elles sont généralement hors de la portée du grand public.

Il existe deux types de jailbreak pour les iPhones :

1 – Le jailbreak tethered : cette variante exige que l’appareil qu’il doit être jailbreaké soit branché à un ordinateur lors de son démarrage

2 – Le jailbreak untethered : une version beaucoup plus simple qui n’a pas besoin que le smartphone soit connecté à un ordinateur. En effet on retrouve dans le smartphone en tous les éléments nécessaires pour réussir son jailbreak

Le plus souvent on retrouve sur des forums des utilitaires qui permettre de procéder à des jailbreak.

« Le code de jailbreak est habituellement fourni gratuitement sur les forums et les sites des communautés de piratage qui veulent promouvoir un accès sans restriction aux appareils. La plupart des jailbreaks contiennent toutes les instructions d’installation et des outils de bureau pour appliquer le nouveau code, mais des connaissances techniques sont toujours utiles. », explique Kaspersky.

Le jailbreak permet de supprimer la sécurité imposée par Apple sur l’iPhone. De cette manière le téléphone qui a subi le jailbreak peut facilement être piraté.

« Le jailbreak supprime la sécurité « restrictive » d’Apple dont le but est de protéger les utilisateurs des menaces de sécurité. Les téléphones jailbreakés sont bien plus sensibles aux virus et aux programmes malveillants, car les utilisateurs peuvent contourner les processus de vérification des applications mis en place par Apple qui assurent que les applications téléchargées par les utilisateurs sont sans virus. Le jailbreak permet le piratage de logiciels pour que les applications et les jeux soient distribués gratuitement. Cela signifie que vous décidez de faire confiance aux développeurs de toutes les applications plutôt qu’à Apple. », souligne Kaspersky.

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