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« Objectif Désinfox » : le projet commun de l’Agence française de presse et de Google

En vue de la présidentielle de 2022, un projet a été initié entre l’Agence Française de presse et Google le géant américain du numérique. Ce projet est dénommé « Objectif Désinfox ».

Il s’inscrit dans le cadre de la lutte contre la désinformation comme l’ont signifié dans une déclaration récente, Google et l’Agence Française de presse. L’objectif est de sécuriser au mieux l’élection présidentielle française et éviter toute circulation de mauvaises informations. « L’accès à ce projet sera gratuit et géré par l’AFP en toute indépendance éditoriale, grâce au soutien financier de Google », a déclaré le PDG de l’AFP, Fabrice Fries, dans une conférence annuelle sur les « Nouvelles pratiques du journalisme » organisée Sciences-Po à Paris. « Ce programme de formation et de collaboration, à destination des rédactions françaises, s’appuiera sur une alliance des médias et d’organisations de fact-checking intéressées dans la lutte contre la désinformation », précise le communiqué publié par ces deux sociétés.

Il faut s’attendre à des contenus labellisés sur une plate-forme suivi de certaines formations.

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Tout d’abord les deux entreprises évoquent la mise en place de formation thématique disponible en ligne à partir de mi janvier 2022. Ces informations sont destinées aux médias et aux organisations de fact checking qui feront partie de l’Alliance.

L’objectif est de pouvoir enseigner :

– La méthode d’investigation numérique aux journalistes ;

– De lutter contre le harcèlement en ligne ;

– D’améliorer le processus veille informationnelle numérique ;

En deuxième position, ce projet implique la création d’une plate-forme collaborative qui permettra au différents membres de l’alliance de pouvoir échanger leurs informations, tout en incluant un dispositif de signalement de contenus dans la mesure où les informations véhiculées sont soit fausses soit trompeuses. Non seulement pour le grand public mais aussi pour les rédactions qui seront partenaires.

En troisième position, le projet va initier la tenue de réunion thématique de façon mensuel animé par l’Agence Française de presse. Ces réunions joueront l’invitation de tous les membres et seront généralement animées par des intervenants et des experts extérieurs notamment des sociologues, des chercheurs…

En quatrième position, il sera mis à disposition des contenus de fact-checking sur la politique de l’Agence Française de presse pour l’ensemble des médias membres affiliés AFP Factuel (https://factuel.afp.com).

En cinquième et dernière position, l’assurer un programme d’accompagnement et de soutien pour toutes les rédactions de fact-checking, les membres de l’alliance lors de la réalisation et de la production de leur contenu.

Les contenus qui seront publiés dans le cadre de projets seront labellisés « Objectif Désinfox ».

Quant aux meilleures productions, l’Agence Française de presse fera des vidéos sur leurs thématiques. « La coalition des médias vise à souder les rangs des acteurs de la lutte contre la désinformation dans la perspective de l’élection présidentielle », a souligné Fabrice Fries. « Chaque année, Google forme des milliers de journalistes aux outils du numérique, et ce partenariat avec l’AFP permet d’amplifier ces formations », a déclaré de son côté le directeur général de Google en France, Sébastien Missoffe

« Deux CDD de 6 mois issus de la diversité vont rejoindre la rédaction de l’AFP dans le cadre de ce projet. Ceci est un appel à candidatures », a précisé le premier responsable de l’agence française de presse durant la conférence.

Dans la convention entre Google et AFP, le géant américain promis de rémunérer l’agence de presse pendant 5 ans pour les contenus qu’ils pourront être diffusé dans l’ensemble de l’Union Européenne.

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Comment pirate-t-on un compte GMail ?

Avez-vous déjà posé la question de savoir comment on pourrait pirater un compte GMail ?

Il est évident que le piratage de ce type de compte en ligne ce n’est pas quelque chose de très exceptionnelle. Pas au sens de la technicité, mais au sens même en de l’actualité. En effet, il y a un grand intérêt à vouloir pirater un mot de passe GMail en particulier pour les pirates informatiques.

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Par ailleurs, il n’est pas rare que nous soyons informés que telle ou telle entreprise a été piraté à cause d’un courriel. Les clients de messagerie électronique tel que GMail ont le vent en poupe les cybercriminels veulent en profiter au maximum. Vos données personnelles ont de la valeur. Cependant, ce n’est pas les pirates informatiques proprement dits qui sont intéressés par le piratage de compte GMail. Le citoyen lambda peut aussi trouver son compte dans ce genre d’activité. Par exemple, lorsque vous êtes un parent qui souhaite surveiller son enfant, il se peut que vous soyez amené à vouloir vérifier ses courriers électroniques dans son dos. Vous pouvez être de plus sollicités par un proche qui souhaite que vous l’aider à se connecter à son compte. Car la perte d’identifiant de connexion n’est pas aussi quelque chose de rare. Cela peut arriver à tout le monde même à vous.

Dans ce contexte, il existe plusieurs techniques utilisées couramment pour accéder GMail par une voie détournée. Pour l’hacker aguerris, ce n’est pas vraiment un problème. Il y a l’attaque par force brute, qui consiste à utiliser plusieurs combinaisons de mots de passe jusqu’à trouver la bonne. Il y a aussi la technique du cassage du mot de passe qui utilise à peu près le même procédé que le précédent. On peut aussi citer l’hameçonnage, qui est une technique assez célèbre qui consiste à envoyer un courriel un utilisateur l’invitant à se connecter sur une plate-forme qu’il juge légitime.

Pourtant, pour ce qu’il en est de l’utilisateur lambda, les choix s’amenuisent considérablement. Il faudrait utiliser des méthodes assez simples pour réaliser son acte de piratage. Exactement ça que nous allons vous décrire. Toutefois, nous tenons à préciser, que le piratage informatique est illégal. Par conséquent, toute tentative dans un contexte totalement non conforme aux prescriptions légales est proscrite. Mais vous ne mettez pas dans la situation qui peuvent vous causer des sanctions pénales. Apprenez pour votre pédagogie et pour des situations qui vous concernent personnellement.

Procédé 1 : Utiliser PASS BREAKER

PASS BREAKER et un logiciel efficace utilisé déjà par des milliers de personnes à travers le monde.

Quelle est sa fonctionnalité de base ?

Il permet à son utilisateur de pouvoir trouver le mot de passe d’un compte GMail en quelques secondes.

Comment utilise-t-on ce logiciel ?

Son utilisation est assez simple. En effet il vous suffit juste de l’installer sur votre terminal. Qu’il soit Android, Windows ou IOS. Ce qui signifie que vous pouvez l’utiliser sur tablette, ordinateur et smartphone. Vous n’avez pas besoin de l’installer sur le terminal de la personne que vous cibler. Seulement sur le vôtre. Ce qui vous permet de gagner du temps mais aussi de ne pas être tracassé par des actes qui peuvent vous piéger.

Ensuite, vous déterminer le mode de recherche de mot de passe. Vous devez lancer la recherche à travers l’adresse email ou le numéro de téléphone associé au compte. Bien évidemment ce sont des informations qui sont assez facile à se les procurer. Après avoir déterminé le mode de recherche, vous lancez automatiquement la recherche qui aboutira au bout de quelques secondes.

Ce logiciel fonctionne-t-il vraiment ?

Bien évidemment qu’il fonctionne. Vous avez une garantie qui stipule que vous serez remboursé en cas de non satisfaction. Vous avez jusqu’à 30 jours d’essai pour confirmer l’efficacité du logiciel.

Procédé 2 : Keylogger

Un Keylogger est un logiciel pirate connu sous l’appellation d’enregistreur de frappe. Comme son nom l’indique, il a pour fonctionnalités principales le copier tout ce qui est saisie sur le clavier d’un appareil infecté. En d’autres termes, lorsqu’il est installé sur un ordinateur ou un smartphone, tout ce que l’utilisateur saisir comme informations pourra être récupéré par l’opérateur du Keylogger.

En d’autres termes c’est une technique facile pour récolter des identifiants de connexion. Cependant il souffre nettement d’une complexité. Il faut d’abord l’installer sur le smartphone de la personne ciblée ou encore son ordinateur. C’est qui d’une manière ou d’une autre on n’est pas une tâche assez simple à réaliser. Mais la technique est efficace pour récolter les informations qu’il faut pour pirater le compte GMail.

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Ransomware : 80 millions d’échantillons de ransomwares analysés par Google

Le géant américain de Mountain View a publié un récent rapport portant sur les logiciels de rançonnage.

Le contenu de ce rapport indique que Google a demandé l’analyse de prêt de 80 millions d’échantillons de logiciels de ce type en provenance de 140 pays. La société en charge de cette analyse et la firme spécialisée en sécurité informatique VirusTotal.

On retient entre les lignes de ce rapport que le pays qui subit ces derniers temps le plus d’attaques de type rançongiciels et l’Israël avec un taux d’augmentation de près de 600 %. Derrière l’État Israël, on observe :

– le Singapore

– la Chine

– le Vietnam

– la Corée du Sud

– le Royaume-Uni et

– le Kazakhstan

– l’Iran

– les Philippines

– l’Inde.

Ces 10 pays constituent les territoires les plus touchés par les ransomware en fonction des échantillons étudiés par la société de cybersécurité.

Comme il a été précisé à plusieurs reprises, la portée des logiciels de rançonnage a connu une hausse négligeable à partir de l’année 2020. En particulier durant les 2 premiers trimestres. Selon la société de cybersécurité en charge de cette analyse, cette hausse aurait pu avoir pour cause principale, une multiplication des activités du groupe de cybercriminels opérant avec GrandCab. Un groupe connu pour sa particularité de fonctionnement part les ransomwares en tant que service (RaaS). « GandCrab a connu un pic extraordinaire au premier trimestre 2020 qui a considérablement diminué par la suite. Il est toujours actif, mais dans un ordre de grandeur différent en termes de nombre d’échantillons frais », souligne VirusTotal.

Durant le mois de juillet 2021, on a notamment observé une augmentation des attaques basé sur des rançongiciels, par l’impulsion d’un autre groupe organisé. Les opérateurs de Babuk. L’opération a connu son lancement dès le début de l’année 2021. À ce niveau 3 phases distincte ont été observées dont :

– l’accès initiale

– la propagation sur le réseau

– le déploiement des actions en conformité avec les objectifs.

Pour ce qu’il en est du groupe le plus actif depuis le début de l’année 2020, les opérateurs de GandCrab sont largement en tête. Il représente près de 78,5 % des échantillons analysés. En seconde position, on observe les rançongiciels Babuk (7,6) et Cerber (3,1%).

Par ailleurs, le rapport fait état les 95 % des fichiers de rançongiciels observés dans des bibliothèques de liens dynamiques sous le système Windows. 2% de ces fichiers ont été observés sous Android. Seulement 5 % des échantillons représentent des exploits.

« Nous pensons que c’est logique, étant donné que les échantillons de ransomware sont généralement déployés par ingénierie sociale et/ou par des droppers (petits programmes conçus pour installer des malwares) », précise VirusTotal.

« En termes de distribution des ransomwares, les attaquants ne semblent pas avoir besoin d’exploits, si ce n’est pour l’escalade des privilèges et pour la propagation des malwares dans les réseaux internes. », ajoute la société de cybersécurité.

« Alors que les grandes campagnes vont et viennent, il y a une base de référence constante d’activité de ransomware qui ne s’arrête jamais », conclut la société.

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Comment pirater votre compte GMail en 4 astuces

GMail se présente aujourd’hui comme étant l’outil de messagerie électronique le plus utilisé au monde.

Presque tout le monde a eu ou à un compte GMail. Cependant, la popularité de ce client de messagerie électronique pousse souvent l’intérêt qu’on lui porte à un autre niveau.

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Celui de pouvoir ou de vouloir pirater le compte d’une tierce personne ou son propre compte pour des raisons ou pour une autre. Nous avons décidé de vous présenter quelques méthodes dont l’efficacité a été prouvée pour vous de comprendre le processus de piratage de compte GMail. Cela peut avoir plusieurs avantages.

D’abord vous serez exactement comment on fait pour s’en prendre à un compte GMail. Cela peut-être le vôtre. Ensuite maîtrisant le processus de piratage, vous pouvez alors développer les compétences nécessaires pour vous protéger. Enfin, ces astuces peuvent vous permettre par exemple d’avoir un œil sur vos enfants et de vous assurer qu’ils ne fassent pas n’importe quoi en étant connecté à Internet. Par conséquent, le contenu que nous allons vous présenter est purement à but pédagogique. Nous vous déconseillons fortement de l’utiliser dans une circonstance qui sera contraire à la loi.

Méthode 1 – Utiliser PASS BREAKER

PASS BREAKER est un logiciel dont l’utilisation a été plusieurs fois prouvée dans la pratique comme efficace. Il est assez facile à utiliser sans oublier que l’avantage réside essentiellement dans la facilité de l’installer sur plusieurs plateformes.

En effet PASS BREAKER est compatible à Android, iOS et Windows. Vous aurez donc la possibilité de l’installer sur votre smartphone, votre tablette ou encore votre ordinateur.

Il vous suffit tout simplement de l’installer en premier lieu. D’utiliser la méthode de recherche de mot de passe. Car grâce à l’adresse email du compte GMail ciblé ou encore le numéro de téléphone affilié à ce compte, en quelques secondes de logiciel vous fournit le mot de passe qui vous permettra d’accéder au compte tel que l’utilisateur légitime.

Méthode 2- Le social engineering

Le social engineering traduit en français par l’ingénierie sociale est une méthode qui ne relève pas du piratage informatique proprement. Elle réside dans une simplicité assez frappante qui consiste tout naturellement a poussé l’utilisateur lui-même à fournir des informations sensibles.

Pour réussir ce coup de maître, les hackers procèdent à la prise de contact assez simple de la personne quelle cible. Cette prise de contact d’être physiquement lorsqu’il s’agit d’une connaissance ou virtuellement, à travers les réseaux sociaux. Ils peuvent commencer par reposer des questions banales tel que votre nom où votre pseudonyme. Il peut s’agir aussi de votre date de naissance ou encore le nom de votre animal de compagnie. Des questions qui semble anodine mais véritablement ciblées.

Une fois ces réponses réunies, ils ont automatiquement la possibilité de deviner votre mot de passe. Surtout pour les personnes qui ont tendance à formuler le mot de passe de manière classique. L’ingénierie sociale à ce niveau a déjà fait ses preuves.

Méthode 3- La saisie simple

Pour accéder à des mots de passe, les cybercriminels peuvent souvent attaquer un site internet dans son ensemble pour lui voler l’ensemble des données qu’il héberge. Parmi ces données peut se trouver votre mot de passe. Surtout qu’il n’est pas rare que vous souscrivez à des services en ligne grâce à votre compte GMail.

De plus, il n’est pas rare que les utilisateurs utilisent les mêmes mots de passe sur plusieurs comptes en ligne. Ce qui signifie que si un compte est compromis, tous les autres comptes le seront aussi.

Méthode 4- Les Keyloggers

Les enregistreurs de frappes sont des logiciels assez connus pour leur efficacité en la matière. Cependant il est difficile de son procurer et de l’utiliser en toute sécurité soi-même.

Comme leur nom l’indique, l’enregistreur de frappe permet à l’utilisateur de pouvoir copier tout ce qu’une autre personne saisie sur son terminal. Cela peut-être du texte de tous sortes y compris des identifiants de connexion. La seule difficulté dans l’utilisation de cette application serait par exemple la méthode par laquelle elle sera installée sur le terminal de la personne ciblée.

Méthode 5- Les extensions du navigateur

Avec cette technique, la personne qui cible un compte GMail ne va pas pirater le compte directement. Il va plutôt pour contrôler le terminal où est utilisé le plus couramment le compte GMail. Pour réussir cela, il va tout simplement piéger l’utilisateur en mettant à sa disposition une extension de navigateur.

Presque tous les utilisateurs utilisent des extensions pour faciliter leur mise à jour du navigateur. Malheureusement, les extensions peuvent être de moyens pour le hacker de prendre possession de votre terminal.

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La lutte contre les vulnérabilités Zero Day s’intensifie du côté de Google

L’année 2020, la société au quatre couleurs Google à travers son équipe de recherche en matière sécurité informatique, a mis à jour plus de 11 failles de sécurité de type 0 Day.

Selon les chercheurs de Google, ces failles de sécurité auraient été utiliser par un groupe de cybercriminel inconnu jusqu’à ce jour. Les vulnérabilités dont il est question ici affecteraient à la fois Windows de Microsoft, Chrome de Google et Safari et iOS de Apple. Elles permettaient alors aux pirates informatiques de prendre en charge les actes de cybermalveillance sur plus d’une vingtaine de site internet.

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Les pirates informatiques rediriger les utilisateurs ciblés grâce aux faille de sécurité vers un serveur dont il avait le contrôle. De la sorte il pourrait facilement proposer des programmes.

L’équipe de Google spécialisé dans la recherche des failles de sécurité affirme que la trace découverte prouve que c’est bel et bien un seul groupe de pirate informatique qui exploite la faille de sécurité depuis le mois de février maintenant. Ces derniers ont pu pendant un certain moment profiter de plusieurs failles de sécurité de type 0 Day à l’insu sur des éditeurs de logiciels concernés. Cependant, il a été noté qu’ils ont tous été informé des vulnérabilités dont il est mention ici. Pourtant si les chercheurs de Google affirment que les faille de sécurité ont été corrigée, Il n’en demeure pas moins qu’il ne donne pas suffisamment d’informations sur certains points essentiels tel que les sites internet qui aurait pu être utilisés par les pirates informatiques ou encore les victimes ciblées.

Dans tous les cas, selon la politique de Google et du Project Zero, une faille de sécurité reste quelque chose de dangereux qu’il faut éliminer.

Cependant dans un article qui a paru dans le MIT Technology Review, les failles de sécurité découvertes par l’équipe de Google ne profitaient pas en vérité a des pirates informatiques. Il s’agirait en fait de service de renseignement d’un État occidental qui aurait pu déployer un service dans le but dominé une opération contre le terrorisme. Si l’État concerné n’a pas été précisé dans la revue du MIT, il semblerait que ce soit un État allié au Etats Unis.

De son côté le Project Zero n’a fait aucune déclaration officielle sur la question. Ce qui est sûr, il y a bel et bien eu une entrave à une compagnie utilisant 11 failles de sécurité.

« Le niveau de surveillance, dans les démocraties occidentales, sur ce que font réellement leurs agences de sécurité nationale est, dans de nombreux cas, bien moindre que ce que nous avons aux Etats-Unis », affirme Michael Daniel, ancien coordinateur de la cybersécurité pour la Maison blanche, dans les lignes, le MIT Technology Review.

À l’occasion du FIC 2020, Guillaume Poupard, dirigeant de l’Agence Nationale de sécurité des systèmes d’information parlait du modèle français dans le même contexte : « quand des vulnérabilités sont trouvées, la règle c’est qu’on les fait corriger et que le défensif l’emporte. Cela passe par un dialogue étroit entre les différentes chaînes, et si besoin l’arbitrage est pris au plus haut niveau (le Premier ministre ou le président, NDLR). Mais il faut être honnête : si des vulnérabilités ne peuvent pas être corrigées, mon rôle n’est pas non plus d’empêcher l’offensif de faire son travail et de leur retirer leurs outils ».

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