Archives pour la catégorie Google

Google est le leader sur Internet. Le moteur de recherche le plus connu au monde dispose de nombreux programmes de recherches dans la sécurité.

Des chercheurs découvrent 8 failles de sécurité sur les composants VoIP du système Android

Depuis la semaine dernière, il a été découverte des failles de sécurité sur le système Android qui pourrait permettre une fois exploité de pouvoir passer des appels à l’insu des utilisateurs, dérober l’identité des personnes vulnérables, où mettre des obstacles aux appels vocaux entrants et installer un programme malveillant sur les appareils vulnérables. Ces failles de sécurité sont au nombre de huit exactement.

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Ces failles sont qualifiées comme étant les premières du genre. Depuis toujours en fait, les chercheurs en sécurité informatique ou les universitaires ne s’intéressaient qu’aux éléments caractéristiques des matériels de sécurité de matériel d’équipement, des applications et des serveurs VoIP. Bizarrement aucun d’entre eux avait une initiative tendant à ‘analyser les composants VoIP du système de Google. C’est ainsi que 3 universitaires ont décidé de s’atteler à cette tâche. Ils ont réussi à mettre en place 3 moyens pour analyser le back end VoIP de nombreux systèmes et ont réussi à systématiquement analyser totalement les composants concernés pour détecter s’il y avait de potentielle faille de sécurité pouvant être utilisée par des pirates informatiques.

Ils ont utilisé comme technique du « fuzzing » dans la majorité de leur test, qui est une technique consistant à transmettre des données erronées et de façon aléatoire aux composants logiciels pour ensuite observer quel comportement il y aura, ce qui permettra de déceler les anomalies comme des fuites de mémoire ou encore des crashs, s’il y en a dans les résultats.

L’équipe d’universités a annoncé la semaine dernière, qu’elle avait analysé pour la toute première fois « les API système et Android Intent en se concentrant sur les interactions avec les composants VoIP natifs du système d’exploitation. ». Par la suite, les chercheurs ont installé dans leur laboratoire un banc d’essai VoIP, et en procéder à l’analyse des différents protocoles tels que :

– SIP pour Protocole d’ouverture de session

– SDP pour Protocole de description de session

– RTP pour Protocole de transport en temps réel

Après avoir analysé les journaux et réaliser des audits du code sources, passant par l’analyse des versions les plus récentes de Android tel que : Android ; d’Android 7.0 ; Android 9.0 et Android Pie. Pour finir, il fut découvert 9 failles de sécurité, qu’ils ont fini par signaler à Google dont certaines ont déjà été corrigées. Sur les 9 failles de sécurité il y avait huit qui concernaient le Back end VoIP de Android. La restante concernait une application tierce.

Grâce à l’une de ses failles, un logiciel malveillant qui soit installé sur le terminal pourrait lancer à l’insu de l’utilisateur un appel VoIP grâce à une application dénommé VK. Il pourra aussi de permettre d’écouter tous les échanges qu’entendront les utilisateurs du téléphone. Ils ont par ailleurs ajouté qu’aucune interaction n’est exigée pour être en mesure d’exploiter la faille de sécurité. « le bug est idéal pour être intégré aux logiciels espions Android, aux chevaux de Troie d’accès à distance (RAT) et autres types de programmes malveillants. » par ailleurs ils expliquent ceci : « « Par exemple, en définissant physiquement « sipuser » et « serverip » dans le format de la figure 10 (a), mProfileDirectory devient « /data/data/-com.android.phone/files/alice/@SomeSite/../. ./../../../../sdcard/ « et permet de faire fuiter le fichier de profil SIP sur la carte SD. Un déni de service permanent peut également se produire si « serverip » est configuré pour écraser le fichier d’une autre application système, par exemple mmssms.db comme le montre la figure 10 (b). » un peu technique mais pour dire que ses failles sont assez dangereuses. En collaboration avec Google, ils essaient d’y remédier en maintenant en place un correctif de sécurité.

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Le géant Google et la justice Britannique aux prises

Depuis le début du mois, le géant du numérique américain Google est dans le encore dans le collimateur de la justice britannique pour une affaire concernant des utilisateurs d’iPhone que la firme Américaine aurait traquer.

En effet, il serait reproché à Google d’avoir recueilli de manière illégale des informations sur des usagers du navigateur d’iPhone Safari, entre l’année 2011 et 2012. Une affaire de plus qui va ternir l’image du géant américain et qui renforcera les suspicions qui étaient formées en son encontre.

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La justice britannique a déjà statué affirmant que l’entreprise américaine doit répondre des accusations qui pourrait bientôt peser sur elle. Opposée à la firme américaine, une organisation de consommateurs dénommé « You Own Us ». Ce groupe est dirigé par un dénommé Richard Lloyd. Ce dernier affirme que la société américaine s’est permise de recueillir des informations personnelles de plus de 5,4 millions d’utilisateurs de la marque iPhone.

Google a réussi ce méfait en contournant la configuration de confidentialité qui était installée par défaut sur le navigateur des téléphones iPhone par Apple. Cette action a été baptisé le « Safari Workaround ». Par ce manège, Google se servit de son intrusion pour espionner l’historique de navigation des utilisateurs cibles, et utiliser leurs données personnelles pour orchestrer un ensemble de publicités ciblées.

Apparemment, il aurait fallu un extrait de programme JavaScript pour réussi à contourner la protection du navigateur de iPhone qui empêchait les installations de cookies sur Safari. « Nous avons entamé une action représentative contre Google parce que nous pensons qu’ils ont abusé des droits des utilisateurs d’iPhone en prenant leurs données illégalement.» expliquaient ainsi les plaignants.

Le représentant du groupe Richard Lloyd dit vouloir chercher le « plus petit dénominateur commun ». Et on s’attend à une grosse amende qui pèsera sur Google vu le nombre de personnes qui compose ce groupe de plaignants. Ce qui n’est pas une première dans l’histoire de l’entreprise. Déjà en 2013 Google avait été condamné à payer 17 million de dollars pour des réclamations qui ont été formulées par 37 états américains concernant le même problème impliquant Safari, le navigateur d’Apple qui avait servi à installer des cookies sur des terminaux sans qu’aucune autorisation n’ait été demandée aux utilisateurs.

De plus il a été rapproché à Google qui avait affirmé haut et fort que le paramètre par défaut du navigateur d’iPhone pourrait simplement suffire à empêcher que ces derniers ne soient suivis par les sites internet visités. Ce qui était visiblement faux. On sait qu’après cette affaire, Google avait demandé qu’aucun cookie ne soient installés sur le téléphone des utilisateurs d’iPhone sans que leur avis soit demandé au préalable. La facture réglée bien sûr à l’amiable, et Apple de son côté avait fournit correctif de sécurité qui était censé permettre d’assurer une plus grande sécurité quant à l’usage du navigateur Safari.

De son côté, Google à l’intention de demander à la haute juridiction britannique de bien vouloir rejeter le procès concernant cette affaire : « Cette affaire concerne des événements qui se sont produits il y a près d’une décennie et que nous avons abordés à l’époque. » avait annoncé le porte-parole de la société américaine.

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Les applications sur Google Play Store commence à s’infecter de porno et de programmes malveillants

On connaît tous le combat du géant américain Google contre les logiciels malveillants qui sont dans sa boutique en ligne.

Jusqu’à maintenant Google a dû effacer des centaines d’applications qui ne répondaient pas aux normes de sécurité et de protection des utilisateurs.

Par ailleurs, disons que Google n’a pas encore fini avec cette lutte qu’il a engagé contre les applications Android malsaines.

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Durant le mois de janvier, Play store a dû être débarrassé d’environ 10 jeux qui étaient tous destinés aux enfants. Pour quelle raison ? Tout simplement pour diffusion de contenus pornographiques.

On sait qu’aujourd’hui, Android est le boss dans l’univers des smartphones. Avec une part du marché qui s’élève à 85 %, le système d’exploitation de Google est plus qu’une garniture pour les cybercriminels, il est ce qu’on peut appeler l’Eldorado de la cybercriminalité. Ce qui peut justifier toutes ses protections que le géant américain met en place constamment pour protéger sa boutique d’applications qui est l’un des plus grands, si ce n’est le plus grand au monde, concernant les applis Android. Et malgré tout ceci, certain programme malveillant arrive quand même à se glisser entre les mailles du filet. Ce qui n’est pas de tout repos pour Google.

La société de sécurité informatique Checkpoint, avait découvert que certains programmes, en particulier des jeux destinés aux enfants, rentrer dans la catégorie des applications non désirées. Ces logiciels ont comptabilisé en tout, un taux de téléchargement allant de 3 à 7 millions, selon les données communiquées par le géant américain lui-même.

Les applications montrées du doigt par Checkpoint sont équipées d’un programme malveillant de type « AdultSwine ». Ce sont les applications certes dédiées aux enfants, cependant ne se trouvent pas dans la catégorie « famille ». Cela pose un problème particulier car ces applications dédiées aux enfants sont piégées par un programme informatique qui va occasionner l’apparition de pop-up à caractère pornographique. Au clair pendant l’utilisation des applications, les utilisateurs qui seront les enfants bien sûr, verront afficher sur leurs smartphones, des images pour adulte. Non seulement ces affichage sont inappropriées pour la cible même des applications, mais non rien à voir du tout avec le contenus où l’usage réel des logiciels.

De plus, cela n’est pas le seul défaut à reprocher à ses applications piégées. En effet il se pourrait qu’elle possède des fonctionnalités tendant au paiement de financement pour usage. Et si ces applis pour enfants proposent des services payants, elles profitent aussi de la naïveté des utilisateurs pour soutirer de l’argent à ses derniers ou à leurs familles.

 Une autre approche serait possible avec ses applications selon check-point. En effet en se servant de tactique de type « Scareware.», les applications pourraient faire croire aux utilisateurs que leurs smartphones sont la cible d’une attaque informatique. Ensuite, il les redirigera vers une application de sécurité qui pourrait régler le problème. Ce qui en fait un gros piège. « Un œil expérimenté pourrait facilement déceler cette stratégie, même si un enfant jouant à une application de jeu est une proie facile pour de telles applications néfastes. ». Ce qui est généralement un classique, le fait de tromper l’utilisateur pour l’amener à souscrire à un service qui lui sera facturé.

Les chercheurs ajoutent aussi concernant le programme malveillant AdultSwine « Le code malveillant reçoit simplement un lien cible de son serveur de commande et de contrôle et l’affiche à l’utilisateur. Alors que dans certains cas, ce lien est simplement une publicité, il peut également mener à n’importe quel schéma d’ingénierie sociale que le hacker pourrait avoir à l’esprit ».

Pour conclure nous diront que le danger peut venir de partout aujourd’hui. Même des « sources fiables ».

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Google épingle deux applications sur son Play Store pour fonctionnalités intrusives

Vers la fin du mois de septembre, le géant américain du numérique Google, à débarrasser son store en ligne d’applications de deux programmes non désirées.

Apparemment, les logiciels effacés par Google, qui avait été téléchargés par environ 1,5 millions de personnes, étaient utilisés par leurs éditeurs pour espionner, du moins ce qu’on peut en déduire, les conversations des utilisateurs en vue de s’en servir a des fins publicitaires.

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Comme on le sait généralement, certains programmes diffusent des publicités pop-up à travers des applications, ce qui permet aux éditeurs de cette application de gagner de l’argent chaque fois que les utilisateurs cliquent sur les publicités. Mais dans la pratique, toute cette publicité pose plus de problèmes qu’elle résoud. En plus de rendre la navigation inconfortable, elle s’ouvre souvent en arrière-plan, en déchargeant en plus vite les batteries des utilisateurs ou consommant en grande quantité les données Internet.

Les applications mises en cause ici sont Funny Sweet Beauty Selfie Camera et Sun Pro Beauty Camera. Examinés par des chercheurs en sécurité informatique de la société Wandera, il était constaté que ces programmes avait certaines fonctionnalités spécifiques qui exigent des permissions supplémentaires. Et ces permissions vont sous-entendre une intrusion de l’application dans les smartphones des utilisateurs. Par exemple, elles vont demander une autorisation leur permettant d’enregistrer des informations audio, ou encore permettant d’utiliser le microphone dans l’objectif bien sûr et d’écouter tout ce que l’appareil pourra entendre à proximité. Sans oublier certaines fonctionnalités qui vont rendre ces applications plus intrusives que jamais.

En outre, on sait que depuis 2017, il y a eu plusieurs appels portant à effacer ces deux logiciels de la boutique d’applications de Google. Avant qu’ils ne soient effacés, ils ont pu néanmoins être téléchargés par environ 1 million de personnes. « Ce n’est pas la première fois que nous voyons de mauvaises applications entrer dans un magasin officiel. Malheureusement, le contrôle effectué par ces magasins officiels est largement axé sur l’expérience utilisateur. » Expliquait Dan Cuddeford, le responsable de l’ingénierie de la société Wandera. Il ajoute par ailleurs : « Les auteurs de logiciels malveillants sont très doués pour cacher les fonctionnalités malveillantes, mais il y a généralement des signes révélateurs. »

Mais les chercheurs essayent de ne pas trop alerter. en effet si ces permissions sur d’autres applications tel que des applications d’écoute de musique ou des applications de messagerie sont tout à fait justifiées, leurs présences sur des applications de retouche photo de selfie est plus qu’insolite. Il y a vraiment des questions à se poser. Et c’est une manière de pousser chaque utilisateur à se poser se poser les même questions avant d’autoriser certaines applications à utiliser les fonctionnalités de leur smartphone.

De plus, il est conseillé aux utilisateurs de toujours prendre connaissance des conditions générales d’utilisation des applications qu’ils voudraient utiliser. Toutes les applications ne sont pas vraiment utiles et ne vise pas toujours de bons objectifs. Donc ne téléchargez pas n’importe quoi, prenez garde autorisation que vous leur accorder.

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Ces applications Android sur PlayStore corrompus qui mettent en péril nôtre sécurité informatique.

Une enquête récente menée par par les experts de Sophos Lab a permis de démontrer que 9 applications sous Android, se trouvant sur PlayStore, ont été conçues pour extorquer de l’argent à leurs utilisateurs.

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Comment cela fonctionne-t-il, c’est très simple. Les éditeurs proposent un usage de l’application gratuitement en période d’essai. Une période d’essai qui n’est pas très bien défini.

Les chercheurs en sécurité informatique de Sophos Lab ont réussi à détecter la magouille. Google avait déjà retiré si on s’en souvient bien, une dizaine de ce genre d’applications de sa boutique. Mais c’est 9 logicillels demeure encore, mais on se dit plus pour longtemps. Ce sont généralement des utilitaires, des outils de gestion quotidien, tel que des lecteurs de QR code, des applications de retouche photo ou encore des filtres. Une fois installé, et dès l’instant que l’utilisateur à la garde baissée, il pourrait perdre quelques centaines d’euros.

Voici comment ça marche. Une fois installé sur le smartphone ou la tablette sous Android, ces applications vous proposeront un temps d’essai gratuit 2 – 4 jours. « Les développeurs demandent que vous vous inscriviez avec des informations de paiement afin de pouvoir lancer l’application » expliquaient les chercheurs de Sophos.

Une fois cela fait, les applications vont se mettre à facturer une somme d’argent assez exorbitante aux usagers. Selon Sophos environ 105 € à 220 euros. Alors qu’en général pour ce genre d’application, seulement quelques euros sont facturés d’habitude. Parmi ces applications mises en cause nous pouvons notamment citer : QR Code/Barcode Maker – Scanner Reader – Faceapp/Facemystery – Gameplay – Ally Video Recorder – Pey Old Me Face Aging – Gifmaker – Giffre Gifeditor – Compass pro.

Et les chercheurs nous informent qu’il arrive souvent que les éditeurs de ses applications débitent même les utilisateurs après que ces derniers aient désinstallé l’appli. « Ces applications existent dans une zone grise »

À en croire le rapport de Sophos, il n’existe pas réellement de programmes malveillants dans ces applications. Les escrocs qui ont édité ces utilitaires ne font que profiter du manque de vigilance des utilisateurs. Ce qui fait qu’il est beaucoup difficile pour Google, le tenant de Play store de les détecter bien avant qu’ils ne fassent des victimes. « Avec des millions d’installations, même si un faible pourcentage d’utilisateurs oublient d’annuler leur abonnement avant la fin de la période d’essai, les développeurs peuvent gagner beaucoup d’argent » concluait le rapport d’enquête de Sophos.

Aussi cela est un conseil pour nous tous. Avant d’installer une application sur nos différents terminaux. Prenons la peine de lire les conditions générales d’utilisation, même si cela peut sembler souvent ennuyeux. il est nécessaire de savoir à quoi vous exposer quand vous utilisez une application nouvellement. Souvent aussi lisez les commentaires sur l’application sur la boutique Play Store. Forcément s’il y a de la supercherie vous le saurez. Si vous avez des doutes. Évitez de télécharger l’application. Où aller faire des recherches sur internet pour voir si l’application à une réputation.

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