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Google est le leader sur Internet. Le moteur de recherche le plus connu au monde dispose de nombreux programmes de recherches dans la sécurité.

Les applications sur Google Play Store commence à s’infecter de porno et de programmes malveillants

On connaît tous le combat du géant américain Google contre les logiciels malveillants qui sont dans sa boutique en ligne.

Jusqu’à maintenant Google a dû effacer des centaines d’applications qui ne répondaient pas aux normes de sécurité et de protection des utilisateurs.

Par ailleurs, disons que Google n’a pas encore fini avec cette lutte qu’il a engagé contre les applications Android malsaines.

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Durant le mois de janvier, Play store a dû être débarrassé d’environ 10 jeux qui étaient tous destinés aux enfants. Pour quelle raison ? Tout simplement pour diffusion de contenus pornographiques.

On sait qu’aujourd’hui, Android est le boss dans l’univers des smartphones. Avec une part du marché qui s’élève à 85 %, le système d’exploitation de Google est plus qu’une garniture pour les cybercriminels, il est ce qu’on peut appeler l’Eldorado de la cybercriminalité. Ce qui peut justifier toutes ses protections que le géant américain met en place constamment pour protéger sa boutique d’applications qui est l’un des plus grands, si ce n’est le plus grand au monde, concernant les applis Android. Et malgré tout ceci, certain programme malveillant arrive quand même à se glisser entre les mailles du filet. Ce qui n’est pas de tout repos pour Google.

La société de sécurité informatique Checkpoint, avait découvert que certains programmes, en particulier des jeux destinés aux enfants, rentrer dans la catégorie des applications non désirées. Ces logiciels ont comptabilisé en tout, un taux de téléchargement allant de 3 à 7 millions, selon les données communiquées par le géant américain lui-même.

Les applications montrées du doigt par Checkpoint sont équipées d’un programme malveillant de type « AdultSwine ». Ce sont les applications certes dédiées aux enfants, cependant ne se trouvent pas dans la catégorie « famille ». Cela pose un problème particulier car ces applications dédiées aux enfants sont piégées par un programme informatique qui va occasionner l’apparition de pop-up à caractère pornographique. Au clair pendant l’utilisation des applications, les utilisateurs qui seront les enfants bien sûr, verront afficher sur leurs smartphones, des images pour adulte. Non seulement ces affichage sont inappropriées pour la cible même des applications, mais non rien à voir du tout avec le contenus où l’usage réel des logiciels.

De plus, cela n’est pas le seul défaut à reprocher à ses applications piégées. En effet il se pourrait qu’elle possède des fonctionnalités tendant au paiement de financement pour usage. Et si ces applis pour enfants proposent des services payants, elles profitent aussi de la naïveté des utilisateurs pour soutirer de l’argent à ses derniers ou à leurs familles.

 Une autre approche serait possible avec ses applications selon check-point. En effet en se servant de tactique de type « Scareware.», les applications pourraient faire croire aux utilisateurs que leurs smartphones sont la cible d’une attaque informatique. Ensuite, il les redirigera vers une application de sécurité qui pourrait régler le problème. Ce qui en fait un gros piège. « Un œil expérimenté pourrait facilement déceler cette stratégie, même si un enfant jouant à une application de jeu est une proie facile pour de telles applications néfastes. ». Ce qui est généralement un classique, le fait de tromper l’utilisateur pour l’amener à souscrire à un service qui lui sera facturé.

Les chercheurs ajoutent aussi concernant le programme malveillant AdultSwine « Le code malveillant reçoit simplement un lien cible de son serveur de commande et de contrôle et l’affiche à l’utilisateur. Alors que dans certains cas, ce lien est simplement une publicité, il peut également mener à n’importe quel schéma d’ingénierie sociale que le hacker pourrait avoir à l’esprit ».

Pour conclure nous diront que le danger peut venir de partout aujourd’hui. Même des « sources fiables ».

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Google épingle deux applications sur son Play Store pour fonctionnalités intrusives

Vers la fin du mois de septembre, le géant américain du numérique Google, à débarrasser son store en ligne d’applications de deux programmes non désirées.

Apparemment, les logiciels effacés par Google, qui avait été téléchargés par environ 1,5 millions de personnes, étaient utilisés par leurs éditeurs pour espionner, du moins ce qu’on peut en déduire, les conversations des utilisateurs en vue de s’en servir a des fins publicitaires.

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Comme on le sait généralement, certains programmes diffusent des publicités pop-up à travers des applications, ce qui permet aux éditeurs de cette application de gagner de l’argent chaque fois que les utilisateurs cliquent sur les publicités. Mais dans la pratique, toute cette publicité pose plus de problèmes qu’elle résoud. En plus de rendre la navigation inconfortable, elle s’ouvre souvent en arrière-plan, en déchargeant en plus vite les batteries des utilisateurs ou consommant en grande quantité les données Internet.

Les applications mises en cause ici sont Funny Sweet Beauty Selfie Camera et Sun Pro Beauty Camera. Examinés par des chercheurs en sécurité informatique de la société Wandera, il était constaté que ces programmes avait certaines fonctionnalités spécifiques qui exigent des permissions supplémentaires. Et ces permissions vont sous-entendre une intrusion de l’application dans les smartphones des utilisateurs. Par exemple, elles vont demander une autorisation leur permettant d’enregistrer des informations audio, ou encore permettant d’utiliser le microphone dans l’objectif bien sûr et d’écouter tout ce que l’appareil pourra entendre à proximité. Sans oublier certaines fonctionnalités qui vont rendre ces applications plus intrusives que jamais.

En outre, on sait que depuis 2017, il y a eu plusieurs appels portant à effacer ces deux logiciels de la boutique d’applications de Google. Avant qu’ils ne soient effacés, ils ont pu néanmoins être téléchargés par environ 1 million de personnes. « Ce n’est pas la première fois que nous voyons de mauvaises applications entrer dans un magasin officiel. Malheureusement, le contrôle effectué par ces magasins officiels est largement axé sur l’expérience utilisateur. » Expliquait Dan Cuddeford, le responsable de l’ingénierie de la société Wandera. Il ajoute par ailleurs : « Les auteurs de logiciels malveillants sont très doués pour cacher les fonctionnalités malveillantes, mais il y a généralement des signes révélateurs. »

Mais les chercheurs essayent de ne pas trop alerter. en effet si ces permissions sur d’autres applications tel que des applications d’écoute de musique ou des applications de messagerie sont tout à fait justifiées, leurs présences sur des applications de retouche photo de selfie est plus qu’insolite. Il y a vraiment des questions à se poser. Et c’est une manière de pousser chaque utilisateur à se poser se poser les même questions avant d’autoriser certaines applications à utiliser les fonctionnalités de leur smartphone.

De plus, il est conseillé aux utilisateurs de toujours prendre connaissance des conditions générales d’utilisation des applications qu’ils voudraient utiliser. Toutes les applications ne sont pas vraiment utiles et ne vise pas toujours de bons objectifs. Donc ne téléchargez pas n’importe quoi, prenez garde autorisation que vous leur accorder.

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Ces applications Android sur PlayStore corrompus qui mettent en péril nôtre sécurité informatique.

Une enquête récente menée par par les experts de Sophos Lab a permis de démontrer que 9 applications sous Android, se trouvant sur PlayStore, ont été conçues pour extorquer de l’argent à leurs utilisateurs.

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Comment cela fonctionne-t-il, c’est très simple. Les éditeurs proposent un usage de l’application gratuitement en période d’essai. Une période d’essai qui n’est pas très bien défini.

Les chercheurs en sécurité informatique de Sophos Lab ont réussi à détecter la magouille. Google avait déjà retiré si on s’en souvient bien, une dizaine de ce genre d’applications de sa boutique. Mais c’est 9 logicillels demeure encore, mais on se dit plus pour longtemps. Ce sont généralement des utilitaires, des outils de gestion quotidien, tel que des lecteurs de QR code, des applications de retouche photo ou encore des filtres. Une fois installé, et dès l’instant que l’utilisateur à la garde baissée, il pourrait perdre quelques centaines d’euros.

Voici comment ça marche. Une fois installé sur le smartphone ou la tablette sous Android, ces applications vous proposeront un temps d’essai gratuit 2 – 4 jours. « Les développeurs demandent que vous vous inscriviez avec des informations de paiement afin de pouvoir lancer l’application » expliquaient les chercheurs de Sophos.

Une fois cela fait, les applications vont se mettre à facturer une somme d’argent assez exorbitante aux usagers. Selon Sophos environ 105 € à 220 euros. Alors qu’en général pour ce genre d’application, seulement quelques euros sont facturés d’habitude. Parmi ces applications mises en cause nous pouvons notamment citer : QR Code/Barcode Maker – Scanner Reader – Faceapp/Facemystery – Gameplay – Ally Video Recorder – Pey Old Me Face Aging – Gifmaker – Giffre Gifeditor – Compass pro.

Et les chercheurs nous informent qu’il arrive souvent que les éditeurs de ses applications débitent même les utilisateurs après que ces derniers aient désinstallé l’appli. « Ces applications existent dans une zone grise »

À en croire le rapport de Sophos, il n’existe pas réellement de programmes malveillants dans ces applications. Les escrocs qui ont édité ces utilitaires ne font que profiter du manque de vigilance des utilisateurs. Ce qui fait qu’il est beaucoup difficile pour Google, le tenant de Play store de les détecter bien avant qu’ils ne fassent des victimes. « Avec des millions d’installations, même si un faible pourcentage d’utilisateurs oublient d’annuler leur abonnement avant la fin de la période d’essai, les développeurs peuvent gagner beaucoup d’argent » concluait le rapport d’enquête de Sophos.

Aussi cela est un conseil pour nous tous. Avant d’installer une application sur nos différents terminaux. Prenons la peine de lire les conditions générales d’utilisation, même si cela peut sembler souvent ennuyeux. il est nécessaire de savoir à quoi vous exposer quand vous utilisez une application nouvellement. Souvent aussi lisez les commentaires sur l’application sur la boutique Play Store. Forcément s’il y a de la supercherie vous le saurez. Si vous avez des doutes. Évitez de télécharger l’application. Où aller faire des recherches sur internet pour voir si l’application à une réputation.

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Une extension Google pour protéger les utilisateurs imprudents

Récemment le géant du web Google a mis en place une nouvelle extension permettant de détecter les identifiants de connexion (c’est-à-dire mot de passe et nom d’utilisateur) qui ne sont pas sécurisés.

Cette nouvelle extension s’appelle « Password checkup » et est activé chaque fois que l’utilisateur est en ligne.

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Ce nouveau programme a pour fonctionnalités de vérifier si nos identifiants de connexion, suite après diverses combinaisons, n’ont pas été divulgués sur Internet, surtout lors d’une violation des données personnelles ou encore de fuites d’informations émanant d’un serveur non sécurisé. La nouvelle extension Google va récupérer les identifiants que l’utilisateur va insérer dans les formulaires de connexion.

Ensuite elle va le comparer avec la base de données d’identification que possède Google (qui contient environ 4 milliards de données d’identification). Si les identifiants se trouvent dans la base de données des informations non sécurisé de Google, il va apparaître une fenêtre pour le signaler à l’utilisateur et lui demander d’effectuer quelques changements sur ses informations d’identification.

Selon Google ce programme a été conçu pour éviter toute intrusion dans la vie privée et dans la sphère de l’utilisateur. De la sorte, même Google, et autres pirates informatiques auront du mal à collecter certaines informations relatives à l’identification en ligne des nombreux usagers.

Certains experts extérieurs à Google ont permis la conception de Password checkup. Effectivement des experts cryptographie de l’Université the Stanford ont prêté main-forte à l’équipe de Google. « Password Checkup a été conçu conjointement avec des experts en cryptographie de l’Université de Stanford pour garantir que Google ne connaisse jamais votre nom d’utilisateur ou votre mot de passe, et que toute donnée de violation reste à l’abri d’une plus grande exposition. », a déclaré les responsables de la firme américaine. « Nous voulons vous aider à rester en sécurité non seulement sur Google, mais également sur le Web (…) Comme il s’agit d’une première version, nous allons continuer à la peaufiner au cours des prochains mois, notamment en améliorant la compatibilité du site et la détection des champs de noms d’utilisateur et de mots de passe. »

On a néanmoins pu observer des ressemblances entre ce service et celui de Firefox monitor que la firme Mozilla avait proposé depuis 2018. Mais dans le fond on se rend compte que les deux programmes sont très différents. En effet, le programme de Firefox ne fait que signaler via une alerte, l’utilisateur lorsqu’il accède à un site internet qui a été corrompu par une attaque informatique, où a été victime d’une faille de sécurité tout simplement les 12 derniers mois qui ont précédé.

Par ailleurs, du côté de Google, les fonctionnalités agissent de manière proactive, qui permet de vérifier les mots de passe et le nom d’utilisateur saisi en temps réel sur les formulaires en ligne. Alors que le moniteur de Firefox fonctionne en lien avec HaveIbeenPwned, pasWordcheck-up de Google lui fonctionne avec les données internes de géant américain ou autres Informations divulguées, différentes de celles de HaveIbeenPwned. Selon la firme américaine, l’expansion ne vérifie pas seulement le mot de passe à part et le nom d’utilisateur à part, il vérifie les deux en même temps.

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Google accusé par Brave de détournement de données personnelles à des fins publicitaires

Le concurrent de Chrome, le navigateur Brave, accusé Google d’avoir créé un système permettant de collecter à l’insu des utilisateurs certaines données personnelles.

En effet selon le navigateur concurrent, Google créerait ce qu’on appelle des « Push Pages ». Ces pages permettent ainsi de produire des identifiants uniques qui sont attachés à chaque internaute et qui permettront de les traquer sur internet. Cette accusation de Brave se comprend quand on sait que la direction du navigateur a eu toujours en tête depuis 2016 de concurrencer le géant américain Google.

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Aussi depuis le 4 septembre le navigateur affirme que Google viole la réglementation européenne en matière de données personnelles, la RGPD. Pour lui, certaines obligations qui incombent à Google quant à la collecte et aussi aux traitements des données personnelles ne sont pas respectées par ce dernier. Et que c’est à travers son mécanisme de « push pages », « par lequel Google invite plusieurs entreprises à partager les identifiants de profil d’une personne lorsqu’elles chargent une page web ». Brave soutient que « toutes les entreprises que Google invite à accéder à une Push Page reçoivent le même identifiant pour la personne profilée (…) Chaque Push Page se distingue par un code de près de 2 000 caractères, que Google ajoute à la fin pour identifier de manière unique la personne sur laquelle Google partage des informations. Ceci, combiné à d’autres cookies fournis par Google, permet aux entreprises d’identifier ‘pseudonymement’ la personne dans des circonstances où cela ne serait pas possible autrement ».

On sait que, en 2018 précisément le 5 septembre, dans communiqué, le géant américain Google avait un fait mais il faut qu’ils ne vendent pas les données personnelles de ses utilisateurs aux entreprises à des fins publicitaires. Cependant le bémol dans cette déclaration c’est que Google avait mentionné qu’il permettait à ses annonceurs de faire des publicités de manière pertinente. Qu’est-ce que cela pourrait bien dire ?  Son porte-parole interrogé par les médias avait même mentionné que Google : « ne diffuse pas de publicités personnalisées ni ne partage de demandes d’enchères sans le consentement de l’utilisateur ».

En 2018 le navigateur Brave avez mentionné dans un rapport « Chaque fois qu’une personne visite un site et voit s’afficher dessus une publicité ‘comportementale, des données personnelles intimes qui décrivent chaque visiteur, et ce qu’il regarde, sont diffusées à des dizaines ou des centaines d’entreprises. Les entreprises de technologie publicitaire diffusent ces données à grande échelle afin de solliciter les offres des annonceurs potentiels pour obtenir l’attention de la personne qui visite le site ».

Pour l’heure on sait que le concurrent de Google a déposé une plainte auprès de l’organisme gouvernemental irlandais chargé de protéger les flux de données personnelles via le web stadium l’équivalent de la CNIL. En attendant la réaction de l’institution gouvernementale on se demande bien quels sont les fondements du navigateur brave. Cela ne serait pas une première dans ce domaine quand nous savons sur quels modèles sont fondées d’économie des géants du web.

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