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Menaces informatiques : il faut s’attendre toujours à une crise beaucoup plus complexe et systémiques

La cybercriminalité est en hausse.

Tous les spécialistes en la matière le confirment et se prépare notamment à une grande crise.

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Une crise qui semble ne pas inquiéter tout le monde au même degré. Particulièrement monsieur Guillaume Poupard, le premier responsable de l’agence nationale de sécurité des systèmes d’information, qui est l’autorité administrative indépendante en charge de la cyberdéfense des organismes publics et privés.

En effet le directeur de l’agence de cyberdéfense affirmant être optimiste. Selon ce dernier, dans la mesure où les entreprises et les organisations qu’elles soient privées ou publiques, gouvernementales, ou non gouvernementales, « prennent conscience que tout le monde est attaqué et investissent dans leur cybersécurité en considérant qu’il s’agit désormais d’une « dépense vitale », alors il est possible de stopper dans les cinq prochaines années l’explosion actuelle des cyberattaques », qui connaissent une hausse de près de 60 % au regard de l’année 2021, après avoir multiplié par 4 son impact durant l’année dernière.

En face d’une révolution numérique persistante est nécessaire, la cybersécurité s’impose alors comme l’un des piliers de cette évolution.

En effet, « La conséquence de cette industrialisation de la cybercriminalité est l’explosion du nombre d’attaques », rappelle Guillaume Poupard.

Par ailleurs, le premier responsable de l’agence nationale de cybersécurité française met en évidence une réalité évidente et inquiétante. Il s’agit de la professionnalisation des actes de cybercriminalité. Les pirates informatiques cherchent à se faire le maximum d’argent. Pour cela, ils s’organisent mieux et deviennent plus dangereux.

« Cela ne fait que s’aggraver car la cybercriminalité se professionnalise depuis quelques années, avec pour principal objectif l’appât du gain par des réseaux organisés qui agissent comme de véritables entreprises. De fait, les attaques sont de plus en plus nombreuses et bien ficelées. Les cybercriminels ont mis en place un modèle économique du « ransomware as à service » (RaaS) qui est redoutablement efficace. Avec le RaaS, n’importe quel escroc sans compétence informatique peut devenir un cybercriminel. Les logiciels de rançon sont commercialisés clé en main sur le darkweb. Il y a des personnes qui développent les attaques, d’autres qui les vendent et d’autres qui les exécutent. », note Guillaume Poupard.

« La conséquence de cette industrialisation de la cybercriminalité est l’explosion du nombre d’attaques. Entre le premier semestre 2020 et le premier semestre 2021, l’Anssi évalue la progression à +60% ! C’est donc une véritable catastrophe économique. Si on est de nature optimiste, on peut remarquer que la progression ralentit car c’était pire l’an dernier à la même époque, mais objectivement la situation est mauvaise. D’autant plus que les autres menaces, celles qui ne sont pas visibles, continuent de se développer. », ajoute le patron de l’Anssi.

À côté de la cybercriminalité classique, on peut remarquer le développement de d’autres actes malveillants quelques l’espionnage. L’espionnage contre les entreprises pour dérober leur secrets commerciaux et leur propriété intellectuelle. L’espionnage dirigé contre les organismes publics pour le vol de secret d’état. Et la dernière forme l’espionnage de masse qui vise à récolter des informations sur des particuliers. Dans ce contexte la cybercriminalité devient stratégique.

« Cette cyberguerre existe depuis longtemps mais elle se renforce. Ces hackers mènent des campagnes de plus en plus complexes et massives, ils ont des moyens quasi-illimités et agissent dans le cadre d’un affrontement géopolitique entre les grandes puissances de ce monde. C’est la nouvelle guerre froide, mais dans le cyberespace. L’Anssi trouve des traces de ces réseaux partout. », déclare monsieur Guillaume Poupard.

Par ailleurs le patron de l’agence nationale de sécurité des systèmes d’information et si station le fait de distinguer la cybercriminalité initiée par des états de la Cybercriminalité classique, gérée par des pirates informatiques indépendants.

Pour ce dernier, il n’est pas très compliqué de réduire les attaques informatiques classiques.

Il faudra juste que chacun joue le rôle qui lui a été assigné il respecte les règles en matière de cybersécurité. C’est généralement la négligence qui pousse les pirates informatiques à réussir le coup de maître. Une meilleure organisation et de bon investissement ferons le point face à cette criminalité en ligne.

« Il ne faut pas tout attendre de l’Etat : la cybersécurité est une responsabilité individuelle. Les particuliers doivent adopter de bons réflexes sur leurs mots de passe ou la mise à jour de leurs logiciels pour éviter de se faire piéger. Les entreprises et les collectivités doivent intégrer la dimension cyber dans tous leurs projets et porter le sujet au niveau de la direction générale. La cybersécurité est une composante de la transformation numérique de l’économie et de la société. Je crois qu’on vit une vraie prise de conscience et que dans cinq ans la cybercriminalité classique aura baissé. », conclut le patron de l’Anssi.

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La formation et la sensibilisation autour du Cyber : quelles responsabilités pour les entreprises ?

Les entreprises et la cybersécurité sont deux notions qui sont interdépendantes aujourd’hui.

En effet dans un contexte où les attaques informatiques se multiplient, il a été démontré que le télétravail qui est en pleine expansion favorise nettement l’établissement de la cybermalveillance. Pourtant, environ 50% pourcents des employés Sont favorables à un système de travail hybride qui permet à la fois le travail au bureau et le travail à distance. Pourtant le défi sera de taille dans de telles circonstances. En effet, il faudra penser à la sensibilisation des collaborateurs par rapport aux menaces informatiques qui se développent et qui peuvent profiter de cette circonstance.

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« Les environnements de travail à distance sont désormais la norme. Les hackers chercheront donc à exploiter les faiblesses, comme par exemple les appareils personnels moins sécurisés et le Wi-Fi domestique. Ils continueront à prospérer dans un environnement très incertain. Il faut donc faire preuve de vigilance face à la désinformation, qui constituera une menace persistante, et aux rançongiciels, qui continueront de nuire aux activités des entreprises, PME incluses. Les données stockées sur les postes fixes, les ordinateurs portables et les tablettes sont bien sûr vulnérables aux ransomwares, aux défaillances matérielles, aux erreurs humaines, aux pertes et aux vols – autant de risques amplifiés par le passage massif au travail à distance et la réduction de la surveillance exercée par les équipes IT sur les employés dispersés. Pour empêcher les collaborateurs de ramener ces mauvaises pratiques à la maison, les entreprises doivent absolument créer une culture de la cyber-résilience. », explique Anthony Di Bello, Vice Président chargé du Développement Stratégique chez OpenText.

Dans les mois à venir, il faut s’attendre à un développement du paysage des menaces cybernétiques. Les programmes de défense que les entreprises doivent mettre en place sont censées répondre à un besoin à long terme. Par ailleurs, l’approche doit être proactive. Accompagné de test réalisé de manière permanente, soutenue par des solutions de restauration et les sauvegardes efficaces.

« Si une entreprise est poursuivie pour des cas de cyber-violation causés par des employés mal formés, les implications juridiques vont s’imposer. Par nature, un assureur souhaite limiter son exposition à des paiements importants et inclura probablement une clause lui permettant de refuser la couverture dans certaines circonstances. L’une de ces clauses peut être un « défaut de maintien » de normes de sécurité minimales ou « adéquates ». Par exemple, si une entreprise n’a pas mis en place un contrôle de base tel que le cryptage des données sensibles ou protégées, la clause « Failure to Maintain » permettra à l’assureur de refuser la couverture. À ce stade, la formation de sensibilisation à la cybersécurité pourrait être considérée comme un contrôle de sécurité minimal ou adéquat par certains assureurs. L’absence d’une telle formation dans ce cas, pourrait entraîner un refus de couverture si l’entité assurée ne fournit pas une telle formation à ses employés. », note Anthony Di Bello.

En parlant de cyber-résilience, on met en évidence la capacité organisation à produire des résultats opérationnels demandés, et ce malgré les obstacles qui peuvent être créer par la cybercriminalité. Pour cela, il est nécessaire de penser à une protection générale et exhaustive du réseau, des outils informatiques ainsi que des utilisateurs. Il faudrait prendre en compte aussi la méthode de récupération de données en cas de cyberattaque de type rançongiciel.

Cependant, il ne faut pas se leurrer, ces mesures ne seront pas suffisantes.

« Si toutes les entreprises ont mis en place une certaine forme de cybersécurité, il convient de se concentrer sur la cyber-résilience pour assurer une véritable sécurité. Les stratégies de résilience sont souvent compartimentées, traitées comme une entité distincte de tout cadre ou politique de sécurité. La cybersécurité comme élément d’une stratégie de cyber-résilience plus large apporte bien plus de valeur. Les entreprises peuvent alors se protéger contre l’inévitable et atténuer les dommages potentiels causés par une violation. » note alors Anthony Di Bello. Il ajoute par ailleurs que : « Une formation indispensable pour tous

L’organisation de sessions de formation régulières pour s’assurer que les employés sont conscients des cyber risques est un élément essentiel de la cyber-résilience. Ces mesures permettront aux organisations de poursuivre leurs activités sans être perturbées par le verrouillage des fichiers et des serveurs à la suite d’une cyberattaque. ».

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Les menaces informatiques dont il faut se méfier

L’utilisateur de l’outil informatique est exposé continuellement à des menaces.

Ces menaces, lorsqu’elles sont exploitées habilement par les cybercriminels peuvent s’avérer très dévastatrices. En dehors de l’utilisateur individuel, les entreprises sont beaucoup plus exposées aux conséquences qui peuvent émaner directement des failles de sécurité de leur système informatique. Dans une situation assez complète, on peut le dire sans même hésiter, il n’existe pas de sécurité à 100 %.

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La vulnérabilité est quelque chose inhérente à l’outil informatique. Les cybercriminels le savent et ne manquent pas l’occasion de l’exploiter quand cela se présente. De la plus simple de manière il existe plusieurs formes de vulnérabilités qui expose l’entreprise a plusieurs formes de menaces. Des vulnérabilités et menaces que nous allons exposer dans cet article notamment les plus courantes.

1-  Le Ransomware

Le rançongiciel en anglais le ransomware est un programme informatique qui a été développé pour prendre en otage les systèmes informatiques en échange du paiement d’une rançon. C’est malheureusement l’une des menaces les plus populaires de ces 10 dernières années. Le restant piratage informatique qui a touché le géant américain de la viande JBS et le fournisseur d’hydrocarbure Colonial Pipeline prouve à quel point cette menace et persistante. Cependant elle ne touche pas seulement que les entreprises. Depuis le début de la crise sanitaire, plusieurs institutions de santé et même des collectivités territoriales ont été victimes d’attaques basées sur des rançongiciels.

2- Les Trojans (Les chevaux de Troie)

Les chevaux de Troie sont des logiciels malveillants qui passe par des applications légitime pour infiltrer un appareil informatique. Il sert généralement à exfiltrer des données d’un système A vers à autre système géré le plus souvent par des pirates informatiques. Il peut permettre à des pirates informatiques d’exécuter d’autres programmes malveillants comme des rançongiciels par exemple ou encore d’accéder à des privilèges d’administrateurs.

3 – Les Vers informatiques

Ce sont des logiciels malveillants sur la capacité de se reproduire et de se propager. Et ce par plusieurs formes tel que le courrier électronique. Bien sûr l’objectif des vers malveillant et de soit voler des données ou les infectés pour les rendre inutilisables.

4 – Le phishing

C’est une pratique assez courante dans le secteur de la cybercriminalité. En effet, les pirates informatiques ont tendance à utiliser cette technique pour des données personnelles. L’hameçonnage, en français ne fais pas appel à de logiciel malveillant trop sophistiqué. Les cybercriminels passent par les voies de messagerie classique pour proposer des liens malveillants qui vont conduire l’utilisateur vers des sites internet factice où il sera invité à exécuter des tâches. Grâce à cela, ils peuvent alors se fournir en information suffisante pour initier d’autres actes de cybermalveillance.

5 – Les Vulnérabilités 0 day

Il existe des failles de sécurité qui ne peuvent pas être anticipés par les fournisseurs de solutions informatiques. Ces failles de sécurité constituent les plus grands risques en la matière. On parle notamment de faille de type 0 day. Ces vulnérabilités qui sont inhérentes à la conception de l’outil informatique. Et qui sont pour la plupart utilisé par des pirates informatiques à l’insu des utilisateurs et même des fournisseurs eux même. Il arrive souvent que ces failles soient corrigées par les mises à jour de sécurité mais le problème, des mises à jour de sécurité ne sont pas exécutées par la plupart des personnes concernées.

6- Portes dérobées

Comme son nom l’indique, les portes dérobées ou anglais Backdoor sont des accès qui ont été conçus pour permettre à des tiers d’accéder à un système informatique en dehors des voies d’accès classiques et généralement à l’insu ou souvent sans l’autorisation de l’utilisateur principal. Elle fait partie des dangers les plus à craindre car elles sont difficiles à détecter et offrir la possibilité aux personnes qui sont derrière cette porte dérobée d’avoir des privilèges assez larges pour agir comme bon leur semble dans le système corrompu.

7 – Les appareils IoT

L’Internet des objets est une évolution de l’univers numérique qui prend de l’ampleur de plus en plus. Si son usage est reconnu et qu’il commence à devenir assez important dans plusieurs domaines tel que le secteur industriel, une chose est certaine et dont tous les spécialistes de la cybersécurité sont unanimes, sa vulnérabilité. En effet les objets connectés sont assez vulnérables au cyberattaque. Et plusieurs cas d’espèce ont confirmé cela. Cette situation se présente parce que les professionnels ne déploient pas suffisamment de moyens pour endiguer et combler les failles de sécurité qui se pose lors de la conception de leurs produits.

8 – Employés de l’entreprise

Les employés sont généralement l’une des principales portes d’entrée des cybercriminels dans le système informatique d’une entreprise. En effet, les mauvaises pratiques en matière d’utilisation de service informatique sont assez nombreuses. Par ailleurs d’autres formes d’arnaque telle que l’ingénierie en ligne permettent aux cybercriminels de facilement accéder à des données ou à des aspects du système informatique qu’il n’aurait jamais pu envisager en passant par voie logicielle.

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Cybersécurité : l’importance de la sensibilisation sur les menaces informatiques

Vers la fin du premier trimestre de l’année 2020, le monde se voyait plonger dans une situation assez inédite depuis très longtemps.

La pandémie à coronavirus a contraint des milliards de personnes à se confiner donc à réduire au maximum les interactions. Cette situation a impacté beaucoup de milieu en particulier celui de la cybersécurité. On a assisté dans cette situation a une explosion inédite de la criminalité en ligne. Les attaques informatiques se sont multipliées, et les organisations se sont trouvés face à une situation qu’elles avaient du mal à gérer. La question qui se pose aujourd’hui face à cette montée en puissance de la cybercriminalité et de trouver le moyen de lutter efficacement contre cette dernière.

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La riposte s’organise et on assiste à l’éclosion des beaucoup plus d’organisation d’entreprises qui s’est spécialisé en matière de sécurité informatique comme le cas de Pga Conseil&Participations. En effet on ne peut pas le nier, la montée en puissance de la criminalité en ligne à favoriser l’éclosion et l’importance des spécialistes de la sécurité informatique. Le marché est donc porteur à ce niveau.

Par ailleurs la lutte contre le piratage informatique de masse ne peut se faire sans des spécialistes qui sont eux-mêmes souvent des experts en piratage informatique. En parlant notamment de ce qui se font appeler les hackers White Hat.

« Les hackers blancs sont des hackers qui sont du « bon côté ». Ils aident les entreprises, ou les institutions à préserver leur sécurité informatique des intrusions cybercriminelles. Ils réalisent des « pentest », des tests d’intrusion pour avertir les entités des vulnérabilités de leur système informatique. Pour veiller à la sécurité informatique des systèmes de nos clients, nos hackers blancs revêtent une mentalité d’attaquant, en se mettant dans la tête des cybercriminels. », note le spécialiste.

En outre, il a été observé une demande croissante de prestation en matière de sécurité informatique sur le territoire français. Cela est général bien sûr mais en France la demande est beaucoup plus forte

« La cybersécurité prend une importance toujours plus grande dans le quotidien des entreprises. En termes de sécurité informatique, les contraintes deviennent de plus en plus fortes, à l’image de l’exigence des contrôles de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL). Aussi, depuis le confinement, les cyberattaques sur les entreprises ont été multipliées par 4, un facteur non négligeable à la demande croissante en cybersécurité. Parmi ces cyber-attaques, les « rançongiciels » sont les plus courantes. », signifie Philippe Gaillard.

De notre côté, il ne faut pas oublier la menace la plus importante de ces deux dernières années. Les rançongiciels aujourd’hui font la une de l’actualité en matière de cybercriminalité. C’est d’ailleurs elle qui font le plus du mal aux sociétés, mais aussi aux organisations publiques.

« Le « rançongiciel » est une des thématiques des attaques cyber. C’est la plus visible, actuellement. Elle consiste à l’envoi à la victime d’un logiciel malveillant chiffrant l’ensemble de ses données, et d’une rançon en échange du code de déchiffrage. Aujourd’hui, il existe plus de 14 millions d’adresses e-mail sur le Dark Web : c’est là que les rançongiciels prennent leur source. Une fois le logiciel malveillant pénétré dans le système, -par le biais d’e-mails malicieux, ou par Web-exploit- il sera difficile de s’en débarrasser. », note Philippe Gaillard.

Dans la majorité des cas, les rançons exigées sont payables en bitcoin. Le pirate informatique choisi ce mode de paiement car il est beaucoup plus difficile de le tracer. Même en cas de paiement de rançon, il a été observé à plusieurs reprises que les données ne sont pas restituées. Souvent les cybercriminels s’amusent même à faire chanter de nouveau les victimes.

De manière pratique, il a été observé une ligne entre l’augmentation des attaques informatiques basées sur les logiciels de rançon et le déploiement massif du télétravail.

« Bien sûr, le télétravail augmente l’exposition aux risques. Depuis nos domiciles, nous ne sommes pas aussi bien équipés que dans les locaux de nos entreprises, en termes de VPN notamment. Les données de l’entreprise sont donc plus facilement accessibles pour les hackers malveillants. La prise de conscience de ces risques par le grand public est très récente, elle date notamment de cette période. Sauf que le problème est bien plus ancien ! Les grands cartels de drogue commençaient à investir dans la cybersécurité à partir de 2002… » explique le PDG de Pga Conseil&Participations.

De façon générale on a tendance à croire que la cybercriminalité grandissante ne se limite seulement aux entreprises. Pourtant c’est un aspect qui est totalement erroné. Les particuliers peuvent être aussi ciblés lorsque les pirates informatiques sentent le besoin de réaliser certaines actions particulières. Le plus souvent ces attaques informatiques sont des actions menées sur la base de courriel vérolé, ou un simple clic est de nature à contaminer tout un terminal et volé les informations nécessaires. Potentiellement tout individu a été au moins une fois exposée à ce genre de menace particulièrement au phishing qui est notre quotidien. Cependant les dangers ne sont pas moins importants que cela n’y paraît.

« L’éducation est primordiale dans ce domaine : il est nécessaire d’éduquer les particuliers aux comportements responsables. Il faut à tout prix prendre l’habitude de sauvegarder régulièrement les données de son ordinateur. Concernant les e-mails, mon conseil le plus précieux serait de faire extrêmement attention à leurs émetteurs. Il faut cesser d’être dans cette culture de l’immédiateté, et prendre le temps de réfléchir avant de les ouvrir, pour éviter les problèmes. », conclut Philippe Gaillard.

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Les entreprises industrielles face à la montée croissante de la menace informatique

Aujourd’hui la transformation numérique continue de plus belle.

Plusieurs aspects des entreprises en matière de systèmes informatiques se sont améliorés. Dans le secteur industriel cela est aperçu particulièrement surtout avec cette convergence entre les systèmes d’informations et les systèmes industriels ou encore les appareils connectés par l’Internet des objets et l’Internet des objets industriels. Tout ce grand ensemble est devenu quelque chose d’assez essentiel pour l’organisation et le développement de nouvelles entreprises aujourd’hui. Et cela dans presque tous les secteurs de l’industriel tel que l’agroalimentaire, les services publics, la fabrication de produits pharmaceutiques, du gaz, de l’énergie ou encore du pétrole. De façon pratique ces outils ont permis d’optimiser grandement les processus individuels et de rendre l’infrastructure industrielle beaucoup plus productif. En plus de la productivité il est mis en avant la réactivité et la fiabilité sans oublier la qualité est le délai de livraison de nos industries.

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Dans nos aux entreprises, l’ensemble de ces outils informatiques se sont littéralement imposés. Cela s’est malheureusement fait dans une dynamique qui n’a pas pris en compte plusieurs aspects liés à la sécurité. Et bien évidemment en dehors des avantages il ne faut pas occulter les inconvénients : la cybercriminalité.

Si nous remontons 4 ans plus tôt, on se rappelle des dégâts qu’ils ont été causés par le programme de rançon NotPetya. Des centaines voire des milliers d’entreprises à travers le monde ont été touchées de plein fouet affectant d’une manière non négligeable, l’économie de ces organisations privées. Tous les secteurs d’activité en été endommagé, de la santé au transport en passant par l’énergie. Plusieurs opérations de grande ampleur ont été mis au point mort. Les dommages estimés de la voie de contamination ont été évalués à près de 10 milliards de dollars américains. Cependant de tel exemple ne manque pas véritablement. Sinon remontant un peu plus près, la cyberattaque qui a affecté l’usine et traitement d’eau de la Floride, qui a touché le géant américain Colonial Pipeline où le géant de la viande JBS sont de nature à présenter que la menace au cyber peut avoir des conséquences désastreuses sur le système informatique des industries ainsi que leurs activités économiques tout entière.

« Il n’est en effet pas difficile d’imaginer aujourd’hui des cyberattaques perturbant la production de grandes entreprises pharmaceutiques pour créer des pénuries ou endommager la qualité des produits des groupes agro-alimentaires. Parmi les dernières menaces qui pèsent sur les infrastructures critiques figure le siegeware, par lequel un pirate informatique compromet un système indispensable dans l’exécution de l’infrastructure de bureau de toutes les activités : éclairage, ascenseurs, climatisation et chauffage, et systèmes de sécurité physique. Autre exemple : l’usurpation de GPS permet aux cybercriminels de porter atteinte aux systèmes de navigation et de tromper les opérateurs de véhicules pour qu’ils dévient de leur trajectoire. Il existe plusieurs moyens d’exploiter les appareils connectés pour effectuer des actions malveillantes ou des actions de fonds visant à impacter l’activité économique d’une entreprise, voire pire encore, causer des dommages physiques. Il est important d’insister sur le fait que le risque est bien réel. », explique Yaniv Vardi, PDG de Claroty.

Selon une analyse récemment publié par le cabinet Gartner, les incidents de sécurité concernant des systèmes informatiques interagissant entre l’internet des objets classiques, l’Internet des objets industriels les robots et les activités humaines sont de nature à s’accroître de plus en plus des mois à venir. La cause principale sur un défaut d’investissement dans la sécurité ainsi que des comportements jugés inaptes.

Toujours selon les estimations de cabinet Gartner, l’impact financier de ce genre d’incidents portant sur des systèmes cyber physiques, pourra peut-être réévaluer à hauteur de 50 milliards de dollars d’ici 2023 sur l’étendue du territoire mondial. 75 % des PDG seront désignés comme responsables de ce genre décidant d’ici 2024

« Les dispositifs IIoT deviennent rapidement une caractéristique clé des environnements OT modernes et sont un vrai atout pour démontrer la capacité de l’entreprise à innover et à se démarquer de ses concurrents. Mais attention, sans une prise en compte de la composante sécurité et une vraie analyse des risques, l’avantage concurrentiel peut vite se transformer en catastrophe industrielle… », conclut Yaniv Vardi.

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