3 VPN « favoris des cybercriminels » fermé par les autorités

C’était des réseaux qui étaient utilisés depuis maintenant 10 ans à travers le monde.

Suite à une collaboration entre les polices américaines et européennes, il a été annoncé ce 22 décembre, la fermeture et la mise hors d’usage de 3 réseaux privé virtuel, des VPN pour être plus précis.

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Selon les informations fournies par la coopération internationale de police c’est-à-dire Interpol, ce sont des outils qui font partie de la même infrastructure. Celui qui a le plus connu parmi ces VPN est Safe-Inet, réseau qui offrait à ses utilisateurs près de 5 couches de connexion de sécurité VPN anonyme. Ce qui permettait d’initier des attaques informatiques.

Plusieurs agences de police ont été mêlé à cette opération notamment celles de l’Allemagne, des Etats-Unis, de la France de la Suisse et des Pays-Bas. Selon l’annonce d’Europol, les autorités policières dans ces États, ont procédé à la désactivation de l’ensemble des serveurs ainsi que de la saisie des noms de domaines à partir desquels, il était possible d’avoir accès à ces 3 réseaux privés virtuels. Lorsque les utilisateurs tentent d’accéder quand même au site interne, apparaît une bannière qui marque : « l’analyse des données saisies ».

Les services de VPN fermés par les autorités sont à l’occurrence : insorg.org, safe-inet.com et safe-inet.net. Cela fait exactement 10 ans que ces réseaux virtuels privés sont en fonctionnement. Selon, les autorités policières, il semblerait que ce sont les mêmes groupes de techniciens qui les aurait conçus. Il n’est pas rare de voir leur publicité passer sur des forums généralement animés par des cybercriminels.

Comment laisser dans la pratique les VPN sont des moyens informatiques utilisés par tout internaute pour cacher de manière partielle leur identité en ligne en utilisant des adresses IP factices. Pour ce qui concerne ces trois VPN, leur service côté prêt de 190 dollars l’année à environ 1,3 dollars pour la journée.

Selon les agents de Europol, près de 250 entreprises auraient été espionné grâce à ces trois réseaux virtuel privé. Les pirates informatiques les utilisent aussi selon les autorités pour diffuser plus facilement des logiciels de rançon, pour pratiquer à grande échelle le phishing ou encore le web skimming sans oublier plusieurs autres formes de cybercriminalité. « Safe-Inet était utilisé par certains des plus grands cybercriminels au monde, responsables d’attaques par rançongiciels, de piratage de données de cartes bancaires et d’autres formes de cybercrimes graves », pouvait-on lire dans le communiqué d’Europol. L’agence européenne de coopération policière souligne également que Safe-Inet.com était mis à disposition comme « l’un des meilleurs outils disponibles permettant d’éviter l’interception des forces de l’ordre ». Dans le jargon, ces trois services de réseaux virtuels privés ont la qualification de « hébergement résistant aux balles », en anglais bulletproof hosting services, ainsi précisé par le Département de la justice américaine. On entre dans le cadre, avec cette expression, des services web qui sont généralement composés de plate-forme qui use de certains moyens pour contourner certaines règles sans pour autant violer la loi.

Il faut noter par ailleurs que l’opération qui a permis de démonter les ces réseaux a été appelée par les autorités américaines « Operation Nova ». Par ailleurs, les entreprises qui étaient espionnées à travers ces réseaux ont tous été averties.

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