Tous les articles par admin

Passionner l'informatique, nous travaillons dans la sécurité informatique afin de proposer des conseils à nos lecteurs pour qu'ils évitent de se faire pirater leurs comptes et leurs mots de passe.

Les achats en ligne, pour ou contre ?

Aujourd’hui, les clients peuvent acheter beaucoup d’articles sur internet.

Les startups du e-commerce fournissent des variétés de leurs produits en ligne comme des livres, des appareils, des vêtements, des appareils électroménagers, des logiciels, etc…

Cet article va vous intéresser aussi : Pourquoi faut-il sécuriser son ordinateur ?

Malgré les différents avantages que peuvent offrir les achats en ligne, il y a encore beaucoup de consommateur qui ont peur de réaliser des achats sur le web et ce notamment, à cause de plusieurs inconvénients de ce dernier.

Parmi les inconvénients, nous pouvons essentiellement nous concentrer sur l’insécurité du consommateur.

Les investissements dans la cybersécurité accroissent de plus en plus et d’année en année. Et cela, à cause du nombre croissant de menaces qui pèsent sur tout le monde du fait d’Internet. Gouvernements, entreprises ou particuliers, tous y passent. Loin d’ignorer ce réel problème, l’e-commerce est astreint à une prudence extrême.

Pour justifier le dernier point notons ceci : le traitement des transactions en ligne nécessite fréquemment l’envoi de données sensibles sur les consommateurs, qui ont le Droit à être protégées et les clients en ligne sont désormais plus conscients de l’importance de leur sécurité et exigent même à cet effet des garanties. Malheureusement eux, certaines boutiques en ligne échouent dans ce sens et vont même jusqu’à violer même les droits des usagers. En clair, les achats en ligne ont le défaut de plus exposé les clients aux attaques. Cependant doit-on pour autant bannir l’achat en ligne pour un souci de sécurité. Doit-on ne plus acheter sur internet parce qu’on risque de se faire pirater ?

Cette attitude il faut l’avouer est radicale voir peu constructif. Ils existent des risques partout. Cependant, il y a aussi des méthodes de préservation, de sécurité pour les consommateurs.

Comment sécuriser ses achats en ligne ?

La Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes en abrégé « DGCCRF » en France a publié un ensemble de procédés dont le consommateur doit se conformer pour rendre son achat en ligne plus sûr. Nous les partagerons :

1- S’assurer de la fiabilité du vendeur avant toute transaction.

Pour vous assurer de la fiabilité du site sur lequel vous vous le voulez acheter un produit sûr, la DGCCRF conseil d’entrer le nom du site concerné ou le produit que vous voulez, sur un moteur de recherche, associant avec le mot «arnaque». Vous pourrez vérifier si d’autres consommateurs ont déjà eu des mauvaises expériences avec le site visé.

Il est également recommandé de choisir un site national, c’est à dire dont la nationalité est de votre pays, ou européen, afin de vous garantir certains droits comme le droit de rétractation.

Par ailleurs, les sites internet ont l’obligation de publier les mentions légales sur leurs plateformes, il vous serait donc possible de vérifier la dénomination sociale, le siège, l’adresse, les contacts, etc.

2- Méfiez-vous des offres trop alléchantes

Elles cachent des fois des arnaques. Vérifiez attentivement le descriptif proposé, surtout vous ne devez pas vous ne contentez pas de la photo.

3- Vérifier la sécurité du site au moment de payer

Au moment de faire le payement, assurez-vous que le site sur lequel vous êtes en train de payer est sécurisé. Vous est sûr que La page est sécurisée quand l’adresse l’url de la page « http://» devient « https:// », avec l’adjonction du s pour « Secure ».

La « DGCCRF » souligne que le vendeur faire la confirmation que votre page est sécurisée dans un onglet de dialogue avant le début les transactions.

Pour plus de sécurité durant le paiement, il est aussi conseiller d’opter pour une double précaution auprès de votre établissement bancaire pour effectuer votre achat. Il s’agira de confirmer votre achat grâce à un code reçu par mail ou SMS.

La Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés déconseille aussi de laisser certains logiciels et certains navigateurs web enregistrer vos coordonnées bancaires pour ne plus avoir à les retaper. Ces terminaux ne garantissent pas la sécurité de données bancaires de façon sûre.

Donc les achats en ligne sont presque inhérents en nos habitudes. Nous pourrons difficilement nous en débarrasser. Aussi. Des dispositions de notre côté est essentiel.

Accédez maintenant à un nombre illimité de mot de passe :

Découvrez nos logiciels de piratage



Rapport 2019 de Netwrix : le défaut de financement stoppe la migration des organisations publiques vers le Cloud

La firme Netwrix, fournisseur de logiciels de sécurité pour institutions publiques, a fourni son rapport 2019 pourtant sur la sécurité des données stockées sur le Cloud.

Elle y signifie que le nombre d’organisme du secteur public qui sont prêts à mettre en application la stratégie du « Cloud-first » ou à migrer la totalité de leurs systèmes d’information vers le Cloud a véritablement diminué de près de vingt pourcent (20 %) depuis l’année 2018. Il ressort que seulement trente-deux pourcent (32 %) penseraient véritablement à mettre en œuvre cette stratégie du « Cloud-first ».

Cet article va aussi vous intéresser : 106 millions de victimes pour le piratage de Capital One

Seulement vingt pourcent (20 %) envisageraient se pencher pour une stratégie du cent pourcent (100 %) Cloud. La raison avancée est l’insuffisance de ressources financières : cela je comprends quand quatre-vingt-douze pourcent (92 %) des équipes IT n’ont réellement pas obtenu d’augmentation de leur budget de fonctionnement, pour la sécurité du Cloud en 2019 de plus, cinquante (50 %) de ces équipes ont déclaré ne pas bénéficier d’un soutien financier pour faire face aux difficultés de sécurité dans le Cloud.

Le rapport de la firme nous apprend aussi que la majorité des organismes publics stockent des données personnelles de leurs employés (environ 69 %) et de l’ensemble des citoyens de leurs ressorts (environ 62 %).

Ce qui justifie à titre principal leur migration de données sensibles vers le service Cloud est sa rentabilité au niveau 31 %, la disponibilité des données stockées pour les travailleurs qui sont à une certaine distance (28 %) et surtout des problèmes liés à la sécurité (21 %). Ce dernier point est confirmé par la statistique de 28 % des organismes publiques auraient connu au moins une fois, un incident de sécurité relativement au Cloud au cours des 12 derniers mois. Et victimes de ces incidents ont 2 choses en commun :

  • aucune de ces victimes n’a chiffré ses informations stockées sur le Cloud,
  • elles avaient migré l’ensemble de leurs informations sensibles dans le Cloud.

Ainsi la vulnérabilité de leur système puisait sa source dans la naïveté de la gestion des informations sensibles dont il avait la responsabilité. À ce propos, ce qui déconcerte le plus, plus de la moitié de ces organisations victimes, à savoir, 59 % en tout, n’ont pu vraiment déterminer si la cause de cet incident subis était imputable à des agents externes ou des internes.

La majeure partie des organismes ont prévu de renforcer la sécurité de leurs données dans le Cloud en les cryptant (61 %) et en améliorant la qualité de gestion en ce qui concerne leurs accès (55 %). D’un autre côté, toutes les équipes IT n’ont pas un budget assez suffisant pour appuyer ces initiatives : seul près de 8 % de ces équipes ont vu leur budget pour la sécurité dans le Cloud accroître cette année 2019. Cependant, quelques équipes privilégiées ont observé une augmentation assez considérable de leur budget, qui s’élèverait en moyenne à 80 %.

Accédez maintenant à un nombre illimité de mot de passe :

Découvrez nos logiciels de piratage



Comment pirater un compte GMail ?

Le piratage un compte GMail est le deuxième sujet de hacking de compte le plus recherché et sujet très prisé sur la toile.

Vous n’arrivez plus à accéder à votre compte GMail ? Vous avez perdu votre mot de passe ? Vous voulez aider un proche à se reconnecter alors qu’il en est incapable. C’est simple nous vous donnerons des astuces qui vous permettront de hacker un compte GMail en 3 temps 4 mouvements.

Cet article va aussi vous intéresser : Comment pirater un compte Facebook ?

GMail, il faut le noter, est l’un des services de messagerie numérique les plus populaires au monde. Des millions et des millions d’individus utilisent ce service pour leurs communications professionnelles et aussi personnelles. C’est l’un des meilleurs moyens d’expédier et de recevoir des messages et des fichiers importants.

La majorité des personnes souhaitaient dans une certaine mesure savoir ce qu’un autre individu cache, spécialement quand on est en couple. Et ce dernier voudrait savoir leurs messages et autres données personnelles. Pour de telles situations certains outils de hacking de mot de passe du compte GMail vous aideront à le rendre plus aisé.

Mais avant de commencer, vous devez comprendre les considérations légales que de tels agissements pourraient entrainer. En effet, Il est de façon générale admise qu’accéder par voie de piratage à un compte de messagerie d’une autre personne sans son autorisation est une infraction. Notre article vous est soumis seulement à des fins pédagogiques.

Le service GMail est un terminal très sécurisé. L’unique façon de le pirater serait de dérober son mot de passe de la personne que vous souhaitez pirater.

1ère méthode :

PASS BREAKER est le logiciel permettant de pirater n’importe quel compte GMail et cela le plus facilement possible : seule l’adresse email de la victime est nécessaire !

A partir de cet email, le mot de passe s’affiche à l’écran de votre appareil et vous n’aurez plus qu’à vous connecter sur le compte GMail.

PASS BREAKER peut même pirater des mots de passe avec la protection de double authentification !

Téléchargez PASS BREAKER ici https://www.passwordrevelator.net/fr/passbreaker.php

2ème méthode :

Pour réussir à obtenir le mot de passe d’une personne c’est assez simple. Optez pour un enregistreur de frappe.

Vous pouvez trouver facilement logiciel enregistreur de frappe qui répondra à vos attentes. En effet, il existe des programmes qui permettent d’enregistrer les frappes réalisées sur le clavier de l’ordinateur sur lequel ils sont installés. Il existe différents types de programmes enregistreurs de frappe, gratuits ou pas, avec différents degrés de furtivité dans l’appareil visé. Les logiciels populaires en la matière. Spyrix Free, Keylogger, Actual Keylogger, NetBull, KidLogger, etc.

3ème méthode :

Une autre méthode en dehors de l’enregistrement de frappe. C’est puiser le mot de passe depuis le navigateur de votre cible.

En utilisant la barre de recherche du gestionnaire de mots de passe de son navigateur, vous pourrez faire une recherche sur « Google ».

C’est assurément l’un des moyens le plus rapide de diminuer une longue liste de mots de passe. Aller dans l’entrée « accounts.google.com » qui correspond à l’adresse du compte GMail de la cible. Ensuite faites afficher le mot de passe du compte. Pour cela, vous devez sélectionner le mot de passe qui sera masqué, ensuite cliquez sur « Afficher » si vous voulez « Afficher le mot de passe ». Vous pourrez peut-être voir s’afficher clairement le mot de passe administrateur de cet ordinateur pour que les autres mots de passe puissent être affichés. Enfin, vous n’aurez qu’à noter le mot de passe et l’adresse correcte du compte GMail.

Remarque :
Si votre cible a opté pour un système d’authentification à deux (2) facteurs, vous aurez aussi et nécessairement besoin de son appareil mobile. Il n’existe pas en effet un autre moyen pour réussir à hacker un système de double authentification.

Accédez maintenant à un nombre illimité de mot de passe :

Découvrez nos logiciels de piratage

Pirater un compte Whatsapp en 3 méthodes

Le logiciel WhatsApp est l’une des applications de messagerie les plus utilisées dans le monde entier.

Disons que c’est l’application la plus utilisées aujourd’hui. Elle a plus d’un (1) milliard de fans qui l’utilise toujours. La dernière version 2018 de l’application WhatsApp Messenger a bénéficié de plusieurs mises à jour dont plusieurs types fonctionnalités de sécurité comme la fonction d’épinglage WhatsApp et le cryptage.

Cet article peut aussi vous intéresser : Le système d’exploitation des mobile Android piraté par « l’agent Smith »

Tous les utilisateurs de téléphones quel que soit le système d’exploitation (Android, Microsoft, iPhone, Nokia, BlackBerry…) sont beaucoup familiers avec cette application.

Dans tous les cas, vous pourrez, si vous le voulez, pirater le compte WhatsApp que vous voulez, avec les astuces simples que nous vous donnerons.

Pirater WhatsApp par la méthode directe.

Première méthode de piratage directe :

PASS FINDER est le logiciel permettant à n’importe qui de pirater un compte Facebook. Il suffit simplement d’un email, d’un numéro de téléphone ou d’un nom d’utilisateur et le logiciel va automatiquement hacker le mot de passe associé au compte de la victime.

Téléchargez maintenant PASS FINDER ici : https://www.passwordrevelator.net/fr/passfinder.php

Deuxième méthode de piratage directe :

Notons que par cette méthode, vous ne pourrez pas avoir accès ou pirater les comptes cible sans le code de vérification. En effet, pendant le piratage, vous devez obligatoirement avoir le numéro de téléphone de votre cible et l’accès physique au mobile pour la procédure de vérification du code d’activation. Une fois que vous avez réussi cet étape, le compte WhatsApp est ouverte totalement à vous, vous pourrez lire les chats, envoyer / recevoir des messages de votre cible WhatsApp.

Cette méthode est assez difficile à mettre en pratique. Mais elle a le mérite d’être simple et de n’exiger aucune performance informatique.

Comment pirater le compte WhatsApp d’une personne en utilisant la technique de spoofing MAC

Cette méthode consiste à utiliser les APK de Spoofing Mac tel que Terminal Emulator, Busybox, etc. Pour être simple, il s’agira de procéder au changement de « l’adresse MAC » du compte Whatsapp que vous ciblez afin de le diriger vers votre téléphone, car le compte WhatsApp croira qu’il s’agit de son adresse MAC.

Notons que « L’adresse MAC » est une adresse qui permet de contrôler l’accès au matériel. C’est une adresse matérielle et physique qui est fournie par les fabricants de la carte réseau. De façon générale, les adresses MAC sont formées en des nombres hexadécimaux à 12 chiffres. Plusieurs technologie de réseaux (réseaux sans fil 802.11, Ethernet , Bluetooth, etc.) ont tous ce type d’adresse unique. Cependant vous pouvez la changer en vous servant de certaines applications disponibles comme Busybox APK pour les Android.

Aussi si vous optez cette option, vous devrez vous devrez télécharger des logiciels qui effectueront votre «mac-spoofing »

Le défaut de cette méthode. C’est qu’il faut être assez rodé à la programmation et avoir une certaine compétence technique.

Pirater WhatsApp en utilisant d’un logiciel espion

L’avantage de cette troisième méthode, c’est que contrairement à la précédente, il n’est pas nécessaire d’avoir une grande connaissance technique.

 Il existe plusieurs types d’applications d’espionnage. Et cela varie selon les systèmes d’exploitation. Par exemple pour les Android, sur PlayStore certaines applications vous proposent ce service. Nous avons notamment « SpyPlus », « Spy pour Whatsapp », « Clone Whatsapp », « CloneZap », etc.Cependant, ces applications disponibles pour la plupart ne fonctionnent pas vraiment. Par ailleurs l’application « Mspy » semble un peu faire l’unanimité. Il y a aussi « Hoverwatch » apparemment.

Ces deux (2) applications mobiles fonctionnent assez longtemps pour inspirer confiance. Mais Avant d’utiliser cette méthode de piratage, prenez soin de lire attentivement les commentaires et la notation de l’application. Il faut que vous vous assuriez qu’il existe un réglage furtif dans l’application choisi. Dans le cas contraire, la victime de votre piratage pourra aisément se contre qu’elle est espionnée. Que ce soit sur Android ou IPhone, Vous ne pouvez certainement pas espionner le Whatsapp ciblé sans que vous n’installiez de logiciel furtif.

Accédez maintenant à un nombre illimité de mot de passe :

Découvrez nos logiciels de piratage

106 millions de victimes pour le piratage de Capital One

Capital One Financial, une banque se classant cinquième émetteur de cartes de crédit bancaires aux Etats-Un a signalé avoir été la victime d’un piratage à grande échelle.

Près de cent six millions de clients Américains et Canadiens ont été les victimes d’un vol massif de leurs données. Les données volées, composées notamment de références bancaires des clients, étaient stockées sur le Cloud d’Amazon Web Service.

Cet article peut aussi vous intéresser : Piratage d’une agence de notation et de crédit aux Etats-Unis

Selon les dires de la banque Américaine, l’attaque proviendrait de l’extérieur. Qu’un individu a réussi à s’introduire dans le réseau de la banque et subtiliser certaines données personnelles. Ces informations concernant les clients qui avaient sollicité l’achat d’une carte bancaire Capital one. Cependant, une ingénieure, suspectée par le FBI, a été arrêté par le FBI.

Amazon de son côté assure que la défaillance ne provient de chez eux. La réussite de l’attaque avait profité d’une vulnérabilité au niveau du pare-feu d’une application web qui a été mal programmée du côté de la firme, Capital One, faille qui a été utile comme porte d’entrée pour le cybercriminel.

Les données illégalement obtenues seraient des différents consommateurs aussi bien des personnes physiques que des petites entreprises ayant sollicité les services de Capital One entre l’année 2005 et début 2019. Les données dérobées sont nominatives parmi lesquels : des noms, adresses, adresses, numéros de téléphone, aux e-mails codes postaux en passant par les dates de naissance et bien sûr les revenus déclarés.

Du côté des clients canadiens, environ un (1) million de numéros d’assurance ont été subtilisés, note Capital One. Il n’est pas évident que toutes les informations volées aient été utilisées pour commettre une quelconque fraude ou aient été éparpillées par le pirate informatique. Cependant, Capital One affirme nous continuer l’enquête. Elle affirme par ailleurs avoir colmaté la faille informatique en date du 19 juillet, soit deux (2) jours après en avoir été informée par un usagé du site web GitHub, tout en expliquant que le piratage aurait eu lieu entre le jour du 12 mars et le 17 juillet de l’année 2019.

L’individu suspecté de cette Cyberattaque serait une Américaine. Paige Thompson, âgée de trente-trois (33) ans. Elle vivait dans la ville de Seattle, dans l’État de Washington où elle a été mise à l’arrêt hier lundi 29 juillet par le FBI, la police fédérale. La firme victime a informé aussitôt les autorités compétentes du vol de données – ce qui a permis à la police fédérale de retrouver la trace de la présumé cybercriminel, a tenté d’expliquer Brian Moran, le représentant du ministère de la Justice dans sis dans la capitale, à l’État de Washington. Selon le journal The Wall Street Journal, Paige Thompson, la suspecté me avait été employée de 2015 à 2016 par le géant du e-commerce, Amazon Web Services. Appréhendé ; l’enquête suit son cours. Il serait difficile de dire à ce stade si officiais seule ou si elle faisait partie un groupe organisé.

On se rappelle qu’il n’y a pas longtemps, une autre firme se faisait taper sur les doigts pour avoir laissé une faille aux cybercriminels. Equifax avait opté alors pour le payement d’environ 700 millions pour couvrir ses arrières.

Accédez maintenant à un nombre illimité de mot de passe :

Découvrez nos logiciels de piratage