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Passionner l'informatique, nous travaillons dans la sécurité informatique afin de proposer des conseils à nos lecteurs pour qu'ils évitent de se faire pirater leurs comptes et leurs mots de passe.

Et si nos boitiers GPS devenaient des canaux par lesquels nos voitures sont menacées ?

On sait que la majeure partie d’entre nous a tendance à utiliser comme mot de passe le classique la fameuse 1 2 3 4 5.

Cette pratique pour la sécurité des boîtiers GPS tend à devenir de plus en plus un danger qui a été découvert par la société cybersécurité Avast. En effet plusieurs failles de sécurité ont été découvertes sur des boîtiers servant d’outils GPS. Des failles qui permettaient la prise de contrôle non seulement du système d’orientation mais aussi peut-être du véhicule.

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On a coutume à voir que le mot de passe simplement conçu est le plus souvent la source de piratage de nos boîtes électroniques ou encore de compte en ligne. Cependant ce n’est pas simplement ces derniers qui sont les cibles des attaques informatiques dorénavant. Le boîtier GPS que nous avons dans nos voitures, font parties du lot.

Selon Avast, la société spécialisée dans la sécurité informatique, plus de 600 milles appareils sont concernés par un défaut de sécurité. N’importe quel pirate peut ainsi profiter de la défaillance des utilisateurs de ces boîtiers pour prendre le contrôle de ses outils et faire plus que nous envisageons. En effet, en accédant au boîtier GPS, les pirates peuvent avoir accès à la géolocalisation des véhicules et aussi certaines données relatives aux trajets effectués par ces véhicules. Le risque est donc grand.il est question ici de vie privée et de sécurité des personnes utilisant ces outils.

La faille qui permettrait aux pirates accéder au boîtier GPS de véhicule a été aperçu sur plusieurs boitiers GPS, tous du même constructeur mais vendu à différents modèles sous d’autres marques. La société de sécurité a ajouté que suite au piratage du boîtier, les pirates informatiques ont été en mesure d’obtenir le numéro de téléphone de leurs victimes. Le fabricant a été averti de la faille de sécurité détectée dans les boîtiers de sa fabrication. il n’a pas souhaité faire de commentaire à ce sujet. Par ailleurs il se pourrait que les utilisateurs de ces appareils électroniques ne soient même pas au courant du risque qu’ils encourent en utilisant ces boîtiers de manière imprudente. Mais selon Avast le plus grand problème lié à cette vulnérabilité des boîtiers, est qu’il est possible pour le pirate d’avoir une influence quelconque sur la conduite du véhicule. En effet il se peut que ce dernier puisse allumer ou éteindre le véhicule une fois qu’il a réussi à accéder au système. Plus il y a des objets connectées dans la voiture, plus le risque de l’extension de piratage est possible.

Apparemment, plus de 27000 véhicules ont déjà été compromis par une intrusion dans le système des véhicules via la faille de sécurité. L’auteur de cet exploit est un hacker reconnu sur le pseudonyme de L&M. Il a réussi à prendre le contrôle de centaines de véhicule dans certains pays tels que le Maroc, l’Afrique du Sud, ou encore les îles Philippines. Cette fois-ci cela concernait des systèmes GPS liés à deux entreprises différentes. Grâce à cet exploit, le hacker a réussi à récolter des millions de données personnelles, comportant des noms, des noms d’utilisateur, des numéros de téléphone et peut-être des adresses dans certains cas. Comme pour se vanter de ses mérites le hacker affirme : « Je peux absolument créer de gros problèmes de circulation partout dans le monde. J’ai le contrôle de centaines de milliers de véhicules, et d’un geste je peux arrêter leurs moteurs. ». Il ajoutera par la suite : « Ma cible était l’entreprise, pas les clients. Les clients sont exposés à cause de l’entreprise. Elles ont besoin de faire de l’, et ne veulent pas sécuriser leurs clients. »

De leur côté, les structures concernées par la production et la gestion des boîtiers GPS nient totalement une quelconque intrusion dans leur système.

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6 conseils pour préserver votre compte bancaire du piratage et des arnaques

Aujourd’hui, certains phénomènes tels que, l’usurpation d’identité ou encore le piratage informatique via les programmes malveillants et les vols de données deviennent de plus en plus le lot quotidien des utilisateurs des solutions numériques.

C’est parce que nous savons que vos données qu’elles soient personnelle ou générales, elle présente de l’importance pour tout le monde.

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Pour vous comme pour le pirate informatique. Aujourd’hui dans cet article, vous aurez 6 conseils qui vous permettront de garder en sécurité votre compte bancaire.

1 – Evitez de noter votre code secret sur un support physique

En effet souvent cela semble anodin mais c’est une des plus grosses bêtises que un détenteur de compte bancaire puisse faire. Car vous vous mettez vous-même en danger. Imaginez simplement que le support sur lequel vous avez marqué votre code est découvert par n’importe qui surtout une personne de mauvaise foi. L’idéal on le sait c’est de le mémoriser. Cela n’est pas toujours évident car les codes aujourd’hui exigés sont assez difficile à retenir. Cependant vous n’avez pas le choix ne prenez pas le risque de marquer sur n’importe quoi même pas dans votre téléphone. Essayer de trouver des manières très simple de formuler un code assez solide comme utiliser des citations, des formules mathématiques que vous maîtrisez bien ou encore stratégie mémotechnique.

2 – Ne jamais perdre de vue sa carte bancaire

En effet on sait que grâce à nos cartes bancaires, il est possible de faire des actions en ligne. Pour se faire, nous avons besoin que du numéro de carte bancaire et le cryptogramme visuel inscrit au dos de la carte, ce qui fait qu’il suffit d’un moment d’inattention pour qu’une personne soit en mesure de mémoriser ces chiffres ensuite l’utiliser à sa guise. Ce qui veut dire, éviter de laisser traîner à la portée de n’importe qui même à la simple portée visuelle. Il vous ai recommandé par ailleurs de souvent masquer le cryptogramme visuel soit à l’aide de ruban adhésif.

3 – Consultez de façon régulière ses comptes bancaires

Le fait de consulter son compte bancaire de façon régulière permet de détecter facilement s’il y a des anomalies. L’erreur Que vous puissiez commettre c’est d’attendre chaque fois vos relevés de compte vous parviennent à la fin du mois. Aujourd’hui grâce à la révolution numérique, vous n’avez plus besoin de vous rendre à votre banque ou attendre encore des jours. Vous n’avez tout simplement qu’à vous connecter via un logiciel que votre banque mettra sûrement à votre disposition ou encore via un site internet. Vérifier votre compte et dès l’instant que vous constatez quelque chose d’inhabituel contacter vos gestionnaires pour tirer au clair ce qui se passera. Cela vous sauvera, nous vous le garantissons.

4 – Toujours réagir le plus tôt possible

Dès l’instant vous avez observé un mouvement irrégulier sur vos comptes bancaires, vous ne devez pas hésiter une seule seconde. Vous faites une réclamation ou encore vous signalez à votre banque que quelque chose ne va pas. Essayer de rencontrer les responsables s’il le faut, mais vous ne devez pas être inactif ou encore passif ou lent dans les démarches.

5 – Ne jamais se connecter sur une plateforme liée à votre compte bancaire via un message ou un courriel

Cela est sans doute l’une des plus grands menaces pour être confronté, au phishing ou l’hameçonnage. Les pirates informatiques ont pu récupérer vos identifiants, comme votre adresse mail ou votre numéro de téléphone par lesquels il vous invitera sûrement à vous connecter sur une quelconque plate-forme. C’est une technique classique de piratage qui va vous pousser à donner dans des champs qui leur sont adressés, vos données Bancaires. Aussi faites véritablement attention aux liens qu’on vous envoie pas message ou encore aux sites vers lesquels vous serez redirigés.

6 – Installez des programmes de protection sur vos terminaux

Les terminaux informatiques que nous utilisons sont constamment exposés à différents formes de piratage. Pour cela vous devez protéger votre terminal, vous assuré que vous ne vous exposez pas trop. Il existe de très bons antivirus pour vous protéger. Qu’il soit payant ou gratuit vous en aurez pour la demande. Cependant ne soyez pas radins. Assurez-vous que le service de protection et complet. Exigez de votre banque la double authentification soit par une clé physique ou tout autre moyen, n’hésitez pas à y souscrire.

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Les centres hospitaliers sont à leur tour la cible de cyberattaques dans le Nord-Américain

Ces 3 derniers mois ont été assez intenses et prolixe en fuite de données de tout genre et en cyber attaque.

Selon différentes analyse, les prochaines structures qui risquent d’être visées par les cyberattaques au Canada aux États-Unis seraient des institutions hospitalières. C’est une question de sécurité mais aussi de santé à ce niveau. « Je pense que la prochaine grosse nouvelle, ce sera un centre hospitalier qui va avoir les lumières fermées, et on ne pourra pas servir des gens », avait affirmé un expert en Cybersécurité du réseau de la santé, dans l’anonymat.

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Pour Steve Waterhouse, PDG de la structure spécialisée en cybersécurité, Cytelligence : « Le danger est réel ».

Les différentes de fuites de données qui ont frappées plusieurs institutions canadiennes ou encore américaines affectant directement les canadiens (on parle ici de revenu Québec, de Desjardins et Capital One) laisse présager que d’autres attaques cybernétiques du même genre sont à prévoir. Aussi le domaine de la santé semble être celui qui offre le plus de potentiel pour cela. Certaines personnes du domaine de la cybersécurité réclament que plus de sécurité soit apportée au réseau dans son ensemble.

Comme le mentionnait une source proche des institutions médicales : « Le dossier le plus sensible que tu ne veux partager avec personne, c’est ton dossier médical (…) On n’est pas à l’abri de ça. Si une infirmière ou un médecin (…) qui a des accès élargis décide d’aller chercher des dossiers de patients et de les vendre sur le dark web, il va pouvoir le faire ». Avis totalement conforme à celle de Daniel Bouffard, vice-directeur des services au centre intégré université de santé et les services sociaux d’Estrie.

De toute manière cela ne sera pas une première car depuis quelques années déjà, plusieurs Structures de santé ont été victimes de cyberattaque. on se rappelle même du cas de l’institution française durant le mois de mai dernier.

Et même en 2017 en raison de l’attaque du virus wannacry, qui a affecté mondialement les structures de santé, les tests de santé avait été stoppés et même repris à nouveau pour plus de sécurité concernant les tests déjà effectués. On sait que l’intérêt du piratage informatique sur l’espionnage en vue de savoir quelle avancée scientifique les institutions seraient parvenues. Ensuite le but pourrait être aussi de falsifier les tests médicaux dans l’optique de faire du tort a des patients particuliers patient ou encore discréditer les institutions visées.

Une des attaques les plus pertinentes auxquelles pourrait être confrontées les institutions de santé en particulier les hôpitaux ou des services spécialisés est bien sûr le rançonnage. En effet les pirates prennent souvent le malin plaisir de prendre contrôle des services informatiques, des hôpitaux sachant que cela est très délicat. De la sorte en tenant compte de la pression et l’inquiétude des patients les gens sont amenés à payer pour pouvoir libérer leur système.

Pour guider. Guy béguin, professeur d’informatique, les hôpitaux ne sont pas suffisamment sécurisés et la protection des systèmes informatiques ne sont pas réellement une des priorités des autorités de santé. « On entend tellement de priorités… qu’il faut s’occuper des gens d’abord, des salles d’attente… C’est sûr que la sécurité de l’information passe loin, loin dans les priorités (…) Il va suffire d’une attaque pour nous amener à cette réflexion-là. »

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Détournement de données personnelles, les applis de suivi de cycle menstruel mise en cause

Il a été découverte récemment que les applications dont se servent certaines femmes pour le suivi de leur cycle menstruel partageraient les données de leurs utilisatrices avec le réseau social Facebook.

En effet, Selon Privacy International, des applications comme Maya ou encore MIA FEM ont partagé des données personnelles appartenant aux utilisatrices, des données qui sont relatives au cycle menstruel, à la fréquence des relations sexuelles, les périodes de prise de contraception, les dernières menstruations ainsi que les symptômes. Ces données ont été transmises au géant divertissement en ligne Facebook. Une violation choquante et flagrante de la vie privée des usagers de ces services numériques encore relié à Facebook.

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L’organisme gouvernemental après ses recherches avaient découvert que 61 % des applications utilisées pour le test (36 en tout) ont effectivement effectuées une transmission de données d’utilisation vers Facebook. Le plus marquant dans l’histoire, c’est que ces applis transfèrent quand même les données lorsque l’utilisatrice se déconnecte de Facebook ou même lorsque l’utilisatrice n’a pas de compte Facebook. En clair, toutes les données générées à partir de ces applications vont directement dans le serveur du réseau social.

De son côté, Facebook se sert de ses données collectées, de façon illicite, car c’est de ça il s’agit ici, dans le but d’améliorer la qualité de son développement logiciel dont se servent ses programmeurs. Par ailleurs ces données dans un autre sens permettent d’alimenter les différents algorithmes de Facebook pour des publicités plus ciblées.

Les applications dont il est question ici ne font pas seulement que analyser les cycles menstruels, elle demande souvent aux utilisatrices d’y marquées leurs humeurs et leur état d’esprit. Des données qui peuvent avoir une très grande utilité à des fins publicitaires. L’application Maya qui compte environ 5 millions d’utilisatrices demande par exemple à ces dernières d’y marquer leurs humeurs lors de leurs périodes menstruelles pour des utilités publicitaires. Elle ne cache pas de son côté ses intentions. « Il y a une raison pour laquelle les publicitaires veulent connaître votre humeur; comprendre quand une personne est dans un état d’âme vulnérable permet de les cibler stratégiquement. Une adolescente triste pourrait avoir une publicité pour un supplément alimentaire qui la fera sentir forte et concentrée », l’expliquait Privacy International.

MIA FEM, de son côté et une application qui va récolter des informations sur ses utilisatrices (environ 1 million), des informations Portant sur l’usage de tampons hygiéniques, de la consommation du café à de la cigarette ou autre produit dopant. Il a été constaté que les données récoltées ne partait pas directement sur Facebook. En effet ces données sont utilisées pour présenter aux utilisatrices certains articles ou encore certaines choses pouvant les intéresser, après analyses de leur habitudes.

Aussi cela est une forme de confirmation que la vie privée des utilisatrices de ces 36 applications, peut-être encore plus, sont constamment violer par les éditeurs de ses solutions numériques.

Suite à l’enquête de Privacy International, les éditeurs de Maya ont affirmé qu’ils avaient cessé toutes les pratiques qui ont un rapport avec ce qui était décrié par l’organisme non gouvernemental.

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La firme industrielle Alliance a été la cible d’une attaque informatique

Une fois encore au Canada, une firme a été la cible de cybercriminels qui en voulaient aux données personnelles.

C’est le média Radio-Canada qui nous a informé que la société d’assurance industrielle Alliance, s’était fait pirater récemment, compromettant par conséquent les données personnelles de certains de ses clients. Les clients affectés par cette intrusion sont majoritairement localisés au Québec. Dans l’ensemble, environ 3000 clients sont concernés. Les informations qui ont été compromis concernent en partie « le nom et les produits financiers » des clients mais aussi « les numéros d’assurance sociale, les dates de naissance et les coordonnées bancaires. ».

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La cause de ce piratage serait bien lointaine. En effet, la firme industrielle Alliance groupe financier, avait annoncé que certains de ses représentants avait été des victimes d’une attaque de phishing. Il est vrai que c’est 3 cas n’ont rien en commun, cependant cela aurait pu faciliter l’attaque que le groupe a subi récemment. Deux de ses employés avaient vu le contrôle de leur courriel leur échapper. Cependant il est à noter que la recherche du pirate informatique suit son cours, et qu’il y a des fortes de chances qu’on puisse le retrouver. Ce qui est rassurant dans cette histoire, c’est qu’apparemment aucune des données volées ne semble avoir été utilisée pour le moment. Et aussi sur aucun site du marché noir, ces données sont en vente, donc on peut estimer que le pirate avait d’autres intentions que les équipes de sécurité cherchent à mettre à jour.

La compagnie n’a pas hésité à présenter ses excuses à ses clients qui ont été touché par la cyberattaque. Dans une lettre d’excuse elle « assure prendre la situation très au sérieux (…) Des mesures additionnelles ont été rapidement mises en place pour renforcer la protection des renseignements personnels. ».

La compagnie comme pour se racheter va proposer à ses clients qui ont été touchés par l’attaque exactement au nombre de 2864, un forfait d’abonnement qui se prolongera sur 5 ans relatif au service des crédits et d’assurance. De nouvelles dispositions ont été mises à jour et ces derniers auront à leur soin un service spécial clientèle. Interviewé sur la question Steve Waterhouse spécialiste de la sécurité cybersécurité affirme ceci « Les commissaires à la vie privée du Québec et du Canada n’ont toujours pas de mordant pour faire une intervention légale (…) c’est-à-dire porter des accusations à partir d’enquêtes (…) Les enquêtes prennent souvent trop de temps à être réalisées pour être capables de faire quelque chose qui a du sens ou qui peut réellement faire un changement positif ».

Il ‘estime que les autorités prennent trop leurs temps et ne se donne pas à fond alors que ce genre de problème devient de plus en plus fréquent. il faudrait institué un ensemble de mécanismes qui pourront non seulement protéger mais aussi diligenter les enquêtes pour savoir qui sont ceux qui sont à l’origine de ce désordre. Soutenu dans sa logique par le parlementaire Gaëtan Barrette qui note : « Les données, qu’elles soient au public ou au privé, c’est la même procédure et le même environnement. En ce qui me concerne, il faut tout traiter d’un coup maintenant. »

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