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Passionner l'informatique, nous travaillons dans la sécurité informatique afin de proposer des conseils à nos lecteurs pour qu'ils évitent de se faire pirater leurs comptes et leurs mots de passe.

La santé de plus en plus menacée par le piratage informatique

Aujourd’hui, le secteur de la santé est fortement impliqué par les innovations informatiques.

Parce que pratiquement tous les aspects de la santé aujourd’hui nécessitent l’intervention d’un outil numérique. Cela a marqué l’essor de l’e-santé. de plus, la numérisation des données de santé a offert bon nombre d’avantages qui ont facilité non seulement la prise en charge des malades, mais aussi permis d’ouvrir une autre porte vers un univers plus accessible et plus ergonomique quant aux prises de soins.

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Cependant tout n’est pas rose et il est question très souvent de la sécurité de cet univers digital de la santé. Car les limites du monde numérique, comme on le sait, c’est le piratage.

Aujourd’hui la numérisation s’est étendue au vaste domaine de la santé, comme, on le disait précédemment. Dans les hôpitaux ou dans le cabinet privé, il n’est pas rare de voir différents services médicaux connecter directement au digital. Que ce soit des dossiers médicaux, des pacemakers, de la téléconsultation, ou encore les pompes à insuline, il est devenu aujourd’hui littéralement impossible des soigner avec autant d’efficacité sans un système informatique connecté. De ce fait, s’engager dans une lutte contre la cybercriminalité en particulier, le piratage de services médicaux relève de la santé publique.

Toutefois les risques de piratage en sont bel et bien réels et manifestes. Ils peuvent malheureusement prendre différentes formes. Cela peut être du hacking simple, de l’espionnage industriel ou du sabotage d’un programme médical ou encore d’atteinte aux données personnelles par une exploitation abusive des informations médicales des patients.

À titre d’exemple, en l’an 2016, un producteur de pompe à insuline connectée avait découvert une vulnérabilité sur son système, qui permettait à toute personne malveillante intercepter les informations émanant de la pompe en direction de la télécommande, et vice-versa, ce qui lui permettait de modifier les doses programmées ou prescrites à la pompe. Finalement le constructeur a dû laisser tomber l’idée de la télécommande, et se rabattre sur celle de la pompe manuelle. Car une telle faille de sécurité pourrait être très dangereuse pour les patients diabétiques.

En 2017 précisément, c’était le tour des appareils cardiaque les pacemakers. L’institution Américaine chargée de veiller et de réguler les médicaments avait signifié que certains stimulateurs cardiaques, des pacemakers était vulnérables à des attaques informatiques. Heureusement aucune victime n’a été observée à ce sujet. Cependant il était à noter que le risque existait bel et bien.

Les chercheurs en sécurité informatique ont notifié que les instruments de santé connectée sont plus vulnérables s’ils comportent des micros ou des caméras qui exige régulièrement la connexion à internet. Surtout qu’ils signifient que les véritables dangers proviennent les logiciels de santé qui sont souvent télécharger sur les téléphones portables, dont l’accès est plus facile au pirate informatique.

Quand bien même les risques liés aux attaques informatiques ne sont pas si énormes eu égard aux multitudes de bénéfices offert par la digitalisation du secteur de la santé, il faut inciter les autorités, les constructeurs et même les utilisateurs à la plus de vigilance.

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Pourquoi il ne faut jamais publier la photo de sa carte bancaire sur les réseaux sociaux ?

L’une des filiales de la banque postale dénommée My French Bank tu as été au cœur d’une polémique ces derniers temps.

En effet cette filiale a demandé à sa clientèle de publier une photo de leur carte bancaire même périmée. Et ce, avec récompense à gagner… Des places pour un festival de musique rock.

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Le but était bien évidemment publicitaire car la photo devrait mettre en évidence le logo de la banque. Malheureusement les internautes se sont insurgés contre cette initiative en dénonçant l’irresponsabilité de cette institution bancaire. «C’est terrible, normalement une banque devrait apprendre à ses clients les bonnes pratiques de sécurité en ligne», n’a pas manqué décrire Baptiste Robert, un spécialiste en sécurité informatique, qui se trouve être très actif sur les réseaux sociaux.

La banque a essayé de se justifier en signifiant qu’elle voulait bien évidemment que ceux qui allaient participer au challenge masqueraient les données personnelles sur la carte. Par exemple en mettant leurs doigts sur les parties pouvant compromettre leurs informations. Mais le feu de la polémique a poussé cette dernière a annulé sa compétition seulement une petite heure après avoir été lancée. Le plus drôle c’est que la banque a néanmoins pu trouver des personnes qu’elle a désigné comme gagnantes car ayant participé au challenge.

Etait ce de l’imprudence de la part de la French Bank ou simplement un pari risqué ?

Pour l’ensemble des Avis prononcés, c’était exactement une mauvaise idée de la part de la banque d’avoir inciter ses clients à cet acte. En effet cette initiative comportait de trop risque. Les Informations contenues sur cette carte, tel que les chiffres d’identifiant, le cryptogramme visuel à l’arrière ou encore la date de validité sont des données assez sensibles qui permet d’identifier la personne et même de fournir assez d’éléments pour faciliter un quelconque piratage. A part le piratage ces données sont assez suffisantes pour enclencher une transaction en ligne. Donc certain serait surpris de se voir en train de faire des achats qu’ils n’ont même pas initiés.

Notons que, en France leur collecte et même leur stockage ( informations bancaires par les e-commerçant) sont très encadrés par la législation en vigueur et la logique voudrait que les titulaires de ces informations ne se mettent pas dans une position qui pourrait les nuire.

Malheureusement cette manie de publier la photo de la carte bancaire n’est pas une chose nouvelle. En effet, un compte sur Twitter rassemble constamment des images de personnes qui prennent le malin plaisir de se photographier avec leur carte. Et ce sur différents réseaux sociaux. Cela rentre dans une grande tendance qui prend un caractère de publicité surtout pour ses nouvelles banques virtuelles, comme Revolut ou encore N26, qui sont les institutions qui proposent souvent à leurs clients des cartes avec des designs particuliers, que ces derniers auront envie de partager. Il a été démontré que d’autres par contre le font par négligence ou bien par des gestes inconsidérés.

On retient que cette manie pouvant revertir un caractère commercial, expose les participants de cette mode à des usurpations d’identité ou encore au piratage.

Dans la foulée, les banques commence à exiger de plus en plus d’informations lors de l’utilisation sur Internet des cartes bancaires reliées à leurs institutions. Il s’agirait de restaurer une validation par code de sécurité que l’utilisateur recevra par message en clair une sorte de double authentification pour l’usage des cartes bancaires en ligne.

Pour conclure il est important de signifier que c’est une très mauvaise idée de se prendre en photo avec sa carte bancaire en visuel comme aussi envoyer ces références bancaires ou via SMS ou bien mail.

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Le piratage des milliers de comptes fiscaux en ligne

Depuis le mois de juin, plusieurs comptes fiscaux ont été les cibles d’une vague piratage informatique.

Il a été dit que plus de 2000 comptes ont été piratés. « L’administration fiscale a reçu 2 000 demandes de réinitialisation de mots de passe dans un temps très limité », avait déclaré un porte-parole de Bercy aux médias.

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Selon les dires d’un expert en sécurité informatique, le pirate informatique a réalisé son attaque en passant par les messageries électroniques des victimes. Ce qui sous-entend que la véritable cause de cette attaque était due à la sécurité même des personnes victimes et de leurs comptes de messagerie. « Le point d’inquiétude majeur c’est plutôt la sécurité des boîtes mail », a affirmé un expert en cybersécurité au cabinet Wavestone., Gérôme Billois, ce mercredi 21 août sur France info.

Dès lors la question se pose, doit-on s’inquiéter réellement de cette attaque informatique ? Selon l’expert Gérôme Billois, l’attaque est belle et bien inquiétante car le site réservé aux impôts contient des informations personnelles très sensibles. Aussi, si des malfaiteurs arrivent à y accéder et à obtenir ces informations cela serait une très grande catastrophe, si nous devons tenir compte du fait que les données à caractère personnel sont mises à jour tous les ans et de manière très précise. Ce serait une mine d’or pour les pirates. Cependant le détail à relever est que la vulnérabilité ne provient pas du site des impôts. Mais plutôt des comptes mail les utilisateurs. Aussi ce serait de leur faute si l’intégrité du système est mise en mal.

Cependant il ne faudrait pas rejeter toute la faute sur le contribuable. Car s’il suffit simplement de pirater un compte mail pour pirater un compte fiscal alors la vulnérabilité sera peut-être dans un cadre plus générale. Toutefois le spécialiste affirme que seuls ceux qui avaient leurs dossiers fiscaux dans leur boîte électronique avaient subi ce piratage. C’est-à-dire que c’est un manque de vigilance des contribuables qui pourrait se déteindre sur tout le système. Car selon les analyses, le piratage avait se réaliser que grâce aux identifiants de connexion des victimes. ce qui peut nous pousser à conclure qu’ils avaient bel et bien accès au mot de passe et un identifiant via le compte mail.

Cependant la sécurité des comptes fiscaux est en train d’être repensée. L’équipe de sécurité envisage ajouter un moyen complémentaire de sécurité pour plus de sécurité sur l’accès aux comptes et éviter au passage, ce genre des débordements. Les impôts pensent à une authentification à double étape. Dans la foulée, il est question pour les utilisateurs de préserver la sécurité de la boîte mail.

Pour se faire il serait envisageable utiliser les logiciels de protection ou même le système la sécurité double. Pour les pirates, accéder aux comptes fiscaux est véritablement profitable, car avec toutes les données qui se trouvent, il pourrait les commercialiser pour en tirer une grosse fortune. En attendant le service des impôts assure qu’aucune fuite n’est à signaler hormis les 2000 comptes piratés.

Il assure par ailleurs qu’il a entrepris les démarches nécessaires pour renforcer la sécurité à travers une grande vague de réinitialisation de comptes piratés, lequel demandé par les utilisateurs eux-mêmes.

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Comment se protéger d’un logiciel de rançonnage ?

De nos jours plusieurs personnes se voient de plus en plus extorquer de l’argent via un système de piratage informatique sophistiqué.

Ce système se base sur l’utilisation de logiciel appelé ransomware ou ranciogiciel en français.

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Mais qu’est-ce que c’est exactement ?

Un logiciel de rançonnage ou ransomware est une application ou un programme qui permet à un pirate informatique de prendre le contrôle de l’appareil ciblé et d’empêcher l’utilisateur principal d’y accéder, une fois ce détail réalisé, le pirate informatique exigera de la part de l’utilisateur une rançon pour débloquer son système. D’où la notion de logiciel ranciogiciel.

La tactique est simple, les pirates passe généralement par l’envoi de courriels qu’ils infectent avec le programme. Une fois le courrier Ouvert, le programme s’installe automatiquement sur le terminal visé. Alors nous vous donnerons des astuces pour vous préserver de ce système de piratage, qui devient de plus en plus populaire.

Tout d’abord ayez l’habitude de sauvegarder vos données.

En effet c’est la meilleure stratégie de vous prémunir directement de ce genre de piratage. Car si le but est de vous empêcher d’accéder au Terminal, donc à vos données. Une fois les sauvegardes effectuées, vous ne risquez plus d’être sur le coup de cette technique. En effet dès l’instant que vous découvrirez qu’une attaque vous a atteint. Vous pouvez tout simplement réinitialiser votre terminal pour vous débarrasser du logiciel.

Éviter absolument d’ouvrir des courriels de destinataires inconnus.

En effet, vu que le premier moyen d’accès votre terminal est par le moyen de courrier électronique, vous devez faire attention à tous les mails que vous recevez. Si ce n’est pas important ou si ce n’est d’un destinataire connu, pas sécurité effacer le mail. Souvent la curiosité est un défaut qui peut s’avérer désastreux Par ailleurs vous devez apprendre à distinguer les mails standard des mails pièges. Pensez aussi à trouver des stratégies de récupération de vos données.

Vous devrez connaître les extensions des fichiers douteux pour ne pas vous laisser.

Tous les fichiers informatiques que vous recevrez en tenant compte de la nature seront constitués par extension. Aussi cela peut être l’extension MP4 pour les fichiers vidéo – audio où une extension de doc pour les fichiers documents surtout vous des vrais éviter le type d’extension tel que pif – .com -.bat – .exe – .vbs – .lnk… Vous vous méfierez aussi sûrement des extensions de type . cab. ou scr.

L’Agence nationale de sécurité des systèmes d’informations les catégorise comme des extensions de décompression facilitant les opérations de simulations des programmes malveillants

Mettez constamment à jour vos terminaux.

C’est le conseil le plus donné pour les dispositions de sécurité de vos terminaux. Les failles de sécurité sont constamment découvertes et les constructeurs font de leur mieux pour toujours proposer de nouveau correctifs. Les mises à jour vous permettent d’adopter ces correctifs et de vous protéger contre de potentiel faille. Aussi, assurez-vous d’être toujours au courant des patchs de sécurité qui seront délivrés par vos constructeurs. Pour conclure un système d’exploitation non mise à jour et une porte ouverte aux des pirates

Utiliser des comptes utilisateur au lieu de compte administrateur sur votre terminal.

En effet évitez d’accéder à Internet depuis votre compte administrateur. L’ordinateur dispose de plusieurs fonctionnalités qui permettent de ne pas naviguer avec le code administrateur qui gère principalement le terminal. À cause des privilèges temps dont dispose le compte administrateur. Si vous êtes piraté, votre ordinateur est à la merci de votre pirate alors que si c’est un compte utilisateur, la portée est limitée. Vous pouvez ainsi mener certaines actions action pour vous défendre.

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Les appareils qui fonctionnent avec la technologie Bluetooth seraient vulnérables

Des experts en sécurité informatique ont détecté, il n’y a pas si longtemps de cela, Une vulnérabilité sur une grande majorité d’appareils informatiques utilisant la technologie Bluetooth.

Cette faille de sécurité pourrait permettre à des pirates informatiques de pénétrer le système des appareils cibles lors de la procédure de l’appareillage avec un autre périphérique. Selon les chercheurs, le danger n’est pas si grave que cela. Car il n’existe aucune preuve véritable qui montre que cette faille a déjà été utilisée dans cette intention. Cependant il est bien réel. Certains fabricants d’appareils ont déjà commencé à fournir des protocoles par précaution sur ce problème pour éviter que cela ne devienne un véritable débordement.

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Ce sont des scientifiques, experts en sécurité informatique, des universités de Singapour, du CISPA allemand et d’Oxford qui ont découvert cette faille dénommé KNOB (Key Négociation Officielle Bluetooth.) M qui signifie poignet en anglais. C’est cette clé qui permet de prendre le contrôle des appareils via Bluetooth.

La tactique des chercheurs a consisté à créer une interférence lors de l’appareillage du Bluetooth de l’appareil et un autre terminal. Cette manœuvre a permis de créer un passage qui va être la porte d’entrée du pirate. Durant l’appareillage les terminaux doivent échanger des clés cryptées pour confirmation. Si le pirate arrive à avoir une de ces clés cryptées, il pourra Tout simplement les utiliser, pour engager un autre appareillage Dans l’un des appareils dont il aurait découvert la clé.

Le test de sécurité a été effectué sur 17 périphériques Bluetooth les plus généralement utilisés sur les appareils. Et les 17 puces ont tous été sensibles à l’attaque. Le hic dans tout ceci, c’est que même les grandes marques de constructeurs ont tous succombé. Que ce soit Intel, Apple, Qualcomm, le périphérique n’a pas pu tenir. Par ailleurs les chercheurs ont affirmé que les appareils dotés d’un Bluetooth à basse consommation ont pu résister à l’attaque.

La bonne nouvelle c’est que cette feuille serait selon nos experts, facile à contrer. La plupart des structures concernées, qui était présentes lors de la présentation de la vulnérabilité, ont déjà commencé a développé une stratégie pour contrer la vulnérabilité. Les GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazone) ne sont pas en reste, INTEL VA MÊME JUSQU’À PROPOSER UN TRES HAUT NIVEAU d’encryptage. Tout ça pour dire que même si la menace n’est pas si extrême, elle est quand même prise au sérieux. Donc on peut s’attendre sûrement à voir surgir des patchs de sécurité bientôt.

 L’on pourra voir peut-être des modifications quant à la conception des composants du Bluetooth. On recommande aux constructeurs d’utiliser des clés d’encryptage d’au moins 7 octet dans leurs prochains terminaux à Bluetooth. il faut avouer que ces corrections sont nécessaires car aujourd’hui, la technologie Bluetooth est présente dans au moins 1 milliards d’appareils 5 milliards en 2022. Surtout que l’on sait qu’il y a 1 an de cela, un pirate informatique se servait du Bluetooth pour pirater l’application de géolocalisation de ses victimes. En attendant que les mesure de sécurité soit effectives, Les constructeurs demandent aux utilisateurs de faire plus attention à leur périphérique Bluetooth. Car le premier rempart contre le piratage n’est rien d’autre que l’utilisateur lui-même et sa manière de se comporter avec son appareil.

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