Archives pour la catégorie WhatsApp

La célèbre messagerie WhatsApp est victime de piratage. Les hackers veulent à tout prix mettre la main sur les message des utilisateurs.

Un site internet spécialement dédié au bug de sécurité de WhatsApp

Une aubaine pour les utilisateurs et les chercheurs en cybersécurité d’avoir une meilleure visibilité de la chance.

Dorénavant la nouvelle page web de WhatsApp offre une grande visibilité sur les travaux menés par les ingénieurs de Facebook, au niveau de la réparation des failles de sécurité majeure ou même mineures.

La page a été nouvellement lancée par Facebook, il y a quelques semaines de cela. Objectif : lister toutes les feuilles de sécurité qui ont été identifiées et corrigées par l’équipe chargée de la sécurité du réseau social américain. Comment le sais, la maison mère de WhatsApp c’est-à-dire Facebook, publie très régulièrement des notes WhatsApp sur les pages Google PlayStore et iOS. Malheureusement, ces notes de descriptions ne sont pas assez exhaustives en ce sens que plusieurs détails manquent en ce qui concerne la présentation des failles de sécurité qui ont été corrigées. La description générale souvent laissé par Facebook sur la question est « corrections de sécurité ».

Pour expliquer sa nouvelle tendance, le géant américain souligne le fait que cela est « dû aux politiques et aux pratiques des boutiques d’applications ». Il espère néanmoins que la nouvelle page pourra fonctionner comme un journal de bord qui aura pour objectif principal d’apporter plus d’éléments la sécurité des utilisateurs qui s’intéressent à la question de sécurité sur le plan pratique de l’application. Pour ce qu’il en est des détails qui seront publiés sur la nouvelle page, le réseau social signifie que les visiteurs auront accès à une description brève de la faille détectée ainsi qu’une identifié liés au Bugue ou à la faille de sécurité critique, et si cela a été découvert (CVE).

Pour ce qui concerne les identifiants de critiques qui seront publiés sur la page, le réseau social mentionne qu’ils sont essentiellement destinés au chercheur en sécurité informatique qui veulent s’en servir dans leurs recherches ou dans leur tentative d’exploitation. Ou encore pour les entreprises qui veulent s’en servir pour émettre des alertes liées à la sécurité de leur clientèle.

Facebook ajoute par ailleurs que les bugs listés ou qui serons listés par la suite n’ont pas essentiellement a été utilisés par des potentiels cybercriminels. Il pourra aussi bien s’agir de certaines failles découvertes en interne lors des différents processus de contrôle. Par ailleurs la présence d’une faille de sécurité signifie qu’elle a été déjà corrigée par les services de Facebook. Dans ce contexte, la nouvelle page sert en quelque sorte de moyen d’avertissement en ce sui concerne le fait de toujours tenir son application WhatsApp à jour, pour se protéger d’éventuelles attaques informatiques.

Par ailleurs, si la nouvelle page de WhatsApp sert à publier les failles de sécurité ainsi que les avis portant sur les bugs découverts selon le moyen employé, il n’en demeure pas moins qu’avant leur publication, Facebook promet d’informer tous les développeurs, fabricants et bibliothèques le système d’exploitation ou d’applications pour mobile. « Nous sommes très attachés à la transparence, et cette ressource est destinée à aider la communauté technologique au sens large à bénéficier des dernières avancées dans nos efforts de sécurité », souligne Facebook. « Nous encourageons vivement tous les utilisateurs à s’assurer qu’ils gardent leur WhatsApp à jour depuis leur magasin d’applications respectif, et qu’ils mettent à jour leur système d’exploitation mobile dès que des mises à jour sont disponibles. » conclut le réseau social.

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Un bug sur WhatsApp conduit à l’exposition de 500 000 conversations privées sur Google ?

Peut-être que vous le savez ou on, mais apparemment les échanges effectués sur le service de messagerie WhatsApp sont indexées par les moteurs de recherche.

C’est à dire Google, Bing, brave etc… Ce qui permet bien sûr de pouvoir accéder à une conversation souvent privée depuis ceux-ci (les moteurs de recherche). Non seulement on peut avoir accès à des conversations privées de WhatsApp via le moteur de recherche, il est possible aussi d’identifier les différents participants à ces conversations avec bien sûr l’accès libre et total à leur numéro de téléphone.

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On sait que sur l’application WhatsApp il est possible d’engager des conversations privées ou publiques à travers la création de groupes. Cependant lorsqu’un groupe est créé il est possible de générer un lien permettant à une personne d’accéder à ce groupe en cliquant simplement sur ce lien. Le véritable problème c’est que ces groupes publics sont indexés sûr les moteurs de recherche.

La découverte a été faite par un site américain du nom de Vice, spécialiste du IT et sécurité informatique et autres termes généraux. Le procédé n’était pas très compliqué pour ces derniers pour découvrir ce fait. Ils sont tout simplement pour tenter de faire des recherches sur Google, en y insérant des termes pouvant se référer au nom du groupe. La petite expérience de vice a démontré que C’est « environ 470 000 invitations de groupe » qui seraient accessibles depuis Google. Et cela, sans aucune protection.

Certaines personnes dans leur enquête ont pu accéder à des groupes WhatsApp public depuis Google. Une fois dans le groupe, on peut avoir accès aux identifications personnelles des utilisateurs, le numéro de téléphone et autres informations de profil. « Il suffit donc de cliquer sur leur profil, enregistrer la photo et effectuer une recherche image inversée sur Google pour obtenir un résultat probant sur leur nom et prénom », explique un enquêteur Numerama, un autre site spécialisé dans les techs.

Ce problème existe sur WhatsApp depuis novembre 2019 semble-t-il. il semblerait que cela ne soit pas une faille de sécurité mais une programmation liée au caractère ouvert de ces échanges publics. Il semblerait que la fonctionnalité de partage la cause principale. De ce fait, nous ne serions pas peut-être face à une faille de sécurité. Selon les dires du porte-parole du réseau social WhatsApp, le fait que ces liens soit référencés par les moteurs de recherche n’est pas quelque chose d’anormal. « Les administrateurs de groupes WhatsApp peuvent inviter n’importe quel utilisateur à rejoindre ce groupe en partageant le lien qu’ils ont généré. Comme tous les contenus qui sont partagés dans des chaînes publiques, les liens d’invitation qui sont postés publiquement sur Internet peuvent être trouvés par d’autres utilisateurs de WhatsApp ».

Par ailleurs, les responsables du réseau social pour mentionné qu’il est possible de fermer l’accès grand public à ces groupes de discussion. Il suffit simplement aux administrateurs des différents groupes de réinitialiser les liens d’accès ce qui va automatiquement obsolètes les anciens qui ne pourront plus être utiles même s’ils sont référencés.

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WhatsApp sur PC, une faille découverte sur la version

Pour ceux qui ont tendance à utiliser l’application de messagerie WhatsApp sur leur ordinateur, il leur a été recommandé de mettre à jour le plus tôt possible leur logiciel.

Effectivement, une faille de sécurité a été découverte récemment touchant les versions pour ordinateur. Découverte par un chercheur à PerimeterX, Gal Weizman. Selon notre chercheur, grâce à cette faille de sécurité, il était possible pour des pirates informatiques d’accéder au contenu de vos fichiers en procédant à l’insertion du JavaScript dans les messages de code malveillant, et ce à distance.

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À l’heure où l’on vous parle, Facebook a déjà trouvé un correctif de sécurité pour pallier à la faille de sécurité. Il n’en demeure pas moins selon les constatations que cette faille aurait existé depuis bien longtemps. Des années dit-on. cela est tout à fait plausible car WhatsApp utilisé, sur les ordinateurs était basé sur une ancienne version de Chromium, version qui laissait la possibilité aux pirates informatiques de pouvoir insérer des codes malveillants un tantinet facilement. En clair, il est possible que toute personne ayant la compétence aurait pu avoir accès au contenu de votre ordinateur, aux messages que vous avez changé via WhatsApp, à vos fichiers personnels, les modifier ou même les exfiltrer. Tant de possibilités était permis aux pirates informatiques. à titre de rappel, notons que l’application est basée sur Electron qui a pour fonctionnalité principale de faciliter la diffusion d’applications sur de multiples plateformes. Cependant, si l’application est fondée sur un moteur web qui lui est obsolète, la sécurité sera à désirer voir existante.

On note que les versions 0.3.9309 et toutes celles qui ont précédé sont touchées par la faille de sécurité détectée récemment. Cependant une simple mise à jour est capable vous protéger de cette vulnérabilité.

Le chercheur à l’origine de la découverte de la faille de sécurité a notifié le fait que cela a pris beaucoup plus de temps pour détecter la faille de sécurité de trouver un moyen pour la colmater. Il notera par la suite : « Je pense que mes recherches montrent des idées très intéressantes qui devraient vous inspirer à explorer de nouveaux types de failles de sécurité qui existent probablement. Je vous encourage à le faire de manière responsable. Et si vous êtes éditeur d’une plateforme, veuillez utiliser cet article pour durcir votre application. Nous sommes en 2020, aucun produit ne devrait permettre une lecture complète du système de fichiers à partir d’un seul message. ».

Durant le mois de novembre dernier, une autre vulnérabilité avait été découverte sur l’application de messagerie WhatsApp. L’intitulé de la brèche qui aurait été référencé à l’époque était CVE-2019-11931. Dans le dictionnaire des failles de sécurité, on peut la qualifier d’importante. Cette dernière était plus corsée que la récente. en effet avec juste le numéro de téléphone de la victime, le pirate informatique pouvait exécuter un programme malveillant sur le terminal de l’utilisateur à distance. Pour ce faire il devait utiliser un fichier mp4. « Le bug était dû à un dépassement de tampon, en détournant le programme un pirate pouvait introduire des instructions au sein de la vidéo envoyée. Les instructions offrent la possibilité à une personne d’installer un logiciel espion ou un malware sur le périphérique ciblé. Nous ne savons toujours pas si la faille avait été repérée et exploitée avant que Facebook n’intervienne. » expliquait le chercheur.

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WhatsApp n’est pas une messagerie sûre selon l’ONU

Depuis longtemps il ne faut pas oublier que la messagerie numérique WhatsApp était critiquée par ces deux créateurs qui ont plusieurs fois dire être désolés selon les constatations, de ce qui était devenue leur application.

Par ailleurs, certains problèmes et déboires rencontrés par Facebook, propriétaire de la messagerie numérique n’ont pas vraiment été en faveur de l’image de l’application qui est l’une des plus utilisées dans le domaine. Malheureusement pour eux c’est-à-dire les propriétaires du service de messagerie, l’affaire est au centre du piratage du téléphone de Jeff Bezos, le fondateur et PDG de Amazon, ce qui ne va pas arranger leurs images.

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En effet, comme nous le savons le piratage a réussi via un envoi de fichier vidéo à travers la messagerie WhatsApp, qui a été apparemment, une porte d’entrée des pirates informatiques dans le terminal du patron du géant du e-commerce. Et ce depuis 2018.

Les différentes campagnes de WhatsApp pour rassurer ses utilisateurs que le service de messagerie est sécurisé à travers sa procédure de chiffrement de bout d’un bout, qu’elle ne perd aucune occasion d’exposer au grand public, risque de porter un grand coup à sa crédibilité.

En ce qui concerne le piratage du téléphone de Jeff Bezos, l’Arabie Saoudite est pointée du doigts à travers son prince héritier Mohammed Ben Salman. À cause de ce piratage, l’Organisation des Nations-Unies unies a décrété officiellement que l’application WhatsApp n’était pas un outil de communication sécurisé. Les responsables du service de messagerie ont de leur côté réagit face à ce dénigrement ouvert de l’application. En outre, cela fait toujours douté le fait que c’est à travers WhatsApp que le PDG de Amazon a été espionné pendant plus de 2 ans. Les experts de l’ONU ont pour principal suspect le prince héritier de l’Arabie Saoudite et cela depuis le début de l’enquête. Selon l’agence de presse internationale Reuters, l’ONU aurait interdit à l’ensemble de son personnel en particulier les responsables de communiquer à travers l’application WhatsApp.

Pour le moment, rien ne permet de comprendre exactement cette position de l’ONU selon laquelle Jeff Bezos aurait été piratée par l’Arabie saoudite à travers l’application de messagerie WhatsApp. Le chiffrement utilisé par l’application étant capable d’intercepter toute tentative intrusion, l’on demande bien comment l’exploit aurait pu être possible. En attendant d’avoir les véritables conclusions, il semblerait que l’interdiction d’utiliser WhatsApp pour les responsables de l’Organisation des nations unies depuis le mois de juin 2019.

A titre de rappel notons que WhatsApp c’est 1,5 milliard d’utilisateurs par jour à travers le monde entier. Le responsable de l’application de messagerie Carl Woog a immédiatement réagi pour défendre son produit. « Chaque message privé est protégé par un chiffrement de bout en bout pour contribuer à empêcher WhatsApp ou d’autres de voir les conversations. La technologie de chiffrement que nous avons développée avec Signal jouit d’une grande considération auprès des experts en sécurité et reste la meilleure disponible pour les personnes à travers le monde. » explique-t-il.

Pour le moment l’enquête continue et la conclusion risque de ne plus tarder. La seule information concernant ce piratage qui puisse être vérifiée et reconnue comme une vérité sans ambages, c’est que le prince héritier Mohamed Ben Salman est impliqué dans ce piratage informatique. Le pourquoi et le comment ne sont pas véritablement ni clairement connues. On attend donc les conclusions définitives de l’enquête pour se prononcer là-dessus.

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L’Inde projette de faire un audit de sécurité de WhatsApp

Les autorités de l’Inde ont émis la volonté de faire un audit de sécurité des systèmes du réseau social WhatsApp, après qu’il y a eu une série de piratage informatique et la révélation de l’existence d’un programme malveillant qui profiterait des vulnérabilités de l’application pour exploiter les données de ses utilisateurs.

Cette annonce a été fait par le ministre en charge de la technologie du pays. Apparemment une équipe en charge de l’informatique indienne d’urgence connu sous le sigle de CERT-In « a demandé le 9 novembre 2019 la soumission d’informations à WhatsApp, notamment la nécessité de procéder à un audit et à une inspection des systèmes et processus de sécurité de WhatsApp. » a signifié Ravi Shankar Prasad au Parlement dans son communiqué.

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De son côté le réseau social n’a pas fait de commentaire sur le sujet. On sait que durant le mois dernier, la messagerie électronique avait intenté une action en justice contre une société israélienne dont la spécialité était la surveillance et la production de logiciel espion dénommé NSO group. WhatsApp avait accusé cette société d’aider ses clients à s’introduire dans les terminaux de plus de 400 utilisateurs du réseau social repartis à travers les 4 continents. Les personnes qui étaient ciblées par les différents piratages que déplorait WhatsApp sont composés notamment de diplomates, deux journalistes, de dissidents politiques, encore de responsables militaires et gouvernementaux. Il était au nombre exactement de 121 personnes, parmi les personnes qui sont supposées être affectées par les logiciels espions Pegasus de la société israélienne.

À titre de rappel, il faut noter que l’Inde est le plus gros marché du réseau social avec plus de 400 millions d’utilisateurs, selon 2 sources provenant de l’agence de presse Reuters.

WhatsApp a été interrogé par l’autorité de l’Internet indien qui a demandé au réseau social des clarifications supplémentaires auquel ce dernier a bien voulu se soumettre. Par ailleurs l’agence indienne a aussi interrogé le groupe israélien signification relative à son programme d’espion et son véritable impact sur la population indienne. Comme à l’accoutumée, la société israélienne a toujours nier vendre ces logiciel à n’importe qui. Elle assure Se limiter qu’aux gouvernements.

Selon le ministre chargé de la technologie, les dirigeants de WhatsApp n’ont mentionné à aucun moment un logiciel espion lors de leur échange avec les responsables du ministère. Par ailleurs, le réseau social avait informé l’agence indienne de l’Internet relativement à une attaque informatique qui aurait survenu durant le mois de Mai au cours duquel, le réseau social avait identifié et même corrigé une « vulnérabilité permettant à un attaquant d’insérer et d’exécuter du code sur des appareils mobiles. », a noté le ministre.

De leur côté les différentes victimes de piratage informatique via le logiciel de la société israélienne ont exigé de la part du gouvernement de rendre publics, l’application de la NSO group dans cette affaire.

Toutefois on ne sait pas jusqu’à présent quel est l’objectif principal de l’autorité indienne de l’Internet dans cette chasse aux sorcières ?

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