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Passionner l'informatique, nous travaillons dans la sécurité informatique afin de proposer des conseils à nos lecteurs pour qu'ils évitent de se faire pirater leurs comptes et leurs mots de passe.

Plusieurs antivirus inutiles sur Android

La firme britannique « Comparitech » spécialisée dans la recherche technologique a publié une étude dans laquelle elle avait a mis vingt et un (21) logiciels antivirus à l’épreuve sur Android.

Ce test visait à évaluer leur performance active. Et le bilan est tout sauf brillant. 47% des 21 logiciels ont démontré largement leur inefficacité. Encore pire, huit (8) de ces appli s antivirus n’ont pas réussi à détecter un très dangereux malware et trois (3) d’entre eux sont l’objet de sérieux failles de sécurité mettant en péril les données de l’utilisateur.

Cet article va aussi vous intéresser : Le système d’exploitation des mobile Android piraté par « l’agent Smith »

21 antivirus qui ont été testés sont :

  • AegisLab Antivirus Free
  • Malware bytes Securit
  • Virus Cleaner
  • Anti-Malware
  • AVL Pro Antivirus & Security
  • APUS Security
  • Clean Virus
  • Antivirus
  • Booster Brainiacs
  • Antivirus System
  • BullGuard Mobile Security and Antivirus
  • Phone Cleaner
  • Comodo Free Antivirus
  • VPN and Mobile Security
  • Emsisoft Mobile Security
  • ESET Mobile Security & Antivirus
  • Dr.Capsule
  • Antivirus
  • Cleaner
  • Booster
  • Super Cleaner
  • NQ Mobile Security & Antivirus Free
  • Zemana Antivirus & Security
  • MalwareFox – Anti-Malware
  • CHOMAR Antivirus
  • dfndr security: antivirus
  • anti-hacking & cleaner
  • Privacy Lab Antivirus & Mobile Security
  • Webroot Business Security
  • VIPRE Mobile Security
  • V3 Mobile Security

Les trois logiciels les plus problématiques étaient « VIPRE Mobile » ; « BullGuard » et « AEGISLAB » ces derniers avaient des failles pouvant mettre en danger la confidentialité et la sécurité des usagers.

Notons que les éditeurs des trois (3) applications problématiques ont bien voulu travaillé sur des mises à jour avec la firme britannique Comparitech afin de pallier à ces problèmes.

En se penchant sur la question de performance, disons que plus du tiers de l’échantillon, donc huit (8) applications sur 21 n’a pas pu à détecter un dangereux malware utilisé pour le texte. Il s’agit entre autres de :

– AEGISLAB Antivirus Free

– Anti AVL Pro Antivirus & Security

– Brainiacs Antivirus System

– Fotoable Super Cleaner

– MalwareFox Anti-Malwar

– NQ Mobile Security & Antivirus Free

– Tap Technology Antivirus Mobile

– Zemana Antivirus & Security

Selon les chercheurs, N’importe quelle application antivirus Android devrait en principe pouvoir repérer et arrêter leur tentative d’infection. Ce n’était pas le cas de c’est huit là. La firme britannique explique que si les logiciels antivirus du système Android sont très mauvais. Cela s’explique par le fait Les développeurs d’applications préfèreraient alors faire des choses différentes de la concurrence en proposant d’autres fonctionnalités en plus la principale. De ce fait. Il ne se concentre pour pas leur véritable mission qui l’est la défense contre les malware.

Malheureusement, Les usagers ne remarquent même pas qu’ils ont installé un logiciel antivirus très peu efficace car de toute la manière, ce dernier reste vulnérable en cas d’attaque.

Cela nous interpelle quand on sait que suite au bilan de la structure «AV-Comparatives» sur les 250 applications de ce panel, seulement 80 ont réussi détecter au plus de 30% des menaces, et il y aurait 138 ont détecté moins de 30% des échantillons de l’application malware – des applications considérées comme risquées, et c’était le moins que l’on pouvait dire, inefficace ou pas fiables du tout.

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Les achats en ligne, pour ou contre ?

Aujourd’hui, les clients peuvent acheter beaucoup d’articles sur internet.

Les startups du e-commerce fournissent des variétés de leurs produits en ligne comme des livres, des appareils, des vêtements, des appareils électroménagers, des logiciels, etc…

Cet article va vous intéresser aussi : Pourquoi faut-il sécuriser son ordinateur ?

Malgré les différents avantages que peuvent offrir les achats en ligne, il y a encore beaucoup de consommateur qui ont peur de réaliser des achats sur le web et ce notamment, à cause de plusieurs inconvénients de ce dernier.

Parmi les inconvénients, nous pouvons essentiellement nous concentrer sur l’insécurité du consommateur.

Les investissements dans la cybersécurité accroissent de plus en plus et d’année en année. Et cela, à cause du nombre croissant de menaces qui pèsent sur tout le monde du fait d’Internet. Gouvernements, entreprises ou particuliers, tous y passent. Loin d’ignorer ce réel problème, l’e-commerce est astreint à une prudence extrême.

Pour justifier le dernier point notons ceci : le traitement des transactions en ligne nécessite fréquemment l’envoi de données sensibles sur les consommateurs, qui ont le Droit à être protégées et les clients en ligne sont désormais plus conscients de l’importance de leur sécurité et exigent même à cet effet des garanties. Malheureusement eux, certaines boutiques en ligne échouent dans ce sens et vont même jusqu’à violer même les droits des usagers. En clair, les achats en ligne ont le défaut de plus exposé les clients aux attaques. Cependant doit-on pour autant bannir l’achat en ligne pour un souci de sécurité. Doit-on ne plus acheter sur internet parce qu’on risque de se faire pirater ?

Cette attitude il faut l’avouer est radicale voir peu constructif. Ils existent des risques partout. Cependant, il y a aussi des méthodes de préservation, de sécurité pour les consommateurs.

Comment sécuriser ses achats en ligne ?

La Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes en abrégé « DGCCRF » en France a publié un ensemble de procédés dont le consommateur doit se conformer pour rendre son achat en ligne plus sûr. Nous les partagerons :

1- S’assurer de la fiabilité du vendeur avant toute transaction.

Pour vous assurer de la fiabilité du site sur lequel vous vous le voulez acheter un produit sûr, la DGCCRF conseil d’entrer le nom du site concerné ou le produit que vous voulez, sur un moteur de recherche, associant avec le mot «arnaque». Vous pourrez vérifier si d’autres consommateurs ont déjà eu des mauvaises expériences avec le site visé.

Il est également recommandé de choisir un site national, c’est à dire dont la nationalité est de votre pays, ou européen, afin de vous garantir certains droits comme le droit de rétractation.

Par ailleurs, les sites internet ont l’obligation de publier les mentions légales sur leurs plateformes, il vous serait donc possible de vérifier la dénomination sociale, le siège, l’adresse, les contacts, etc.

2- Méfiez-vous des offres trop alléchantes

Elles cachent des fois des arnaques. Vérifiez attentivement le descriptif proposé, surtout vous ne devez pas vous ne contentez pas de la photo.

3- Vérifier la sécurité du site au moment de payer

Au moment de faire le payement, assurez-vous que le site sur lequel vous êtes en train de payer est sécurisé. Vous est sûr que La page est sécurisée quand l’adresse l’url de la page « http://» devient « https:// », avec l’adjonction du s pour « Secure ».

La « DGCCRF » souligne que le vendeur faire la confirmation que votre page est sécurisée dans un onglet de dialogue avant le début les transactions.

Pour plus de sécurité durant le paiement, il est aussi conseiller d’opter pour une double précaution auprès de votre établissement bancaire pour effectuer votre achat. Il s’agira de confirmer votre achat grâce à un code reçu par mail ou SMS.

La Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés déconseille aussi de laisser certains logiciels et certains navigateurs web enregistrer vos coordonnées bancaires pour ne plus avoir à les retaper. Ces terminaux ne garantissent pas la sécurité de données bancaires de façon sûre.

Donc les achats en ligne sont presque inhérents en nos habitudes. Nous pourrons difficilement nous en débarrasser. Aussi. Des dispositions de notre côté est essentiel.

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Rapport 2019 de Netwrix : le défaut de financement stoppe la migration des organisations publiques vers le Cloud

La firme Netwrix, fournisseur de logiciels de sécurité pour institutions publiques, a fourni son rapport 2019 pourtant sur la sécurité des données stockées sur le Cloud.

Elle y signifie que le nombre d’organisme du secteur public qui sont prêts à mettre en application la stratégie du « Cloud-first » ou à migrer la totalité de leurs systèmes d’information vers le Cloud a véritablement diminué de près de vingt pourcent (20 %) depuis l’année 2018. Il ressort que seulement trente-deux pourcent (32 %) penseraient véritablement à mettre en œuvre cette stratégie du « Cloud-first ».

Cet article va aussi vous intéresser : 106 millions de victimes pour le piratage de Capital One

Seulement vingt pourcent (20 %) envisageraient se pencher pour une stratégie du cent pourcent (100 %) Cloud. La raison avancée est l’insuffisance de ressources financières : cela je comprends quand quatre-vingt-douze pourcent (92 %) des équipes IT n’ont réellement pas obtenu d’augmentation de leur budget de fonctionnement, pour la sécurité du Cloud en 2019 de plus, cinquante (50 %) de ces équipes ont déclaré ne pas bénéficier d’un soutien financier pour faire face aux difficultés de sécurité dans le Cloud.

Le rapport de la firme nous apprend aussi que la majorité des organismes publics stockent des données personnelles de leurs employés (environ 69 %) et de l’ensemble des citoyens de leurs ressorts (environ 62 %).

Ce qui justifie à titre principal leur migration de données sensibles vers le service Cloud est sa rentabilité au niveau 31 %, la disponibilité des données stockées pour les travailleurs qui sont à une certaine distance (28 %) et surtout des problèmes liés à la sécurité (21 %). Ce dernier point est confirmé par la statistique de 28 % des organismes publiques auraient connu au moins une fois, un incident de sécurité relativement au Cloud au cours des 12 derniers mois. Et victimes de ces incidents ont 2 choses en commun :

  • aucune de ces victimes n’a chiffré ses informations stockées sur le Cloud,
  • elles avaient migré l’ensemble de leurs informations sensibles dans le Cloud.

Ainsi la vulnérabilité de leur système puisait sa source dans la naïveté de la gestion des informations sensibles dont il avait la responsabilité. À ce propos, ce qui déconcerte le plus, plus de la moitié de ces organisations victimes, à savoir, 59 % en tout, n’ont pu vraiment déterminer si la cause de cet incident subis était imputable à des agents externes ou des internes.

La majeure partie des organismes ont prévu de renforcer la sécurité de leurs données dans le Cloud en les cryptant (61 %) et en améliorant la qualité de gestion en ce qui concerne leurs accès (55 %). D’un autre côté, toutes les équipes IT n’ont pas un budget assez suffisant pour appuyer ces initiatives : seul près de 8 % de ces équipes ont vu leur budget pour la sécurité dans le Cloud accroître cette année 2019. Cependant, quelques équipes privilégiées ont observé une augmentation assez considérable de leur budget, qui s’élèverait en moyenne à 80 %.

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Comment pirater un compte GMail ?

Le piratage un compte GMail est le deuxième sujet de hacking de compte le plus recherché et sujet très prisé sur la toile.

Vous n’arrivez plus à accéder à votre compte GMail ? Vous avez perdu votre mot de passe ? Vous voulez aider un proche à se reconnecter alors qu’il en est incapable. C’est simple nous vous donnerons des astuces qui vous permettront de hacker un compte GMail en 3 temps 4 mouvements.

Cet article va aussi vous intéresser : Comment pirater un compte Facebook ?

GMail, il faut le noter, est l’un des services de messagerie numérique les plus populaires au monde. Des millions et des millions d’individus utilisent ce service pour leurs communications professionnelles et aussi personnelles. C’est l’un des meilleurs moyens d’expédier et de recevoir des messages et des fichiers importants.

La majorité des personnes souhaitaient dans une certaine mesure savoir ce qu’un autre individu cache, spécialement quand on est en couple. Et ce dernier voudrait savoir leurs messages et autres données personnelles. Pour de telles situations certains outils de hacking de mot de passe du compte GMail vous aideront à le rendre plus aisé.

Mais avant de commencer, vous devez comprendre les considérations légales que de tels agissements pourraient entrainer. En effet, Il est de façon générale admise qu’accéder par voie de piratage à un compte de messagerie d’une autre personne sans son autorisation est une infraction. Notre article vous est soumis seulement à des fins pédagogiques.

Le service GMail est un terminal très sécurisé. L’unique façon de le pirater serait de dérober son mot de passe de la personne que vous souhaitez pirater.

1ère méthode :

PASS BREAKER est le logiciel permettant de pirater n’importe quel compte GMail et cela le plus facilement possible : seule l’adresse email de la victime est nécessaire !

A partir de cet email, le mot de passe s’affiche à l’écran de votre appareil et vous n’aurez plus qu’à vous connecter sur le compte GMail.

PASS BREAKER peut même pirater des mots de passe avec la protection de double authentification !

Téléchargez PASS BREAKER ici https://www.passwordrevelator.net/fr/passbreaker.php

2ème méthode :

Pour réussir à obtenir le mot de passe d’une personne c’est assez simple. Optez pour un enregistreur de frappe.

Vous pouvez trouver facilement logiciel enregistreur de frappe qui répondra à vos attentes. En effet, il existe des programmes qui permettent d’enregistrer les frappes réalisées sur le clavier de l’ordinateur sur lequel ils sont installés. Il existe différents types de programmes enregistreurs de frappe, gratuits ou pas, avec différents degrés de furtivité dans l’appareil visé. Les logiciels populaires en la matière. Spyrix Free, Keylogger, Actual Keylogger, NetBull, KidLogger, etc.

3ème méthode :

Une autre méthode en dehors de l’enregistrement de frappe. C’est puiser le mot de passe depuis le navigateur de votre cible.

En utilisant la barre de recherche du gestionnaire de mots de passe de son navigateur, vous pourrez faire une recherche sur « Google ».

C’est assurément l’un des moyens le plus rapide de diminuer une longue liste de mots de passe. Aller dans l’entrée « accounts.google.com » qui correspond à l’adresse du compte GMail de la cible. Ensuite faites afficher le mot de passe du compte. Pour cela, vous devez sélectionner le mot de passe qui sera masqué, ensuite cliquez sur « Afficher » si vous voulez « Afficher le mot de passe ». Vous pourrez peut-être voir s’afficher clairement le mot de passe administrateur de cet ordinateur pour que les autres mots de passe puissent être affichés. Enfin, vous n’aurez qu’à noter le mot de passe et l’adresse correcte du compte GMail.

Remarque :
Si votre cible a opté pour un système d’authentification à deux (2) facteurs, vous aurez aussi et nécessairement besoin de son appareil mobile. Il n’existe pas en effet un autre moyen pour réussir à hacker un système de double authentification.

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Pirater un compte Whatsapp en 3 méthodes

Le logiciel WhatsApp est l’une des applications de messagerie les plus utilisées dans le monde entier.

Disons que c’est l’application la plus utilisées aujourd’hui. Elle a plus d’un (1) milliard de fans qui l’utilise toujours. La dernière version 2018 de l’application WhatsApp Messenger a bénéficié de plusieurs mises à jour dont plusieurs types fonctionnalités de sécurité comme la fonction d’épinglage WhatsApp et le cryptage.

Cet article peut aussi vous intéresser : Le système d’exploitation des mobile Android piraté par « l’agent Smith »

Tous les utilisateurs de téléphones quel que soit le système d’exploitation (Android, Microsoft, iPhone, Nokia, BlackBerry…) sont beaucoup familiers avec cette application.

Dans tous les cas, vous pourrez, si vous le voulez, pirater le compte WhatsApp que vous voulez, avec les astuces simples que nous vous donnerons.

Pirater WhatsApp par la méthode directe.

Première méthode de piratage directe :

PASS FINDER est le logiciel permettant à n’importe qui de pirater un compte Facebook. Il suffit simplement d’un email, d’un numéro de téléphone ou d’un nom d’utilisateur et le logiciel va automatiquement hacker le mot de passe associé au compte de la victime.

Téléchargez maintenant PASS FINDER ici : https://www.passwordrevelator.net/fr/passfinder.php

Deuxième méthode de piratage directe :

Notons que par cette méthode, vous ne pourrez pas avoir accès ou pirater les comptes cible sans le code de vérification. En effet, pendant le piratage, vous devez obligatoirement avoir le numéro de téléphone de votre cible et l’accès physique au mobile pour la procédure de vérification du code d’activation. Une fois que vous avez réussi cet étape, le compte WhatsApp est ouverte totalement à vous, vous pourrez lire les chats, envoyer / recevoir des messages de votre cible WhatsApp.

Cette méthode est assez difficile à mettre en pratique. Mais elle a le mérite d’être simple et de n’exiger aucune performance informatique.

Comment pirater le compte WhatsApp d’une personne en utilisant la technique de spoofing MAC

Cette méthode consiste à utiliser les APK de Spoofing Mac tel que Terminal Emulator, Busybox, etc. Pour être simple, il s’agira de procéder au changement de « l’adresse MAC » du compte Whatsapp que vous ciblez afin de le diriger vers votre téléphone, car le compte WhatsApp croira qu’il s’agit de son adresse MAC.

Notons que « L’adresse MAC » est une adresse qui permet de contrôler l’accès au matériel. C’est une adresse matérielle et physique qui est fournie par les fabricants de la carte réseau. De façon générale, les adresses MAC sont formées en des nombres hexadécimaux à 12 chiffres. Plusieurs technologie de réseaux (réseaux sans fil 802.11, Ethernet , Bluetooth, etc.) ont tous ce type d’adresse unique. Cependant vous pouvez la changer en vous servant de certaines applications disponibles comme Busybox APK pour les Android.

Aussi si vous optez cette option, vous devrez vous devrez télécharger des logiciels qui effectueront votre «mac-spoofing »

Le défaut de cette méthode. C’est qu’il faut être assez rodé à la programmation et avoir une certaine compétence technique.

Pirater WhatsApp en utilisant d’un logiciel espion

L’avantage de cette troisième méthode, c’est que contrairement à la précédente, il n’est pas nécessaire d’avoir une grande connaissance technique.

 Il existe plusieurs types d’applications d’espionnage. Et cela varie selon les systèmes d’exploitation. Par exemple pour les Android, sur PlayStore certaines applications vous proposent ce service. Nous avons notamment « SpyPlus », « Spy pour Whatsapp », « Clone Whatsapp », « CloneZap », etc.Cependant, ces applications disponibles pour la plupart ne fonctionnent pas vraiment. Par ailleurs l’application « Mspy » semble un peu faire l’unanimité. Il y a aussi « Hoverwatch » apparemment.

Ces deux (2) applications mobiles fonctionnent assez longtemps pour inspirer confiance. Mais Avant d’utiliser cette méthode de piratage, prenez soin de lire attentivement les commentaires et la notation de l’application. Il faut que vous vous assuriez qu’il existe un réglage furtif dans l’application choisi. Dans le cas contraire, la victime de votre piratage pourra aisément se contre qu’elle est espionnée. Que ce soit sur Android ou IPhone, Vous ne pouvez certainement pas espionner le Whatsapp ciblé sans que vous n’installiez de logiciel furtif.

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