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La problématique de la 5G de Huawei en France : vers ou non un bannissement total

Ces derniers moments, les nouvelles ne sont pas du tout bonnes pour le géant Chinois de la télécommunication et du numérique.

Il fait face à une opposition en France de déploiement de ses équipements de réseau sur l’étendue du territoire français. Si l’interdiction totale n’a pas été annoncée, notons tout simplement que certains opérateurs c’est-à-dire ceux qui n’avaient pas l’habitude d’utiliser les services du géant chinois n’auront pas le droit de le faire pour l’avenir. Quant aux autres c’est-à-dire les anciens clients de Huawei, ils auront des autorisations assez limitées dans le temps pour continuer leur partenariat avec ce dernier. Ce qui est, il faut avouer un coup dur lorsqu’on sait que Bouygues Telecom ainsi que SFR ont longtemps compter sur entreprise chinoise pour assurer leur basculement vers la 5G.

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On retient tout simplement que le réseau 5G fourni par le géant chinois sera utilisé de manière limitée en France. Ce qui n’est pas en soi un bannissement mais une situation de nature à restreindre du fournisseur. Et pour cause, l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information, le gendarme français de la cybersécurité a récemment annoncé qu’elle avait l’intention de restreindre encore plus certaines d’autorisations d’exploitation des entreprises françaises quant à leur partenariat avec le groupe chinois. Les opérateurs qui avait l’habitude de travailler avec Huawei auront certes des autorisations mais ayant une limite maximum de 8 ans. Selon le directeur d’agence de sécurité nationale. « Ce que je peux dire, c’est qu’il n’y aura pas un bannissement total. Les opérateurs qui n’utilisent pas Huawei, nous les incitons à ne pas y aller car c’est un peu le sens naturel des choses. Ceux qui l’utilisent déjà, nous délivrons des autorisations dont la durée varie entre trois et huit ans » a déclare Guillaume Poupard, le directeur général de l’Agence de cybersécurité nationale, en sa qualité autorité administrative en charge de l’instruction du dossier 5G de Huawei.

Interrogé par l’Agence Française de presse le mardi, le premier responsable du gendarme de la cybersécurité français déclarait que « Les décisions sont prêtes ». Qu’elles n’attendaient la signature que de l’exécutif pour être applicables

Rappelons qu’il n’y a que trois équipementiers qui sont en mesure de fournir des équipements nécessaires pour le déploiement de la 5G. il y a d’un côté les entreprises européennes que sont Ericsson et Nokia, et de l’autre côté le groupe chinois Huawei.

Guillaume Poupard responsable de L’Anssi, admet qu’il y aura bel et bien des refus au niveau des autorisations d’exploitations et que cela ne concerne que le géant chinois. Ce qui exclut notamment, les deux entreprises européennes.

Il est clair que cette décision est fortement influencée par les tensions diplomatiques qui existent et qui continuent de faire écho entre les États-Unis et la Chine dans leur guerre commerciale. Comme on le sait, les Américains font pression sur leurs alliés pour que ces derniers bannissent l’entreprise chinoise en évoquant les raisons de sécurité. Des accusations qui ont toujours été réfutées par Huawei.

Ce qui présente un gros désavantage pour deux opérateurs majeurs en France que son Bouygues Telecom et SFR. Ces derniers utilisent déjà les équipements fournis par Huawei pour leur réseau 4G et comptaient bien utiliser ce même d’équipement pour déployer la 5G.

Pour ce faire ils demandent une compensation pour cette situation qui est clairement alors des avantages. Surtout s’ils sont obligés de changer d’équipementier ou les démonter les installations déjà existantes dans la mesure où il y a une compatibilité avec le nouveau standard. Par ailleurs, c’est en septembre que l’Arcep lancera les enchères concernant l’attribution des nouvelles fréquences.

Face aux velléités des opérateurs, Guillaume Poupard déclare : « Ce que l’on fait sur la 5G en France, c’est un compromis. Il faut développer la 5G dans des conditions économiques acceptables pour les opérateurs télécoms et aussi souveraines, qui nous permettent de ne pas être dépendants de tel ou tel équipement ou pays ». Il continue en ajoutant : « Beaucoup d’antennes installées sont compatibles avec la 5G. » comme pour freiner les accusations à propos du caractère dissuasif des restrictions. Il assure néanmoins en notant : « Nous ne sommes pas dans du Huawei bashing, ni dans du racisme antichinois (…) Nous sommes dans une gestion de risques. Tous les équipementiers télécoms ne se valent pas. Je ne cite pas de nom, mais il est clair que l’on n’est pas dans les mêmes risques quand on parle d’équipements chinois ou américains. Nous sommes prudents vis-à-vis des équipementiers non européens, évidemment, tout comme nous le serions aussi, par exemple, si tous les opérateurs avaient recours au même équipementier, même s’il était français – ce serait catastrophique. ».

Pour conclure, le directeur de l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information conclu : « Voilà tout le sens de la discussion avec les opérateurs télécoms sur le choix de leurs équipementiers. Ce n’est pas un procès d’intention que l’on fait à telle entreprise ou tel pays. La question, c’est juste celle de la souveraineté. » a conclu le directeur général de l’Anssi.

Cependant, en dehors du cas Huawei, la problématique de la 5g n’est pas encore résolue. En effet, pour autoriser un quelconque déploiement peu importe de fournisseur d’équipements, il faudrait attendre le résultat d’une évaluation portant sur les effets sanitaires du nouveau réseau comme cela a été annoncé le 21 juin par la ministre de la transition écologique Elisabeth borne.

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L’intelligence artificielle bénéficie plus aux départements informatiquement en entreprise

Selon une enquête récente, les entreprises qui développent des projets se fondant sur l’intelligence artificielle ont réalisé des résultats positifs.

Selon les responsables des systèmes d’information, l’apport de l’intelligence artificielle en matière de sécurité est plus que bénéfique, car les prestations se trouvent être plus efficaces.

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Cela place en quelque sorte cette nouvelle technologie comme étant une sorte de panacée pour de nombreuses enjeux dans le domaine des entreprises. Que ce soit au niveau de la lutte contre les programmes malveillants à l’automatisation des flux gérés par les entreprises, l’intelligence artificielle devient peu à peu nécessaire. Toutefois, il a été remarqué que c’est dans les services informatiques, que le déploiement de l’intelligence artificielle a donné les meilleurs résultats. Les systèmes ont considérablement accrue en termes de performance, rendant ainsi plus utiles les services d’assistances. Cela encourage encore plus à étendre dans tous les autres domaines de l’entreprise ladite technologie.

L’étude qui démontre cette efficacité a été réalisé par les organisations, InformationWeek, Interop, ITPro Today. Pour cela, près de 154 professionnels du secteur de l’informatique ont été interrogés. Ces spécialistes d’entreprises ont été liées au moins une fois à la question de l’intelligence artificielle. 64% des professionnels interrogés ont confirmé que lors d’utilisation des applications fonctionnant sous intelligence artificielle, de très bons résultats ont été observés. 23 % parle d’excellents résultats et 41 % font référence à de bons résultats. Dans une certaine mesure le bilan est plus que positif.

En faisant une analyse approfondie, on dirait que l’utilisation de l’intelligence artificielle se fait généralement :

– A 54 % dans la maintenance prédictive

– 50% dans le secteur l’optimisation des stocks ainsi que de la chaîne d’approvisionnement

– A 50% pour l’analyse de la fabrication

– Et à 63 % dans le secteur de l’organisation informatique d’entreprise

– 45 % compte l’utiliser pour améliorer le support produit ainsi qu’une expérience client

– 29 % prévoir l’utiliser dans le but d’améliorer le secteur de la sécurité informatique

– On observe que 71 % des dirigeants d’intelligence artificielle l’utilise généralement dans le cadre du renseignement prédictif et de l’analyse de sécurité

– 54% l’appréhende dans le domaine de l’assistance

« Alors que les critiques affirment que le battage autour de la cybersécurité basée sur l’intelligence artificielle est exagéré, il est clair que les départements informatiques veulent à tout prix résoudre leurs problèmes de cybersécurité, et, à en juger par cette question de notre enquête, beaucoup d’entre eux espèrent que l’intelligence artificielle comblera ce besoin », note Sue Troy, auteure du rapport d’enquête. « Dans le secteur de l’assistance, les outils d’IA utilisent l’analyse prédictive pour améliorer la prise de décision en matière de gestion des incidents et de planification de la demande. Et l’IA est utilisée pour les chatbots du service d’assistance et les recommandations de recherche intelligente. » ajoute elle.

Malgré tous ces bons résultats, il n’en demeure pas moins que le besoin en matière d’expertise se fait sentir. 67 % des spécialistes qui ont réussi à mettre en œuvre une solution fonctionnement grâce à L’IA ont déclaré être en manque constante de compétences, surtout au niveau de l’apprentissage machine et de la modélisation des données. Quant à 51 % de ces professionnels, ils admettent qu’il recherche plus des services dans le domaine de la gestion ingénierie des données. 42 % révèle un manque de compétence en matière d’infrastructures informatiques.

Ici encore il faut monter que la sécurité demeure la principale préoccupation des professionnels approchés sur la question de l’IA et de son succès.

« 44 % d’entre elles citant cet enjeu comme étant le plus important. La transparence des modèles – ou la mesure dans laquelle les rouages internes des algorithmes d’IA sont visibles pour les utilisateurs de la technologie – est la deuxième préoccupation, citée par 36 % des personnes interrogées. Un niveau élevé de transparence peut aider à atténuer les biais et à promouvoir la confiance dans le système, mais il suscite des inquiétudes quant au fait que les explications des modèles peuvent être piratées, ce qui rend la technologie plus vulnérable aux attaques. » observe Sue Troy. De plus, 3 % des répondants considèrent comme problématiques les projets intégrés.

En outre, parmi les technologies d’intelligence artificielle qui pourront être intégrés dans les 6 à 24 mois prochain dans les différents projets en développement, l’apprentissage machine se situe à la première proposition avec 55 % des spécialistes qu’ils la confirment. 52 % optent pour l’automatisation robotisée des processus et 53 % pour le deep learning.

Par ailleurs le temps est un facteur essentiel pour un déploiement réussi des projets basés sur l’intelligence artificielle. Il faudra en pratique près de 6 mois à 1 ans pour mener à bien un déploiement et efficace une technologie basée sur l’intelligence artificielle. Cela est validé par 47 % des professionnels interrogés. Selon 32 % c’est-à-dire environ un tiers, il faudrait compter plus demain. Compte à 21 %, seulement 6 mois suffiraient.

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Les hôpitaux intelligents face à la réalité de la cybersécurité

Si le passage vers le numérique a pour avantage d’ouvrir la porte à plusieurs opportunités, elle peut aussi être la source de plusieurs problèmes.

Notamment en matière de sécurité informatique des objets connectés utilisés pour les nouveaux besoins.

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Du côté des hôpitaux qui ont adopté peu à peu le système numérique la classification des dossiers médicaux, le défi de la cybersécurité est de tailles pour préserver la confidentialité mais aussi la sécurité des informations médicales de leurs patients. Et cela est plus que primordial.

Alors, ces organisations sanitaires sont dans une situation où elles doivent faire la navette entre les avantages des inconvénients que proposent la numérisation. Les avantages sont certes nombreux, mais les inconvénients pourraient causer beaucoup plus de dommages que cela n’en a l’air. L’amélioration des systèmes de sécurité s’impose donc « pour prévenir les perturbations provoquées par des composants « intelligents » qui pourraient avoir un impact plus important sur la sécurité des patients. » comment l’explique Stéphane de saint Albin, journaliste IT

Les hôpitaux sont de plus en plus connecté. Et l’explosion des dernières technologies en matière de connexion rend cela encore plus facile et plus dynamique. En France par exemple, on peut compter 3 millions de personnes qui disposent du DMP « Dossier Médical Partagé ». On observe également un taux d’ouverture de prêt de 200 000 de ces dossiers par semaine. Le but d’un tel projet est clair, c’est l’améliorer le suivi médical du patient. Bien sûr dans lequel conditions il sera facile pour les médecins de suivre les évolutions de ce dont souffrent les patients et les différentes incompatibilités liées aux médicaments qui sont prescrits. Ainsi le dossier médical partagé permet aux spécialistes de la santé d’offrir un service complet mais aussi confidentiel avec un accès contrôlé.

Toutefois il faut mentionner quelque chose, les hôpitaux intelligents sont généralement adulés par les cybercriminels. En effet les pirates informatiques y voit un moyen d’étendre facilement leur acte de cybermalveillance. Il a même été observé l’année dernière et en début de cette année 2020, une augmentation des attaques informatiques et autres incidents impliquant ces organisations sanitaires. Malheureusement le secteur sanitaire et après en départ les spécialistes comme étant très vulnérable, à la cybermalveillance. Et comme si cela n’était pas assez grave, elles renferment d’énormes données à caractère très sensible. Ce qui fait des hôpitaux intelligents des cibles l’idéal pour des attaques au ransomware. Il n’y a rien de mieux que cet environnement pour exiger une bonne rançon.

Malgré cette situation plus ou moins préoccupante, la sécurité des hôpitaux ne s’améliore pas pour autant. Elle reste toujours vulnérable aux attaques informatiques. Vu que certaines organisations sanitaires sont dans une situation financière très délicate, il leur est très difficile de pouvoir dégager un budget suffisant pour améliorer leurs infrastructures informatiques qui se font de plus en plus vieux et très mal adaptés aux circonstances. C’est dans un tel contexte que le gouvernement français a initié un programme, pour venir en aide au système d’information des hôpitaux. Un projet qui s’intitule « Programme hôpital numérique ». L’objectif est d’aider au mieux les établissements de santé à assurer une transition vers le numérique stable et sécuritaire. Et cela en établissant un écosystème régi par des règles permettant de réglementer et de déterminer certaines mesures et exigences en matière technologique, de la communication et de l’information. « Le nombre d’attaques ne cessant de croître, les prestataires de soins de santé doivent sécuriser davantage de dispositifs médicaux connectés. La majorité des cyberattaques visent des applications web et les cybercriminels continuent d’exploiter ce canal sans relâche. En effet, les applications sont faciles à pirater. Le web, en particulier le protocole HTTP (même le HTTPS, un peu plus sûr), n’ont pas été conçus pour les applications complexes d’aujourd’hui. Par conséquent, une planification de la sécurité doit être intégrée dans les nouvelles offres de produits et de services afin d’éviter une catastrophe. » commente Stéphane de saint Albin. « Les bases de données sont les cibles les plus visées, car elles contiennent d’énormes quantités de données personnelles sous une forme concentrée. Ainsi, concernant le stockage dans les services en cloud, les utilisateurs et les administrateurs ne sont pas les seuls à pouvoir accéder aux données. Les fournisseurs de services cloud pourraient également y avoir accès, si ces données sont stockées sans protection et sans cryptage. Si des cybercriminels parviennent à accéder à ces données, les patients et les hôpitaux peuvent faire l’objet d’un chantage direct de leur part. Sans parler de l’implication du CLOUD Act, qui, depuis mars 2018, peut obliger tout fournisseur soumis au droit américain, à donner accès aux données dans le cadre d’une enquête, à la demande d’une autorité judiciaire américaine. ». Ajoute-il.

Autant de situations qui expose les hôpitaux intelligents qui malheureusement et heureusement connaissent un bel essor.  Sur le plan juridique, l’on pourra notamment compter sur le règlement général européen qui régit les données personnelles quant aux exigences liées à leur protection. Par exemple, européenne exige que le consentement éclairé et préalable du patient doit être formulé pour tout traitement de ces informations médicales. En se référant à l’article 17 de ce même règlement, on pourrait tenir que le patient peut exiger le droit à l’oubli c’est-à-dire que toutes ses informations puissent être supprimées, une institution qui le détient je situe dans l’espace de l’Union européenne.

De plus, pour qu’un hébergeur puisse être certifié de manière officielle, certains niveaux d’activité doivent être observé :

– Une mise à disponibilité ainsi qu’un entretien constant et opérationnel des différents sites physiques destinés à héberger l’ensemble du matériel nécessaire pour l’activité de stockage des données de santé

–  La disponibilité et l’efficacité des infrastructures matérielles du système informatique impliqué dans le traitement des données sanitaire.

– La disponibilité et l’entretien constant des plates-formes foncé et berger les applications utilisées par le système d’information

 – La sauvegarde des informations médicales par l’organisation de santé.

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La solution de sécurité proposée par les fournisseurs de cloud public est favorisée par les entreprises

Le réseau étendu à définition logiciel encore appelé SD-WAN a été observé comme étant la technologie la plus utilisée par les entreprises pour centraliser la gestion de leur infrastructures réseau.

Cela se place dans un contexte où les entreprises ont tendance à privilégier les solutions de sécurité qui sont clairement intégrées au cloud public.

Cet article va aussi vous intéresser : L’utilisation des services cloud connaissent une croissance ainsi que les attaques informatiques les ciblent

Comme vous le savez sûrement, les entreprises qui sont de plus en plus connectées ressentent le besoin de gérer des transmissions réseaux à travers une connectivité qui présente le caractère de la fluidité et de la sécurité lors des échanges. C’est d’ailleurs ce que propose le SD-WAN, du moins en se référant aux entreprises, et leur préférence pour celui-ci.  Il permettrait alors à ces dernières de pouvoir gérer de manière centralisée l’ensemble de leur système informatique et réseaux. De plus il a le mérite de réduire avec une certaine mesure, les coûts dédiés à l’exploitation des infrastructures. Il a aussi le l’avantage d’accroître les performances des applications. C’est sûrement au vu de cela, que le réseau étendu de définition logiciel s’est imposé peu à peu comme la technologie d’abstraction préférée des entreprises qui cherchent malgré certaines exigences à réduire au maximum les coûts de l’investissement vers le basculement du service cloud, et des liens opérateurs.

Cela a d’ailleurs été mis en évidence par une récente étude publiée par la société spécialisée dans la fourniture de solutions de sécurité Barracuda Networks. L’étude a été intitulée : « Secure SD-WAN : The Launch Pad into the Cloud ». Il a été réalisé par un cabinet pour le compte de la société de cybersécurité. Le cabinet est dénommé Vanson Bourne, et se porter sur l’interrogation de près de 750 responsables des systèmes informatiques et de sécurité de systèmes d’information, localisés principalement en l’Asie-Pacifique et des États-Unis. Les personnes approchées lors de cette étude sont certainement celles qui ont de grandes responsabilités et surtout de grandes connaissances en matière des d’infrastructures cloud de leurs entreprises respectives.

Dans ce rapport, la société de cybersécurité explique que même si d’un côté adoption du cloud public est quelque chose en pleine croissance, il n’en demeure pas moins que le principal problème qui freine le plus souvent les entreprises dans leur avancée, est la question de la sécurité. Et cela à cause du nombre croissant et varié des menaces qui ne fait que peser sur ces dernières. On peut retenir en quelques lignes ses résultats :

– Il a été prédit une évolution de 45 % à 76 % concernant le passage des infrastructures informatiques vers le cloud d’ici les 5 prochaines années.

– Les responsables des systèmes d’information sont beaucoup plus inquiets concernant la question de la sécurité. Pour eux c’est la raison principale qui ralentit l’adoption du cloud. En effet selon 7 organisations sur 10, la question de la cybersécurité c’est-à-dire, l’ampleur des cybermenaces, la sécurité des applications font partie des éléments les plus importants qui rendre encore plus long le passage vers le cloud.

– En plus de la sécurité, l’intégration de réseau se place en seconde position des préoccupations majeure. Les experts cherchent toujours la meilleure manière d’intégrer au cloud public certaines technologies qui existe déjà pour le cloud privé.

« Dans un contexte de croissance des déploiements dans le cloud public et de craintes sécuritaires, le SD-WAN apparaît comme la solution intégrée par excellence. Selon les répondants à l’enquête précitée, 74 % des entreprises ont déjà déployé le SD-WAN ou prévoient de le faire dans les 12 prochains mois. Interrogés sur leur préférence en matière de fourniture SD-WAN, 50 % des répondants préfèrent les solutions des fournisseurs de cloud public. Aux États-Unis et dans l’APAC, la simplicité et la connaissance sont les facteurs déterminants en matière d’acquisition. Dans la région EMEA, la priorité est à l’obtention de solutions sur mesure ou de meilleurs prix. », Mourad Krim, Journaliste et reporter IT.

En ce qui concerne les fournisseurs qui ont adopté cette technologie, nous avons Microsoft Azure, qui est le plus apprécié par les entreprises (45 %) suivi par Amazon web services, qui lui est le choix de 30 % des entreprises et en troisième position GCP choisi par 20%.

Quand on parle de sécurité de féminité et de convivialité, le cloud de Microsoft obtient le meilleur score du marché. Surtout que la sécurité est le principal problème à résoudre, Azure se place comme étant la plateforme la plus sur du secteur cloud.

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Les arnaques par téléphone, un risque à ne pas négliger

Avec les habitudes qui se sont développées ces derniers moments, les escrocs se sont aussi adaptés.

En période de confinement, la population a dû beaucoup utilisé les services cloud. Le fait de vouloir tout gérer à distance a favorisé l’explosion d’une des nouveaux actes de malveillance, en l’occurrence l’arnaque par téléphone. Le nombre d’escrocs employant cette technique a considérablement augmenté, certains se faisant passer pour des agents de la maison départementale des personnes handicapées (MDPH), dans le but de voler des données personnelles et s’en servir à d’autres fins. À ce niveau il est donc demandé à la population de faire beaucoup plus attention.

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La sollicitation massive des services en ligne et du numérique a été l’une des conséquences de la pandémie qui secoue le monde depuis maintenant 3 mois. Ayant obligé les individus à se confiner chez eux, ces derniers se sont servis des moyens du bord. Internet, appels téléphoniques, etc.… les nouvelles technologies n’ont jamais été autant utilisées dans l’histoire de l’humanité. Et la criminalité en a profité pour s’adapter. « Depuis l’apparition des premiers cas de Coronavirus, les arnaques de la part de sociétés et d’individus malveillants se multiplient », attestait la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (en abrégé DGCCRF) le 20 avril 2020 dans un communiqué officiel, soit pratiquement un mois depuis l’annonce du confinement général. Ces arnaques mis en évidence par l’institution ont concerné pratiquement tous les produits les plus demandés du marché durant l’époque et même aujourd’hui. Il s’agit notamment de masques chirurgicaux, de médicaments, de gels hydro-alcooliques. Mais on pouvait aussi être confronté à plusieurs types d’arnaques financières quelques des messages bancaires trompeurs ou encore des cagnottes frauduleuses. Certains cybercriminels ont voulu même profiter de l’expansion des technologies de contact tracking. Certains ont reçu par SMS ce genre de message : « Vous avez croisé un malade Covid-19 ».

Malheureusement, cette expansion de la malveillance à toucher le secteur des handicapés. En l’occurrence la maison départementale des personnes handicapées. L’identité des agents de cette institution a été usurpé à plusieurs reprises durant le confinement et même après. Au vu de cela, la caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA) a lancé un appel à vigilance. « Des escrocs se font passer pour des agents des MDPH désireux d’aider les usagers dans leur utilisation du téléservice MDPH en ligne. Ils en profitent alors pour subtiliser des informations personnelles et ainsi usurper l’identité de la personne aidée », peut-on lire dans son communiqué.

De ce fait elle recommande les mesures suivantes :

– Ne jamais donner à qui que ce soit son mot de passe pour le service à distance du « MDPH en ligne ».

– Contacter immédiatement la maison départementale des personnes handicapées lorsqu’il subsiste le moindre doute quant à l’identité de son interlocuteur. Des sortes, vous pouvez vous rassurer en sachant avec qui vous échangez à ce moment. Les coordonnées sont généralement juste en bas de la page de votre compte en ligne : « MDPH en ligne ».

– Procéder au changement de ses mots de passe de manière régulière.

– Faire en sorte d’envoyer le minimum de données personnelles via les services de courriers électronique (les pièces d’identité, des références bancaires, des photos, autres renseignements pouvant être en rapport avec vos demandes en ligne, etc.…)

– N’envoyer ses informations personnelles si et si seulement la demande expresse vous ait formuler par la maison départementale des personnes handicapées. Et pour cela vous devrez privilégier l’utilisation du téléservice. Elles proposeront à leur usager, un accueil téléphonique plus renforcé qu’avant.

Par ailleurs plusieurs pratiques abusives ont été observées. Certaines personnes demandent une rémunération pour aider les usagers handicapés lors de leurs démarches auprès des MDPH. Ce genre de magouille est organisée autour d’un numéro payant, soit environ 3 € l’appel, avec des formulaires qui sont vendus un prêt de 19 €. Des formulaires administratifs qui sont généralement distribuer gratuitement. Ces plateformes ont été plusieurs fois signalés aux autorités. Si les autorités françaises n’ont pas encore réussi à s’en débarrasser, c’est parce que le site web sur lequel se fondent ces pratiques frauduleuses est administré depuis l’étranger.

Cependant pour toute personne qui sera témoin de ce genre de comportements illicites sur Internet ou physiquement sont priés de les dénoncer. Pour cela il faudra tout simplement se connecter sur le site de gouvernement dans l’adresse : « www.internet-signalement.gouv.fr. ».

Du côté du site gouvernemental cybermalveillance.gouv.fr, un appel à la vigilance a été retiré. Tout est mis en œuvre pour informer l’internaute et lui permettre d’être au courant en temps réel de ce qui se passe. Ces derniers peuvent se connecter au site pour demander plus d’information sur les bonnes pratiques en matière de sécurité en ligne.

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