Archives pour la catégorie Cyber-sécurité

La cyber-sécurité est un domaine très spécial que les experts qualifient comme « redoutable ». Elle concerne à la fois les ordinateurs, les smartphones, les appareils connectés… tout ce petit monde sensible à la sécurité Internet.

NordVPN accroît ses mesures de sécurité

En mars 2019, le fournisseur de services VPN annonce de façon publique avoir été victime d’une cyberattaque.

Un coup dur pour cette firme dans le but justement est de protéger les utilisateurs de ces services afin de ne pas être les victimes de tels incidents.

Dans l’optique de redorer son blason et de récupérer la confiance de ses utilisateurs, le fournisseur de service VPN grand public décide alors de prendre un ensemble de mesures visant à accroître de manière optimale la sécurité de ces infrastructures, par ricochet celui de ses utilisateurs. Cela se repose en clair sur diverses formes partant des tests d’infrastructures aux Bugs Bounty.

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On se rappelle que la semaine dernière, le fournisseur du service VPN avait signifié officiellement que un individu ne disposant pas des habilitations nécessaires, avec les services de sécurité, réussi à accéder à des serveurs de la société basés en Finlande. ce fait est arrivé mais seulement l’année dernière. Le souci, NordVPN ne le sût il y a seulement quelques mois. Suite à cette découverte, la société a décidé de mettre fin à son partenariat avec le centre de données concernées.

Pour rattraper donc le coup, le fournisseur de VPN grand public décide alors de faire appel à une société spécialisée dans la sécurité informatique, VerSprite. Cette dernière est considérée comme étant le spécialiste en matière des test d’intrusions. Selon le fournisseur d’accès VPN, les dispositifs qui seront mis en place vont permettre de mieux évaluer les formes d’attaques Informatiques auxquelles seraient vulnérables son système dans son ensemble. Ce qui permettrait ainsi de mieux gérer les menaces et développer une meilleure stratégie de contre-attaque et de sécurisation. De plus, un audit indépendant qui portera sur l’ensemble des infrastructures techniques et matérielles ( Code source et architecture backend, logiciels) de la société devrait être réalisé un début de l’année prochaine. Et pour cela se renvoie dans une démarche définie sur de long terme.

Par ailleurs, vu que l’incident s’était produit sur un serveur loué par la la société, NordVPN envisage désormais de modifier l’ensemble de son infrastructure avec des serveurs sans disques. Le but est que rien ne doit désormais être stocké localement. Mesure qui permettra de facilement de parer à toute éventuelle intrusion, même dans l’éventualité d’un vol de serveur.

Selon l’annonce faite par NordVPN, les serveurs en cours d’utilisation sont susceptibles de recevoir plusieurs améliorations. Ils sont exactement au nombre de 5100 répartis à travers le monde entier.

En outre, NordVPN projette de mettre en place un programme de prime de détection de bugs (Bug Bounty) qui sera ouvert à tous. Et comme la pratique l’a plusieurs fois démontré, c’est un procédé qui permet de découvrir de façon très fiable et rapide les vulnérabilités des systèmes informatiques.

Pour NordVPN, toutes les mesures de sécurité qui seront prises visent les objectifs suivants :

  • D’abord garantir la crédibilité et la fiabilité du service proposé par le fournisseur.
  • Rassurer sa clientèle que toutes mesures est mise en œuvre pour lui assurer la sécurité dont elle aspire.

Concernant l’intrusion à laquelle a été confronté le fournisseur de service et grand public des VPN, il n’y aurait aucune crainte à avoir. Car selon lui : « le service dans son ensemble n’a pas été piraté, le code n’a pas été piraté, le tunnel VPN n’a pas été rompu et les applications NordVPN ne sont pas affectées ».

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LinkedIn : 3 affaires impliquant une légèreté du réseau social

« Les affaires sont d’inégales importances et ne sont pas toutes récentes, mais cela commence à faire beaucoup. » disait Benjamin Terrasson, journaliste.

Pour parler du réseau social de mise en contact professionnel, il a été dénombré qu’en quelques jours seulement, 3 vulnérabilités relatives à une gestion des données plus ou moins douteuses ont été révélées à propos de LinkedIn.

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Toute cette affaire commence avec une importante fuite de données personnelles, qui n’est jamais arrivé dans l’histoire du réseau social. on dira que c’est l’affaire qui le Concernant, qui a été le plus médiatisée. Il y a une semaine de cela, les spécialistes de la sécurité informatique avaient révélé une découverte datant depuis le 16 octobre, portant sur un serveur qui contiendrait plus de 4 to des informations relatives aux utilisateurs du réseau social, et ce, en accès totalement libre. Sur cette base de données il a été trouvé plus de 4 milliards de comptes associés et plus de 1,2 milliards d’individus tous inscrits soit sur LinkedIn soit sur Facebook.

Après avoir été révélé au FBI, la police fédérale américaine, cette base de données a été immédiatement fermée. Le chercheur qui avait fait la découverte de cette base de données, du nom de Vinny Troia, a expliqué au média Wired qu’on pouvait sans doute parler de « la plus grosse fuite de données depuis une source unique ».

Mais avant d’extrapoler les choses, il faut notamment reconnaître que la majorité de ces informations était de nature publique en soi. On décompte environ 622 millions d’adresse email, des noms et des numéros de téléphone liée à des comptes (LinkedIn ou Facebook). Dans cette histoire ce qui chiffonne le plus les chercheurs en sécurité informatique, c’est la présence d’autant d’informations personnelles réunies et accessibles d’une même position. Ce qui est de nature à faciliter la mise en place de plusieurs activités malsaines, partant de l’arnaque en ligne aux publicités illicites. Et tout cela de façon amplifiée.

Selon les chercheurs, toutes ces données proviendraient du croisement de 4 documents provenant eux même de 2 sociétés spécialisées dans la collecte et l’accumulation des données personnelles des internautes. Ce sont deux entreprises américaines, People Data Labs et Oxydata, qui auraient donc aspirer des données provenant de LinkedIn. Leur spécialité est la collecte et la revente des données recueillies sur le net. Devant répondre à des questions, l’un des dirigeants d’Oxydata disait : « Nos accords interdisent formellement à nos clients de revendre les informations que nous leur fournissons. Mais nous n’avons aucun moyen de nous assurer que ceux-ci protègent correctement leurs données ».

Selon les chercheurs ayant fait la découverte de cette base de donnée, les informations recueillies disponible sur la base de données qui a fuité n’était pas le fruit d’un piratage informatique, mais plutôt la transmission d’informations de la part des sociétés de compilation des données à des clients très indélicats.

Quant aux deux autres problèmes relatifs à la sécurité de LinkedIn, le second est relatif à une vulnérabilité permettant d’utiliser un e-mail inconnu pour accéder au compte d’un individu auquel on veut se faire passer. Quant à la troisième faille de sécurité, cela a été révélé suite à un audit effectué par l’agence de régulation du numérique de l’Irlande. À ce niveau, il a été découvert que le réseau social avait récolté plus de 18 millions d’adresse mail provenant à des individus qui n’était pas forcément inscrit sur sa plate-forme. la question qui alors il devrait se poser dans ce cas était de savoir comment est-ce que ce réseau avait réussi à obtenir ces adresses.

Toutes les affaires interpellent sur la légèreté avec laquelle le réseau social, traite les données de ses utilisateurs et toutes personnes ayant une interaction quelconque avec sa plate-forme.

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La mise à jour de vos logiciels peut vous protéger

L’entreprise Américaine de cybersécurité Avast a mené une analyse portant sur l’impact des mises à jour.

Dans cette étude, elle a démontré que la majorité les ordinateurs et logiciels installés, sur terminaux sous Windows étaient obsolètes. La mise à jour de ses outils informatiques est littéralement, ce qu’on peut appeler une négligence collective.

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Ce défaut de mise à jour n’est pas sans risque selon l’entreprise de sécurité informatique. Dans un premier temps les dangers évoquer ici ne concerne pas seulement les logiciels. Car il se pourrait bien que ce soit le système d’exploitation qui soit lui-même dans certaines conditions obsolètes. Dans ce cas, le terminal concerné devient une gigantesque porte ouverte au pirate informatique d’initier toute sorte d’attaques.

Cette négligence conduit inéluctablement l’utilisateur à se mettre en danger tout en s’exposant inutilement à des piratage informatique qu’il pouvait éviter aisément. Un terminal qui n’est pas à jour permet aux éditeurs de logiciels d’espionnage ou de rançonnage de pouvoir siphonner vos données personnelles ou les altérées dans le but de les utiliser au moment opportun.

Selon Avast, « Plus de 50 % des logiciels installés sur les PC Windows se présenteraient sous la forme d’une ancienne version, c’est-à-dire qu’ils n’ont pas bénéficié des mises à jour nécessaires. Le chiffre est en constante hausse en 2018 et le cas affectait 48 % des utilisateurs.».

Dans son analyse, la société américaine effectue un recensement des programmes les plus utilisés dans les versions qui ne sont régulièrement pas mis à jour. Ce sont notamment Adobe Shockwave, VLC Media Player, Skype, Java Runtime Environment et 7-zip Filemanager. Dans le même sens, plusieurs utilisateurs du système d’exploitation Windows 7 et Windows 10 continuent d’utiliser leurs terminaux sans qu’ils ne soient à jour. On parle exactement de 15 % des utilisateurs sur un total de 163 millions utilisant ces terminaux à travers le monde entier.

la mise à jour alors se présente comme étant une nécessité absolue. Plus il est repoussé, plus l’utilisateur est mis en danger. Comme on le sait, les mises à jour veille, dans la majeure partie des cas, servent principalement à combler des failles de sécurité découverte par les éditeurs de logiciels ou encore du système d’exploitation. Lorsque la mise à jour n’est pas faite, l’utilisateur se trouve souvent face à de nombreux problèmes tels que des bugs, qui se surviendront et qui rendront en plus difficile l’usage des terminaux. On assiste dans certains cas, à des problèmes de compatibilité entre le logiciel et le système d’exploitation. Par ailleurs Avast notera que « Les applications obsolètes ne sont pas les seules sources de risques pour les utilisateurs. ».

En outre, Avast a signifié le fait qu’une partie très importante des utilisateurs du système Windows n’adopte pas les mesures préventives renforcer la sécurité de leurs terminaux. C’est pour cette raison qu’elle conseille d’activer la mise à jour automatique du système d’exploitation, ce qui permettra de procéder de façon systématique sans que l’utilisateur ne se tracasse.

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Uber n’a plus le droit d’exercer à Londres

Le géant Américain du transport a été sanctionné par les autorités Britanniques avec le retrait de son permis d’exercer dans la ville de Londres.

La raison principale de ce retrait serait la découverte de plusieurs failles de sécurité permettant à des chauffeurs n’ayant pas de permis de conduire ni exercer le boulot, d’être au volant des véhicules prenant en charge des passagers de manière frauduleuse. La plateforme serait alors compromise mettant ici en danger ces utilisateurs londoniens.

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Pour l’heure la décision n’est pas encore définitive car le géant américain a décidé de faire appel de cette sanction. ce qui permet à l’entreprise américaine de continuer à exercer pour le moment jusqu’à ce qu’une décision définitive ne soit rendue. Dans un communiqué publié par l’organisme chargé du transport londonien, Transport for London, « Uber n’est pas apte à détenir une licence à Londres. », qui est il faut le rappeler le plus gros marché de ces derniers sur le continent européen. Cet organisme fait état de cette faille de sécurité, qui permet à des chauffeurs de taxi sans permis de conduire de pouvoir mettre leurs photos sur les comptes d’autres chauffeurs pour ensuite prendre en charge des clients, sans qu’ils y aient l’autorisation de le faire. Fait qui ce serait produit avec : « au moins sur 14.000 trajets ces derniers mois, mettant en danger les passagers. » notait Transport For London.

Par ailleurs, l’organisme soulève une autre vulnérabilité qui semblent toucher la plateforme de Uber. Cette nouvelle faille permettrait cette fois-ci a des conducteurs n’ayant pas de permis ou encore à ceux qui ont été suspendus de pouvoir créer des comptes actifs dans le but d’exercice  le métier de chauffeur. alors l’organe londonien les transports reproche à Uber sa négligence au niveau de la sécurité de sa plate-forme. En effet depuis le mois de septembre, l’autorité des Transports de Londres avait exigé à l’entreprise américaine d’accroître sa garantie sécuritaire au niveau de la sécurité de ses usagers. cette exigence s’en est suivit d’une autorisation de 2 mois durant lesquels Uber devrait s’améliorer tout en ayant le droit d’exercer. Mais à l’heure actuelle, si l’autorité londonienne reconnait que Uber a fait des efforts, ils n’en demeure pas moins que celle estime que ces efforts sont insuffisants.

Par ailleurs, le maire de la ville de Londres soutient totalement la décision de l’autorité des transports. « Je soutiens la décision de TfL sur Uber. » a souligné le maire de Londres, Sadiq Khan. Il ajoute par ailleurs que même si la capitale britannique veut attirer « les sociétés innovantes il est essentiel que les entreprises respectent les règles.». d’un autre côté, le syndicat des chauffeurs de taxi traditionnels, a effectivement manifesté sa joie face à cette décision de l’autorité des transports londoniens. Il affirme dans un communiqué ce lundi que la société américaine avait créé : « une course vers le bas (dans les normes de conduite des chauffeurs) qui n’est dans l’intérêt ni des chauffeurs ni de leurs clients. »

Toutefois cette décision n’enchante pas véritablement un autre syndicat qui est celui des travailleurs indépendants de la Grande-Bretagne qui de son côté affirme que cette décision va porter atteinte à l’intérêt de  «  milliers de ces conducteurs qui travaillent pour Uber dans des conditions précaires et qui risquent en conséquence de se retrouver au chômage alors qu’ils croulent sous une montagne de dettes pour rembourser leur véhicule. Le syndicat demande à cet effet : « une réunion urgente avec le maire pour discuter des solutions possibles pour protéger les conducteurs d’Uber. ». Pour mesurer l’ampleur de la crainte émise par l’association des travailleurs indépendants, on se rend compte que l’exclusion de la société américaine du marché des transports londoniens causera plus des dégâts que prévu en comptant le risque de chômage qui pèsera sur ses 45 000 chauffeurs.

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Firefox est le navigateur le plus sûr et le plus sécurisé

Selon une étude menée par une agence Allemande de cybersécurité, le navigateur le plus sécurisé serait Firefox de Mozilla.

L’agence fédérale allemande de sécurité informatique connu sous la dénomination de Bundesamt  für Sicherheit in der Informationtechnik, reconnue librement sous le sigle de BSI, qualifie Firefox de Mozilla comme étant le navigateur le plus sécurisé et moderne de ces 5 dernières années.

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Ce constat fait suite à une étude menée par cet organe gouvernemental, de laquelle a été produit un rapport publié le mois de septembre dernier. Ce genre d’étude menée par l’organisme du gouvernement allemand a débuté au début de l’année 2017, l’année de l’apparition du premier rapport. Les objectifs de cette étude sont de permettre de recueillir suffisamment d’informations qui serviront de guides et de conseillers en matière de sécurité informatique pour toute l’administration fédérale ainsi que les autres agences gouvernementales sans oublier les institutions privés telles que les entreprises et de là il est à retenir que Firefox dame les pions aux autres navigateurs comme étant l’outil Internet fiable pour les internautes.

L’analyse a été faite sur la 68e version du navigateur Mozilla Firefox. Plusieurs autres  ont participé au test tel que Google Chrome, Microsoft edge 44, Internet explorer de Microsoft 11, excluant ainsi certains  opérateurs tel que Vivaldi, Brave, Opéra Mini et Safari. Mais en se limitant aux autres navigateurs testés, l’Agence Fédérale Allemande a tout simplement conclu que Firefox tenait mieux la route que ces concurrents directs, surtout dans l’écosystème de l’Internet actuel en tenant compte de ce que les autres ont offrir. « Le BSI a sorti ces résultats sur la base de critères de sécurité de son cru. Ces références sont régulièrement mises à jour pour inclure les mesures de sécurités existantes actuellement et dont devrait être équipé un navigateur moderne. Ces critères vont du paramètre le plus simpliste aux plus compliqués. » rapportait le porte-parole de l’agence allemande.

Il expliquera par la suite que l’un des critères qui a permis de retenir Firefox est la gestion de son interface tel que les icônes de couleurs qui servent à marquer les instants de communication entre le terminal de l’internaute et un serveur distant. Par ailleurs les atouts du logiciel de navigation serait alors sa prise automatique en charge des mises à jour, qui seraient authentiques et bien évidemment vérifiables.

De plus la BSI reconnaît que Firefox gère incroyablement bien les mots de passe, car il permet dans un certain sens à l’utilisateur de chiffrer ses mots de passe qui seront stockés dans le gestionnaire dédié à ces derniers. Aussi « Il donne au gestionnaire la possibilité de supprimer des mots de passe. Mais ce n’est pas tout, il  permet de supprimer l’historique de navigation et d’éviter l’envoi des données de télémétrie. » Toujours selon le BSI, « ce navigateur est très « maniable » et « paramétrable » dans la mesure où l’utilisateur peut bloquer les plug-ins, les extensions, JavaScript ou exécuter la liste interdite des URL non autorisées. »

En outre, le navigateur a été programmé selon un langage qui prend en charge la protection de mémoire de piles et de tas. Pour ajouter, il est possible aux programmeurs de Firefox de produire dans un délai de 21 jours un correctif de sécurité pour combler une faille. 

Tous ces atouts n’ont pas manqué d’interpeller les experts de l’agence fédérale allemande dans les tests pour Firefox au détriment de ses concurrents qui ne remplissaient pas certains de ses critères. Cependant, l’agence allemande met Google Chrome à la seconde position, qui ne remplit pas seulement que 3 critères. Comme quoi, le navigateur de Google est un concurrent sérieux.

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