Cybersécurité : 4 concepts de piratage les plus tendances du moment

La cybersécurité est quelque chose qui est fortement présente dans notre actualité.

La raison d’une telle situation est tellement simple. Elle réside essentiellement dans la multiplication des attaques informatiques.

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Chose qui ne va pas s’arrêter de sitôt bien évidemment. Alors dans cet article, nous avons décidé, de vous partager 4 concepts clés qui sont constamment présents dans notre actualité

1- LE RANÇONGICIEL

C’est clairement la star du moment dans le secteur de la cybersécurité. Le rançongiciel aussi connu sous la dénomination de ransomware ou encore de logiciel de rançonnage. Ce programme informatique impacte grandement les activités informatiques des organisations. Il est impossible de passer un mois complet sans que l’actualité nous informe d’une attaque de type rançongiciel.

Le rançongiciel est un programme malveillant qui permet à ses utilisateurs de prendre en otage des systèmes informatiques en empêchant les personnes qui doit y accéder de le faire. De cette manière, il exige le paiement de rançon pour permettre à ceci de lever la barrière. Le plus souvent le paiement est exigé en monnaie cryptographique particulièrement en bitcoin. Cependant, ces dernières années, face à la réticence des organisations au paiement des rançons, les attaques aux rançongiciels se sont transformés en situation de chantage.

Effectivement, on a pu assister à plusieurs situations où les pirates informatiques ont clairement menacé leurs victimes de publier leurs informations confidentielles si celle-ci ne consentaient pas à payer la rançon exigée. On a pu aussi par ricochet observer plusieurs aménagements de la pratique du rançongiciel. On parle aujourd’hui de ransomware-as-a-service (ou RaaS). En d’autres termes, la production et la mise à disposition de rançongiciels au services d’autres pirates informatiques. Dans cette situation, on a plus besoin de soi-même développer son programme malveillant. Il suffit juste de le louer d’où l’explosion des attaques de ce type. Pour finir il faut préciser, que tous les utilisateurs de services numériques sont vulnérables au rançongiciel.

2 – LE DARK WEB

C’est une notion qui est généralement utilisé par les connaisseurs du domaine pour indiquer cette partie d’Internet qui n’est pas accessible par tout le monde ou par n’importe quel moyen. En effet pour accéder au dark web on ne peut pas se servir de Google de Firefox ou encore de Safari. Il faut pour cela, il faut un outil particulier qui lui évidemment est accessible à tout le monde. C’est le moteur Tor. Qui est à la fois un logiciel et un moteur de recherche.

Contrairement web que nous tous connaissons avec des extensions .com ou .net, les sites du Dark Web sont accessibles avec les extensions .onion. c’est généralement un espace utilisé par les pirates informatiques aux toutes les personnes voulant utiliser Internet de manière discrète. C’est aussi un aspect de internet utilisé par plusieurs lanceurs d’alerte et activistes. Le réseau Tor qui sert de pont est entretenu par des bénévoles.

3 – FUITE DE DONNÉES

Les fuites de données sont les plaies des grosses organisations notamment des réseaux sociaux. On parle de fuite de données lorsque des informations confidentielles gérées par un organisme en particulier sont exposées de sorte à ce que n’importe qui puisse y accéder. Les fuites de données sont très courantes. Elles peuvent être causées par des individus pour des raisons particulières telles que la vengeance, dans le cas par exemple d’un rançongiciel où la victime refuse de payer la rançon ou pour des buts activistes. Les fuites de données peuvent aussi être le fait d’une erreur de programmation de serveur.

En effet, les accidents qui conduisent à des Data Leaks ne sont pas aussi rares qu’on le croit. En dépit de tout cela, il faut mettre en évidence que la fuite de données et quelque chose qui est très dangereuses. Car elle expose des informations personnelles ou confidentielles, qui dans de mauvaises mains peuvent voir causer de graves problèmes. C’est d’ailleurs pour cette raison que les États ont tendance à organiser cette situation.

En France par exemple, les organisations victime de fuite de données en vertu du règlement général de la protection des données européen, sont obligés de notifier dans les 72 heures leur problème.

4- LES VULNÉRABILITÉS

Les vulnérabilités sont aussi appelées des failles. Ce sont des défauts de conception d’un appareil ou d’un programme informatique. Ces défauts peuvent alors permettre à des personnes ayant les compétences nécessaires de réaliser des attaques informatiques. Dans certaines circonstances, lorsqu’on parle de cyber attaque, on fait allusion à l’exploitation de faille de sécurité. Dans l’environnement professionnel de la cybersécurité, on a tendance à accorder aux vulnérabilités des identifiants qui se formule comme « CVE », ainsi qu’une évaluation permettant de déterminer sa gravité voire sa criticité. En effet les identifiants CVE définissent les failles de sécurité à faible criticité. Pour les vulnérabilités extrêmement graves, il est utilisé l’identifiant RCE (remote code execution). Les vulnérabilités RCE pub par exemple à des pirates informatiques désinstaller sur un terminal des programmes malveillants.

On utilise aussi l’expression « zero day », pour qualifier une catégorie de vulnérabilité. Ce sont des défauts de conception qui ne peuvent pas être prévus ou observés par les constructeurs lors de la mise à disposition du programme ou de l’appareil en service. C’est d’ailleurs pour cela que ces derniers organisé pour la plupart du temps des sessions de Bugs Bounty.

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