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La pandémie à coronavirus aurait-elle favorisé l’expansion du cyber espionnage ?

En 2021, les spécialistes de la cybersécurité estiment que les attaques informatiques généralement orchestrée par les États nation ont connu une hausse en 2021.

Une augmentation qui serait due à la pandémie à coronavirus.

Chose étrange, on aurait pu croire que la crise sanitaire aurait diminué les velléités des États à continuer cette cyberguerre tacite. Malheureusement, ce ne fut pas le cas, bien au contraire, elle a aggravé les choses.

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Peu importe le secteur d’activité, les cyberattaques se sont multipliés et atteint toutes les couches possibles. De l’économie à l’éducation en passant par la santé, sans oublier le secteur de l’énergie et des industries classiques. Le piratage informatique explose littéralement depuis la pandémie à coronavirus. Et une grande partie de cette cybermalveillance et pilotée par des Etats.

Plusieurs États à travers le monde utilisent Internet pour saboter parce que ce réseau leur offre pour mener ses guerres. Que ce soit pour du sabotage ou encore de l’espionnage, le cyberespace est devenu un outil incontournable dans les relations Internationales politique et économique. En fait mais jure on assiste à une explosion des attaques de type rançongiciels, de déni de service distribué… Tout est bon pour saboter.

Le mois dernier, l’organisme étatique chargé de la cybersécurité, l’Agence Nationale de Sécurité des Systèmes d’Information révélait que les entreprises françaises et organismes publics étaient ciblés par les pirates informatiques dans la catégorie des menaces avancées persistantes dit APT : Advanced Persistant Threads. Deux groupes en particulier ont été pointé du doigt : ‘nobelium‘ un groupe de pirates informatiques chinois et APT, un groupe de cybercriminels russe.

« Les rançongiciels ont un côté ‘whaou‘ parce que les effets sont visibles et immédiats », note David Grout, directeur technique en Europe pour la société de cyber sécurité Mandiant,

« Mais les acteurs les plus dangereux, ce sont ceux qui veulent passer sous les radars, pour faire de l’espionnage stratégique ou économique. », ajoute ce dernier.

« Ces actions couvertes, souvent menées par des groupes qui travaillent pour des Etats, ont un nom : les « menaces persistantes avancées » (APT en anglais). La plupart sont associés au « Big Four » des Etats « pirates » : Russie, Chine, Iran et Corée du Nord. », explique le spécialiste.

En outre, l’une de difficultés est de pouvoir attribuer une attaque informatique à un groupe en particulier.

« Il est difficile d’attribuer une attaque à un groupe – et encore plus à un Etat. Il faut que des signes caractéristiques reviennent sur plusieurs offensives : le même mode opératoire, la même signature, le même objectif… Et quand un groupe est identifié, les Etats brouillent les pistes : l’attaquant peut être directement intégré aux services de renseignement, jouer le rôle de prestataire, être soutenu ou juste toléré », précise explique Nocetti, chercheur associé à l’Institut français des relations internationales.

Avec la crise sanitaire, les cybercriminels se sont trouvés dans un contexte propice. Et ils ont pu calmement développer leur activité malveillante. « On a constaté que quand les confinements stricts étaient mis en place, un certain nombre de groupes arrêtaient complètement leur activité », déclare David Grout. Cependant cette situation n’a pas pour autant durer. Lorsque le télétravail s’est généralisé, les cybercriminels ont tout simplement repris leurs mauvaises habitudes. « Le télétravail a exposé directement à internet des appareils jusqu’ici protégés par le réseau de leur entreprise ou leur administration », observe Laurent Celerier, vice-président de Orange Cyberdéfense. « Multiplier les points d’étape (VPN, outils utilisables à distance comme Office 365…), c’est multiplier les portes d’entrée potentielles pour les pirates. », ajoute Celui ci.

Les pirates ont alors utilisé de toutes les opportunités qui leur étaient offertes pour exploiter davantage de failles de sécurité qu’elles soient découverte ou pas encore. Et cela concerne même la récente faille découverte Log4Shell, qui est considéré comme étant la vulnérabilité la plus critique de l’histoire d’Internet.

Malheureusement, les cybercriminels aujourd’hui non plus besoin de déployer les compétences extraordinaires pour atteindre des entreprises.

Heureusement, depuis le scandale lié à l’affaire Pegasus, une grande méfiance est observée à l’égard de tous les états susceptibles d’initier des compagnes d’espionnage à grande échelle. De plus l’ONU à même recommander un moratoire quand à la commercialisation des outils de cyber espionnage.

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2022 – Cybersécurité : top 3 des menaces qu’il faut garder en tête du côté de la cybercriminalité

En 2021, une certaine catégorie de menaces informatique s’est clairement illustrée et ont causé énormément de dégâts.

On parle notamment des attaques aux rançongiciels qui sont dans leur continuité de développement et les attaques de Supply Chain. À côté de cela, on pense à l’intensification des campagnes de désinformation. Mais qu’en est-il de l’année 2022. On peut dire que les mêmes menaces qui ont illustré l’année 2021 vont continuer. Par exemple, on peut dire sans se tromper, que le rançongiciel va rester le danger principal et l’ennemi numéro 1 des organisations publiques et privées. On se rappelle que l’année dernière, l’État américain a ouvertement déclaré la guerre aux pirates informatiques opérateurs de logiciels de rançon.

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Cependant, on s’interroge de savoir, quelles pourraient être les menaces qui doivent attirer notre attention dans le contexte de l’année 2022, sans bien sûr oublier les dangers habituels

Comme le signifie le directeur technique Europe du sud de Mandiant, David Grout. « Ces acteurs ont pris de plein fouet la réponse politique et policière. Mais ils ne baisseront pas le pavillon. En 2022 ils seront toujours là ».

1 – Les campagnes de désinformation

Les événements politiques de l’année 2022 seront assez nombreux.

Notamment :

  • Les élections présidentielles en France
  • Les élections de mi-mandat aux États-Unis
  • Les jeux olympiques d’hiver à Pékin (événement qui est déjà prévu être boycotté par plusieurs entités)
  • La crise politique Ukrainienne est
  • La pandémie à COVID avec les nouveaux variant du coronavirus.

Ces événements sont une vraie source capable d’alimenter les malveillants dans la stratégie de désinformations de masse. Bien évidemment la propagation de ces fausses des informations sur les guider dans le but d’aller d’alimenter des tensions politiques. Et malheureusement il sera assez difficile de pouvoir lutter contre cette situation. Il faut donc s’attendre à quelque chose d’assez impactant.

Peut-être l’une des choses qui pourra être assez bénéfique dans cette dynamique sera de savoir si la Russie a bel et bien joué un rôle dans les élections présidentielles de 2016 comme le doute laisser présager depuis un certain moment. On rappelle que selon Bloomberg, l’État américain avait mis la main sur un proche du pouvoir russe du nom de Vladislav Klyushin, qui n’est autre que le PDG de la société de cybersécurité russe connue sous la dénomination de M 13. Ces derniers auraient pu avoir connaissance de certaines informations liées à une compagne de piratage de la Russie ayant touché les élections qui ont la nomination de Donald Trump au poste de président des États-Unis.

2 – Les attaques de la chaîne d’approvisionnement dites de supply chain

Vers la fin de l’année 2020, le monde informatique professionnelle a été secoué par l’attaque de la société Texane SolarWinds. Une cyberattaque qui a pour chier directement des milliers des organisations publiques et privées à travers le monde. En 2021 avec la faille de sécurité Log4Shell, c’est tout l’écosystème d’Internet qui est vulnérable. En se référant à une en étude publiée par la société Sonatype, le nombre d’attaque informatique a connu une hausse de 650 % en 2021. La raison qui explique cette augmentation brusque de la cybermalveillance et l’attaque de la chaîne d’approvisionnement. La supply chain est difficile à sécuriser de bout en bout. À un moment ou à un autre il y a toujours une faille de sécurité qui peut être exploité et dont les combinaisons peuvent véritablement être dramatique. Le cas de SolarWinds est un exemple indéniable.

Cependant, on sait que les Etats les organisations privées n’ont pas décidé de rester attentistes face à cette menace. Dorénavant, aux États-Unis, il est exigé aux éditeurs de software beaucoup de transparence dans leurs produits. Surtout s’ils veulent conclure des contrats avec des agences fédérales. Avec le temps, il faudra s’attendre que dans le secteur privé, une telle exigence devienne une norme. De plus en Allemagne, une loi a été votée en mai 2021 relative à la chaîne logistique logicielles dans un contexte de cybersécurité. 11 juin 2021, les États-Unis et l’Union européenne ont d’ailleurs aborder cette question lors du conseil du commerce et de la technologie.

3 – Le cyber espionnage et les smartphones

Le smartphone est aujourd’hui le plus le plus utilisé au monde. Dans ce contexte, il attire l’attention de toute antiquité au tout individu qui souhaite établir un programme de surveillance, de manière plus globale un programme d’espionnage. Que ce soit un particulier, une personnalité politique ou encore un chef d’entreprise, 2021 a démontré à travers le scandale du PegasusGate que tout le monde est vulnérable de manière ou d’une autre. L’espionnage et la surveillance de manière générale se développent et se démocratisent. Les outils les plus sophistiquées deviennent accessibles le plus simplement possible. Si le scandale lié à la société israélienne NSO Group et son logiciel espion « Pegasus » à démontrer la nécessité donc après le marché des softwares de surveillance, il est certain que c’est un business qui tend à se développer de plus en plus. Et derrière une certaine légalité, La confidentialité et la vie privée s’en trouvent fragilisées. Le point clé de cette menace, c’est bien évidemment les smartphones. Il faudra attendre à une persistante en ce qui concerne le ciblage de téléphones intelligents, peu importe la marque.

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Que disent les analystes en matière de cybersécurité pour l’année 2022

La sécurité informatique évolue rapidement.

Et cela se comprend avec l’intensification de la menace informatique et la persistance des attaques. 2021 n’a pas été une année facile comme ces prédécesseurs. Il faudrait s’attendre à ce que 2022 soit aussi rude qu’il n’a été. Alors les analystes en cybersécurité ont décidé déterminer les points clés ils sont censés attirés notre attention.

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À cet effet, la société Enterprise Strategy Group a publié récemment un rapport portant sur les prévisions en matière de sécurité informatique. Voici en quelques. Le résultat de leurs analyses.

1 – La sécurité informatique à l’épreuve du travail hybride

Le télétravail s’est imposé dans les habitudes professionnelles. Par conséquent, il faudra évidemment suivre de près le comportement les employés depuis leur domicile mais aussi lorsqu’ils retournent au bureau. Car on parle dorénavant de travail hybride. Une partie au bureau et l’autre à domicile. Une situation qui va rester pour longtemps voir pour toujours. Par conséquent les entreprises en doivent envisager améliorer la sécurité des réseaux domestiques. Car du Rhône année 2020, l’une des plus grandes causes d’attaque informatique était la vulnérabilité des télétravailleurs.

« Les organisations repensent leurs stratégies à plus long terme pour sécuriser les environnements distribués et diversifiés », note John Grady, un analyste de chez Enterprise Strategy Group.

Mais on peut mentionner que ce n’est pas la première fois que cette inquiétude a été mentionné et développé auprès des fournisseurs. Seulement que le résultat attendu après plusieurs tentatives de sécurisation des réseaux domestiques n’a pas été celui escompté.

« La différence aujourd’hui, c’est que les entreprises ont une raison d’aider leurs employés à protéger leurs réseaux personnels et que les fournisseurs y voient une opportunité commerciale », déclare l’analyste.

2 – Les API comme surface d’attaques : une situation à prendre très aux sérieux

Les API non sécurisés seront certainement une cible privilégiée pour les pirates informatiques en 2022. Si aucune mesure n’est prise, il faudra s’attendre à une année record en terme de ciblage pour 2022. Comme on le sait, d’accoutumée, les API sont négligés.

« Le monde s’interconnecte de plus en plus via les API, dans l’intérêt de la modernisation du développement des applications afin d’augmenter la productivité et l’évolutivité », précise Melinda Marks, analyste chez Enterprise Strategy Group. Toutefois, « les API qui connectent les services et les applications pourraient être vulnérables aux attaques si des mesures ne sont pas prises Les API sont affectées par les vulnérabilités courantes des applications web, telles que les attaques par déni de service distribué et l’injection SQL. », ajoute cette dernière.

De manière pratique, il sera difficile de protéger efficacement les API. Le nombre continue de croître de plus en plus de sorte qu’il est difficile pour une entreprise de déterminer le nombre exact de ces connecteurs. Il est donc important de pouvoir faire une note mise au point de ces API.

3 – La malveillance interne : plus grave que les cyberattaques venant de l’extérieur

Avec les attaques de types rançongiciels, DDoS et de phishing, en passant par le développement des groupes de cybercriminels dit APT (menaces avancées persistantes), les spécialistes de LA sécurité informatique sont concentrés en majorité sur la malveillance externe. La menace qui vient de l’extérieur préoccupe plus et mobilise l’essentiel des ressources de défense. C’est pendant, les menaces internes existent et peuvent s’avérer être encore plus dangereux. Selon Jack Poller, analyste à Enterprise Strategy Group, il ne serait pas étonnant une grosse entreprise soit victime d’une attaque venant de l’extérieur et dans les conséquences à soit plus importante qu’une menace venant de pirates informatiques avancés. « Les médias se concentrent sur les attaques externes, qu’il s’agisse de rançongiciels ou d’attaques d’États-nations », note Jack Poller.  « Ce qui ne fait pas l’objet de beaucoup de couverture médiatique, c’est la menace interne qui, par inadvertance ou par malveillance, attaque une entreprise et extraie des données ».

Le problème avec ce genre de menaces, les entreprises médiatisent ou informent rarement le grand public. Cela peut être dû à une question de gêne ou de responsabilités embarrassantes. Il n’empêche que cette menace est bel et bien une réalité. Il sera bien essayant que à chaque fois que l’on constate ce genre de situation, ils doivent être médiatisé.

4 –  La confusion XDR

« La détection et la réponse étendues (XDR) existent depuis trois ans, mais des incertitudes subsistent à son sujet. Les organisations peuvent ne pas comprendre ce que la XDR apporte, et les éditeurs ne facilitent pas les choses. En 2022, attendez-vous à ce que les fournisseurs de SIEM exacerbent le problème en insistant sur le fait qu’ils fournissent les mêmes services en ajoutant des fonctions XDR à leurs produits SIEM. », souligne Dave Gruber. « Les fournisseurs de SIEM sont sous pression pour défendre leur base installée.  Quelques fournisseurs de SIEM ont essentiellement rebaptisé leurs produits existants à l’aune de la XDR. Je m’attends à ce qu’ils aillent plus loin en proposant de nouvelles fonctionnalités qui s’alignent sur les leaders de la XDR. Cela nivellera le terrain entre XDR et SIEM, ce qui créera une confusion supplémentaire. Les budgets sont sur le point d’être transférés du SIEM et de l’EDR vers la XDR, ce qui motive les éditeurs », ajoute l’analyse.

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Blackcat : le nouveau rançongiciel qui s’imposent

Depuis un certain moment, un programme informatique attire l’attention des professionnels de la cybersécurité.

Il s’agit notamment du rançongiciel Blackcat.

Ce nouveau programme de rançon fait automatiquement penser au groupe Blackmatter et REvil qui ont récemment tirer leur révérence (probablement) à cause de la pression mis par les autorités et les forces de l’ordre américaine.

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En tant que rançongiciels, le mode opératoire est un classique. En effet les opérateurs de Blackcat infectent les systèmes et réseaux informatiques de leur cible, ensuite ils chiffrent les données pour exiger le paiement d’une rançon. Dans la mesure où l’organisation attaquée refuse de céder au chantage, les pirates informatiques menacent de publier les données.

Selon plusieurs observations, les cybercriminels qui sont derrière Blackcat sont en mouvement depuis bien longtemps. S’en prenant à plusieurs organisations dans différents pays.

« Les cybergangs derrière les ransomwares BlackMatter et REvil ont été mis à terre par des actions de police et de justice coordonnées au niveau international. Cela ne signifie pas pour autant que les opérations criminelles œuvrant par le biais de rançongiciels vont stopper. Car malheureusement, d’autres ransomwares pris en main par d’autres opérateurs malveillants prennent la relève, la nature ayant comme toujours horreur du vide. Pour le combler, BlackCat semble en effet bien placé pour prendre la relève. Très bien même, au point de pouvoir être considéré comme le ransomware le plus sophistiqué de l’année doté de capacités de personnalisation étendues. J’ai analysé un autre échantillon il n’y a pas si longtemps, mais je n’ai pas pu en parler en raison de la confidentialité du client… il utilise AES128-CTR et RSA-2048, Filemarker 19 47 B7 4D à EOF, une clé cryptée, JSON avec certains paramètres. Ransomware très sophistiqué », a alerté Michael Gillespie, un consultant en cybersécurité qui le concepteur à l’origine du service ID Ransomware.

Selon le spécialiste en question, le programme malveillant Blackcat a été écrit dans un langage de programmation peu utilisé pour la conception de logiciels malveillants. Il s’agit de langage Rust. Cependant depuis un certain moment, l’utilisation de ce langage de programmation est en pleine montée.  Car selon les spécialistes il est assez fiable et procure beaucoup plus de sécurité. « Rust est un langage multiparadigmes dont un des objectifs principaux est de concilier une ergonomie de haut-niveau avec une gestion fine de la mémoire », précise l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information dans un guide qu’il a publié sur les applications sécurisées conçu grâce au langage Rust

On m’estime déjà que le montant des rançons extorquer par Blackcat peut s’évaluer hauteur de 3 millions de dollars.

La première fois que ce programme malveillant a été détecté, c’était dans les environs de novembre 2021 précisément le 21. Ce sont des chercheurs en cybersécurité de l’organisation MalwareHunterTeam qu’ils ont détecté. Les rançons qui sont exigées vont entre 400000 dollars américains à 3 million de dollars. C’est un programme qui est proposé sur plusieurs forum de pirate informatique dans le contexte du Ransomware as a service. C’est-à-dire, proposé son logiciel malveillant à d’autres opérateurs Informatiques malveillants avec un suivi pour permettre au client de pouvoir l’exploiter dans des actions de cybercriminalité en échange d’une rémunération.

Le rançongiciel BlackCat peut être configuré selon 4 types de chiffrement différents qui sont :

– le chiffrement total ;

– le chiffrement rapide ;

– DotPattern ;

– le chiffre automatique.

« En mode automatique, le logiciel détecte la présence du support matériel AES (existe dans tous les processeurs modernes) et l’utilise. S’il n’y a pas de support AES, le logiciel crypte les fichiers ChaCha20 », exploiter les opérateurs malveillants de Black cat sur un forum du Dark Web. « Chaque exécutable du ransomware ALPHV comprend une configuration JSON qui permet la personnalisation des extensions, les notes de rançon, la façon dont les données seront cryptées, les dossiers/fichiers/extensions exclus et les services et processus à terminer automatiquement », souligne le Bleeping Computer dans ses investigations.

De plus le programme malveillant dispose d’un programme de protection qui permet aussi des criminels de ne pas être tracé lors des transactions avec leurs victimes. Pour cela ils ont développé une commande par Token. « Ce jeton d’accès est utilisé pour créer la clé d’accès nécessaire pour entrer dans un chat de négociation sur le site de paiement Tor du gang de ransomware. Comme ce jeton n’est pas inclus dans l’échantillon de malware, même s’il est téléchargé sur un site d’analyse de malware, les chercheurs ne l’utiliseront pas pour accéder à un site de négociation sans la demande de rançon de l’attaque réelle », décrit Bleeping Computer.

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Comment imposer la cybersécurité dans l’exercice du télétravail

Le télétravail est devenu une pratique courante dans nos organisations.

Pour répondre à un certain besoin, on a dû recourir massivement à la collaboration à distance. Bien évidemment ce basculement ne s’est pas fait sans conséquences. La cybercriminalité a profité de ce passage massif qui se réaliser sans aucune préparation au préalable. Les attaques informatiques se sont multipliées. Malgré plusieurs observations sur la difficulté de sécuriser les systèmes informatiques dans un contexte aussi délicat, on a malheureusement constaté que les équipes informatiques manquent toujours de certaines expertises ou de certaines fougues pour mieux se protéger.

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« Le passage massif au télétravail a considérablement élargi la cible des cyberattaques et rallonger la liste des vulnérabilités dont les hackers tirent profit. Pourtant, les organisations continuent de traîner les pieds lorsqu’il s’agit de donner aux équipes informatiques l’expertise dont elles ont besoin pour faire évoluer les programmes et les stratégies de gestion des risques permettant de réduire la probabilité et l’impact d’une attaque – qu’il s’agisse de déployer un dispositif d’authentification multifactorielle ou de mettre en œuvre des modèles de sécurité dits de « confiance zéro ». », déclare le responsable EMEA de la technologie et du développement chez Skillsoft, Don Mowbray

Au niveau du fonctionnement des entreprises, il faut signifier que mettre en œuvre une stratégie digitale implique beaucoup de choses. En tout premier lieu, la formation est où la mise à niveau des équipes informatique de cybersécurité. En particulier dans les domaines en pleine expansion c’est-à-dire :

– l’Open Source ;

– l’Internet des objets ;

– le Cloud ;

– la gestion des identités et des accès.

En plus de la formation et de la mise à niveau de leur équipe informatique, les entreprises peuvent aussi de leur côté déployé certaines mesures pour améliorer leur cybersécurité. Notamment « Tirer parti des affinités en termes de sécurité », comme l’explique Don Mowbray. « De nombreuses équipes Dev et DevOps considèrent déjà que la sécurité constitue l’une de leurs principales responsabilités. Il est donc logique de transférer davantage de responsabilités à ces équipes en matière de sécurité plutôt que de développer des rôles distincts en matière de sécurité. Les équipes de développement tireront profit de la formation sur les fondamentaux de DevSecOps qui intègre les responsabilités de chaque rôle en matière de sécurité. En outre, une programmation sécurisée et une formation en matière de vigilance, combinées aux fondamentaux des tests d’intrusion, doteront les équipes des outils nécessaires pour perfectionner leurs compétences dans ce domaine. », ajoute ce dernier.

De plus, le spécialiste recommande de récompenser à juste titre l’ensemble du personnel qui fait suffisamment d’efforts qui fait suffisamment d’efforts dans le sens de la cybersécurité.

« L’intégrité et la confidentialité des données sont essentielles pour maintenir la réputation de la marque. Il sera donc essentiel de s’assurer que le personnel clé sera en mesure de développer ses compétences de champion de la sécurité et de développer une expertise des tactiques et techniques appliquées par les hackers à travers l’organisation » note Don Mowbray.

On peut prendre l’exemple le fait de faciliter aux analyste en cybersécurité, d’améliorer leur technique en matière de contrôle et de gouvernance pour une meilleure sécurité des systèmes et des données qui circulent au sein de l’entreprise.

En outre, un autre conseil très important à suivre : l’initiative. Il est longtemps recommandé aux entreprises de savoir prendre l’initiative dans plusieurs aspects de la cybersécurité. Notamment, dans l’identification des menaces et des vecteurs d’attaques potentiels. Pour cela il existe plusieurs plateformes qui constituent des ressources assez importantes pour faciliter cette tâche, notamment MITRE ATT & CK. En s’appuyant sur ses ressources, les organisations peuvent mieux comprendre l’évolution des cyberattaques.

« Cela permet aux entreprises de prendre l’initiative en mettant en œuvre des mesures de sécurité plutôt que de simplement réagir aux attaques. Obtenir des informations sur les pratiques incitant les intrus à pénétrer dans les systèmes permettra aux organisations de se focaliser davantage sur les mesures de prévention et les principes de sécurité essentiels. Il convient également de veiller à ce que le temps et les efforts, ainsi que les ressources, soient utilisés de manière ciblée de manière à fournir les meilleurs résultats en matière de réduction des risques. », souligne Don Mowbray.

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