Des données fuitées sur un site de pornographie

Durant plusieurs semaines, il était accessible en ligne, une base de données provenant de 3 sites de pornographie.

Cette base de données était constituée des données de centaines de milliers de personnes parmi lesquelles, les travailleuses du sexe et les clients qui étaient abonnés à ces sites. C’est le site internet américain TechCrunch qui a révélé les faits avoir échangé avec la société de cybersécurité Black. Les faits ont été mis à nu précisément ce dimanche 3 novembre.

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La base de données qui a été diffusée était sous la charge d’une société de media appeler VTS media dont le siège se trouve en Espagne précisément à Barcelone. En plus de cette société il y avait les données provenant de amateur tv, webcampornoxxx.net et un autre site placercams.com – des sites internet reconnus attirer des millions de visiteurs chaque mois, plus singulièrement le premier qui est véritablement l’un des plus populaire site de films pour adultes en Espagne selon le classement Alexa. Ces sites sont en fait des sites de camgirls, SPÉCIALISÉ DANS LA DIFFUSION DE CONTENU À CARACTÈRE SEXUEL VIA WEBCAM. L’une des fonctionnalités de ces contenus réside dans le fait que les spectateurs ont la possibilité de regarder gratuitement et dans un certain sens donné de l’argent à la camgirl dans l’optique de pouvoir interagir avec elle.

Selon VTS media, près de 330 000 personnes sont concernées par cette fuite de données. Dans un communiqué, la société sise à Barcelone affirmait que les données fuitées concernant principalement les pseudonymes des utilisateurs, les heures Ainsi que les jours de connexions. Pour d’autres, il s’agira d’adresses IP, qui peuvent bien sûr permettre d’identifier un appareil qui a été connecté à un moment à Internet.

Ce qui est un peu grave, on peut noter le fait qu’il était possible de lire les messages privés qui étaient échangés par les utilisateurs et les camgirls. Le pire dans tout ça, c’est qu’on pouvait connaître quels étaient les vidéos visitées et l’ordre de paiement exécuter par les utilisateurs pour leurs préférences sexuelles. le site aussi précisait que les données disponibles concernaient aussi les tentatives de connexion qui n’ont pas fonctionné comme prévu avec des noms et des références très clair. Cette dernière information est tout de même liées par VTS médias en charge les données personnelles qui ont été divulgué. « il n’y a pas de paiement, de facturation, de données de carte bancaire ou de mot de passe compromis ». la société essaie d’assurer que les données relatives aux identifiants bancaires ou d’abonnement étaient tous stockées de façon chiffrée. Alors que du côté de TechCrunch, les données divulguer était suffisamment détaillées pour permettre d’arriver à identifier les personnes concernées. cependant cette fuite de données ne concerne que 0,46% des informations disponibles sur le site.

Selon VTS, c’est un utilisateur qui aurait informé un technicien du site pour lui faire part de la fuite de données, le 24 octobre dernier. ce qui a fait réagir la maison de d’édition qui immédiatement procédé à la fermeture de la base de données. Les informations portaient précisément sur les activités qui ont été exécutés sur les sites du mois de mai jusqu’en septembre 2019 – ce qui signifie qu’elle n’était plus véritablement utile pour un quelconque besoin que ce soit. Pour VTS media, la base de données n’a « pas réalisé l’impact du contenu des données ». Alors la société assure fait son possible pour limiter au maximum de potentiels inconvénients. « Toute l’équipe travaille dur afin d’enquêter sur cette situation (…) tous les utilisateurs dont les données ont été exposées seront contactés dans les heures qui viennent ».

Pour expliquer la cause de ce qui est arrivé, VTS media explique que la fuite a survenu à cause d’une défaillance technique majeur. C’est dû à cette défaillance technique que les données de ces sites devrait être déplacées. que c’est suite à une humaine que la sécurisation de cette base de données qui ont fuies, n’a pas été effective. par ailleurs l’entreprise essaie de rassurer en disant que rien ne confirme que cette base données a été récolter par des personnes de mauvaises intentions et qu’aucune victime matérielle n’a été véritablement observée.

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