Des responsables de gouvernement ciblés par une vague de piratage Whatsapp

Selon Facebook, société mère de WhatsApp, plusieurs des responsables de gouvernements, en majorité tous faisant partie de l’administration de plusieurs pays conjugué comme des alliés des États-Unis sont pris pour cible dans une vague de piratage impliquant WhatsApp, l’application de messagerie.

Ce piratage semble avoir pour objectif de prendre le contrôle des téléphones des utilisateurs visés, tel le décrit une source proche de la société.

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Après une enquête menée par les services de WhatsApp, la majorité des victimes étaient des représentants de gouvernement ou même des responsables direct gouvernementaux, répartis dans plus de 20 pays sur les cinq continents. des responsables de l’armée ont été aussi visés.

On s’entend a des conséquences très dramatiques au niveau politique et diplomatique face à cette intrusion de la messagerie, qui s’étend sur un groupe un peu plus large cette fois.

La société de messagerie WhatsApp, repose en grande partie cette intrusion à la société israélienne, développeur de solutions informatiques de piratage, NSO, reconnu dans le milieu comme un des plus grands pourvoyeurs de logiciel d’espionnage dans le monde. Dans cette logique et en se fondant sur plusieurs griefs à l’encontre de la société israélienne, WhatsApp à poursuivi cette dernière en justice. La société de messagerie soutien que l’entreprise israélienne prends malin plaisir à créer et à vendre un outil permettant d’exploiter une faille de sécurité dans ses serveurs, et cela permettait aux clients de cette entreprise de pirater les téléphones d’utilisateurs de WhatsApp qui sont comptés aujourd’hui à hauteur de 1400 en prenant l’intervalle du 29 avril 2019 au 10 mai. On estime même que le nombre total des personnes piratés sur WhatsApp pourrait être encore bien élevé. certaines personnes qui ont subi la tentative d’intrusion ont contacté l’agence de presse Reuters Afin de lui montrer certaines images témoignant de la tentative de piratage.

Cependant, si rien jusqu’a présent ne prouve que ce sont les logiciels de l’entreprise israélienne qui aurait permis cette vague de piratage, il n’en demeure pas moins que le groupe NSO à chercher à se discréditer dans cette affaire en affirmant publiquement que ces logiciels étaient vendus à des agents du gouvernement. Et que les usages qui étaient contraires à leurs conditions générales de vente ne relevaient pas de leur responsabilité. les victimes de ces piratages ont été localisés dans plusieurs pays dont le Mexique, le Pakistan, et les Émirats Arabes Unis, les États-Unis, et le Bahreïn etc. Mais il n’a pas été vérifié si les responsables gouvernementaux qui ont été les victimes de piratage sont reliés directement à ces États. Certaines victimes surtout ceux des derniers jours ont été affiliés automatiquement au gouvernement indien ou étaient de nationalité indienne. Parmi eux il y avait des Universitaires, des Journalistes, des avocats, et d’autres défenseurs de la communauté Dalit.

 Dans un communiqué, la société israélienne NSO, déclarait publiquement qu’elle « n’était pas en mesure de révéler qui est ou non un client ou de discuter des utilisations spécifiques de sa technologie ». Comme toujours elle a voulu spécifier que l’usage que font ces clients de ses outils informatiques sont sensés répondre à un code bien strict. Et que ces clients sont généralement des gouvernants ou des gouvernements. Ces affirmations ont été mis en doute pas plusieurs experts en cybersécurité qui ont assuré avoir marqué des traces des logiciels du groupe israélien dans une large éventail d’attaques Informatiques ou de piratage. « C’est un secret de Polichinelle que de nombreuses technologies de marque pour les enquêtes des forces de l’ordre sont utilisées pour l’espionnage d’État et contre l’État » a déclarait à cet effet Scott-Railton, expert en sécurité informatique chez Citizen Labs.

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