Les électeurs Américains ciblés pour les élections de 2020

Le réseau social Facebook aurait fait une découverte très récemment.

En effet sur Instagram qu’il possède, Facebook aurait remarqué que des électeurs américains avait été ciblés par des comptes détenus par des personnes dont leur identification faisait croire à des Russes. Automatiquement un rapprochement a été fait avec les élections de 2020 pour le poste de président aux États-Unis.

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La découverte a été exactement faite le 21 octobre 2019. Mais pour se rassurer et confirmer ses soupçons, le réseau social à pousser encore plus loin ses investigations. Les comptes qui ont été détectés étaient géré par des Russes et le cibler se faisait à travers la publication de message à caractère politique tendant à créer une certaine controverse et divergence. Apparemment ces personnes qui géraient ces comptes, qui aujourd’hui suspendus par Facebook, auraient peut-être pour objectif de créer une situation qui allait engendrer le désordre et la zizanie en marge sur des prochaines élections qui devrait se tenir en 2020 aux États-Unis. par ailleurs il semblerait qu’il existait environ 3 réseaux distincts de comptes. Ces comptes étaient exploités depuis l’Iran. De plus, Facebook s’est rendu compte que les gérants des contes russes avait bel et bien un lien avec l’agence national russe chargée de veiller à la sécurité et développement de l’Internet au profit du gouvernement du Kremlin, cette même organisation qui est accusé par les Américains d’avoir essayé de s’ingérer illégalement dans les élections de passées.

pour le responsable de la politique de sécurité informatique de Facebook, Nathaniel Gleicher : « cette opération cible en grande partie le débat public américain et s’engage dans le type de questions politiques qui posent actuellement des problèmes aux États-Unis et qui suscitent parfois des divisions (…) Les détenteurs de ses comptes (suspendus) ont exploité à mauvais escient des documents produits par de vrais Américains. »

Le responsable de la politique sécurité du réseau social explique qu’il y a 50 comptes Instagram et un compte Facebook gérés par des personnes qui prétendent être aux États-Unis alors qu’en réalité ce sont des avatars créés par l’agence russe pour l’Internet qui ont tous rassemblés environ 246 000 abonnés. les premiers comptes ont été créé depuis janvier 2019 avec une activité qui a pour axe principal de générer plus d’audience en tenant compte de l’objectif qu’ils avaient en tête. Sur la demande de Facebook, un spécialiste en analyse de médias sociaux de chez Graphika, Ben Nimmo a observé des mouvements assez curieux entre ces différents comptes. En effet, ces comptes échangeait entre eux certaines informations qui présentait un intérêt indéniable pour des électeurs à la fois du camp républicain et du camp démocrate. C’est publication se fondée sur des textos rédigés par des Américains, des plagiats de critiques à l’encontre des membres de congrès, de Joe Biden ou encore de président actuel.

A Reuters, Ben Nimmo déclarait : « « Ce qui est intéressant dans cet ensemble, c’est ce qu’ils étaient en train de faire : copier et coller des documents authentiques provenant de vrais Américains. Cela peut indiquer un effort pour masquer les carences linguistiques qui les ont rendues plus faciles à détecter par le passé ».

À la demande de Facebook, Ben Nimmo, chercheur chez Graphika, une entreprise d’analyse des médias sociaux, a révélé que ces comptes partageaient entre eux des informations qui pouvaient intéresser à la fois les électeurs républicains et démocrates. Certains de ces messages comportaient des documents plagiés rédigés par de grands experts conservateurs et progressistes qui critiquaient la membre du Congrès américain Alexandria Ocasio-Cortez, le candidat démocrate à la présidentielle Joe Biden ou encore l’actuel président des États-Unis, Donald Trump.

Facebook veille au grain sur cette prochaine élection américaine.

Commentant ces messages, Nimmo déclare à Reuters : « rCe qui est intéressant dans cet ensemble, c’est ce qu’ils étaient en train de faire : copier et coller des documents authentiques provenant de vrais Américains. Cela peut indiquer un effort pour masquer les carences linguistiques qui les ont rendues plus faciles à détecter par le passé ».

Néanmoins, Facebook assure être à cheval sur la détection des signes de campagnes d’influence étrangère sur les réseaux sociaux. Pour ce faire, la plateforme numérique a même adopté de nouvelles mesures pour lutter contre cette forme d’ingérence et contre la désinformation en étiquetant les médias contrôlés par l’État et en renforçant la protection des comptes des élus et candidats susceptibles d’être la cible de piratage.

Espérons que ces mesures suffiront à éviter l’ingérence et les infox sur Facebook et Instagram. Mais quid des autres plateformes sociales et numériques ?

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