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Facebook est le leader N°1 mondial des réseaux sociaux. Il est aussi le plus piraté. Avec des milliards d’utilisateurs dans le monde, il est celui que tous les hackers tentent de cracker.

Quand Facebook s’offre une faille de type 0-Day

Le réseau social le plus utilisé au monde peut aussi s’ingérer dans des situations dans le but de mettre la main sur les cyber harceleurs.

Du moins c’est ce qu’a fait Facebook. Il s’est procuré une vulnérabilité 0 Day lors de sa traque d’un utilisateur harceleur. Le dernier utilisait Facebook pour harceler et menacer des certaines conditions extorquer des adolescentes.  Pour stopper cela, le réseau social a dépensé une importante somme d’argent comment se procurer une vulnérabilité permettant de le tracer et de le livrer aux autorités en l’occurrence au FBI.

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La faille de sécurité a été découverte dans le système d’exploitation Tails. Un système d’exploitation réputé très sécurisé. Cette histoire a été porté au grand public comme par le site spécialisé Motherboard. Et elle a de quoi à interpeller plus d’un. Le magazine en ligne on a fait une publication la semaine dernière où il explique comment en 2017, soit il 3 ans environ, le réseau social a engagé une société spécialisée dans la cybersécurité pour lui trouver absolument une faille 0 Day. Cette demande avait pour objectif de venir en aide à la police fédérale américaine, lors de sa traque d’un cyber malveillant qui sévissait la plateforme de Facebook.

Dans la même année, le suspect en question a été belle et bien arrêté. Il répondait au nom de Buster Hernandez. Au vu de son profil sur Facebook il était actif depuis déjà bien des années. Il ciblait principalement les mineures utilisatrices du réseau social. Il se servait de photos intimes qu’il réussissait à dérober à ces dernières, dans l’optique de la faire chanter. De la sorte, il a extorqué ses victimes et même leurs familles dans le but d’obtenir encore plus de vidéos et des photos intimes. Au fil de sa longue pratique, il s’est fait plusieurs victimes. Mais ces derniers avaient toujours à s’échapper, et il t’a difficilement identifiable par les modérateurs de Facebook ainsi que ceux de la police. La cause, il utilisait système d’exploitation basé sur Linux, Tails. Un puissant outil permettant de conserver l’anonymat. « Il s’attaquait principalement à des utilisateurs. Buster Hernandez multipliait les victimes, mais parvenait toujours à échapper aux modérateurs de Facebook et à la police : il avait recours à plusieurs outils visant à garantir son anonymat, notamment la distribution Linux Tails. Cette distribution Linux bien connue des activistes se présente comme une distribution « amnésique », qui ne laisse aucune trace sur l’ordinateur où elle est utilisée, et capable de rediriger la totalité du trafic internet de l’utilisateur au travers du réseau Tor afin de dissimuler son identité. »

Pour réussir à dénicher le cyber malveillant, Facebook a dû débourser des centaines de milliers de dollars dans le but de découvrir un moyen de le pister. C’est grâce à un revendeur de failles de sécurité qui n’a pas été mentionné ni par les autorités fédérales, ni par Facebook, que la solution a pu être trouvée. Apparemment il existait une vulnérabilité au niveau du lecteur vidéo du système d’exploitation. Mais grâce à cela, la police fédérale Américaine réussi à récupérer l’adresse IP du criminel en lui envoyant une vidéo corrompue.

Malgré la participation accrue de réseau social dans cette réussite, le FBI n’a pas suffisamment mentionné le détail lors de du déroulé de cette affaire. À la découverte de l’implication direct de Facebook et ce dont il a été capable de faire, les sentiments sont mitigés. Pour certains, il était totalement droit d’intervenir vu que cela m’était en mal la sécurité de ses utilisateurs et la réputation de sa plate-forme. Cependant, d’autres estiment que si Facebook à prêter main-forte de la sorte aux autorités policières, rien ne garantit qu’il ne fera pas autant plus tard. Et cela dans des proportions peut être abusives. Ces derniers s’appuient sur des exemples d’entreprises privées qui ont toujours refusé de venir en aide aux autorités à porté atteinte à la confidentialité de leurs utilisateurs, et cela peu importe la raison. Comme cela a été bien illustré par Apple avec son refus catégorique de déverrouiller des iPhones appartenant à des terroristes, pour faciliter les enquêtes du FBI.

Toutefois Facebook n’a rien fait d’illégal. Le fait que son action ait permis d’arrêter un criminel de surcroît un pervers qui s’en prenait aux mineures, il ne serait pas mal pour une première fois, de lui accorder les mérites de cette action.

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Quand les policiers publient des messages racistes sur Facebook

Il a été constaté depuis plusieurs mois, que des agents de de l’ordre public, en particulier des policiers proféraient des messages racistes sur le réseau social Facebook.

La question est de savoir quelle a été la réaction du réseau social face à une telle situation.

Les réactions des policiers français, jugées raciste de manière ouverte ne sont pas passées inaperçues au regard de l’opinion publique. Car sur des groupes Facebook, ces derniers n’ont pas manqué de publier des propos assez désobligeants. Les groupes montrés du doigt sont notamment « TN Rabiot Police Officiel » et « FDO 22 unis », qui ressemblent à eux deux prêt de 17 000 les agissements assistant de virement a été mis à nu par le site StreetPress. À cet effet, une enquête préliminaire a été ouvertes contre ces derniers pour « provocation publique à la haine raciale » et « injure publique à caractère raciste ».

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De son côté, Facebook déclarait : « Nous avons retiré plusieurs contenus dans ces groupes car ils ne respectaient pas nos règles et nous sommes reconnaissants envers ceux qui les ont portés à notre attention. Nous répondrons aux demandes d’information des autorités françaises, en conformité avec nos procédures de coopération. ».

Le réseau social aurait procédé à un retrait de tous les contenus de ses groupes, certains membres de groupe ayant signalé ces publications. Cependant ce qu’il ne précise pas le fait de savoir si les suppressions sont survenues après les articles de presse qui ont dénoncé cette situation ou si le réseau social ciblait particulièrement ces personnes et leurs publications. Mais ce que l’on sait, c’est que les modérateurs de Facebook ont tendance à travailler que sur des contenus signalés par d’autres utilisateurs. Ce qui voudrait dire que si dans un groupe, les membres partagent les mêmes idéologies et opinion, ils ne seraient jamais inquiétés par le réseau social. Et le fait que le réseau social est mis en place la bulle de filtre facilite encore plus ce genre de phénomène. « Pour faire appliquer ces politiques dans les groupes privés, nous combinons à la fois les signalements des utilisateurs, des administrateurs de groupe ainsi que des moyens technologiques » assure cependant le réseau social.

En utilisant de puissants moyens technologiques, Facebook compte utiliser l’intelligence artificielle pour faciliter sa détection des contenus nuisibles. Une tendance qui est beaucoup en vogue près de différents réseaux sociaux, sûrement à cause de la pandémie du coronavirus. S’il ne communique pas sur les publications ratées par ses équipes, il assure toutefois que : « Cette technologie a beaucoup progressé ces derniers mois. Cependant, Entre janvier et mars, plus de 88 % des 9,8 millions de discours haineux que nous avons retirés de Facebook pour violation de nos règles sur les discours haineux ont été détectés de manière proactive par notre technologie, contre 68 % à la même période l’année dernière. ».

Du côté d’un des groupes indexés, « TN Rabiot Police Officiel », le site StreetPress notait : « 1.000 personnes ont quitté » il ajoute par la suite « Plusieurs commentaires révélés par StreetPress ont été supprimés, notamment ceux relatifs à la manifestation en soutien à Adama Traoré. »

Par ailleurs, Facebook a signifié que la majorité des publications montrée du doigt dans ces groupes ne violent pas sa politique de Standard de la Communauté que vous pouvez consulter en cliquant sur le lien suivant : https://www.facebook.com/communitystandards/. Une politique qui concerne à la fois les groupes Publics et le groupes privés. « Certains groupes peuvent enfreindre nos règles et lorsqu’un groupe entier enfreint les Standards de la Communauté, nous le supprimons. Cependant, décider si un groupe entier doit être supprimé ou non est souvent complexe – car les groupes comptent souvent des dizaines, des centaines, voire des milliers de membres et de publications, dont beaucoup ne violent pas nos règles » mentionne le réseau social.

Pour s’assurer que les groupes ne violent pas les règles établies, Facebook assure mettre tout en œuvre pour veuillez aucune dérive ne soit tolérée sur sa plate-forme. De ce fait, il prendrait en compte de différents facteurs allant du nom du groupe jusqu’à sa description en passant par les contenus publiés par les membres. De ce fait, si la description de groupe correspond à un discours haineux, et que la majorité des publications vont dans ce sens, le réseau social peut alors envisager s’imposer certaines sanctions. « Si le groupe ne franchit pas cette ligne, il restera en place, mais nous continuerons à supprimer les publications individuelles » souligne Facebook.

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Christopher Wylie : que nous révèle son livre sur l’affaire Cambridge Analytica

Sortie à la librairie le 11 mars dernier mais phagocyter par la pandémie du coronavirus, le lanceur d’alerte Christophe Wilie, a sorti un livre titré Mindfuck.

Ce livre porte sur le fameux scandale qui a impliqué Cambridge Analytica et Facebook dans un gigantesque détournement de données personnelles des utilisateurs de réseau social à des fins politiques. Il aurait expliqué dans son livre comment fonctionne cette entreprise qui a voulu utiliser du moins qui a utilisé les données des acteurs de Facebook pour établir des sondages politique.

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On rappelle la légitimité de ce lanceur d’alerte qui se justifie par le fait qu’il a été impliqué dans la conception du programme.

Il parlera notamment de certains acteurs clés de l’affaire tel que Steve Bannon, le conseiller de Donald Tromp et celui qui allait devenir le vice-président de Cambridge Analytica. « Je m’attendais à quelqu’un ayant l’air de travailler pour un gouvernement ou une agence. A la place, j’avais devant moi un type débraillé qui portait deux chemises l’une par-dessus l’autre, comme s’il avait oublié d’enlever la première avant de mettre la seconde. Il était mal rasé, avait les cheveux gras, et sur le visage cette couche de crasse que laissent les voyages transatlantiques. Ses yeux étaient mouchetés de rouge, discret rappel de la couperose qui gangrenait le reste de sa peau. Dans l’ensemble, il dégageait des ondes oscillant entre celles d’un vendeur de voitures d’occasion et celles d’un dément. ». Pourrait-on lire dans son ouvrage.

Le lanceur d’alerte met en évidence elle fait très essentiel : « Facebook les avait simplement laissés se servir ». Pour lui, il n’y a pas d’amalgame à se faire, le réseau social a bel et bien consenti et même participé au détournement des données de ses utilisateurs. Il explique aussi que les outils de base utilisés par Cambridge Analytica dans leurs activités de collecte sur Facebook ont été fortement inspirés de certains travaux de chercheurs de l’Université de Cambridge. « Les docteurs David Stillwell et Michal Kosinski travaillaient sur d’immenses quantités de données qu’ils avaient récoltées en toute légalité sur Facebook. Ils faisaient partie des pionniers du profilage psychologique fondé sur les réseaux sociaux. En 2007 Stillwell avait développé une application appelée MyPersonality qui permettait à ses utilisateurs d’obtenir leur « profil psychologique » en utilisant l’appli. Après avoir donné ses résultats à l’utilisateur, l’appli récupérait le profil et le stockait en vue de travaux de recherche de Stillwell. […] Kosinski et Stillwell me parlèrent des gigantesques jeux de données qu’ils avaient acquis au cours de leur année de recherche. […] « Comment les avez-vous obtenus », leur demandais-je. Ils m’expliquèrent que, grosso modo, Facebook les avait simplement laissés se servir par le biais de l’application qu’ils avaient développée. […] A chaque fois qu’une personne utilisait leur appli, ils recevaient non seulement les données Facebook de cette personne, mais également celles de tous ses « amis ». ».

Pour expliquer grosso modo, si l’application est utilisée par au minimum 1000 personnes sur Facebook, et que chaque utilisateur a au moins 150 amis. La possibilité de récolter les données s’étend exactement à 150 profils Facebook. c’est Schéma qui fut produit par Cambridge Analytica, via une application qui fut installée sur Facebook. Avec un tel outil à leur disposition, Cambridge Analytica avait la possibilité de recueillir des informations très détaillées sur les utilisateurs ciblés. « Tout ce que l’on pouvait savoir à propos de cette personne apparue à l’écran. Là, c’est sa photo, là, le lieu où elle travaille, et là, c’est sa voiture. Elle a voté pour Mit Romney en 2012, elle adore Katy Perry, elle conduit une Audi, elle a des goûts simples, etc. Nous avions tous sur elle – et, pour un grand nombre d’items, les infos étaient mises à jour en temps réel, si bien que si elle postait quelque chose sur Facebook, nous le voyions en direct. […] Nous avions recréé toute sa vie dans notre ordinateur et elle n’en savait absolument rien. ».

Avec cette armada d’informations et de possibilités, sans oublier la capacité de d’influencer les utilisateurs à travers plusieurs méthodes jugées peu convenables, Cambridge Analytica a réussi à influencer les élections américaines. le drame dans tout ceci comme l’a souligné le lanceur d’alerte, aucun acteur principal n’a été véritablement puni dans cette histoire.

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Les comptes Facebook face à ce nouveau programme malveillant

Peu importe si votre compte est bien protégé ou non, vous êtes vulnérable à ce programme informatique.

Du moins c’est ce qu’affirment les experts de la firme de cybersécurité Russe, Kaspersky. Ils ont publié leur découverte ce mercredi 12 mars.

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Baptisé par les chercheurs de Kaspersky « Cookiethief », la fonctionnalité principale de ce programme malveillant consiste à s’attaquer aux comptes Facebook et cela à travers deux étapes. La première étape va consister à collecter tous les cookies générés par Facebook par le biais du compte d’utilisateur ciblés. Ensuite il va installer sur le terminal de sa cible (un appareil Android), un proxy qui va lui permettre d’induire en erreur les potentiels systèmes de sécurité qui sont installés sur ce dernier et aussi de celui du système d’exploitation. Par ailleurs, il faut noter que les cookies générés lors de nos connexions sur Facebook, sont des fichiers qui vont retracer en quelque chose notre parcours sur le réseau social.

Non seulement ils peuvent nous permettre d’être reconnu lorsqu’on accède un site internet, mais servir aussi de source de publicité pour les sites web, à travers le tracking de l’utilisateur. Ainsi, se servant de ces cookies, ce programme peut trouver un moyen de prendre le contrôle de votre compte Facebook, tout en trompant le système de sécurité du réseau social qui est censé détecter la connexion inhabituelle. C’est de cette façon que les pirates informatiques derrière ce programme malveillant arrivent à leur fin.

Mais il y a autre chose qu’il faut préciser, de simple cookies qu’ils ne peuvent pas suffire pour tromper le système de sécurité de Facebook. Cette stratégie ne pourra réussir que grâce aux proxy qui seront installés sur le terminal de la cible des cybercriminels. En effet, ces petits programmes informatiques permettront aux pirates informatiques de modifier la géolocalisation de la victime. Une fois ce coup de maître réussi, Facebook croire que vous vous êtes connecté dans un lieu inhabituel tout simplement. Le système de cherchera pas à vérifier si c’est bel et bien vous ou un programme tiers.

Si pour la confirmation d’identité il vous sera envoyé un code de vérification via SMS ou encore via email, grâce au changement de proxy, le logiciel malveillant pourra alors récupérer son code et se connecter malgré tout à votre compte. « En combinant ces deux attaques, les cybercriminels peuvent obtenir un contrôle total sur le compte de la victime et ne pas éveiller les soupçons de Facebook » déclare les chercheurs en sécurité informatique de Kaspersky. Pour eux plus de 1000 personnes ont déjà été victimes de ce logiciel malveillant. Et le pire dans tout ça, quand ils arrivent à prendre le contrôle de vos comptes, les pirates informatiques vont s’en servir pour divulguer des spams et pire encore, d’autres programmes malveillants en particulier, des logiciels de rançonnage.

Pour lutter contre ce fléau qui risque de s’étendre si rien n’est fait, il est recommandé à chaque utilisateur de Facebook de consulter le plus possible leur compte et surtout les connexions inhabituelles.

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Un bug sur WhatsApp conduit à l’exposition de 500 000 conversations privées sur Google ?

Peut-être que vous le savez ou on, mais apparemment les échanges effectués sur le service de messagerie WhatsApp sont indexées par les moteurs de recherche.

C’est à dire Google, Bing, brave etc… Ce qui permet bien sûr de pouvoir accéder à une conversation souvent privée depuis ceux-ci (les moteurs de recherche). Non seulement on peut avoir accès à des conversations privées de WhatsApp via le moteur de recherche, il est possible aussi d’identifier les différents participants à ces conversations avec bien sûr l’accès libre et total à leur numéro de téléphone.

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On sait que sur l’application WhatsApp il est possible d’engager des conversations privées ou publiques à travers la création de groupes. Cependant lorsqu’un groupe est créé il est possible de générer un lien permettant à une personne d’accéder à ce groupe en cliquant simplement sur ce lien. Le véritable problème c’est que ces groupes publics sont indexés sûr les moteurs de recherche.

La découverte a été faite par un site américain du nom de Vice, spécialiste du IT et sécurité informatique et autres termes généraux. Le procédé n’était pas très compliqué pour ces derniers pour découvrir ce fait. Ils sont tout simplement pour tenter de faire des recherches sur Google, en y insérant des termes pouvant se référer au nom du groupe. La petite expérience de vice a démontré que C’est « environ 470 000 invitations de groupe » qui seraient accessibles depuis Google. Et cela, sans aucune protection.

Certaines personnes dans leur enquête ont pu accéder à des groupes WhatsApp public depuis Google. Une fois dans le groupe, on peut avoir accès aux identifications personnelles des utilisateurs, le numéro de téléphone et autres informations de profil. « Il suffit donc de cliquer sur leur profil, enregistrer la photo et effectuer une recherche image inversée sur Google pour obtenir un résultat probant sur leur nom et prénom », explique un enquêteur Numerama, un autre site spécialisé dans les techs.

Ce problème existe sur WhatsApp depuis novembre 2019 semble-t-il. il semblerait que cela ne soit pas une faille de sécurité mais une programmation liée au caractère ouvert de ces échanges publics. Il semblerait que la fonctionnalité de partage la cause principale. De ce fait, nous ne serions pas peut-être face à une faille de sécurité. Selon les dires du porte-parole du réseau social WhatsApp, le fait que ces liens soit référencés par les moteurs de recherche n’est pas quelque chose d’anormal. « Les administrateurs de groupes WhatsApp peuvent inviter n’importe quel utilisateur à rejoindre ce groupe en partageant le lien qu’ils ont généré. Comme tous les contenus qui sont partagés dans des chaînes publiques, les liens d’invitation qui sont postés publiquement sur Internet peuvent être trouvés par d’autres utilisateurs de WhatsApp ».

Par ailleurs, les responsables du réseau social pour mentionné qu’il est possible de fermer l’accès grand public à ces groupes de discussion. Il suffit simplement aux administrateurs des différents groupes de réinitialiser les liens d’accès ce qui va automatiquement obsolètes les anciens qui ne pourront plus être utiles même s’ils sont référencés.

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