Hameçonnage : 4 manières de se servir du coronavirus

Le phishing ou l’hameçonnage est une pratique de cybercriminalité qui consiste a attiré sur une plate-forme non officielle l’internaute.

Pour réaliser cela, le cybercriminel utilise une méthode classique consistant à envoyer un message (dans la majorité des cas un Mail) à sa cible contenant un lien qui soi-disant lui permettra d’avoir une information qui pourrait l’intéresser.

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En cliquant sur ce lien, ce dernier est automatiquement redirigé vers un espace contrôlé par le cyber criminel. Ce dernier peut alors profiter de cela pour récolter des informations personnelles sur sa victime, où installer un programme malveillant sur le terminal de ce dernier. Dans la pratique générale les cas de phishing sont très courant. Et c’est aussi avec l’évolution de la pandémie, nous assistons à une explosion de l’utilisation de cette méthode. À ce sujet, Ely de Travieso, référant en matière de sécurité informatique de la CPME notait ceci : « Il y a une très forte augmentation des attaques virale autour du covid-19, qui suivent les zones les plus touchées par la pandémie : l’Asie, l’Italie, l’Est de la France et Paris… et la région très certainement. (…) Les pirates surfent notamment sur la très forte émotion suscitée, le stress provoqué mais également les nouvelles conditions de travail, dans un environnement technique pas toujours sécurisé. ». « Tout cela est dénué de sens moral, mais c’est malheureusement souvent le cas en matière de cybercriminalité, pour parvenir à ses fins les attaquants surfent sur les sujets tendance, la peur, etc. » soutient à son tour Sébastien Gest, un spécialiste de la sécurité informatique, expert chez Vade Secure. Ce dernier va observer 4 manières pour les cybercriminels d’utiliser la méthode de l’hameçonnage pour profiter du coronavirus.

Méthode 1 : La promesse de survive au coronavirus.

Sébastien Gest a observé deux types de ménaces qui transparaît à ce niveau : « (Le premier) est caractérisé par l’utilisation d’une image à la place du texte. Dans le but de contrer les filtres de détection, une image est affichée sur fond blanc à l’utilisateur. Si cette dernière affiche par défaut les images dans les emails, il n’aura aucune possibilité de détecter la supercherie. » au niveau de la seconde catégorie, il note que le groupe d’emails « s’apparente à des emails marketing assez travaillés. La qualité graphique rappelle d’ailleurs celle de séries à succès. ».

Méthode 2 : La vente des fameux masques de protection « via les cartes de fidélité »

« L’arnaque à la carte de fidélité s’est transformée en email publicitaire vantant les mérites d’un masque « certifié » permettant de prévenir le coronavirus. » explique Sébastien Gest. En clair, lorsque l’internaute clique sur le faux lien qui lui sera proposé par les pirates, il sera automatiquement redirigé vers un faux site de vente de masques.

Méthode 3 : l’appel au don en faveur de la recherche en vu de trouver un vaccin.

On pourra dire que c’est l’un des plus courants. Ce genre de message factice a été observé depuis le début du mois de février. En-tête des organisations usurpées, l’identité visuelle de l’Organisation mondiale de la santé a beaucoup été utilisée dans ce genre de pratique. Et il est évident que cela continuera pendant un bon bout de temps

Méthode 4 : l’offre d’achat des remèdes contre la maladie.

La panique suscitée par la pandémie pousse certains internautes à se faire facilement tromper. C’est par cela que certains cybercriminels vont proposer des médicaments remèdes permettant de soigner la maladie. Même si cela semble un peu tiré par les cheveux, certaines personnes se font tromper malheureusement.

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